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RAP00937.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport intermédiaire de fouille programmée 1992-1994)
  • II Fouille programmée pluriannuelle 1992-1994 2eme Année Deuxième année du programme pluriannuel, 1993 est caractérisé par une campagne de quatre mois répartie entre les vacances scolaires du printemps (1 mois) et les congés estivaux (3 mois). Environ 80 personnes sont
  • différents (sol d'argile, sol bétonné ou plancher). Au terme de la campagne de 1993, il nous est possible d'émettre de nombreuses hypothèses à partir des vestiges abordés. Les vestiges de cette partie de la ville antique semblent en tout cas plus complexes que tous ceux étudiés jusqu'à
  • antiques. Cet édifice ne respecte plus l'orientation traditionnelle de la ville antique et s'aligne par rapport à la route actuelle qui traverse le bourg de Corseul. Nous serions tenté de discerner dans cette construction un des rares témoins de l'occupation médiévale de Corseul. Cet
  • édifice pourrait s'aligner sur le nouvel axe majeur de la ville du Haut Moyen-Age qui se détache de l'ancien decumanus pour s'orienter vers le nouveau centre d'intérêt de la ville médiévale : l'église chrétienne. La campagne de 1994 nous permettra de terminer l'étude de l'évolution
  • ville antique. D'autre part, une grande partie du travail portera sur les relevés des élévations encore conservées. Cette approche de détail doit servir à mieux comprendre les modifications apportées au bâti et ainsi de mieux suivre son évolution à travers toute la durée d'occupation
  • du site. Un plan très détaillé et très précis devient ici nécessaire et nous ferons appel pour cela, à un dessinateur qualifié afin de disposer de documents corrects. Plan du bâtiment à stylobates du Hlème siècle. Comme d'habitude, une campagne de 1 mois sera
  • envisageons de finir l'étude de la voie antique et du quartier directement situé au sud. Les équipes de fouilleurs comprendront au maximum une quinzaine de personnes par jour. A la fin de la campagne de 1994, nous devrions avoir terminé le programme proposé au début de l'année 1992 et
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de Corseul 337 MONTERFIL
  • intervenues sur le site et en moyenne, l'équipe sur le terrain était composée d'une quinzaine de fouilleurs. L'importance de la stratigraphie rencontrée en 1992 ne nous avait pas permis d'achever notre programme. Le premier objectif de l'année 1993 était donc de terminer les études
  • la rue qui traverse le chantier, ait été réservé un espace non bâti à partir de la seconde moitié du 1er siècle de notre ère. Cet espace semble rester vide de construction et, il faut attendre le troisième siècle, voire le quatrième, pour enfin constater la réalisation de bâtiment
  • probablement un siècle plus tard, au début du quatrième siècle. Cette extension du bâti sur cet espace réservé pourrait s'échelonner sur un siècle mais, nous serions tout de même tenté de voir une évolution plus rapide favorisée par des modifications politiques et administratives
  • affaiblissant très nettement le pouvoir. Le secteur n'est tout de même pas complètement conquis par l'urbanisme, il subsiste toujours la cour publique avec son puits central abordé en 1992 et, plus bas dans le chantier, un nouvel espace extérieur disposant également d'un puits. Là, un mur de
  • eux semblent repris ultérieurement par de nouvelles hmites telles des murs. Faut-il voir une certaine pérennité du parcellaire mis en place lors de la colonisation du site? Pour l'instant, les données restent tout de même limitées et il est plus prudent de rester au stade du simple
  • stylobate. terre végétale vient recouvrir un bâtiment dont ne subsiste qu'un radier de schiste au dessus duquel devait être installée la poutre sablière basse d'une paroi de terre et de bois. Ce bâtiment est contemporain d'un fossé qui a fonctionné ouvert et qui le longe sur sa façade
  • vestiges au sud de l'espace non bâti comme ceux d'une domus disposant d'une cour privée et d'un péristyle en avant des pièces d'habitation. Nous pensions que la poursuite des dégagements nous aurait permis d'aborder d'autres pièces de cette demeure. H n'en est rien. Le bâtiment s'arrête
  • l'ouest. Le désir de la municipalité de Corseul de conserver un grand pin sur la réserve ne nous a pas permis d'étudier cet partie de la domus. Il devient cependant nécessaire, afin de mieux comprendre la fonction de ce bâtiment, de supprimer cet arbre et d'aborder ce secteur
  • certainement très important pour nos interprétations. Nous avions déjà pu mettre en évidence, l'an passé, l'existence d'un édifice important et richement décoré apparaissant au cours du 1er siècle et précédant le bâtiment public conservé sur le bord de la route. Les travaux de 1993 nous ont
  • un bassin. De ce bâtiment, nous n'aurions pour le moment que l'aile ouest et une partie du jardin. Si cette hypothèse s'avère exacte, l'aile est se trouverait sous un édifice postérieur en cour d'étude. Ce dernier, partiellement conservé au bord de la route actuelle, pourrait
  • également s'organiser autour d'un espace non bâti et serait ouvert vers le sud. Pour le moment, seul a été abordé l'angle nord-ouest de cette construction. Les sols bétonnés sont relativement bien conservés. Dans certaines pièces, il est possible de distinguer jusqu'à cinq niveaux de sol
  • maintenant. Les travaux d'urbanisme ont été importants dans ce secteur et par endroit, la stratigraphie atteint 2 m de haut. Celle-ci est Monterfil II : Sol bétonné et murs volés du premier bâtiment recoupés par les fondations de l'édifice publique. \ Monterfil II : Vestige de
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • d'importation. Non loin, sur la couronne Nord et Est de la ville, les fouilles de la Rue de l'Abbé Jacob, de l'Avenue de Verdun et de l'Ecole Germaine de Staël ont attiré l'attention sur les quartiers résidentiels et les fouilles de la Rue Sainte-Catherine sur le quartier artisanal. Une
  • nouvelle vision de VANNES antique se dessine ainsi. En 1988, avant le démarrage de l'opération immobilière de la Z.A.C. de l'Etang, le C.E.R.A.M., avec l'accord de la Direction des Antiquités et celui de la Mairie, réalise, après décapage des terres végétales, une première campagne de
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • fouillée en Armorique. Edifiée probablement à la fin du 1er siècle après J.C. sous les règnes de DOMITIEN et de NERVA (*), elle fut en service pendant le 2ème siècle. Siècle des Antonins, "âge d'or" de la période romaine, c'est le siècle de la "paix romaine", qui voit l'essor des villes
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • fouilles de reconnaissance permettant d'évaluer la nature et l'étendue du site. A emplacement exceptionnel, point haut de la colline de Boismoreau, correspondent des découvertes exceptionnelles. Les vestiges découverts fondaient l'hypothèse de la présence d'un forum, centre à la fois
RAP01252.pdf (VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de fouille préventive)
  • fouille du Caroussel. Les clichés ont été effectués par S. Hurtin sauf la photographie n°l qui est une copie du rapport de L. Blondiau ( elle avait l'avantage de présenter le site sans l'échafaudage et la toiture installée lors de notre campagne par la ville de Vannes) Les cotes NGF
  • : L'armorique romaine. L'époque bretonne primitive. - tome 2 : La Bretagne du LX° s. La féodalité bretonne. - tome 3 : La Bretagne ducale.Le gouvernement,l'église, finances, justice - tome 4 : La Bretagne ducale.Institutions militaires, les villes, industries et commerces, les campagnes, la
  • famille, les contrats, assistance, enseignement, goûts et moeurs. - tome 5 : XVI° s. Souveraineté et administration générale, finances, institutions militaires, les villes, les réformes et la coutume, la justice, la noblesse et les fiefs, les campagnes, droit privé. Rennes 1953-1955, 5
  • s'inscrit dans une perspective de mise en valeur de l'édifice et de présentation au public. Ce sondage fait suite à une première campagne de fouille qui a consisté en un relevé des élévations extérieures de la porte, puis à la fouille et au relevé de l'intérieur de la tour est1 . Notre
  • rattachement :_ A FAN Sri fis «*3 QS Raison de l'urgence :_ [ MISE EN VALEUR DE L'EDIFICE Maître d'ouvrage des travaux :- VILLE DE VANNES Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) -sur la chronologie: MED
  • Stéphanie HURTIN, contractuelle AFAN, recrutée pour une durée de 1 mois en qualité de responsable d'opération et placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Christophe LE PENEC, objecteur de conscience à la ville de Vannes, participa à la fouille
  • et à la post-fouille (étude du mobiler archéologique). Remerciements Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide: -tout particulièrement, la ville de Vannes, représenté par M. Rouzé du Service culturel, qui a répondu à nos demandes de prestations de
  • coordination de l'intervention. - l'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Rennes. Que tous trouvent ici notre reconnaissance. 3 Figure 4 : Vannes Extension de la ville close au XlIIè-XIV è s. d'après P. André igure 5 : Reconstitution XlXè du plan de
  • Vannes et son enceinte en 1585 . (ADM Fi 86) IV. PRESENTATION DU SITE Contexte historique2 (cf.fig. 4) C'est à partir du noyau ancien du groupe cathédral (cathédrale et palais de l'évêque) que s'est opérée l'extension au sud de la ville vraisemblablement au XHIè s. On attribue
  • alors à Jean 1er Le Roux et Jean II la nécessité de construire de nouveaux remparts. La guerre de succession interrompt momentanément cette phase d'extension. La ville subit quatre sièges successifs dans les années 1341-1343 et environ vingt ans d'une occupation anglaise très dure
  • . Une période de réfection débute alors avec Jean IV qui se préoccupe essentiellement du secteur sud de la ville et de la construction du château de l'Hermine. Ce n'est qu'à partir du XVè s. que les habitations apparaissent aux abords de la porte de Grégu&iic. Au XVIè s. la ville est
  • souvent très lacunaires demandent à être confrontés à une analyse archéologique (notamment par une étude du bâti) et une étude comparative afin de dégager les différentes campagnes de travaux. Le site De nombreux auteurs considèrent que la porte de Gréguinic, datée des XIV/XVIè pour sa
  • , tiré du rapport de L. Blondiau, du dépouillement d'archivé effectué par G.Danet à la demande de la ville: -Il n'y a aucune archive antérieure à 1405. -En 1405-1541, la porte est mentionnée "en la closture de Venues" et entourée de murailles de part et d'autre, un boulevard et un
  • 1670 : délibération de la communauté de ville pour I'arentement à René Le Sénéchal sieur de Kerguisec du bastion de Kaer et projet de construction d'une maison au devant. -26 mars 1670 : marché de construction des parapets du bastion de Kaer (ADM En 856). -18 mars 1680 : réforme du
  • domaine du bastion de Kaer (Quer). La maison ne semble pas encore construite (ADLA B 2340 folios 9-10v et AN P 1736 folios 56v). Les tours de la porte ne sont nullement répertoriées sur les plans de Vannes sous le consulat, ni sur le cadastre de 1843. Figure 6 : "Vue de la ville
  • cour intérieure. La porte de Gréguinic se compose d'un passage voûté en plein cintre flanqué de deux "tours" à peine saillantes. De nombreuses réfections ont masqué et modifié l'aspect d'origine. La campagne de fouille précédente a déjà montré des éléments architecturaux et
  • la fouille Fonds de plan : Ph. Prost . o o o o o", o o°o0 ° ° o o o „0 0 eooO o o°° o o o o o o °°0° ° 'o° 0 o o o° V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1. Problématique Les objectifs de cette campagne consistaient donc à; -vérifier l'existence d'une tour , et dans ce cas, son plan d'origine
  • et informatique a été déposée au SRA/Rennes. Remarque: Nous tenons à signaler qu'une étude d'un ensemble aussi complexe aurait dû faire l'objet d'une seule et même campagne incluse dans 1' étude préalable au projet de restauration, avec une problématique bien précise prenant le
  • compléter l'étude précédente et confirme que cette portion de mur appartient à une même campagne de réfection. L'appareil peu soigné laisse supposer que la construction de la porte ou sa réfection a été mise en place à partir d'une économie de moyens7 . Nous garderons toutefois à
  • l'esprit que notre étude n'a concerné qu'une petite portion du relevé et que nous n'avons pas pu le recaler avec celui de la campagne précédente. Par conséquent, nous resterons vigilant sur les conclusions proposées. Elévation intérieure (cf.fig. 11, photo n°8 et 9) Cette partie
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • Moyen Age. Endommagée par le siège de la ville en 1356-1357, les deux lignes de défense du front oriental sont détruites et leurs fossés remblayés par les travaux de construction de la « ville Neuve » entre 1418 et 1425. La porte SaintGermain élevée en trois phases très rapprochées
  • , archéologue. Emmanuel de CrouyChanel, historien, a réalisé la transcription d'une partie des comptes des miseurs de la ville de Rennes. Le travail de recherche a été enrichi par la collaboration de Dominique Pouille et Thierry Lohro pour la période antique. Fig.01 : Extrait du plan
  • écharpe la ville haute et la ville basse. On peut également se rapporter à la cartographie des paroisses de Rennes établie pour la fin de l'Ancien Régime par G. Perquis (1948) et reprise par J. Meyer (1972). La paroisse Saint-Germain déborde, au nord comme au sud, les limites des
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • - Prospection des caves des immeubles du quartier Saint-Germain. 3 - Etude des fonds d'archives manuscrites et imprimées, notamment des comptes des miseurs et du rentier de 1455. 4 - Etude du parcellaire ancien à partir du SIG de la ville. 5 - Etude des fortifications de la ville Neuve de
  • rue Gambetta ainsi que l'alignement parcellaire remarquable conduisant au franchissement de la Vilaine à 70 m en aval du pont Saint-Germain et qui délimite les paroisses de Toussaint et Saint-Germain. A l'échelle de la ville, l'axe précité est à 10 actus (1/2 centurie linéaire) de
  • Vilaine et au sud de cette dernière (rue du Pré-Botté, rue Saint-Georges), c'est-à-dire dans des zones peu ou pas urbanisées au Moyen Age. Il a, de manière indirecte, contraint l'orientation de l'église Saint-Germain, celle des fortifications de la ville édifiées au XVe siècle, ainsi
  • que celle de certains chenaux de part et d'autre de la ville médiévale. Les axes majeurs de cette orientation parcellaire, mesurée à l'aune de demi-centuries, ont durablement marqué la géographie des limites paroissiales de la ville. Ils concordent également avec deux voies de
  • présumée. Il est, en ce sens, à rapprocher du bas Moyen Age. II.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes II.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine L'étude des plans anciens de la ville de Rennes antérieurs à la construction des quais
  • -chenal resté inédit à ce jour. Le troisième et dernier méandre se retourne en aval au sud-ouest de la ville, entre l'actuelle place de la République et la place de Bretagne en passant par la rue de la Parcheminerie. Il n'en subsiste plus en 1721 que deux ruisseaux rattachés au chenal
  • surface de l'agglomération du Haut-Empire à 90 hectares (Fig.ll). Limitée par Fille à l'Ouest et par la Vilaine au Sud, la ville s'étend vers le nord à partir du site de confluence. Son cœur névralgique est alors localisé autour de la place Sainte-Anne. Les limites de l'urbanisation
  • ), de l'hôpital Ambroise Paré (Le Cloarec 1999), de la place Saint-Anne (Pouille 1998) et de la rue de la Visitation (Chevet 2002, 2004) et de toute une série de diagnostics archéologiques préventifs réalisés au nord de la ville. La mise en place de l'urbanisation et l'organisation
  • à signaler mais la ville, l'église épiscopale et l'abbaye Saint-Melaine battent monnaie au VIe-VIIe siècle. De fait, la simple présence d'un lieu de culte même tardif à SaintGermain plaide pour des zones de nécropoles à proximité immédiate. Une première approche géo-archéologique
  • l'ensemble de ces éléments, on peut vraisemblablement conclure à la présence d'une occupation altomédiévale organisée dans un cadre paroissial à l'est de la ville antique, à hauteur de l'actuelle place de la Mairie, c'est-à-dire de part et d'autre de l'axe antique (Nord 80°) prolongeant
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  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
RAP03344.pdf (RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT)
  • RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT
  • de l’enceinte du Bas Empire. e 2- La campagne 2016 La campagne de prospection 2016 fait partie intégrante des recherches menées dans le cadre de notre thèse intitulée « Rennes, fabrique et formes de la ville, XV -XVIII siècles ». L’un des objectifs de cette thèse est de mieux
  • appréhender le lien entretenu par la ville et ses enceintes. Comment et quand se fait le changement de statut du mur d’enceinte ? Pourquoi devient-il le « grand vaincu de l’époque moderne ? » Quelles sont les modalités de son démantèlement ? La campagne 2016 s’est bien entendu efforcée de
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes RAPPORT DE PROSPECTION 2016 Prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve (1420 - 1450) Matthieu LE BOULCH Avec la participation de : Julien Chevalier Lucie Duteil Hugo Le Guennic Corentin Olivier Manon Quillivic
  • Remerciements La réalisation de cette campagne de prospection n’aurait pas été possible sans l’aide et les conseils complémentaires de nombreuses personnes, que je tiens ici à remercier. Ces prospections ont été réalisées dans le cadre de ma thèse en contrat CIFRE « Rennes, fabrique et
  • formes de la ville, XV - XVIIIe siècles » (Université Rennes 2 / Rennes Métropole), je tiens donc tout d’abord à remercier toutes les personnes qui se sont associées au projet et qui m’encadrent actuellement : mes directeurs de recherche, Gauthier Aubert et Pierre-Yves Laffont, pour
  • , pour l’intérêt qu’ils portent à mes recherches, pour leur disponibilité et pour m’avoir permis de m’exercer à la paléographie dans le cadre des Jeudi des archives. Je remercie également le service SIG / cartographie de la ville de Rennes et en particulier Cécile Tamoudi et Frédéric
  • - Rappel des résultats de la campagne précédente p. 10 2 - La campagne 2016 p. 12 3 - Comment repérer les vestiges de l’enceinte de la Ville Neuve ? p. 12 4 - Comment enregistrer les vestiges ? p. 13 Troisième partie : état des lieux des connaissances
  • siècle p. 19 3.1 - Le devenir de l’enceinte de la Cité p. 19 3.2 - La construction des enceintes ducales et leur impact sur la forme de la ville p. 22 Quatrième partie : fiches d’enregistrement parcellaire……………………………………………………………………. p. 26 1, rue Pongérard p. 27 7, place du
  • ………………………………………………………………………………………………………………………. p. 115 Table des figures………………………………………………………………………………………………………………….. p. 124 PREMIÈRE PARTIE Données administratives et techniques 5 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Partie 1 : Données administratives et techniques 6 Rennes
  • , prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Partie 1 : Données administratives et techniques 7 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Enceinte de la Cité (Fin IIIe siècle) Enceinte de la Ville Neuve (1420-1450) Enceinte de
  • : Localisation du tracé des enceintes de Rennes sur le cadastre actuel Partie 1 : Données administratives et techniques 8 DEUXIÈME PARTIE Méthodologie et moyens mis en oeuvre 9 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve 1 - Rappel des résultats de
  • la campagne précédente La campagne menée en 2014, sur le tracé de l’enceinte de la Cité, avait pour objectif de repérer et caractériser les vestiges encore en élévation afin de compléter la carte archéologique et d’engager des mesures de protection, si nécessaire. 19 parcelles ont
  • : Méthodologie et moyens mis en œuvre 10 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Parement externe Parements interne et externe N Tracé avéré (en élévation, fouille, mentions anciennes) Tracé supposé 0 200 m Fig. 4 : État des lieux des vestiges
  • médiévaux repérés sur l’enceinte de la Cité Fig. 5 : Assise de réglage de l’enceinte antique Fig. 6 : Arrachement sur le tracé de l’enceinte Partie 2 : Méthodologie et moyens mis en œuvre 11 Rennes, prospections thématiques sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve Nous avons
  • faire un état des lieux des fortifications encore en élévation, mais aussi, plus largement, d’étudier leur disparition du paysage urbain. 22 parcelles, essentiellement au nord et à l’est de l’enceinte de la Ville Neuve (les secteurs les mieux conservés) ont été prospectées entre
  • janvier et novembre 2016. À l’inverse des parcelles situées sur le tracé de la première enceinte, beaucoup de celles situées sur le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve sont enclavées en coeur d’îlot, rendant e e les visites plus difficiles. Un inventaire des vestiges encore en
  • élévation est indispensable, dans le cadre de la refonte du PLUI, engagée par Rennes Métropole et pour compléter le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur du centre ancien.Si le tracé de l’enceinte de la Ville Neuve est bien conservé dans le parcellaire et si sa chronologie est
  • permis de venir préciser certaines datations et localisations (notamment en ce qui concerne le boulevard de la Porte Saint-Georges). 3- Comment repérer les vestiges de l’enceinte de la Ville Neuve ? La première partie du travail consiste à identifier les parcelles situées sur le tracé
  • de l’enceinte de la Ville Neuve. Celle-ci (au moins dans ses sections nord et ouest) est relativement bien conservée dans le parcellaire actuel. La forme de la ville actuelle garde ainsi la trace de nombreux ouvrages défensifs. L’îlot à l’est de la place Sainte-Anne, implanté sur
  • Service Régional de l’Archéologie (plan de la partie incendiée, levé par Robelin en 17221, cadastre de 18422). Une fois sur place, il nous faudra faire la différence entre les vestiges médiévaux et ceux 1 AMR, 1Fi1 2 ADIV, sections A5 de l’Hôtel de Ville et B2 du Palais Partie 2
RAP01423.pdf (VITRÉ (35). place Saint-Yves, place du Général de Gaulle. rapport de diagnostic)
  • ville aujourd'hui détruit pouvait être localisé à l'emplacement des travaux prévus. Cette opération a été entièrement financée par la Ville de Vitré et sa gestion effectuée parl'A.F.A.N.i. Le S.R.A.2 en a assuré la responsabilité scientifique. La campagne de sondages a été menée sur
  • Vitré Place Saint-Yves - Place du Général de Gaulle (llle-et-Vilaine - 3 5 3 6 0 15) Evaluation archéologique 10/02/1997 -3/03/1997 Sous lo direction Avec la collaboration de Fanny Tournier d'Arnaud Desfonds Ville d e V i t r é - A . F . A . N . R e n n e s : S.R.A. B r e t
  • a g n e 1997 r A 1 + ¿2 3 •fggt Vitré Place Saint-Yves - Place du Général de Gaulle (llle-et-Vilaine - 35 360 15) Evaluation archéologique 10/02/1997 - 3/03/1997 Sous la direction Avec la collaboration de Fanny Tournier d'Arnaud Desfonds Ville d e Vitré - A.F.A.N. Rennes
  • y2= y3 - IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° 1997/01 valable du 6/1 Nature : E V au 28/2 1997 Organisme de rattachement : A F A N TITULAIRE (nom et prénom) : T O U R N E R F A N N Y Propriétaire du terrain : VILLE D E VITRE Protection juridique : Motif de l'opération
  • sondages seuls 3 ont révélé des vestiges de la fortification de la ville (cf. contraintes) LIEU D E DEPOT du mobilier : DEPOT D E FOUILLE D E RENNES des fonds documentaires : SRA BRETAGNE N ° des 10 à 20 diapo Les plus représentatives (fouille et mobilier) : 19/1 - 6/3 - 7/3 - 16/3
  • boulevard SaintYves et la place du Général de Gaulle, la Ville de Vitré a demandé qu'une évaluation du potentiel archéologique soit effectuée afin de prendre en compte d'éventuels vestiges enfouis (figure 1 ). En effet, d'après des plans anciens, le front sud des fortifications de la
  • . Nous adressons nos remerciements les plus vifs au personnel des services techniques de la Ville qui, une fois de plus, ont fait preuve de leur disponibilité et de leur compétence. Merci également au personnel du Musée du Château, en particulier pour la mise à notre disposition de
  • leur riche documentation. Nous tenons également à remercier les vitréens pour leur compréhension vis à vis des désagréments que nos travaux ont généré ainsi que ceux qui, en plus, nous ont fait part de leurs connaissances sur la ville et prêté des documents anciens. 1 Association
  • godet lisse de 1,50 m de large, selon les conditions de terrain. Ils ont été implantés en fonction du tracé connu des remparts et des tours de la ville. En particulier, il s'agit d'un plan d'alignement dressé au 1:500e en 1842, qui, reporté sur le plan topographique actuel, a orienté
  • leur emplacement (figures 2 et 3). Le plan ancien indique le tracé du front sud des fortifications de la ville. Il figure, d'Ouest en Est, la barbacane (A), une des tours du châtelet d'entrée (B), une anomalie de tracé dans la courtine (C, C'), une série de 3 petites tours de
  • pluie, électricité, gaz, téléphone, liaisons T.G.V., câble de télévision) ont extrêmement restreint les choix, voire ont parfois interdit tout sondage. Les tranchées de canalisation, souvent fort importantes (4 m de largeur et de profondeur pour le grand collecteur de la ville), ont
  • Publié dans LEGUAY J.-P., Un réseau urbain au Moyen-âge : les villes du duché de Bretagne aux XlVe et XVe siècles, Paris, 1981, p.384. 8 PRÉSENTATION DU SITE Le château et la ville de Vitré sont situés sur un éperon rocheux schisteux formé par les vallées de la Vilaine et d'un de
  • même siècle que le bourg commence à se constituer, les moines bénédictins de Marmoutier ayant reçu des terres pour fonder un prieuré et un bourgs. Celui-ci se développera au cours du Xlle siècle où l'on voit se fixer deux paroisses urbainese. Les premières fortifications de la ville
  • sont élevées entre 1220 et 1240 par André III de Vitré?. L'enceinte de la ville est alors tracée dans ses grandes lignes : à la fin du Moyenâge, seuls des ajouts et des réfections viendront perfectionner et consolider la placeforte. Aujourd'hui il ne subsiste plus de la
  • duché entre les BloisPenthièvre et les Montfort et la ville est l'objet de destructions et de pillages. Après la victoire de la maison de Montfort, le traité de Guérande (1365) met fin aux hostilités et Jean de Montfort devient duc de Bretagne sous le nom de Jean IV. 4 CINTRE R
  • l'enceinte urbaines. En effet, l'apparition et le progrès des armes à feu nécessitent une adaptation des défenses et toutes les villes du domaine ducal investissent dans des travaux importants, surtout dans les marches où l'inquiétude est plus vive. On renforce les vieilles courtines et
  • tours d'artillerie (tour des Claviers et tour Gâtesel), puis par l'ajout de barbacanes devant la porte d'Enbas et la porte d'Enhaut. Ces ouvrages auraient été édifiés vers 14651° . Les courtines encore en élévation manifestent de nombreuses réparations (figure 7). En 1495 la ville
  • était munie d'armes a feu et de boulets, tant à l'intérieur de la ville que dans les "boulevard de la porte d'Ahaulf que dans la tour de "la Bridolle" et que dans et devant la tour de "GastesePi. Aujourd'hui, seule l'embase de la tour des Claviers a été préservée. Cependant, des
  • plans, gravures et dessins anciens permettent de restituer le tracé du front sud de la ville et d'offrir quelques vues partielles des élévations encore visibles à la fin du XVIIIe siècle (figures 8 et 9). 8 BANEAT P., Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, archéologie
  • deux faces sont parementées (figure 16). Son emplacement, son orientation et sa courbure ne laissent aucun doute sur son identification : il s'agit bien d'un tronçon de l'ouvrage de défense avancée de la porte d'Enbas de la ville. Figure 16 - Parements extérieur (en haut) et
RAP01587.pdf (HENNEBONT (56). carte archéologique communale. rapport de prospection avec sondage)
  • Carte archéologique de la commune d'Hennebont (Morbihan) Sous la direction de Fanny Tounier avec la collaboration d'Arnaud Desfond Volume 1/2 Ministère de la Culture - Conseil Général du Morbihan Ville d'Hennebont - A. FAN. S. R.A. Bretagne : 1998 A\ Les prises de notes et
  • envisager 69 70 2 BIBLIOGRAPHIE 71 Ouvrages généraux 71 Ouvrages concernant Hennebont 72 VOLUME 2 FICHES DE SITE 3 INTRODUCTION Objectif de l'opération La ville d'Hennebont, désireuse de mieux connaître son patrimoine médiéval et de pouvoir en améliorer la mise en valeur
  • , a demandé au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne la mise en place d'une étude archéologique concernant en particulier les défenses, remparts et tours, de la Ville-Close. Afin de ne pas limiter cette recherche à la seule architecture militaire et de pouvoir dégager une meilleure
  • Tournier Mise au net des plans, sections et dessins : Arnaud Desfonds Photographies (sauf mention particulière) : Fanny Tournier 1 Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales A L'étude documentaire a été menée du 27 avril au 7 mai 1998, suivie de la campagne de terrain
  • du 12 mai au 12 juin. L'analyse des résultats et la rédaction du rapport se sont déroulées à Rennes du 17 septembre au 24 décembre 1998. Nos remerciements vont tout d'abord au personnel de la Ville qui a tout mis en oeuvre pour que notre travail se déroule dans les meilleures
  • de dégager l'état des connaissances, de préciser les problématiques historiques et archéologiques par rapport à la demande de la Ville et, enfin, de préparer l'intervention de terrain. Cette dernière a été inspirée par deux démarches complémentaires. L'une a consisté à étudier les
  • ., 1993,1995 et 1996 3 7 Pour le Moyen-Age seule l'ancienne abbaye de la Joie y est répertoriée (site 7). Un dossier, également conservé au S.R.A., réunit les documents envoyés par un prospecteur hennebontais qui surveillait les travaux de construction dans la Ville Close au début des
  • répertorier et d'analyser le bâti ancien pouvant apporter des lumières sur l'histoire des monuments et, d'une manière plus large, de la ville. Complétant cette approche, des sondages archéologiques devaient permettre de retrouver quelques "pièces manquantes" et de pouvoir apprécier l'état
  • et obtenir l'accord des propriétaires. Cette dernière condition a été déterminante car la majorité des parcelles de la Ville-Close sont, soit bâties, soit aménagées en jardins qu'il n'était pas concevable de bouleverser. Sept sondages ont été ouverts à l'aide d'une pelle mécanique
  • pourvue d'un godet lisse. Trois ont été implantés au pied de la courtine ouest, un petit sondage manuel a été réalisé à proximité de la porte d'En-bas (figure 2) et deux autres à l'intérieur de la ville, dans le terrain du Lycée Notre-Dame-de-la-Joie et deux près de la place Leissen
  • villages, est semi-dispersé. La ville occupe une position centrale dans le territoire communal. Elle est implantée de part et d'autre du Blavet et ses deux parties sont différenciées dans la toponymie en "Vieille-Ville" à l'Ouest et en "Ville-Close" à l'Est . Cadre historique État des
  • universitaires traitent de l'abbaye cistercienne de Notre-Dame de la Joie 12 . L'histoire générale d'Hennebont y est chaque fois abordée, mais très succinctement. Un troisième mémoire universitaire retrace l'histoire de la Ville-Close et comporte une brève analyse archéologique des remparts
  • autres notices relatent respectivement l'histoire du site de la Poterie, qui se base 14 sur de nombreuses sources écrites et iconographiques , celle de la porte Broërec 15 et, pour terminer, un très court mémoire sur la "mystérieuse crypte" de la Vieille-Ville 16 . Il faut ajouter
  • explicitement avant 1362, date à laquelle le duc Jean IV signe un acte dans sa "ville de Henbont" 30 . Cependant, la mention de "Henbont" apparaît dès 1264 dans un accord passé entre "Monsor Pierres de Bretaigne", fils du duc, et Hervé de Léon, seigneur de "Chasteu-Nuef 31 . Cet acte qui
  • l'oeuvre et le tracé définitif de la ville close" , JeanPierre Leguay suggère que la ville était fortifiée dès la seconde moitié du Xllle siècle. En tous cas, vers 1370 la ville de "Hainbon" est décrite par le chroniqueur Froissart comme "fort et bien breteshie" 33 (fortifiée, défendue
  • un état. De plus, l'apparition des armes à feu nécessite une adaptation des défenses et la plupart des enceintes des villes ducales sont alors réparées et adaptées aux progrès de l'artillerie. Cela se traduit le plus souvent par le renforcement des vieilles murailles, la
  • construction de grosses tours d'artillerie et l'édification d'ouvrages avancés36 . D'ailleurs, en 1405, Jean V lève de nouvelles impositions pour "la réparation de notre ville du dit lieu de Hennebont" 37 . En 1466, une redevance est de nouveau perçue "pour être employée aux réparations de
  • la ville" 38 . Néanmoins, dès 1495 il n'y avait plus "audit lieu de Hembont aucune pièce d'artillerie, pouldre ne autres choses" 39 et 35 ans plus tard, une enquête nous apprend que "la porte et le boulevard de Brouerec sont délabrés et les douves comblées"40 . Pendant les guerres
  • de la Ligue (1558-1602), Hennebont fut encore l'objet de sièges qui causèrent d'importants dégâts, et, une fois de plus, un impôt fut levé afin de réparer les murailles "entièrement abattues" 41 . Au cours du XVIe siècle la ville prendra son essor hors les murs, le long des voies
  • ville ont subit de nombreux dommages et continuelles réfections pendant au moins sept siècles. L'origine de la naissance de la ville, si elle est vraisemblablement d'initiative ducale, reste néanmoins obscure et procède en tous cas d'un ensemble complexe de circonstances. On peut
RAP01641.pdf (VANNES (56). le sanctuaire antique de bilaire. rapport intermédiaire 1999 de fp 2 1999/2000)
  • site et afin de éciser les contraintes archéologiques relatives au projet de la ville de Vannes, î résultat de ces études préliminaires a fait l'objet d'un DFS de diagnostic (aillieu, 1997) qui a été examiné par la Commission Interrégionale de la 9cherche Archéologique. A l'issue de
  • ît été reconnues, elles se superposent sur un même espace et doivent se :uer approximativement entre la période de la conquête et le Bas-empire. 2. Présentation de la campagne de fouille 1999. Par la qualité et la nature des vestiges, une fouille de sauvetage aurait été fficile
  • la moitié est du itiment hexagonal, soit environ 800 m2, afin de se reporter l'année suivante ir l'autre partie et sur la bande périphérique. Cela a également amené la ville Î Vannes a modifier sensiblement son projet de lotissement. Une zone snviron 4000 m2, incluant le site et
  • stratigraphie dans ce secteur (fig.11). Compte tenu de la stratégie de fouille et surtout du fait que le site est plus étendu, en particulier pour les phases 1 et 2 que ce qui était supposé à l'issue des campagnes de sondages, l'étude du mobilier n'a pas été véritablement lancée. Les lots de
  • . On peut noter une différence de niveau d'au moins 0,30 m entre le sol périphérique et le niveau hypothétique des sols intérieurs. Cette zone sera étudiée de manière exhaustive au cours de la prochaine campagne de fouille. Le mur 1026 qui forme un angle ouvert avec 1013 est composé de
  • 1. En outre, l'épaisse couche 1023 qui vient en recouvrement a livré un mobilier homogène datable de la période augustéenne. 4. Le bilan de la campagne 1999 et la programmation de l'opération 2000. Dès le début de la campagne 1999, des données nouvelles sont apparues. En effet
  • structure fossoyée. Ce décapage préalable à la campagne d'été doit surtout nous permettre, en fonction de la nature et de l'importance des nouvelles découvertes, de nous déterminer sur la possibilité ou non de réaliser l'intégralité de l'étude sur l'année 2000. Toutefois, il semblerait
  • Association Pour Les Fouilles Archéologiques Nationales BILAIRE : Commune de Vannes Programme 22 : lieux de culte et pratiques rituelles gallo-romains Autorisation de fouille programmée bisannuelle n° 99-063 du 01/06 1999 Coordonnées Lambert : Zone 1 : Ax = 218.250 ; AY = 2309.375
  • Altitude : 25m N.G.F. Cadastre : 1977 Section AV, AW , parcelle n° 222 et 224 Titulaire de l'autorisation de fouille : Michel Baillieu, ingénieur, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales ».l : Plan de situaton du sanctuaire de Bilaire sur le cadastre de 1807. 1 1
  • . Présentation du site Le site de Bilaire se situe à l'extrémité nord de la commune de Vannes, à wiron 1200 m du secteur monumental de la ville antique de Darioritum (fig.1). es mentions de découvertes anciennes (E. Rialan 1885) puis des ospections au sol (CERAM 1995) nous laissaient
  • présumer l'existence de îstiges archéologiques dans ce secteur. Une première campagne de sondages préliminaires a été prise en charge réalisée par l'Etat (SRA Bretagne, juillet 1997), afin de vérifier la présence un site archéologique sur l'emplacement du futur projet de lotissement
  • à mettre en place et très coûteuse. Par ailleurs, certaines découvertes >sait la question de leur conservation. Par conséquent, un projet de ogramme de recherche bisannuelle avait été défini en conclusion du rapport Î diagnostic. L'objectif de cette première année était d'étudier
  • poteaux, angles de murs ou radiers). Le programme de la campagne 1999 a donc été sensiblement modifié. Un décapage complémentaire prenant la forme d'une grosse vignette de 200 m2 a été effectué en juin 1999 (fig. 11). Cette zone (zone 3) se situe à une quinzaine de mètres au sud ouest
  • du grand bâtiment hexagonal. Ce dernier a également été dégagé dans son intégralité au cours de cette semaine de décapage. La campagne de fouille s'est déroulée du 5 juillet au 13 août, soit 6 semaines au total avec une équipe de 12 personnes environ. Elle a été essentiellement
  • (annexe 1) et surtout, il permet le positionnement côté de l'ensemble du mobilier archéologique. L'option retenue a été de relever en 3 D l'ensemble du mobilier métallique (monnaies, fibules, objets en fer et en bronze) ainsi que tout autre mobilier significatif (ossements, fonds de
  • céramique en place, etc) se trouvant en contexte primaire (sol ou niveau en place). Ainsi une étude précise de la répartition du mobilier sera possible à la suite des deux campagnes de fouilles (1999-2000). La fouille a donc concerné tout d'abord la partie est de la zone 1 (2 bandes de 4
  • carrés) avant de se reporter à l'ouest (2 bandes de 5 carrés sont partiellement étudiées). Une bande centrale a volontairement été maintenue afin de faciliter l'accès et l'évacuation des déblais. De plus, cette bande renferme des vestiges et des niveaux très ténus, appartenant aux
  • phases d'occupation précoce et qu'il sera plus aisé d'aborder au cours de la deuxième année. Trois sondages ont également été implantés en zone 3 afin de mesurer dès la première année l'état de conservation des vestiges et surtout afin de connaître l'importance et la complexité de la
  • céramique sont le plus souvent incomplets (par phase mais également par us) et très souvent assez fragmentaires. Par conséquent, la durée de post-fouille a donc été sensiblement réduite (1 mois au lieu de 2 pour le RO et l'assistante d'étude). Cependant, l'ensemble du mobilier a fait
  • l'objet d'un premier traitement dès la phase terrain. Un inventaire de l'ensemble du mobilier a été réalisé, les objets particuliers ont été isolés et conditionnés par catégories de matériaux (objets en fer, objets en bronze, monnaies, fibules etc). Ce travail a été réalisé sous la
RAP00931.pdf (CORSEUL (22). entre Corseul et Quéven. pose d'une fibre optique. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). entre Corseul et Quéven. pose d'une fibre optique. rapport de sondage
  • voies quittant la cité dans plusieurs directions en formant une étoile aux bras multiples. Il était donc ici aussi intéressant de recueillir des informations sur cette zone située au nord et nord-ouest de la ville antique et repérer si possible ces éventuelles routes romaines. Les
  • large d'environ 0,20 m, longeant la D.794 et contenant un tuyau d'eau de 100 mm de diamètre. Le reste de la parcelle n'a livré aucune anomalie. II. La voirie au nord de la ville antique : L'autre intérêt de ce sondage était de pouvoir recouper les quelques voies quittant la ville
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondages Fibres Optiques France Télécom Hervé KEREBEL Service municipal
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Sondages Fibres Optiques France Télécom La réalisation par la Direction opérationnelle du réseau national de Nantes, service de France Télécom, d'une artère à fibres optiques entre Dinan et Saint-Brieuc passant au nord du bourg de Corseul nous a amené à
  • réaliser sur son tracé une campagne de sondages. Les travaux réalisés par France Télécom consistaient en la pose à 1 m de profondeur environ d'un tuyau rigide de 5 cm de diamètre au fond d'une tranchée effectuée à l'aide d'une trancheuse. Sa largeur n'excédait pas 25 à 30 cm. Devant
  • . Bien entendu, au cours de cette opération, nous étions tenus, comme les autres entreprises intervenantes dans ce projet, de respecter l'axe défini pour le tracé et une bande de trois mètres de large (1,50 m de part et d'autre de l'axe), espace utile aux travaux négocié avec chaque
  • propriétaire. Nos sondages étaient prévus dans le planning des travaux et chaque exploitant et propriétaire était donc au courant de notre intervention. Ensuite, une remise en état du terrain était nécessaire afin d'éviter de rendre plus difficile le travail de l'engin trancheur et poseur
  • du conduit rigide. 1. La portion du tracé étudiée lors du sondage : La portion de tracé à sonder choisie a été déterminée en fonction de deux critères. D'abord, le projet recoupait quatre sites déjà repérés lors de prospections au sol ou aériennes. Afin de les confirmer et
  • d'apporter de nouvelles données sur leur nature, il était donc indispensable de les intégrer dans la portion choisie. Ensuite, l'espace périurbain d'une ville antique est généralement caractérisé par un réseau routier relativement dense. Certaines villes disposent ainsi d'un ensemble de
  • .travaux ont débuté dans la parcelle ZL.27 et se sont déroulés sur une longueur de 3 000 m jusqu'au terrain n° 20 de la section YR. Entre ces deux points, ont été recoupés les chemins départementaux n° 44 (Corseul-Languenan), n° 62 (Corseul-Saint-Jacut de la Mer) et n° 794 (Corseul
  • -Plancoët). Le sondage descendait jusqu'au sol naturel. Celui-ci était constitué soit d'argile jaune soit de schiste briovérien en plaquettes. Toutes les anomalies rencontrées étaient, dans la mesure du possible, vidées et étudiées systématiquement. I. Les sites archéologiques rencontrés
  • a été trouvé dans la parcelle ZK.20. Sa datation ne peut être certaine, elle pourrait dater de l'époque romaine comme d'une période antérieure. Aucun site n'est, pour le moment en tout cas, connu dans cette parcelle et celles avoisinantes. A part ce vestige mobilier, aucun nouveau
  • : 2 : Les Gautrais, site n° 22 048 029 AH Chemin départemental n° 794 ,3 : La Poissonnais, site n° 22 048 055 AH A: Le Pont brûlé II, site n° 22 048 031 AH 5 : Chemin départemental n° 62 6: Ancien chemin, parcelle ZI.78 7: Chemin départemental n° 44 8: La ville Gout
  • Sûîrse' ;feiajyii|isr- 1M ^â)yille-ès-Rîéz'î| BÇ^Villeij ÇflW . /^S le Vaujarnbertj] ArÉcorhatz^ -^"^jtaWtij^ / la Ville OeneV la^Ville.Guerin - m, ffiairte-Ville' lâlniie Marti 9 farriei^' Y F •4 ^J j Croix oeTÀÏte m Marette7 /taTbu^udais le ,Plessi> ioT
  • ! Villeneuve irdais-J l'Hôtel Neir ràï^> .leBàjiButferf V Site n° 22 048 049 AH : Lieu-dit : La ville Gout Cadastre : Année : 1990 Section : ZL Parcelle : 27 Dans cette parcelle, les prospection aériennes ont mis en évidence un ensemble de structures pouvant correspondre à un enclos
  • peut-être protohistorique. Le tracé de l'artère fibres optiques ne recoupait pas directement le site. Il passait en effet à quelques mètres au sud des vestiges. Les informations recueillies nous semblent tout de même intéressantes et importantes pour la compréhension des structures
  • repérées. A la hauteur du site, le sondage a partiellement révélé une anomalie comblée de terre et de blocs divers. Un entretien avec l'exploitant de la parcelle nous a permis d'apprendre que celle-ci était en fait une carrière encore ouverte il y a 15-20 ans. Ce terrain était un lieu
  • d'extraction de pierres et certains trous pouvaient être profonds de 10 à 15 m. De nombreux cratères, témoins de l'affaissement des remblais venus combler ces dépressions témoignent d'ailleurs de l'importance de cette exploitation. La carte I.G.N. 1016 Est de 1983 signale d'autre part une
  • aérienne n'était venue compléter cette information, le sondage se révélait donc ici des plus importants. Le tracé du projet traverse en son milieu ce gisement. Aucune structure n'a été répertoriée dans le sondage. La terre végétale, enlevée au tracto-pelle et épaisse de 0,60 m en
  • Poissonnais Cadastre : Année : 1990 Section : ZK Parcelle : 1 Ce site est caractérisé par un ensemble de structures linéaires parallèles à la voie romaine. Ces vestiges ont été décelés par photographies aériennes et le plan proposé résulte de l'interprétation de ces dernières. Son aspect
RAP02263.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). la ville Allée. rapport de sondages programmés
  • pour leur accueil, leur gentillesse et leur amour de leur terroir et de son histoire. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 2 Le Monument des Eaux de La Ville Allée à Bazouges sous Hédé. Sommaire 1. Introduction générale à la fouille 1.1. Présentation du site 1.2
  • afín de ne pas trop gêner les propriétaires. Pour compléter les résultats obtenus, et compte tenu de la qualité des bois en présence, le SRA mis en place une campagne de prélèvements dendrochonologiques effectués par le CNRS durant les deux campagnes consécutives. La première
  • des sondages manuels, notamment dans la partie basse du site, concentrant l'essentiel des éléments de bois. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 4 2. problématique et stratégie de fouille. (Cf. Plan N°3) Nous présenterons les vestiges par sondage et par ordre de
  • numérotation. Il sera ensuite procédé à un récapitulatif dans le cadre d'une synthèse afin de regrouper les informations recueillies. A la suite de la campagne de décapage du site en 2005, deux ensembles ont été à la fois identifiés et distingués. Un ensemble maçonné situé dans la partie
  • vestiges. En revanche, il nous fallait à la fois localiser et identifier les éléments bâtis de bois et tâcher de saisir leur articulation avec les premiers. C'est à partir de ce principe que furent implantés les cinq sondages effectués au cours de la dernière campagne, en 2006. Dans un
  • tant graphique que photographique des vestiges destinés à être ultérieurement recouverts. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 5 2. Les découvertes, présentation analytique des faits. 2.I.: Méthode d'analyse et d'enregistrement des données. L'ensemble des faits relevés
  • campagnes et compte tenu des éléments recueillis, nous avons sectorisé le site par bassins. Ils sont au nombre de quatre, numérotés depuis le haut jusqu'au bas. Ces derniers ont été isolés grâce à la présence de murs ou cloisons ou encore limites tangibles. Il est évident qu'il s'agit là
  • d'une commodité de lecture et de raisonnement et en aucun cas d'une certitude pour chacun d'entre eux, même si certains semblent pouvoir effectivement être distingués les uns des autres. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 6 2. 3. Le secteur sud : la « fontaine », ses
  • son côté plat orienté vers le bas de la pente. La terminaison de la conduite de plomberie apparaît en son pied sur environ 0. 50 m, le tuyau étant brisé en place. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 7 2.3.2. Les maçonneries au sud du site. (cf. fig. 6) M2/M3 M2 et
  • chaînées à cet endroit. Pour sa part, M9, orienté sud-nord et intégralement constitué de briques en assises alternées La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 8 liées au mortier hydraulique, est chaîné au nord avec les quelques vestiges d'élévation de M10. M l 0 a été
  • parement. Enfin, la dernière phase pourrait être celle de la reprise de maçonnerie liée à une réfection du tuyau US08, perturbant à la fois le mur initial M6 et son parement plus tardif M8. Le sol US09 du bassin 1 est alors pour partie repris. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005
  • l'édifice. D'autre part, les murs M4 et M5 sont chaînés. Plus au nord, M5 devait également l'être avec M6. De même, à l'est, un nettoyage de surface a montrer le M2 avec M3. L'ensemble des murs qui circonscrivent la « fontaine » ( M2, M3, M4, M5, M6) apparaît donc synchrone. La Ville
  • suppport des planches B 34 et B 37. Les tracés perpendiculaires de ces deux éléments et leur disposition nous incitent à pencher pour la deuxième hypothèse. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 12 2.6. Sondage 3. ( cf. fie. 8) Au départ, le sondage 3 fut implanté afín
  • être relevé. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 13 2.7. Sondages 4 et 4 bis. ( cf. fie. 9 et 10) Sondage 4 (cf. fig. 9) Le sondage 4 est situé en limite nord du site, sur le côté sud du dispositif de barrage identifié en sondage 2. A partir de la berge marquant le
  • étaient visibles au moment de son installation. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 15 À l'opposé, vers l'est, 1US 14 consiste en un amas de blocs et de moellons de granité de 3 m. de large sur quelques 6 m. de long pour une épaisseur pouvant atteindre 0. 65 m. Ce fait
  • hauteur du site durant une phase tardive de son occupation. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 16 3. Synthèse et éléments de chronologie relative 3.1. Une première phase de construction : l'ensemble maçonné au sud du site 3.1.1 Séquence 1 : la construction initiale
  • paroi de planches bloquées par l'intermédiaire de pieux et piquets et disposées horizontalement entre deux poteaux plantés dans lesquels elles s'emboîtent. Cet aménagement de planches est également comblé d'un boudin d'argile plastique dans lequel est La Ville Allée - Bazouges s/s
  • mobilier découvert se résume à cette monnaie et à quelques trop rares tessons de céramique sigillée découverts en contexte de remblai. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 19 4. Réflexions en vue d'une interprétation. 4.1. Un premier établissement lié à l'eau. Une
  • partiel permettant l'accès au sec jusqu'au centre de la dépression alors en eau. La Ville Allée - Bazouges s/s Hédé - 2005-2006 21 5. Conclusion : apports et perspectives de l'opération. Malgré le caractère partiel des données recueillies au cours de cette modeste opération
  • les parcelles voisines du haut, grâce à deux campagnes de prospection pédestre menées par Alain Provost en 1985 et 1986. De la même façon, le chemin d'est en ouest situé sur le plateau appelé « Chemin Vert » est supposé comme étant une voie romaine1. Il est ainsi évident que le
RAP03585 (CARHAIX-PLOUGUER (29 ). 3-5 rue Mauviel. Rapport de diagnostic)
  • de l’emprise rue Amiral Emeriau lors d’une campagne de prospection (fig. 4, n°3) dans la ville en 1993 et 1994 (Legeard-Hervé, 1993-1994, p.89). Il s’agit d’un tronçon nord-sud conservé sur 7,50 m de haut et 55 m de long, constitué de pierres de schiste liées à la terre. Il a été
  • la ville et le mur 1013 29 30 30 Mode opératoire Enregistrement des données Travail de post-fouille Contraintes et difficultés rencontrées 42 212 2.1.3 2.1.4 2.1.5 2.1.6 42 2.2 La tranchée 3 47 3. Synthèse et conclusion 47 3.1 Une construction antérieure à la
  • muraille ? 47 3.2 Différents états du rempart 47 3.3 Les portes de la ville et les axes de circulation 48 3.4 Abandon des ouvrages défensifs et développement de la ville 49 3.5 Conclusion 51 4. Bibliographie 37 39 39 41 Première phase : « colonisation » du fossé de
  • la ville Deuxième phase : destruction et récupération du rempart Troisième phase : plusieurs étapes de construction Quatrième phase : dernière phase de construction Des niveaux d’abandon Études et inventaires techniques 55 1. Étude du mobilier archéologique 55 1.1 Méthodes
  • géographique et géologique Le projet est localisé dans le centre historique de la ville sur la partie sud du plateau carhaisien. Il s’agit aujourd’hui d’un terrain bitumé dépourvu de construction (fig. 1). Le substrat a été atteint à 2,90 m sous la surface actuelle au fond d’une structure
  • Finistère, Carhaix-Plouguer, 3-5, rue Mauviel 1.3 Contexte archéologique et historique 1.3.1 Les découvertes archéologiques à proximité Depuis les années 1990 les nombreuses opérations archéologiques menées à Carhaix ont permis de tracer la physionomie et l’évolution de la ville
  • , 1999) a mis en évidence la présence du fossé médiéval entourant la ville. Malheureusement les sondages ont seulement touché le cœur du fossé, sa largeur et sa profondeur n’ont pu être appréciées. Les textes attestent également l’existence d’un rempart. Celui-ci a été repéré au sud
  • d’années ont permis de retracer la morphologie de la ville antique, même si le centre monumental a peu été appréhendé. Concernant la période médiévale, hormis la découverte d’un tronçon du rempart et la présence du fossé, nous connaissons peu cette partie de l’histoire de la ville et
  • encore moins la transition entre l’époque antique et le Moyen Âge central. Nous allons faire ici une brève synthèse historique de la ville pour replacer les découvertes faites lors de ce diagnostic, les éléments de datation étant quasi absents. Des documents d’archives (plus nombreux
  • à partir du XVIe siècle) ont été exploités par certains chercheurs mais aucuns ne nous renseignent de manière précise sur l’organisation de la ville et son statut à partir du haut Moyen Âge. En effet, que devient la ville à cette époque? Ancienne capitale de la cité des Osismes
  • , est-elle encore un lieu de pouvoir et d’influence? Il semblerait en effet que la ville ne soit pas abandonnée et qu’elle reste un centre de pouvoir important, au moins de manière symbolique. La paroisse primitive de Plouguer dont Carhaix dépend jusqu’à la fin de l’Ancien Régime
  • château et un bourg ducal sont alors présents (fig. 5, n°2). Vers 1180, puis 1210 un prieuré dédié à St Trémeur (fig. 5, n°3) est mentionné (Quaghebeur, 2005, p.65). Il deviendra collégiale en 1371. Deux pôles, religieux et castral, vont alors participer au développement de la ville
  • . Au XIIIe siècle, les ducs Guy de Thouars et Pierre de Dreux siègent avec leurs cours dans le château de Carhaix (Quaghebeur, 2005, p.66). A partir du XIVe siècle, la ville abrite des représentants de l’autorité du duc, militaire ou administrateur, avec la volonté de garder la main
  • pourrait être l’ancien oratoire du château. La ville est toujours en plein essor, tandis que la forteresse est peu à peu abandonnée. En effet elle n‘a plus de valeur stratégique. Les fossés et l’intérieur du château sont vite colonisés. Ce dernier fait même l’objet de carrière illégale
  • découverts dans leur contexte. En effet, nous nous situons à la fois au cœur de la cité antique mais également de la ville médiévale. Les textes (parfois interprétés de manière contradictoire) sont à prendre avec précaution et restent très vagues concernant la structure de la ville à
  • cette époque. Il est certain qu’elle garde une importance politique au haut Moyen Âge, en témoignent l’intérêt que lui porte les ducs. Nous savons qu’un château est édifié au moins au XIIe siècle (sa localisation est encore inconnue) et que la ville est ceinturée d’une muraille, de
  • tours et de quatre portes. Toutefois, il faut envisager dès le IXe siècle une construction de prestige où réside Louis le Pieu lors de sa venue à Carhaix. Concernant le développement de la ville il est plus qu’envisageable qu’elle ait été conditionnée par les éléments structurants de
  • la ville antique comme le réseau viaire ou d’importants monuments publics. 1.4 Méthodologie et contraintes 1.4.1 Mode opératoire L’opération s’est déroulée du 27 février au 2 mars avec la présence de deux archéologues dont le responsable d’opération et un chauffeur de pelle. Un
  • 1001 1002 143,15 1019 1005 1003 142,70 1016 0 2 mètres B Fig. 10 Plan de la tranchée 1 (A), vue de l'ensemble de la tranchée 1 vers l'ouest (B). © Rozenn Battais, Stéphane Jean 2.1.1 Le rempart de la ville et le mur 1013 Le rempart (us 1016) (fig. 11) a été mis au jour
  • des douves et des fortifications 1ère phase: «colonisation» du fossé 1003 1000 1001 1009 1013 ? 1016 Fig. 13 Diagramme stratigraphique de la tranchée 1. © Rozenn Battais rempart médiéval II. Résultats 37 2.1.2 Première phase : « colonisation » du fossé de la ville (fig
RAP00105.pdf (QUIMPER (29). le Braden. le braden i. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER LE BRADEN nsable : J.-P. LE BIHAN 1989 QUIMPER LE BRADEN CAMPAGNE 1989 Responsable : J.-P. LE BIHAN SOMMAIRE I INTRODUCTION : p.l 1 Participants et différents concours : p.l 2 Organisation de la campagne de fouille : p.l II ETUDE DES FOSSES : p.2 1
  • °) Organisation de la campagne de fouille: a) La campagne: Les fouilles sont menées de février à juin de manière discontinue en utilisant, notamment, les créneaux des vacances scolaires et universitaires de février et de Pâques. b) Les objectifs: Les résultats de la campagne 1988 montrent que
  • la campagne 1987. Il s'agit, dans des zones de taillis, assez accessibles, d'étudier le contact entre le hameau proprement dit et son environnement immédiat, là où la pente naturelle est assez forte. c) Les résultats: fig.1,2,3 Le but proposé est atteint dans la mesure où toute
  • : Il s'agit du fossé périphérique intérieur correspondant à la limite de l'espace occupé par les habitants du hameau de deuxième période. La fouille, menée sur une longueur de 3 m, confirme les observations des campagnes précédentes. C'est un fossé en V, utilisé fermé et comblé par
  • °) La fosse S.980: fig. 11 à 22 C'est la structure la cette campagne: plus intéressante mise au jour durant a) L'allure générale: C'est une fosse subrectangulaire orientée nord-sud avec un léger décalage nord-ouest sud-est. Les flancs sont verticaux et réguliers pour une longueur
  • abords du hameau, lors des différents travaux d'aménagement de la Z.A.C., tendent à montrer que ces vestiges n'ont pu être que très ténus et très localisés. - 4 - V) CONCLUSIONS La campagne de fouille 1989 apporte donc son lot de renseignements sur l'organisation intérieure du
  • constructibles s'est achevée, comme prévu, en 1987. L'ensemble de l'étude, programmé jusqu'en 1990 s'est terminé en 1989. Il était important, vis à vis des élus de la Ville de Quimper et du département, des aménageurs concernés, qu'un pojet d'aussi longue durée soit mené dans un respect
  • Le fossé T.l : p.2 2 Le fossé T.4 : p.2 III L'ESPACE INTERIEUR : p.2 1 Les trous de poteaux : 2 Les tranchées légères : 3 La fosse S.977 : 4 La fosse S.980 : IV LE SONDAGE EXTERIEUR : p.2 p.2 p.2 p.3 p.4 V CONCLUSIONS : p.5 I) INTRODUCTION: La campagne de fouille 1989
  • intervention sur le terrain pour ce amorcée en 1982. représente la dernière site dont l'étude s'est 1°) Participants et différents concours: Comme lors des années précédentes, le financement est assuré par le Ministère de la Culture et le Conseil Général du Finistère dans le cadre d'une
  • opération de fouille de sauvetage programmé tri-annuelle. L'équipe d'encadrement est composée de J.P. LE BIHAN et J.Y. ROBIC. Participent au chantier, à titre de vacataire ou de bénévole, A. LE MEUR, 0. SCACHE, Y.L. GOALIC, P. CHEMLA, P. COIGNEC, N. CLAQUIN, V. LE DREZEN, C. WOLF. 2
  • , contre toute attente, la zone basse et méridonale du site a terriblement souffert des travaux d'aménagement de la rocade sud, lors de son percement en 1980. Il apparait que près de 1000 m2 de surface sont archéologiquement perdus et qu'il devient possible de terminer, en 1989, un
  • programme de fouille initialement prévu jusqu'en 1990. Il s'agit donc de fouiller la zone sud-ouest du hameau comprise entre les fossés T.4 et T.2. Une extension de la fouille, vers l'ouest, est également prévue, hors du hameau, au-delà du fossé T.3. dans le secteur déjà amorcé lors de
  • les terres de calage d'une palissade. Le mobilier mis au jour dans ce tronçon de fossé se compose des fragments de trois vases attribuables à la Tène finale. Il s'agit d'un gobelet bas, ouvert (fig. 4a), d'un petit pot globulaire à pâte fine, cannelure interne et ocelles estampés
  • (fig.4b) et d'un grand pot fermé à lèvre éversée et épaule haute (fig.5). 2°) Le fossé T.4: Il s'agit du fossé de ceinture de l'établissement galloromain qui remplace, sans interruption d'occupation, le hameau gaulois. Daté du 1er siècle ap. J.C., il présente une section en V
  • identique à celle déjà connue et confirme son utilisation en fondation de palissade. Sa fouille est prolongée de 3 m. III) L'ESPACE INTERIEUR: fig.6 1°) Les trous de poteaux: Une cinquantaine de trous de poteaux de module moyen ou modeste sont mis au jour. Bon nombre d'entre eux
  • conservent en place les pierres des calages de poteaux: S.990 (fig.7), S.972 et S.975 (fig.8), S.981 et 993 (fig.9). Leur dispersion est assez régulière. Il convient, en effet, de se méfier du vide apparent dans la partie sud-est de l'espace fouillé dans la mesure où les décapages du
  • ne faut pas tenir compte de la profondeur des trous repérés, celle-ci étant diminuée de 0,10 à 0,30 m, selon les lieux, et dans des proportions que nous ignorons. 2°) Les tranchées légères: Deux tranchées légères, respectivement longues de 4 m (S.995) et 2,5 m (S.970) s'orientent
  • nord-ouest sud-est et sud- ouest nord-est. De telles structures ont déjà été repérées sur le site. Elle peuvent correspondre à des fondations de petites palissades internes légères et à des activités spécifiques dont la nature nous échappe. 3°) La fosse 977: fig.10 Il s'agit d'une
  • fosse ovale, orientée nord-ouest sud-est, large de 1,20 m, longue de 1,80 m et profonde de 0,70 m à l'extrémité septentrionale. Elle est comblée, de haut en bas et du nord vers le sud, de terre brune avec du charbon de bois, de terre grise et de sable arénitique mêlé d'argile
  • de 3,20 m, une largeur de 1,90 m et une profondeur moyenne de 0,40 m. Il faut tenir compte d'un arrachement possible des niveaux supérieurs lors de la réalisation de la rocade sud. b) Le contenu: Le comblement de cette fosse est fond vers le sommet: complexe. Nous relevons, du
RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • campagnes bocagères en mutation L'arasement des talus, consécutif au remembrement, a créé un paysage de semi-openf ield qui facilite le repérage à vue des sites archéologiques. De plus les systèmes de cultures avec la prédominance des surfaces en mais et le développement des cultures de
  • Bretagne, plus récente l'emploi de cette technique de prospection est : depuis une quinzaine d'années L. LANGOUET prospecte avec succès le Nord de 1 ' Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord . C'est en 1985 que nous avons effectué nos premières recherches dans la vallée de la moyenne
  • Vilaine et obtenu les premiers résultats significatifs. La mise en place par le Ministère de la Culture de programmes de "Prospection-inventaire" nous a permis d'étendre notre zone de prospection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine. C'est dans ce cadre que nous avons entrepris
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • effectuées d'une altitude comprise entre 400 et 600 pieds avec deux appareils de format 24x36, un CANON ALI et un CANON Al, chargés avec des émulsions KODACHROME 64 et 200 ASA. Technique onéreuse du fait du coût de l'heure de vol, spection est rentabilisée au maximum : la pro
  • -générale, ce sont les anomalies des cultures (indices phytologiques ) qui sont recherchée. Les conditions optimales d'observation de ces anomalies se situent plutôt après des périodes de sécheresse ou de faible pluviosité au printemps et surtout en été. La région survolée montre des
  • pois fourragers sont particulièrement favorables à la détection aérienne : les structures a fossés comblés apparaissent nettement sur ce type de couvert végétal (Cf. Planches photographiques). II/ RESULTATS : DES PLANS COMPLETS DE FERMES GAULOISES ET ROMAINES. Les quelques 6
  • d'enclos qui devaient entourer des habitats gaulois ou romains (Cf. Planches jointes). Du fait du paysage agraire et des systèmes de cultures, les plans obtenus sont très souvent complets, ce qui est remarquable par rapport à d'autres régions prospectées. Certaines structures sont
  • proches typologiquement des grandes fermes indigènes, re- connues dans d'autres régions notamment en Picardie. Ces établissements en bois et en terre de l'âge du fer, ont dû se maintenir sous l'occupation romaine comme en témoigne le site de la FosseGuélan à GUER où la
  • des champs ou des limites parcellaires (Cf. Fig 3.) L'apport de ces recherches est incontestable pour les périodes pré-romaine et romaine. Un fonds documentaire est maintenant disponible pour des investiga tions plus fines sur le milieu rural. Mais il ne faut pas négliger pour
  • domaine des habitats et sépultures de l'époque pré-romaine . Dans les prochaines années, nous aimerions étendre nos travaux de détection à l'ensemble des cantons situés entre l'AFF et 1 ' OUST . Ces recherches, en dehors de la prospection systématique pourraient s'articuler autour
  • couvrir cette partie Est du Morbihan et mener à bien le programme de recherches précédemment défini. Puisse le Conseil Général du Morbihan apporter son aide à cette recherche non destructive mais hautement salvatrice pour un Morbihan intérieur riche également de sites archéologiques
  • 1989. G = GUER. M = MAURON P = PLOERMEL T TRINITE-PORHOET. INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PAR LA PHOTOGRAPHIE AERIENNE. 01 AUGAN. La Bossardais. 02 - AUGAN. La Métairie Neuve. 03 - BRIGNAC. La Corbinais. 04 - CAMPENEAC. Le Pont Meslé. 05 - EVRIGUET. La Ville-Gef f ray . 06
  • - GUILLIERS. Les Fossés. 07 - GUILLIERS. Couroussaine . 08 - GUILLIERS. Kernoul. 09 - GUILLIERS. La Ville Hagan. - GUER. St-Joseph . à 11 - GUER. Trébulan 1. 12 - GUER. Trébulan 2. - GUER. Boquandy . - GUER. Bûche t . d-15 - GUER. Le Petit Boscher. ^16 - GUER. La Molière. ^17 - GUER
  • - MOHON . Garcelmont 1 28 - MOHON . Garcelmont 2. 29 MOHON . La Ville-Jaudouin. 30 MONTENEUF. La Ville Jehan. • ■ • / • 31 - MONTENEUF. La Verrie. 32 - MONTENEUF . La Folie. 33 - NEANT/YVEL. 34 - PLOERMEL. Le Bois de la Roche. La Couardière. 35 - PORCARO. Le Breil. 36 - ST
  • probablement d'une ferme gauloi (23.06.89) . Fig.4 MOHON. La Ville-Jaudoin. Très grande structure (250x100 m) apparaissant dans les pois fourragers qui évoque les grandes fermes indigènes d'époque gallo-romaine. (23.06.89). PLANCHE 3 Fig.5 MENEAC. Montauban. Vue partielle d'une triple
RAP01245.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo. rapport de fouille programmée)
  • nord du mur 13, qui lui est postérieure, appartiendrait à une seconde phase de construction. Enfin, la partie sud de la courtine, la tour sud-est et l'installation de la coursière participeraient d'une troisième campagne au cours de laquelle le logis aurait été en grande partie
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d'Armor) RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE 1994
  • ), le Conseil Général des Côtes-d'Armor, propriétaire du site, envisage une présentation du monument au public. En accord avec le .Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et sous sa responsabilité scientifique, une opération d'évaluation archéologique du site a été réalisée en
  • 1994, dans le but de dresser un bilan des données accumulées lors des travaux de dégagement, ainsi que de dresser un état des lieux complet du site. Ce travail s'est déroulé du mois de juin au mois d'octobre 1994, les mois de novembre et de décembre étant réservés à la synthèse des
  • résusltats et à l'élaboration du présent rapport. L'exécution de cette étude a été confiée à Laurent Beuchet, chargé d'étude, responsable de l'opération et à Fanny Tournier, assistante d'étude, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Le cahier
  • du département des Côtes-d'Armor, réalisé par ailleurs. - Le réexamen global des données archéologiques accumulées par le passé sur le site - Une étude architecturale du monument, portant au minimum sur les élévations intérieures et extérieures de la courtine est. - La réalisation
  • effectués avec le concours de M. D. Pinel, B. Kerampran, T. L'Hermite, M. Papauré, M. Llosa, B. Monchecourt, J. P. Bardei, J. M. Melec, F. Monnier, L. Pérez et F. Haloûze, fouilleurs bénévoles, ainsi que de S. Le Déan, étudiante en Licence d'Histoire de l'Art et d'Archéologie à
  • écrites relatives au monument, mais à évaluer le potentiel documentaire disponible sur le site et à en estimer l'intérêt, tant pour l'étude archéologique, que dans le but d'orienter une éventuelle poursuite des recherches dans ce domaine Ce travail n'a pu aboutir à l'inventaire complet
  • des sources disponibles. Seule la bibliographie a pu être traitée de façon exhaustive. Parmi les 54 titres recensés, la plupart n'évoquent le château que par de courtes mentions. Ils ne s'intéressent le plus souvent qu'à l'histoire événementielle, et une bonne part ne concerne que
  • l'arrestation de Gilles de Bretagne au château en 1445. Outre la généalogie de la Maison de Dinan réalisée par la Comtesse de la Motte Rouge, deux ouvrages monographiques sont consacrés au site. S'ils apportent incontestablement des éléments sur l'histoire du château et de la seigneurie du
  • seigneurie du Guildo. 52 fonds d'archives ou pièces isolées relatifs au Guildo ont été recensés. Une part importante concerne des transcriptions publiées anciennement (actes et mandements des ducs Jean IV et Jean V entre autres). 35 documents manuscrits ont toutefois été localisés aux
  • archives départementales des Côtes-d'Armor, d'Ille-et-Vilaine et de Loire-Atlantique, ainsi qu'aux Archives Nationales. Notons que toutes ces pièces n'ont pas été examinées, et que parmi celles qui l'ont été, un bon nombre n'a pu être déchiffré. Il reste donc difficile d'estimer leur
  • intérêt. Quoi qu'il en soit, le bilan de cette première approche documentaire reste globalement positif. Elle permet d'ores et déjà de resituer le monument dans son contexte historique et politique, ainsi que d'en esquisser une évolution. 4 Bien que certains auteurs fassent remonter
  • alors partiellement ruiné. Lors de la prise de possession du lieu par Jacques de Goyon, sire de Matignon, les tours sont "ruinées et sans couverture" (De la Touche 1984, 21). Le portail et le pont-levis sont encore debout, ainsi qu'un "grand corps de logis" (De la Touche op. cit.) Ce
  • même Jacques de Goyon fait passer le château aux mains des ligueurs. En 1590, il est occupé par une garnison commandée par un lieutenant de Mercoeur. Les troupes royales, commandées par le Maréchal de Brissac, prennent le château en 1596. Des mercenaires bretons et espagnols le
  • ). Son possesseur, Jean II d'avaugour, connaît alors des difficultés financière et elle est saisie par plusieurs créanciers en 1626 (A.D. C-A, E 1822). Il semble que ce seigneur occupe cependant toujours régulièrement le château. C'est là que sa femme décède en 1651 (De la Touche op
  • . cit., 23). Le château est alors partiellement ruiné. Les aveux de Jean-François de Cahineuc, nouveau possesseur du Guildo, mentionnent en 1676-78 "...deux corps de logis, l'un desquels et partie des dites tours sont présentement ruineux" (A.D. L-A, B 2206, f° 196-202). Passée cette
  • Côtesdu-Norden 1981. 6 INTERVENTIONS ANCIENNES Entre 1986 et 1993, le site a fait l'objet d'importants travaux de dégagements, réalisés bénévolement en grande partie par P. Ladouce, avec l'accord du Conseil Général des Côtes-d'Armor, propriétaire du site, et sous le contrôle du
  • essentiellement visé au dégagement extérieur du monument. Le fossé barrant l'accès du château au sud a ainsi été totalement déblayé. Les glacis ouest, nord et est ont également été mis au jour. Au sud-est du château, une carrière a été interprétée comme abattoir lors de son dégagement partiel
  • fouilles stratigraphiques, sous la direction de J.-J. Lamée. L'intérieur de la tour ouest du châtelet d'entrée (Zone I) et de la tour nord ouest (Zone II) ont été intégralement fouillés en 1988. Dans chacune de ces deux tours, l'étude de la stratigraphie a mis en évidence d'importants
RAP02428.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). Persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains et de leur environnement. Rapport de FP 2008)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains et de leur environnement. Rapport de FP 2008
  • ’ensemble de ces éléments a motivé la réalisation de la campagne de fouille de l’été 2008. L’importance du site, son étendue et les nouveautés apportées par le décapage et la fouille de la campagne 2008 ont imposé de circonscrire les investigations à quelques secteurs clés. Le décapage
  • de la mise en œuvre de la couverture de l’aqueduc. Un nettoyage fin de la voûte et de l’intérieur canal mené sur quelques secteurs choisis a permis d’enrichir les données collectées lors de l’étude de l’adduction en eau de la ville antique menée par A. Provost et B. Leprêtre dans
  • ’opération. 7 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 Emplacement et géométrie de l’opération sur fond cadastral. 8 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 9 CARHAIX -PLOUGUER
  • longue date que l’aqueduc qui alimentait la ville antique de Vorgium passait dans les parcelles concernées par ce projet. Un diagnostic archéologique a donc été réalisé par l’INRAP entre le 18 et le 29 juin 2007 sous la direction de Françoise Le Boulanger sur l’ensemble des parcelles
  • réutiliser l’adduction abandonnée, et de déterminer la fonction de l’aqueduc durant cette occupation. En outre, les parcelles diagnostiquées offraient l’opportunité d’étudier finement les conduits d’alimentation de la ville antique de Vorgium sur un tronçon de près de 300 m de long
  • directement en contrebas n’est certainement pas étrangère à ce phénomène. 3 Provost et alii, en préparation. 12 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 La surface du substrat se présente généralement sous la forme de plaquettes de
  • nettoyage relativement lentes et fastidieuses. En outre, l’étendue des vestiges, leur fort potentiel et la mise en évidence de nouveaux indices ont conduit à recentrer les objectifs de cette campagne sur quelques points majeurs. Une éventuelle campagne future permettrait d’achever les
  • investigations sur les aspects qui n’ont pu être exploités. En attendant une telle échéance et dans le but de faciliter une poursuite des recherches, l’ensemble des vestiges mis au jour ont été protégés et mis en sécurité à la fin de la campagne, en accord avec les représentants du Service
  • Régional de l’Archéologie, la municipalité de Carhaix-Plouguer (propriétaire du terrain) et l’exploitant. Figure 4 et 5 : Protection et mise en sécurité des vestiges en fin de campagne (clichés É. Philippe). 14 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée
  • des fouilles et des structures sur le fond cadastral actuel (feuille B) 16 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 R ÉSULTATS 1 - L’aqueduc principal de Vorgium L’aqueduc principal de Vorgium a été décapé mécaniquement sur l
  • piédroits atteignent une hauteur entre 0,84 et 0,90 m en moyenne pour une largeur variant autour de 0,40 m en fonction de la forme des parois de la tranchée. Les assises ne sont pas régulières. 18 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008
  • CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 Figure 14 : Plan et coupes du regard R1 (dessin et D.A.O. : É. Philippe) 22 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 Figure 15 : Vue générale du
  • Campagne 2008 1.2.2 - Regard R2 Le regard R2 présente l’originalité d’avoir conservé intacts la voûte et les arrêts de voûte (us 2260 et 2261) de part et d’autre de l’ouverture alors que ses murs latéraux sont arasés à un niveau inférieur. Figures 18 et 19 : Vue des arrêts de voûte
  • fond était là encore recouvert d’un limon très argileux grisâtre homogène (us 2323). 24 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 Figure 21 : Plan et coupe du regard R2 (dessin et D.A.O. : É. Philippe) Figure 22 : Vue du fond érodé
  • fouille programmée annuelle Campagne 2008 Le comblement du regard R4 se distingue de celui des autres regards. Plus stratifié, il semble échelonner les niveaux d’effondrement et les couches de rejet (caractérisés notamment par la présence d’ossements, us 2326). Cette caractéristique
  • annuelle Campagne 2008 constituée de pierres de schiste plus larges et plus grossièrement équarries et beaucoup plus de mortier y a été mis en œuvre (us 2253). Sur la vingtaine de mètres de distance, la voûte est en outre presque intacte. Il ne fait donc aucun doute qu’il s’agit de la
  • Rapport de fouille programmée annuelle - 2008 - Éric PHILIPPE CARHAIX-PLOUGUER, « Persivien » (Finistère – Bretagne) Étude d’un tronçon des aqueducs romains et de leur environnement Dates de l’opération : 25 août au 30 septembre 2008 N° d’autorisation : 2008 – 219 N° INSEE de
  • la commune : 29 024 N° de l’entité : 29 024 0400 Cadastre : B.1 27-28 Association ArValES - 1 rue Lenoir 35000 RENNES (n° SIRET 503 377 970 00010 – APE 9499 Z) CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique
  • place de l’opération ...........................................................................................11 2 - Contextes topographique, géologique et archéologique..................................................12 3 - Conditions de réalisation de l’opération
  • 3.3.1 - Réaménagement du massif 100 et de l’espace attenant 103.......................................................48 3.3.2 - Délimitation d’un enclos par le fossé 101 ..................................................................................49 3.3.3 - Comblement de la