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RAP01213.pdf ((35). les châteaux de pierre des Marches de Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • (35). les châteaux de pierre des Marches de Bretagne. rapport de prospection thématique
  • LE CHATEAU Le site proprement dit se divise en deux parties : l'espace résidentiel au Sud Ouest et la basse cour au Nord Est. I- L'environnement. Le château occupe un plateau qui se trouve à la confluence de deux ruisseaux abrupt. côtés, A encaissés. l'Est, Au Sud
  • - 17 par "les émail lés", des sols dont études étaient on n'a INTERPRETATION Nous ne reprendrons pas ici l'historique qui a été récemment développé dans un article consacré à ce château [Amiot, 1994] , et qui élément pour la n'apporte en définitive quasiment
  • plusieurs classique, l'emplacement 75-77; A le château 1990, l'absence que 58], de sur mais fouilles archéologiques sur le site. La destruction connues. Un état conservé sous fait destruction semble lesquels active. Nous château des lieux les le récente et
  • l'adjonction au haute cour Il est difficile par M. Nord du [Déceneux, Déceneux qui donjon n'est la pas admissible . 1- Les éléments du logis. a- Emprise. Si l'on restituer suit les courbes l'emprise du château. limite de l'adjonction Nord, Nord, m., de il y a 40 m
  • logis laisse un angle droit en saillie, instaurant une rupture dans la muraille. 2- Eléments de chronologie. Pour étayer l'analyse chance, de le une certains château d'éléments de pour chercheurs. que la sa A Cuguen, l'élaboration des représentative de
  • édifiées de bien la n'est voisin". Cette pas seule la construction d'un le tel son édification entière. sur un château mieux daté Saint-Aubin-du-Cormier , après apporter de précision à ce sujet entraîne dans sa bâtiment demeurant, Nous avons déjà eu l'occasion de
  • y aurait 1590 de une sur sa de basse château. tout ni Il en disant localisation cour semble que ! le La situation est donc assez confuse et semble pencher en faveur d'une plate-forme vide de toute construction en dur permanente. Partant de ce qui en l'état
  • . métairie située ruinée en même après. On y a à temps alors une que centaine le de château, récupéré des Par exemple, on sait que mètres a été fenêtres et au Nord reconstruite une cheminée deux piédroits différents provenant du château [Amiot, L'observation site
  • ce côté. Ce pouvait d'autre part être une simple retenue de terre pour réguler les eaux de cet étang. Page - 26 LA RETENUE A 100 m. environ en par une digue, qui est aval en du fait château, le ruisseau est le dernier vestige de barré la pêcherie qui servait
  • , le confluent des deux ruisseaux au Nord Est, une digue en terre. Page - 29 les limites d'un vaste entre la digue et eux mêmes limités par LE MOULIN. Il est actuellement situé à dans un 300 m. état au de Sud ruine du château assez et avancé se qui
  • , l'origine propriétaire les n'est compte quatre sur a de moulin château banal qui d'exercer son habitants qui dépendaient d'ailleurs pas forcément le territoire de du Plessix, du du la Roche de lui. Un exhaustif, en la paroisse de Cuguen, et de la Bumière
  • ceux de [Chassain, 1993, 261] . Le système après le Moyen L ' encyclopédie exactement château prise en en au à fer Age, ne château. même permet celle 1590, P ermet il que est Cet de si pas penser qu'il l'examen a trouvé. réaménagé apport avec peut Page
  • et n'est besoin architecturale structure que point du cette château de disposition d'insister du site. En Trécesson M. générale sur le Déceneux "appartient à l'art des marches du Nord-Est de la Bretagne". Il du faut exprimer quelques regrets. site ne
  • fait évidence retrouver le travail de beaucoup des détails les traces des maçons, l'homogénéité de temps, de nous BIBLIOGRAPHIE Amiot, C. , 1994 : "Le château de la Roche-Montbourcher . Un exemple de postérité des donjons quadrangulaires en Bretagne après 1350
  • : TEXTE ET PLANS Jérôme CUCARULL Bernard LEPRETRE Page - 1 Le travail de ce rapport, de relevés a été effectué, avec l'aide de Mickaél remercier ici chaleureusement. Page - 2 outre Ontrup, les deux auteurs que nous tenons à DESCRIPTION ET INTERPRETATION Page - 3
  • , existe un le relief est moins escarpé. escarpement Sur très les deux autres des aménagements assurent une solide défense : un fossé et un talus au Nord, une succession fossé / talus / fossé à l'Ouest. Le retranchement situé à l'Est est formé d'une levée de terre de 46 X 46 m
  • . une saillie Les extrémités Nord Est et Sud Est se terminent par de forme circulaire, assurant surveillance de cette partie du site. m. de diamètre. au Nord Ouest arasée, ne et semble subsiste comme flanquement celles et une Elles ont chacune environ 10 Une
  • autre butte ovalaire de 8 X 5 m. haute et basse cour, Il un correspondre à une est visible saignée qui sépare le flanc Sud présentant une continuité. aucun que vestige nous de avons Aubigné . II- L'espace résidentiel. Page - 4 structures rencontrées maçonnées, l'an
  • même dernier a Ses dimensions remblais forme. être ayant Ils peuvent fossilisé forment évaluée au une les limites butte minimum intérieurement sous une m. être déduites par approximatives triangulaire à 2,50 la topographie, m. dont Cet de la plate
  • l'épaisseur espace se forme trapézoïdale de 7,70 m. les peut présente au Sud X 18 à l'Ouest et à l'Est X environ 4 m. au Nord. 1- Le don ion. C'est une tour quadrangulaire de 5 m. Ses murs sont épais de 2,60 m. environ. de côté intérieurement. Il fruit qui démarre au niveau
RAP01583.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • résultats de l'étude du château de MONTAUBAN, est joint en annexe. D comprend également l'analyse d'un lot de céramique provenant de Fort-La-Latte. Les résultats prometteurs de ce groupe permettent d'envisager d'autres actions de plus grande ampleur (étude de bourgs médiévaux) . 3
  • Bretagne, en continuité du travail entamé naguère dans le cadre d'une prospection thématique. Nous nous attachons à une analyse approfondie de monuments qui n'ont pour la plupart fait l'objet que d'études sommaires. C'est ainsi que nous avons consacré deux années au château de Montauban
  • 1950 et qui étaient entreposées par le Pr Giot au laboratoire d'anthropologie de l'Université de Rennes I. Elle se déroulera probablement sur deux ans. Jérôme Cucarull Bernard Leprêtre Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes Etude du château de Montauban-de-Bretagne
  • Volume 2 : plans Juillet 1998 Cette étude est dédiée la mémoire de M. Helmut Ontrup qui a toujours chaleureusement encouragé nos travaux Le travail que nous présentons ici est le fruit de 4 années de travail sur le terrain. Le plan d'ensemble du château a été réalisé en 1994 et
  • l'observation de l'état actuel. Il s'agit tout d'abord d'un plan de la région du début du XLXè siècle, conservé au château. Il présente un plan d'ensemble qui permet de comprendre l'organisation d'ensemble. D'autre part, deux gravures du XlXè siècle acquises par les propriétaires du château
  • auteurs [La Borderie A. de et Villers L. de, 1895, 295], la poterne qui aurait existé au pied de la tour aux anglais était complémentaire du châtelet, « de sorte que les gens de pied étaient obligés de longer tout le rempart pour y parvenir ». L'hypothèse est d'autant plus fragile que
  • postérieurs du château et semble indiquer qu'elle existait sans doute dès le XlIIè siècle. Du côté Nord, la courtine a été en partie remaniée. Cependant, le parement extérieur avec une amorce de pan brisé en direction de la tour des anglais est reconnaissable. La courtine n'était donc pas
  • ALAIN PRIOL LA PROSPECTION-INVENTAIRE DU BASSIN DE RENNES EN 1998 AUTORISATION 1998/029 DU 18 MAI 1998 AVEC LE CONCOURS DES MEMBRES DU CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES I - PROBLÉMATIQUE DE L'OPÉRATION 1) Définition de la zone de prospection Le bassin
  • de RENNES est né de l'affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Marqué nettement au Nord par les collines de VIGNOC et SAINT GERMAIN SUR ILLE, et au Sud par l'arête des grés de PONT-REAN, il s 'étend sans limite franche jusqu'aux environs de CAULNE à
  • l'Ouest et de VITRE à l'Est. L'ensemble des cours d'eau qui le drainent convergent sur le centre du bassin : la ville de RENNES et ses environs immédiats en se jetant dans LA VILAINE, seule rivière s 'échappant par la cluse du Boël. Centre de la péninsule armoricaine, le bassin de
  • RENNES est aussi un carrefour de grandes voies naturelles : Par l'Ille et la Vilaine, c'est un couloir Nord/Sud joignant l'Atlantique (estuaire de la Loire) à la Manche ( région de SAINT MALO) qu s'inscrit dans le paysage. Par le prolongement du bassin à l'Est et à l'ouest, c'est le
  • raccordement naturel de toute la péninsule ( par SAINT-BRIEUC et BREST) qui s'opère avec les autres régions du grand-Ouest. C'est donc un lien privilégié pour des établissements humains, et en même temps un ensemble géologique bien individualisé, avec des sols souvent riches (notamment sur
  • le limons du centre du bassin). Sa position a aussi encouragé le activités d'échange par son rôle central, surtout après la naissance de CONDATE, chef-lieu de la cité des RIEDONES. Cette zone d'action est celle du CERAPAR ( Centre de Recherches Archéologiques du Pays de RENNES
  • ) qui apporte son appui à toutes les études portant sur cette zone. Il faut toutefois signaler qu'exceptionnellement, en fonction de renseignements inédits, des études et prospections peuvent être réalisées en dehors de la limite du bassin. 2) Problématique archéologique Sur ce
  • vaste secteur de 1.400 km2 , les études ont été reprises en 1977. Les quelques éléments recueillis au XDCème siècle ne laissaient entrevoir que des campagnes peu peuplées avant le Moyen-Age. Les auteurs anciens y voyaient le signe de l'extrême avancée de la vaste "forêt centrale
  • armoricaine" arrivant jusqu'aux portes de RENNES. Les recherches entreprises sous la conduite d'Alain PROVOST à partir de 1977 vont démontrer au contraire la grande densité de sites ruraux dans les environs de CONDATE. Constatée au départ pour l'époque Gallo-Romaine, cette occupation des
  • campagnes a été depuis confirmée pour l'âge du fer ( surtout grâce à l'apport de la photographie aérienne en période de sécheresse) et pour le néolithique. La région de RENNES est par ailleurs en forte expansion : les projets routiers, voire autoroutiers comme pour la route des
  • estuaires, se multiplient. Les communes périphériques se développent avec une explosion du nombre des lotissements de maisons pavillonaires. L'ensemble des sites d'habitat, même parfois éloignés comme dans le secteur de MONTAUBAN, se développent, les besoins en infrastructure ne font que
  • croître, générant ainsi outre des voiries, des canalisations supplémentaires pour le gaz, de nouvelles lignes électriques, l'équipement des communes rurales en réseaux d'assainissement. Un tel phénomène rend plus impérieux encore la cartographie systématique des sites archéologiques
  • situés dans l'aire bassin de RENNES. Mais cette problématique de prévention n'est pas la seule : le fond documentaire disponible aujourd'hui (près d'un millier de sites de toutes époques) autorise une démarche de recherche centrée sur l'analyse des paysages et de leur vie. Des
RAP02406.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2008 de fp 2008-2010)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2008 de fp 2008-2010
RAP03533 ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2017)
  • Autorisation de prospection Carte des communes prospectées Problématique de l’opération Résultats : Commune : Numéro INSEE : La Chapelle-du-Lou-du-Lac Coësmes Laillé (2 sites) Guipry-Messac Le Theil-de-Bretagne (9 sites) 35060 35082 35139 35176 35333 Une première étude du château du
  • Ramel. Le château du Lou-du-Lac, daté de 1657, n’a pas subit d’importantes modifications depuis son édification. C’est la raison pour laquelle il nous a semblé judicieux d’en faire une étude complète. Tout d’abord, un relevé topographique et un plan de masse du château et des
  • , ont été répertoriés sur les communes de Coesmes et Laillé. En 2017 le CERAPAR a répondu favorablement à la demande du service régional de l'archéologie et de Montfort communauté pour la réalisation d’un sondage archéologique sur le château de Boutavent en Iffendic. Cette opération
  • , préalable à la restauration, fait l’objet d’un rapport particulier. Il faut signaler également l’intervention de l’association sur le site du château de Derval (44) afin de venir en aide à un étudiant dans le cadre de son master 2. Les travaux de relevés ont nécessité une semaine
  • CERAPAR va poursuivre ses investigations sur les bâtiments du site du Lou-du-Lac. Après avoir effectué les relevés en élévation des façades et le plan au sol des quatre niveaux du château, les dessins des coupes du bâti et les éléments intérieurs (cheminées, portes, fenêtres…) vont
  • Résultats : Commune : Numéro INSEE : La Chapelle-du-Lou-du-Lac Coësmes Laillé (2 sites) Guipry-Messac Le Theil-de-Bretagne (9 sites) 35060 35082 35139 35176 35333 Une première étude du château du Lou-du-Lac est jointe à ce rapport Problématique de l’opération 1 - Le cadre
  • celles de Paul Bézier dans son inventaire des mégalithes d'Ille-et-Vilaine. De plus trois sites métallurgiques ont été cartographiés en lisière de forêt aux lieux-dits la Trapardière, le Haut Mont et Ramel. Le château du Lou-du-Lac, daté de 1657, n’a pas subit d’importantes
  • a répondu favorablement à la demande du service régional de l'archéologie et de Montfort communauté pour la réalisation d’un sondage archéologique sur le château de Boutavent en Iffendic. Cette opération, préalable à la restauration, fait l’objet d’un rapport particulier. Il faut
  • signaler également l’intervention de l’association sur le site du château de Derval (44) afin de venir en aide à un étudiant dans le cadre de son master 2. Les travaux de relevés ont nécessité une semaine complète sur le site. Le financement de l’opération et l’administration du projet
  • effectué les relevés en élévation des façades et le plan au sol des quatre niveaux du château, les dessins des coupes du bâti et les éléments intérieurs (cheminées, portes, fenêtres…) vont suivre. 3°) En complément de la fouille réalisée par Gilles Leroux sur la voie ancienne Corseul
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE André CORRE CERAPAR 2017 Autorisation n° 2017-162 en date du 17 mai 2017 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES Service régional de l’archéologie de Bretagne – Rennes Conditions d’utilisation des documents Les
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Lou-du-Lac est jointe à ce rapport Problématique de l’opération 1 - Le cadre géographique : Le cadre général de l’activité du CERAPAR qui était cantonné au Bassin de Rennes il y a quelques années, s’est élargi progressivement vers le sud et l’ouest du département. Le travail
  • de terrain concerne maintenant en plus du Pays de Rennes, le Pays de Brocéliande, le Pays des Vallons de Vilaine et le Pays de Redon et de Vilaine. Quelques interventions peuvent également concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du
RAP02213.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 (2004-2006))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de synthèse de fp 3 (2004-2006)
  • Laurent BEUCHET avec la collaboration de : T. Béthus - M. Dupré - S. Jean - J. Pilet-Lemière INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES  Laurent Beuchet Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  • : Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006 Stagiaires universitaires et fouilleurs bénévoles : AH THON Emmanuelle ANDRAULT Véronique ARNAUD-GODDET Caroline BATTAIS Rozenn BERNARD Guillaume BERTRAND François BESNARD Virginie BOCCAROSSA Florence
  •                             Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •       XIVe   nouvelle extension de la fouille à l’angle nord-ouest du vers le milieu du XV e XV e XVIe  Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •     XVIIIe Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006          sans occasionner de circulation d’engin dans les zones Cette extension ainsi que la mise au jour de vestiges non
  •          Laurent Beuchet                nécessite la stabilisation du sommet des maçonneries L’accès des visiteurs à la tour nord-ouest a été rétabli  Le château du Guildo
  •                                                      la cuisine du logis du XV e a mis au jour une e  Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •                               Laurent Beuchet                                         Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •             0 2m   XI e ou XIIe l’aire de stockage des déblais de fouille nous ont incité à différer la fouille de cette structure lors de l’extension  Laurent Beuchet    Le château du Guildo
  •                               Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006                          0
  • éventuel retour de la construction  Laurent Beuchet          Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
  •          Laurent Beuchet            Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006 Ces caractéristiques sont
  • )                                  Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006                           Laurent Beuchet
  •                Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006    antérieurs à la construction de la cuisine dans l’angle montrant sur sa face externe une glaçure jaune et une XIII e XIV e    Laurent Beuchet
  •                           Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006            0 2m       Laurent Beuchet
  •        Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006   Cette maçonnerie n’est conservée que sur une assise
  • .                                                                                                       Figu re 38 : élévation cou rtine ouest, ph ase 3.                        Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004
  •                             Laurent Beuchet  des murs est variable en raison du fort fruit ménagé avait montré que cette tour a été construite en débord XV e     Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée
  • château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006      mobilier gisant sur les sols extérieurs environnants XIVe    Laurent Beuchet
  •                                                    0  2m  Le château du Guildo. Rapport de fouille programmée triennale 2004-2006
RAP01806.pdf (RENNES (35). caserne Mac-Mahon. dfs de diagnostic)
  • , p. 144). Sous le numéro d'inventaire 1819, il fait référence à un don de L. DE VILLERS, membre de la Société Archéologique d'Ille-etVilaine, de plusieurs fragments de céramiques découverts dans le secteur concerné par le diagnostic de février 2002. - 1819 - AUTRES, trouvés sur
  • . La présence d'une occupation gallo-romaine sur le secteur était pourtant supposée par les découvertes anciennes (L. DE VILLERS, inv. n°1819) ainsi que par les structures antiques mises au jour durant le creusement de la station VAL Anatole France (Hervé PAITIER, INRAP 1998
  • RENNES "Caserne de Mac-Mahon" Ille-et-Vilaine (35.238.078) D.F.S. DE DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE 18/02/2002-22/02/2002 Par Laurent AUBRY Avec la collaboration de Françoise LABA UNE et de Vincent POMMIER Avec le concours de la Ville de Rennes, DAFU INRAP, Direction Grand-Ouest
  • Grand-Ouest motifs de l'intervention : Projet immobilier aménageur/maître d'ouvrage : Ville de Rennes, D.A.F.U. surface totale de l'intervention archéologique : 2 ha environ date de l'intervention sur le terrain : 18/02/2002 au 22/02/2002 Résultats : côte d'apparition des vestiges
  • : Entre 0,30 m et 0.70 m sous le niveau actuel Chronologie : moderne. nature des vestiges immobiliers : Fossés (parcellaire) nature des vestiges mobiliers : notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultat de l'opération archéologique : Aucun site archéologique
  • n'a été découvert dans la partie diagnostiquée. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Rennes SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération I - Présentation de l'opération archéologique 1-Les raisons et les objectifs de l'intervention 2 - Cadre
  • géographique et géologique 3 - Méthodologie II - Présentation des données archéologiques 1 - Résultats de l'opération 2 - Descriptions et interprétations des Faits archéologiques III - Le matériel provenant des découvertes anciennes (Par Françoise LABAUNE) CONCLUSION GÉNÉRIQUE DE
  • l'opération : Ville de Rennes, Direction de l'Architecture, du Foncier et de l'Urbanisme M. FÉE Julien, Chargé d'opération. I - Présentation de l'opération archéologique 1 - Les raisons et les objectifs de l'intervention Le projet de réhabilitation de l'actuelle caserne militaire de Mac
  • -Mahon, a amené le Service régional de l'archéologie de Bretagne à mettre en place un diagnostic archéologique. Le site est situé en périphérie du centre ville de Rennes, mais ne se trouve pas dans l'emprise du zonage archéologique défini par le SRA au mois de juin 1998. Cette
  • opération a été motivée par la découverte, à la fin du XIXe siècle durant la construction de la caserne, d'un lot de céramique antique. Celui-ci, conservé au musée de Bretagne, a pu être intégralement étudié par Françoise LABAUNE (céramologue à l'INRAP) dans le cadre de ce rapport. Une
  • le SRA de Bretagne représenté par Mme Anne VILLARD (conservatrice). Fig. 1 : situation géographique et topographique de la zone diagnostiquée (carte au 1 : 25000e IGN 1218 O). 2 - Cadre géographique et géologique La caserne de Mac-Mahon est localisée à environ 1 km au nord
  • /ouest du centre ville de Rennes. L'emprise du bâtiment militaire est délimitée au nord par l'Avenue du 41eme Régiment et à l'ouest par le boulevard de Verdun. (Fig. 1) Topographiquement, le site est implanté sur le versant oriental d'un plateau culminant à 61 m d'altitude (quartier
  • de Beauregard). Le terrain actuel descend en pente douce vers la rive droite de la rivière de l'Ille, qui coule à 150 m en contrebas. (Fig. 2) Localisé à une altitude d'environ 35 m IGN 69, le site offrait un point de vue remarquable sur la partie occidentale de la ville antique
  • également été confronté durant le diagnostic à d'important remblais mis en place lors de la construction de la caserne au XIXe siècle. L'étude géotechnique entreprise par le bureau d'étude GÉOSIS INGÉNIERIE nous a permis de connaître à l'avance l'importance des niveaux remaniés
  • recouvrant le substratum. Leur épaisseur varie considérablement de 0,20 m d'épaisseur sur la partie nord/ouest du site à plus de 4,80 m dans l'angle sud de la caserne, (photo 1) Sur les trois sondages réalisées, deux sont des vignettes (vig.l et 2). Elles ont été entreprises dans
  • laquelle est construite la caserne MacMahon. Le dernier sondage de 63 m2 (tranchée n°3) n'a pas pu être mené à terme car devant la grande épaisseur des remblais elle même combinée à un espace restreint de travail, était tel, que pour des raisons de sécurité nous avons préférer tout
  • interrompre (photo 1). Néanmoins nous avons relevé la côte du fond de fouille. Le plan général a été réalisé par un topographe de l'AFAN à partir des fonds des documents fournis par le bureau de géomètre de la ville de Rennes. Le nivellement du site a été effectué par rapport à un point de
  • niveau référencé (IGN 1969). Des sondages manuels et mécaniques ont été pratiqués sur l'ensemble des Faits archéologiques, soit 7 structures. Tous les vestiges sondés ont été relevés en plan et/ou en coupe à l'échelle l/10ème ou l/20ème. L'enregistrement des données de terrain a été
  • entrepris sur des fiches de tranchée et des fiches de Faits archéologiques spécialement conçues, incluant les nouvelles données techniques pour le calcul de la redevance, dans le cadre des modifications touchant le fonctionnement de l'archéologie préventive. Une couverture photographique
  • de l'ensemble des vestiges a systématiquement été réalisée sur support diapo. Photo 2 : Vue générale de la vignette n°l prise vers le sud/ouest. On aperçoit au premier plan les Faits 1 et 2. II - Présentation des données archéologiques 1 - Résultats de l'opération Sur la
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 21 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique 2.1.2. Description des principales composantes du château 2.2. Le programme de recherche 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de fouille 2.3.2. Moyens matériels
  • de restauration du château 3.4.3. À la faveur des travaux de restauration (seconde moitié du XXe siècle) 3.4.3.1. La découverte de la chapelle hors les murs 3.4.3.2. L’archéologie préventive (XXIe siècle) 35 43 43 44 47 47 49 4. PRESENTATION HISTORIQUE (Adrien Dubois) 53 5
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • . (secteurs 3 et 4D) – La grange et le pressoir 6. CULTURE MATÉRIELLE (Collectif) 273 274 278 6.1. LE VAISSELIER 278 6.1.1. La céramique 278 6.1.2. Le verre 282 6.1.3. Les ustensiles 283 6.2. L’ALIMENTATION AU CHÂTEAU 285 6.2.1. La consommation des vertébrés et invertébrés comme
  • ) Sarzeau Château de Suscinio Réf. Lambert RGF93 CC49 X : 1268840 Y : 7161880 Z : 7 m NGF 6 Situation cadastrale 7 État du site Le château de Suscinio est classé Monument Historique depuis 1840, il est propriété du Département du Morbihan depuis 1965 et situé sur la commune de
  • résidentiels du château qui participent de la manifestation de sa richesse, de son pouvoir tout autant que de sa volonté de disposer d'un lieu de plaisance. Ce nouveau programme architectural intègre une partie des éléments antérieurs, lui conférant un aspect composite. Le premier programme
  • triennal 2013-2015, concentré sur l'étude du logis Nord, permet de comprendre son organisation interne, d'affiner sa chronologie et de porter un regard neuf sur l'évolution du château depuis le XIIIe siècle jusqu'aux Temps modernes. Les recherches menées sur le site visent un objectif
  • d'étude globale s'appuyant sur une relecture historique indispensable ; elle livre aujourd'hui un une histoire renouvelée du château et de son domaine dans sa plus grande diachronie. Enfin, les différentes études spécialisées menées par une équipe pluridisciplinaire, permettent
  • -sol du château. 16 Section 2 Résultats 17 Vue du château depuis l’étang situé au nord (Cl. A. Dubois) Vue du chantier de fouille (en 2013) par paramoteur (photos-paramoteur.fr ©) 18 1. INTRODUCTION Le site de Suscinio est propriété du Département du Morbihan qui souhaite
  • méridionale de la presqu’île de Rhuys, le château de Suscinio se dresse face à l’océan, au fond d’une vaste baie qui porte son nom. Il se positionne à une altitude moyenne de 7 m au-dessus du niveau de la mer et la topographie de ses abords immédiats reste relativement peu prononcée, entre
  • 5 et 9 m NGF en moyenne (Figure 1). Le site est installé à l’est d’une surélévation, au centre d’une vaste dépression littorale. Le château est édifié sur un terrain sédimentaire métamorphisé, où les micaschistes au plan de débit quasi-horizontal, sont feuilletés et se composent
  • détaillée (BRGM). Des marais endigués et le cordon dunaire (long de 5 km), variant entre 2 et 5 m NGF, structurent le paysage du château ; lors des transgressions marines, la mer pouvait s'avancer jusqu'aux marais situés au nord du château. Ce dernier se situe au centre d'un bassin
  • versant drainé par deux ruisseaux : le ruisseau de Calzac et celui de Suscinio qui alimente un grand étang situé au nord du château. Les marais, autrefois marais salants, communiquent avec l'océan et constituent l'exutoire de ce versant. La restitution du contexte topographique et
  • paysager préexistant à la construction du château est compliquée par les importantes modifications du site et de ses abords durant la période médiévale mais aussi moderne et contemporaine. Le creusement du fossé et un certain nivellement de la 21 plateforme accueillant les édifices
  • témoignent des aménagements nécessaires à l'implantation du château. Plus récemment, la mise en culture des parcelles proches du château durant l'époque moderne et le développement récent de l'urbanisme autour du site ont modifié le paysage et l'environnement médiéval du site. 2.1.2
  • . Description des principales composantes du château (Figure 1) L'orientation générale du château s'est faite par rapport au contexte topographique favorable à un axe nord-sud. Les occupations les plus anciennes conservées en élévation, correspondent au grand logis au nord et à la chapelle
  • au sud. À partir de la fin du XIVe siècle, la construction d'un grand logis-châtelet à l'est semble réorienter l'axe fort du site selon un axe est-ouest, renforcé par la construction d'un vaste ensemble résidentiel sur le flanc occidental du château. Ainsi, au XVe siècle, quatre
  • ailes entouraient la cour du château de Suscinio, dont seules deux subsistent encore aujourd'hui. À l'est, le vaste logis formant entrée abritait les appartements ducaux et la chapelle dans l'une de ses tours attenantes. L'aile ouest, faisant face au logis ducal, comprenait un vaste
RAP01723.pdf ((29). les habitats désertés médiévaux dans les monts d'Arrée. rapport de prospection thématique)
  • (29). les habitats désertés médiévaux dans les monts d'Arrée. rapport de prospection thématique
  • , sont tout aussi significatifs. Ainsi, Cos- (vieux) se retrouve dans Coscastel (vieux château) en Berrien ou dans Gos/Cosforn (vieux four) en Berrien, Brennilis et Plounéour-Menez. Dans ces deux cas, l'adjectif est devant le nom, caractéristique de l'époque médiévale. 6 C'est aussi
  • appelées Goarem roc 'h al loch (garenne du rocher de la loge) en Plounéour-Menez. Les microtoponymes concernant l'aire ou la place d'un village (franquis, leur ou viller) sont nombreux mais très souvent associé à un hameau existant. Seuls les termes isolés sont pris en compte car ils
  • d'une fortification de l'Age du Bronze ou du Fer. Vastil (bastille) est un microtoponyme uniquement présent à Berrien. Les microtoponymes concernant le château ont été retenus puisque une demeure seigneuriale est parfois accompagnée d'un hameau paysan à proximité. Castel (château
  • concernant l'aire ou la place d'un village (franquis, leur ou viller) sont nombreux mais très souvent associé à un hameau existant. Seuls les termes isolés sont pris en compte car ils peuvent marquer l'emplacement d'un habitat déserté. Cinq loch/ou (quatre à Brennilis et un à Plounéour
  • PRIJAC Claire Prospection-thématique dans les Monts d'Arrée : les habitats désertés médiévaux 2000/n°024 Autorisation du 01/02/2000 Tome 1/2 Présentation générale PRIJAC Claire Prospection-thématique dans les Monts d'Arrée : les habitats désertés médiévaux 2000/n°024
  • Autorisation du 01/02/2000 Tome 1/2 Présentation générale REMERCIEMENTS Je tiens à remercier particulièrement M. Michaël Batt pour ce qu'il m'a appris sur les habitats désertés médiévaux, pour les documents personnels aimablement prêtés, pour sa disponibilité et sa collaboration à cette
  • , pour l'intérêt, les conseils et les encouragements qu'il m'a prodigué. Pour leurs informations je remercie : M. Hallégouèt, pour m'avoir prêté ses photographies aériennes M. Daniel Le Bris, habitant de Kerbruc qui m'a donné de précieuses informations sur les Monts d'Arrée. M. Jean
  • -Marie Plonéis pour ses indications concernant les microtoponymes dans les Monts d'Arrée. Je tiens à remercier tous les prospecteurs qui ont participés aux recherches sur le terrain. Merci au Conseil Général du Finistère, à l'Etat qui m'ont accordé des aides financières afin de
  • mener à bien ces recherches, au Service Régional de l'Archéologie et à l'AFAN qui ont suivi cette recherche à tous les niveaux. Je remercie pour leur disponibilité : Le personnel de la bibliothèque du C.R.B.C Le personnel des Archives Départementales du Finistère de Quimper et de
  • Brest. 2 SOMMAIRE Tome 1/2 Présentation générale Introduction p.5 I-Méthodologie et techniques p.6 1-1 La toponymie p.6 1-2 La microtoponymie p. 7 1-3 Les plans cadastraux napoléoniens p. 10 1-4 Les sources écrites p. 13 Les sources manuscrites p. 13 Les sources
  • imprimées p. 15 1-5 Les photographies aériennes p. 17 1-6 La cartographie p. 1 8 Cartes de Cassini et cartes d'Etat Major p. 18 Cartes topographiques au 1/25000 de l'LG.N p. 19 1- 7 Les prospections au sol p.20 Les résultats positifs p. 2 1 Les sites détruits p.22 Autres
  • sites p.23 II-Résultats p25 2- 1 Les enceintes p. 26 2-2 Les enclos p.28 2-3 Les habitats désertés p.30 Conclusion p.32 3 Tome 2/2 Annexes Annexe I-Cartographie indiquant la zone prospectée p.2 Annexe II-Liste des découvertes p. 3 Annexe III-Fiches signalétiques et
  • documents des sites prospectés p.4 Annexe IV-Bibliographie p.35 4 INTRODUCTION Les recherches archéologiques sur le thème des habitats désertés a connu partout en Europe un essor important dans les années 70-80. Il en a été de même pour les Monts d'Arrée, avec la fouille des
  • être plus nombreux avec la mise en place d'un programme de recherche spécifique à l'habitat paysan déserté à l'époque médiévale. Le territoire des Monts d'Arrée au Moyen-Age a été choisi pour plusieurs raisons : Tout d'abord, il y a dans cette zone, de nombreuses parcelles en
  • friche. La lande occupe également une grande partie du sol, permettant de conserver quelques vestiges. Ce choix est dû également à l'installation de deux ordres religieux au Xlle siècle: les cisterciens au Relecq (Plounéour-Menez) et les hospitaliers à La Feuillée. Leur présence à
  • favorisé la mise en place d' un mode de tenure original : la quévaise. Elle était destinée à attirer des défricheurs qui vont peu à peu se transformer en cultivateurs pour le compte des deux ordres. De cette installation résulte l'apparition de nombreux habitats associés au défrichement
  • aérienne, les plans cadastraux et les états de section du XLXe, les archives, les cartes géographiques vont être utilisés. Enfin, une prospection au sol permettra de vérifier sur le terrain l'état de ces données (présence, absence, état de conservation des structures...) Quelles sont
  • les méthodes et les techniques utilisées et quels sont les résultats ? 5 I-METHODOLOGD2 ET TECHNIQUES La pluridisciplinarité des sources devrait permettre un recoupement des données et l'obtention d'un maximum d'informations avant d'entamer la prospection au sol qui déterminera
  • si le terrain a ou n'a pas conservé des vestiges. 1-1 La toponymie La toponymie, étude des noms de lieux habités est utilisée pour servir de point de départ à une recherche microtoponymique. En effet, un toponyme désignant un village peut, employé comme nom de parcelle, indiquer
  • la présence d'un habitat déserté. Seule une partie du toponyme, qualificative de l'implantation humaine dans la région des Monts d'Arrée est prise en compte. Ne sont uniquement relevés que les toponymes fonnés des termes Ker- (village), Plou- (paroisse), Tré- (vieux breton
RAP02581.pdf (CORPS-NUDS (56). ZAC des Grands Sillons. la Huberdière : une exploitation agricole de la fin de l'âge du fer. rapport de fouille)
  • site Localisation de l’opération Arrêté de prescription contenant le cahier des charges            1.2.1 1.2.2  1.2.3 La découverte du site de «la Huberdière» Rappel chronologique des opérations de diagnostic entreprises sur la ZAC des Grand-Sillons Le
  • diagnostic et l’évaluation du site de « la Huberdière » 1.4.1 1.4.2 1.4.3 Le décapage mécanique La fouille L’enregistrement des données 2.1.1 2.1.2 Problématique de la fouille L’état de conservation des vestiges
  •                           2.2.1 2.2.2 2.2.2.1 2.2.2.2 2.2.3 2.2.3.1 2.2.3.2 Présentation générale du site Le fossé de l’enclos Description de l’ensemble archéologique Description morphologique et sédimentaire L’entrée de l’enclos L’accès primitif Le portail monumental
  •                                                                             2.2.3.3 2.2.4 2.2.5 2.2.5.1 2.2.5.2 2.2.5.3 Une fosse énigmatique au contact de l’entrée Les autres fossés Les aménagements internes Les constructions sur poteaux Les fosses Une structure de combustion 2.3.1 2.3.2 2.3.2.1 2.3.2.2 2.3.2.3 2.3.3 2.3.4 2.3.5 2.3.5.1 2.3.5.2 2.3.6 2.3.7
  • 2.3.8 Introduction Etude de la céramique Les fosses de délimitation de l’enclos Les fosses et les trous de poteau localisés à l’intérieur de l’enclos L’aménagement de l’entrée de l’enclos Conclusion Le lithique (par maryse dinard, Inrap avec les collaborations de Stéphane Blanchet
  • , Inrap et de Vérane Brisotto, Inrap) Les plaques de cuisson Les fossés de délimitation de l’enclos Les autres structures Les scories Synthèse Bibliographie 2.4.1 2.4.2 2.4.2.1 2.4.2.2 2.4.3 2.4.4 2.4.5 2.4.6 2.4.7 2.4.8 2.4.9 2.4.10 2.4.11 2.4.12 Introduction Présentation du cadre
  • géographique Le cadre naturel Le cadre humain Le choix du cadre géographique étudié La mise en forme des points de découverte La trame paysagère du cadastre napoléonien La répartition des sites La position topographique des sites L’orientation des enclos La typologie des sites Les
  • formations parcellaires Les chemins Discussion   Inrap · RFO de fouille  Région      Département   Commune préparation
  • 0 200 m 0 200 m Implan tation du site sur le plan ca dastra l ré cen t (commun e d e Corps-Nuds, Ille-et-Vilain e) Implan tation du site sur le plan ca dastra l na poléon ien (commune de Co rps-Nu ds, Ille -et- Vilaine) II. Résultats
  •                           Localisatio n, sur fon d cada stral récent, des tra nch ées de sonda ge réalisées en 2 004 dan s le ca dre du diagno stic sur l’emprise de la fu tur e ZAC des Gr ands S illons ( commune
  •                                               II. Résultats  102 6 102 7 104 1 100 9 100 0 100 2 0 10 20 m Plan de l’enceinte fo ssoyée 2.2.2.2 Descriptions morphologique et sédimentaire Le fossé méridional (Fait 1002, fig. 8, photos 5 et 6
  • )                                                                                                                                                                                                 0 2m II. Résultats  Vu e d e la sectio n d u sond age 1 réalisé dans le fossé mérid ional de l’enclos (fai t 1002) © L aurent Aubry Vu e d e la sectio n d u sond age 3 réalisé dans le fossé mérid ional de l’enclos (fai t 1002) © L aurent Aubry  Inrap · RFO de
  • fouille Le fossé septentrional (Fait 1027, fig. 9, photos 7 et 8
  •                                                                                                                                                            0 2m  Inrap · RFO de fouille Vu e d e la sectio n d u sond age 1 réalisé dans le fossé septentriona l de l’e ncl os (fait 10 27) © L aurent Aubry Vu e d e la sectio n d u sond age 3 réalisé dans le fossé septentriona l de l’e ncl os (fait 10 27) © L aurent Aubry II
  • . Résultats  Le fossé oriental (Fait 1009, fig. 10, photos 9, 10, 11 et 12
  • ) :                                            Vu e d e la sectio n d u sond age 1 réalisé dans le fossé or iental d e l ’enclos (fait 10 09) © L aurent Aubry  Inrap · RFO de fouille
  • )                                                                                0 2m II. Résultats  Vu e d e la sectio n d u sond age 2 réalisé dans le fossé or iental d e l ’enclos (fait 10 09) © L aurent Aubry Vu e d e la sectio n d u sond age 3 réalisé dans le fossé or iental d e l ’enclos (fait 10 09) © L aurent Aubry  Inrap · RFO de
  • fouille Vu e d e la sectio n d u sond age 4 réalisé dans le fossé or iental d e l ’enclos (fait 10 09) © L aurent Aubry Le fossé occidental (Faits 1000 et 1041, fig. 11 et 12, photos 13 et 14
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • de la porte P8, appuyée contre le mur Mil. IV - PROPOSITIONS D'INTERPRÉTATION 4.1 - L a chronologie relative 4.1.1 - La phase I La première phase d'occupation du secteur sud du château de la Roche-Maurice est localisée à la base du donjon, au sud-est, par les ressauts de
  • mise au point au début du XVIe siècle. Toutefois, un travail d'analyse comparative avec les fortifications du littoral breton, notamment avec la tour française de Brest ou le ravelin de Concarneau, permettrait de replacer le système de défense de l'entrée du château de la Roche
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • 3.4.8- LaporteP7 3.4.9- LaporteP8 19 19 19 19 21 21 22 23 24 24 I V - PROPOSITIONS D ' I N T E R P R E T A T I O N 25 4.1 - La chronologie relative 4.1.1 - La phase 1 4.1.2- La phase II 4.1.3- La phase III 4.1.4 -La phase IV. 4.1.5 -Laphase V. 25 25 25 27 27 29 4.2 - Les
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • -MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Conseil Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 1982 22, 992, 993, 996 I X I : 116, 85 70m Y l : 1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Arrêté n° : Valable du : Programme : Titulaire : Organisme de rattachement : 2006 - 266 18/04/06 au 05/05/06 24
RAP01938.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3
  • RECHERCHE 6 . 1 - CARACTÉRISATION DES PHASES D'OCCUPATION 40 40 6.1.1 - L'HABITAT PRIMITIF. 6.1.2 -LA 6.1.3 - UNE PREMIÈRE DESTRUCTION 40 6.1.4 - LES DERNIERS TRAVAUX DE RÉNOVATION 41 6.1.5 - LA DESTRUCTION DÉFINITIVE ET L'ABANDON DU CHÂTEAU CONSTRUCTION DU DEUXIÈME LOGIS
  • JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LAROCHE-MAURICE tél : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos : Jocelyn MARTINEAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. Le château de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn (pl.46). Le site domine
  • cadastre et la topographie du site. Sur l'ensemble de ces vestiges d'habitats aristocratiques en pierre, seul le château de Joyeuse-Garde, en la Forêt-Landereau, a été dégagé entre 1967, 1968 et 1969, sans accompagnement scientifique véritable 6 . La recherche sur les châteaux-forts
  • s'est développée depuis, comme le démontre le travail en cours de P. Kernevez ou la mise en valeur du site de Trémazan par l'association « SOS château de Trémazan », sans qu'elle soit pourtant accompagnée de sondages ou de fouilles programmées ou préventives. La fouille du château de
  • qui, espérons-le, s'inscrira dans la durée. 6 BAZIN (J.), « Le château de la Joyeuse-garde (En la Forest-Landerneau) », dans Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1968; DANGY DES DESERTS (M.-C.), « L e château de Joyeuse-Garde. Compte rendu des fouilles», dans
  • Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, 1970. Hormis les publications de Bazin et de Dangy-du-Désert, trois rapports de fouilles sont consultables au SRA de Bretagne. DANGY DES DESERTS (M.-C.), Château de Joyeuse-Garde, Rapports de fouilles, 1967, 1968, 1969, SRA, 657, Rennes
  • Blois, lors de sa lutte pour la succession d'Henri 1er Beauclerc. Etienne lui confie la garde du château de Devizes, chef-lieu du comté de Wiltshire, mais Hervé est chassé de ce pays en 1141 par les partisans de Geoffroy Plantegenêt, mari de Mahaut, fille d'Henri Beauclerc, et rival
  • guerroie contre les vicomtes du Faou. L'un d'eux le capture par surprise en 1163 et l'enferme dans le château de Châteaulin avec son fils, Guyomarch 27 . Cette place est assaillie et emportée par une troupe menée par Hamon, évêque de Léon, et Conan IV, ancien duc de Bretagne. Le vicomte
  • du Faou est, à son tour, enfermé par Hervé II dans le château de Daoulas où il périt de faim et de soif 28 . Hervé de Léon s'oppose ensuite à Henri II Plantegenêt dont les troupes s'emparent de sa forteresse la mieux défendue en 1167 : son nom reste 17 H. DU HALGOUET, « Le
  • mettent le jeune prince à l'abri dans le château de Brest tandis que les troupes de Richard dévastent la Bretagne, en 1196. L'année suivante, l'armée de Richard qui se dirige vers Brest est défaite par les seigneurs bretons près de Carhaix 45 . Le roi Richard doit composer avec la
  • une œuvre destinée à les racheter de ce crime 51 . Hervé possède à Daoulas un château attesté dès 1163 52 . Cette place lui permet de défendre efficacement ses terres au sud de l'Elorn, terres qui sont acquises au détriment du lignage vicomtal du Faou. Ces donations des seigneurs
  • de Léon hérite de territoires répartis autour du château du « Vieil-Hennebont » et de celui de Tréfaven, sur le Scorff. Ces terres prennent alors le nom de « fiefs de Léon 75 .» Cette union paraît vraisemblable si on se réfère à l'acte de 1218 précité, passé à « Treisfaven »76. En
  • 1294, Hervé de Léon doit deux chevaliers d'ost pour son « fié de Kuemenet Theboe 77 .» Il détient, avec le duc de Bretagne, le vieux château d'Hennebont, implanté sur la rive droite du Blavet, en face de la ville close édifiée dans la seconde moitié du XIII e siècle. Une seconde
  • principaux vassaux. Il étend le domaine ducal, si besoin est par la force. En mars 1240, à l'issue d'une guerra, Hervé, vicomte de Léon, conclut un arrangement avec le duc à Quimperlé. Il lui cède la ville de Brest, son port et son château moyennant cent livres de rente et lui prête
  • l'hommage pour tous ses fiefs 88 . Les vicomtes de Léon perdent ainsi leur principale place forte. La même année, son parent, Hervé III de Léon, incendie, peut-être en représailles, le « château de Quimperlé » lors d'un conflit l'opposant au duc. Il décède l'année suivante, peut-être
  • R E C H € R C H ARCHE 0 L 0 G I Q U £ P R € : v . V E N T V E S * Libtrl/ • ÉialM • Pratimlll RÉPUBLIQUE FRANÇAISE CONSEIL GENERAL FINISTERE Pertnar-Bed Château de Roc'h Morvan LA ROCHE-MAURICE (29 2 3 7 002 A H - Finistère) Autorisation n° : 23 014 GO M PH ï 0 0
  • . 5 - LE RELEVÉ ARCHÉOLOGIQUE 35 4 . 6 - L E RELEVÉ TOPOGRAPHIQUE 35 4 . 7 - L'ARCHIVAGE DES DONNÉES DE FOUILLE 36 4 . 8 - LES ÉLÉMENTS DE DATATION 36 5 - LOCALISATION ET ASPECT DU MONUMENT 5 . 1 - ASPECT GÉNÉRAL 5.1.1 5.1.25.1.3 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1
  • ) L'ENTRÉE (SECTEUR 2) - LA BASSE-COUR (SECTEUR 3) 5 . 2 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1 ) 5.2.1 - LE DONJON (ZONE 1) 37 37 37 37 38 38 38 5.2.2 - LE LOGIS, DESCRIPTION GÉNÉRALE (ZONES 2 ET 3) 39 5.2.3 - L'ÉPERON NORD, DESCRIPTION GÉNÉRALE (ZONE 4) 39 6 - RESULTAT DE LA
  • Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMP, Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700 RENNES tél. : 02 99 84 59 00 - Fax : 02.99.84.59.19 CONSEIL GENERAL DU FINISTERE M. le Sénateur François MARC Michel LE GOFFIC, archéologue départemental 32, boulevard Dupleix 29196
RAP01958.pdf ((35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • permis de découvrir de nouveaux sites, en particulier à Sainte Marie, Sixt sur Aff, Bains sur Oust, Saint Just mais aussi de remettre en valeur des monuments connus, mais complètement oubliés ( les menhirs de Renac dans le parc du château de la Brossay, le menhir du Rocher en Saint
  • , XXIX et XXX, provenant de l'ouvrage de A. Orain. Tradition : d'après le fermier des champs de Lampouy, on croit qu'un général romain est enterré sous 1 axe de ces pierres. Une courte note non référencée a été faite à la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine par L. de Villers dans
  • d'environ 8km et érigés entre une crête et la basse vallée. C'est un groupe de monolithes au nombre de quatre en quartz, et se situant à 1 km à l'est du bourg de Renac et, à 300m au sud de la route de Renac à Langon, dans le bois de la Folie, en Château de Brossay. il semblerait que
  • RAPPORT DE PROSPECTION 2003 CERAPAR ( Centre de recherches archéologiques du Pays de Rennes)et P.Musa Quelques mots du président du Cerapar ( Centre de recherches archéologiques du Pays de Rennes ) Yvan Onnée . Le Cerapar est une association archéologique, qui a pour but de
  • faire, en premier des prospections inventaires, depuis le Néolithique jusqu'au Moyen Age, et ceci en relation avec le S.R.A ( Service de Recherches Archéologique ) de Bretagne, qui nous donne une autorisation nominale pour réaliser ces prospections. L'autre mission du Cerapar est de
  • faire connaître le patrimoine archéologique, le patrimoine du bâti, de sauvegarder, d'étudier et de mettre en valeur ces derniers. Ce travail se fait en collaboration avec des propriétaires privés t très compréhensifs qui nous aident à la mise en valeur des sites archéologiques se
  • trouvant sur leurs terrains, les maires intéressés par leurs patrimoines, le Conseil Général et l'Office national des Forêts. Ce travail de collaboration a été renforcé par le biais de l'Inventaire des mégalithes d'Ille et Vilaine, qui sortira en avril 2004, où le Cerapar et le Ceraa
  • ( d'Alet )ont participé, pendant plus de deux ans, aux relevés métrés des mégalithes. Quelques exemples de cette collaboration active avec les pouvoirs publics : Alignements de Lampouy en Médréac (Conseil Général ), les menhirs des Grées en Messac ( Maire ), Langon : Recensement, études
  • et relevés métrés des monuments mégalithiques de la commune ( Maire ), Guipry : Site de Baron, éperon barré avec sa magnifique motte féodale où le Maire a mis à notre disposition une équipe d'insertion, pour nettoyer et mettre en valeur le site. Ces différents travaux, nous ont
  • Just ) qui, un moment ou un autre auraient été détruits. Le Cerapar a continué, sur le terrain ses prospections inventaires au Nord de Rennes, ceci à partir d'un travail d'archives et de toponymes gallo-romains. Certains sites découverts en fin d'année sont très prometteurs pour
  • 2004. Malheureusement, nous nous trouvons confrontés, de plus en plus à des difficultés majeures, comme tous les prospecteurs ou archéologues : problème de jachères, de cultures mises en herbage, de cultures intensives et profondes, de lotissement et de travaux routiers. Donc, en
  • 2004, tout en continuant nos prospections inventaires sur le terrain nous allons privilégier le milieu forestier et étudier en particulier les enclos fossoyés. Travail que nous avons déjà commencé et dont nous diffuserons les mesures métrées en 2004 : 2 en forêt de Montauban, 3 en
  • forêt de la Bouëxière, 4 en forêt de Rennes, les camps de Salomon en Campel (à la demande du maire et avec la collaboration de P. Guigon, photo aériennes prévues par M. Gautier ), en Pancé, 3 enclos en pays de Redon. Nous profitons de ces quelques mots pour remercier très
  • chaleureusement l'Office National des Forets, qui nous a accordé toutes les autorisations pour travailler. Nous allons aussi effectuer en 2004 les mesures métrées du camp de Champalaune en Pacé ( demande du Maire ), dégagé récemment par une équipe d'insertion ( camp romain ou carolingien
  • ? ), de la chapelle de Chevré (I2 eme siècle ) en la Bouëxière ( demande du Maire ) qui sera étudiée par P. Guigon et Abbé Blot. En conclusion, le Cerapar est association active, reconnue et sollicitée par les Maires intéressés à la mise en valeur de leur patrimoine. Nous travaillons
  • , aussi en collaboration avec d'autres associations : Association de la défense du patrimoine Médréacien, Buxéria à la Bouëxière, l'APPHR de Redon, le Ceram de Vannes, afin d'enrichir nos connaissances, de mettre nos forces en commun sur les chantiers difficiles, mais surtout de
  • . .._ .... COORDONNEES LAMBERT Centré du site Zone : lE/foiff/l X i Contdùrs i { YliiiiUiOril^O, 1 Rayon du .site (en mètres) I i i Xâ I i Xfcl xéi Xdi 1 m i - '. Xel , i iM ■ i I M , ■ I YaL± , i , (i i i i , h j , i i t H -i i t ji- î i t YbiH-f i -H i i Yd M --j
  • | I Code AYW(_ J_J Modifies tionQ DINGE HACHES POLIES DINGE 1 Hache polie et un instrument agraire, peut-être une houe, ont été trouvés au sud-est de la commune de Dingé au lieu dit le Haut Noyan. Hache ( 1 ) en silex jaune : Long : 13.2cm, larg au tranchant : 5.8cm, largau
  • Gaudinais. Le premier tertre (A) se présente comme une ellipse très irrégulière de 17 m de long et 8 m de large. Une vingtaine de blocs de quartz ceinturaient ce tertre au XIXème siècle ; il en subsiste à peine vingt (fig. 33) ; on décèle une tranchée d'extraction de blocs dans l'angle
  • nord-ouest. Le second tertre (B), situé à 300 m du précédent, a une largeur d'environ 14 m ; quatre blocs de quartz émergent en son centre (fig. 34). Le troisième tertre (C), de forme oblongue, orienté est-ouest, a une largeur d'environ 1 1 m (fig. 35). Il est situé à 300 m du
RAP03892 (VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR)
  • régional de l’Archéologie de Bretagne mai 2020 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan = 67 00 50 86 avec les contributions de Y 87 44 26 67 26 50 = 00 86 26 = = = 00 45 Y X X Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie 5 SL5337
  • canalis niveau chauss chauss trottoir restituti limite d numéro Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d’une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public après remise au service régional de
  • l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédées par les auteurs et les contraintes
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes
  • ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustrations de couverture - En haut à gauche : fragment d’angle d’un chapiteau corinthien (LAP 060 - 104 boulevard de la Paix - OA 051453) ; en bas à gauche : extrait
  • du SIG de la cathédrale et de la cohue, en fond le cadastre ancien de Vannes de 1844; à droite : plan des vestiges du forum à l’état 3, phase 3. Projet Collectif de Recherche La ville de Vannes et sa proche campagne de ses origines à la fin du Moyen Âge (fin du Ier siècle av. J
  • .-C. - XVIe siècle ap. J.-C.) Rapport d’activité 2019 (Arrêté d’autorisation n° 2019-150) Sébastien Daré (coord.), Isabelle Brunie avec les contributions de Alexandre Polinski, Lola Trin-Lacombe Service régional de l’Archéologie de Bretagne mai 2020 Conditions d’utilisation
  • des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • travaux en 2019 1.4. Les intervenants 2. Les travaux réalisés en 2019 11 2.1. Le renforcement de la bibliographie 2.2. Le Système d’Information Géographique (SIG) 2.2.1. La poursuite du travail d’intégration des opérations récentes 2.2.2. Ajustement méthodologique 2.2.3
  • . Une évolution chronologique à revoir et à préciser pour les opérations anciennes : l’exemple du forum et des thermes voisins 2.2.4. La mise en place différée des niveaux hiérarchiques supérieurs 2.2.5. Les propositions de restitution : des données à prendre en compte
  • ? 2.2.6. Le cadastre de 1844 et les plans anciens 2.3. La culture matérielle (Isabelle Brunie avec la collaboration de Sébastien Daré) 2.3.1. L’inventaire des collections vannetaises 2.3.1.1. Rappel méthodologique 2.3.1.2. Résultats des inventaires menés en 2019 2.3.2. Les
  • amphores : distribution, consommation, faciès (Lola Trin-Lacombe) 2.3.2.1. Les amphores de la rue du Four : méthodologie 2.3.2.2. Les amphores de la rue du Four : premières observations 2.3.3. Inventaire des éléments lapidaires du forum (Sébastien Daré avec la collaboration
RAP02480.pdf (PONTIVY (56). château des Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). château des Rohan. rapport de sondage
  • Résumé Édifié à la fin du XVe s. (1485) sur un coteau dominant le Blavet au nord de la vieille ville de Pontivy, le château des Rohan présente deux enceintes quadrangulaires séparées par une douve sèche, la première avec tours et remparts, la seconde formée d'une haute levée de terre
  • . Remanié à la Renaissance, le château des Rohan a accueilli successivement, depuis le début du XIXe s., le tribunal et la sous-préfecture de Pontivy, l'école de la congrégation des Filles de Jésus, le musée breton, une société sportive, et, en 1939, l'armée. L'édifice est protégé au
  • titre des monuments historiques : inscription par arrêté du 26 octobre 1925 - classement des façades et toitures, cours et fossés par arrêté du 30 décembre 1953. Le château a été entièrement rénové de 1955 à 1972. Le sondage réalisé en septembre 2008 dans l'angle sud-est de la cour
  • du château g. été motivé par le projet de consolidation de la courtine sud du château et visait à vérifier la présence éventuelle de bâtiments adossés à celle-ci, figurés sur plusieurs plans anciens. Les résultats de l'opération sont très limités. En effet, les fondations
  • reconnues correspondent à l'emprise d'un bâtiment sans doute arasé lors des travaux de restauration du château conduits entre 1955 et 1972. Cette emprise est encore matérialisée sur le plan cadastral actuel et correspond à la parcelle BC 388. Aucun élément ne permet d'attribuer aux
  • du château de Pontivy. BD Ortho IGN 2008 ANNEXE 1 / CHRONOLOGIE SOMMAIRE ANNEXE 2 / Sondage 1991 dans l'angle sud-est de la cour Fig. 16 : Vue du trou de poteau signalé dans le rapport 1991 (photo Y. Rose) 1 - Justification de l'opération La courtine sud du château de Pontivy
  • nord du porche d'entrée. 3 - Description du sondage Sous des épandages récents de sable et gravats divers déposés de façon désordonnée sur une fine couche de terre végétale, vestiges des campagnes de restauration conduites sur le château, la nappe de galets observée lors du
  • stratigraphie montre les rejets issus de la tranchée de fondation de ce mur. 7 Département du Morbihan Château de PONTIVY COURTINE SUD Parcelle BC 388 Angle Sud-Est de la cour DRAC Bretagne / SRA / E. Bernard Sondage 22-23 septembre 2008 CE COUPE SUD co Terre végétale 1 2 3a 3b
  • des travaux de restauration contrôlés par l'ACMH René LISCH entre 1955 et 1972. 4 - Conclusion Le sondage réalisé n'apporte guère de réponse au problème posé par le manque de fiabilité des plans disponibles pour le château de Pontivy. Tout au plus a t-il permis de constater
  • . 12 : Plan du château de Pontivy extrait du "Plan géométrique de la ville et faubourgs de Pontivy..." dressé en mars 1781 par Monnier, sous-ingénieur des Ponts et Chaussées. Original conservé au service des archives de la ville de Pontivy 13 Fig. 14 : Plan cadastral 1846 14 Le
  • partition entre la cour et la terrasse d'artillerie. Il est vrai que le même cadastre figure encore un bâtiment disparu. Fig. 15 : Photographie verticale du château de Pontivy. BD Ortho IGN 2008 15 ANNEXE 1 / CHRONOLOGIE SOMMAIRE 1479 début de la construction du château Jean II de
  • Rohan 1485 achèvement du "gros-oeuvre" 1488 occupation du château par les troupes françaises 1490 récupération du château par le vicomte de Rohan 1562 installation d'une église réformée dans la chapelle du château 1589 prise du château par les catholiques 1598 restitution du château
  • établir le champ de foire 1753 cession du duc de Rohan de la jouissance des douves du château à la ville 1792 mise sous séquestre du château 1794 confiscation du château le 24 août 1798 récupération du château par le duc de Rohan 1802 vente de ses biens de Pontivy par le duc de Rohan
  • 1814 rachat du château par le duc de Rohan 1857 vente du château aux filles de Jésus pour y établir une école 1876 récupération du château par le duc de Rohan 1877 menace d'écroulement de la tour nord-est 1880 démolition des casernes situées auprès du château, à l'ouest 1909
  • location du château à la paroisse 1915 nivellement du boulevard et comblement partiel des douves Est 1953 6 nov. location du château à la ville par le duc de Rohan ; bail emphytéotique 99 ans 1953 30 déc. Classement M. H. du château 1955 début des travaux de restauration ; René LISCH
  • , que le poteau a entièrement déposé. " Fig. 16 : Vue du trou de poteau signalé dans le rapport 1991 (photo Y. Rose) Yannick ROSE, 1992 ; Château des Rohan, Pontivy, Bilan archéologique 1987-1992 / Rapport de fouilles. 7-8 Etude de la cour/ 7-8.2 De l'angle sud-est de la cour "La
  • sondage, à l'emplacement présumé de la boulangerie du château, nous a livré un niveau de destruction avec résidus de granit gris, provenant probablement du bâtiment XVIIIe qui occupait la place à l'angle, visible sur le plan de 1781. Pourtant aucune infrastructure maçonnée n'a été
  • Ministère de la Culture et de la Communication t.ihcrtc ' F.galifc • Froitrnili RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Direction régionale des affaires culturelles Bretagne Service régional de l'archéologie PONTIVY (Morbihan) Château des Rohan Site 56 178 0002 RAPPORT DE SONDAGE autorisation
  • n° 2008-257 du 17 septembre 2008 opération réalisée les 22, 23 et 25 septembre 2008 Emile BERNARD DRAC Bretagne / Service régional de l'archéologie Hôtel de Blossac, 6 rue du Chapitre, CS 24405, 35044 RENNES cedex r.A Sondage archéologique Fiche signalétique Référence du
  • site Région Département Commune Lieu-dit Cadastre Loc. Lambert 2 56 178 0002 Bretagne Morbihan Pontivy Château des Rohan 2007 / Section BC / parcelles 387, 388 x : 205.300 ; y : 2354.535 Propriété privée de Rohan / locataire Ville de Pontivy Autorisation Responsable n° 2008-257
RAP04060 (SAINT-VOUGAY (29). Château de Kerjean : rempart sud. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-VOUGAY (29). Château de Kerjean : rempart sud. Rapport de diagnostic
  • route de Térénez 29590 Le Faou DRAC de BRETAGNE Service régional de l’archéologie Le Faou - 2021 CDA29 - diagnostic archéologique Château de Kerjean - Rempart sud, Saint-Vougay (Finistère) Louessard R. (dir.), Jaouen N., Grall B., Saint-Vougay (Finistère Bretagne), Château de
  • entre le château et son enceinte fortifiée et sur l’esplanade au sud. Le diagnostic mené au niveau du rempart sud du château de Kerjean a révélé la profondeur de creusement initial des fossés défensifs ainsi que la profondeur des fondations du rempart. Un sondage dans une casemate
  • archéologique du château de Kerjean ont amené l’architecte des bâtiments de France à effectuer une demande anticipée de prescription archéologique préventive. Cette demande a entrainé la réalisation d’un diagnostic archéologique (arrêté n°2020-088 du 17 mars 2020) par le service
  • départemental d’archéologie du Finistère. L’emprise de cette opération s’étend sur 3300 m² sur les parcelles 229p-230-233p de la section C du cadastre. Elle concerne principalement les fossés du château, ainsi que le rempart qui les jouxte, à son sommet et dans une casemate. La casemate qui
  • d’intervention Un total de 4 sondages ont été réalisés. Deux sondages ont été effectués dans le fossé, à l’est de l’entrée du château, grâce à une pelle mécanique de 8t. La fragilité relative du rempart (il s’est déjà en partie écroulé récemment) a amené à réaliser un sondage manuel à son
  • , historique et archéologique (repris du rapport de diagnostic qui a concerné l’esplanade en 2019) 1.4.1 Contexte géologique (fig.4) Le château de Kerjean se situe à la jonction de terrains magmatiques où l’on rencontre des roches plutoniques comme le leucogranite de SainteCatherine, de
  • terrains métamorphiques (gneiss de Lesneven) et de zones de colluvions et lœss quaternaires (Carte géologique n°239, Landerneau) . Le leucogranite a notamment été exploité dans des carrières situées au nord de Saint-Vougay et a servi à la construction du château de Kerjean (source BRGM
  • , 21 CDA29 - diagnostic archéologique Château de Kerjean - Rempart sud, Saint-Vougay (Finistère) châteaux érigés durant la seconde moitié du XVIe siècle dans le royaume de France (comme le château d’Anet bâti à la demande d’Henri II par Philibert Delorme), tout en conservant des
  • données Carrières et matériaux de France). Le cadastre ancien montre quant à lui l’existence d’une carrière au sud du château, à proximité de la route départementale 229. Des sondages pédologiques effectués en 1991 dans le parterre au nord du château ont révélé des lœss quaternaires
  • historique Situé sur la commune de Saint-Vougay, le château de Kerjean est un des nombreux édifices bâtis par la noblesse léonarde à la charnière du Moyen-âge et de la Renaissance. La richesse des terres locales permet de fructueuses récoltes et le développement d’une industrie du lin
  • , précieuse source de revenus pour les élites locales. Le château de Kerjean est sans conteste le plus imposant de ces châteaux et manoirs léonards, dont certains sont ses voisins proches, à l’instar des châteaux de Maillé à Plounevez-Lochrist, Kergournadeac’h et Tronjoly à Cléder, ou
  • Ollivier, mentionnée en 1426  : «  Jean Ollivier Bernard son fils se disant annobli  »2. Le domaine passe ensuite aux Barbier et c’est Louis Barbier qui aurait fait construire cet imposant château à l’emplacement du manoir médiéval des Ollivier. Celà grâce aux fortunes léguées par son
  • visibles dans l’aile ouest, abritant les cuisines destinées aux communs du château Renaissance. Différents éléments stylistiques poussent à dater cette construction des années 1570, son architecture se rapprochant des réalisations du grand architecte Philibert Delorme (mort en 1570) et
  • présentant le parti-pris architectural très rare en France d’un château de plaisance sis au milieu d’une enceinte défensive adaptée à l’artillerie. Philibert de l’Orme a d’ailleurs été nommé en 1545 «conducteur général des ouvrages des côtes de Bretagne» par le dauphin Henri, futur Henri
  • Bretagne et le royaume de France à la fin du XVe siècle et les guerres de religion au XVIe. Des embrasures de tir sont ainsi visibles au château de 2 Réformation de la noblesse de Bretagne (1426-1513), Français 8312 3 Selon C. Chaussepied, Dom Hamon Barbier était conseiller au
  • Deuxième section : Présentation de l’opération - Résultats archéologiques Mesléan à Gouesnou, dans celui de Kerouartz à Lannilis, ou encore au château de Kergoadez à Brélès. Le plan du château de Kerjean, avec grand logis et pavillons d’angle, peut quant-à-lui apparaître comme une
  • réminiscence du plan d’un château fort médiéval, les pavillons se substituant aux tours. Cependant, des ouvertures de tir en grand nombre flanquant les murs du château se voient ici doublées d’une enceinte à vocation principalement militaire, avec casemates et tours d’angle au profil
  • ligueur, et est pourvu d’une garnison fidèle au Roi5. Le château de Kerjean est enfin situé à une dizaine de kilomètres de la côte, à proximité de l’anse de Goulven où un débarquement d’une armée ennemie est possible. La paroisse de Saint-Vougay est d’ailleurs comprise dans la XIe
  • l’entoure est souvent expliqué par la présence de vestiges du manoir médiéval des Ollivier qui auraient contraint l’orientation du château moderne. Les éléments habituels en lien avec une résidence nobiliaire se rencontrent encore autour du château de Kerjean, notamment un colombier daté
  • de 1599. Le cadastre ancien garde la trace d’un étang et d’un toponyme signalant un ancien moulin (goz vilin) à proximité (parcelles 182, 183 et 341 du cadastre actuel). La métairie du château se trouve quant-à-elle au lieu-dit ar véreury, à l’entrée du domaine à l’époque moderne