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RAP00286.pdf (VANNES (56). la cathédrale. rapport de sauvetage urgent.)
  • que la position du sarcophage atteste qu'il n'a pas été déplacé depuis son enfouissement en 17^6. Il se trouve exactement dans l'axe du monument commémoratif. On doit exclure toute hypothèse de viol de sépulture, par exemple pendant la révolution. - Photographie 6 : Retournée, la
  • . (C.E.R.A.M.). Janvier-Février 1985 Origines et motifs de la fouille En janvier 1985» Monsieur 11 Architecte-en-chef des Monuments historiques me demande de bien vouloir procéder à des recherches arhheologiques danB la chapelle axiale de la cathédrale de VANNES, à l'emplacement indiqué
  • sur le plan I. En effet des travaux d'assainissement sont en cours dans cette partie de l'édifice, visant à assurer l'étanchéité des maçonneries. Il convient, pour en assurer la bonne exécution, de creuser sur une profondeur de un à deux mètres au-dessous du dallage de la
  • chapelle axiale. Cette opération comporte le risque archéologique de mettre au jour des vestiges pouvant intéresser l'histoire de la cathédrale, et, en outre de perturber les couches archéologiques qui constituent' ici les fondations de l'édifice Une réunion rassemble au préalable sur
  • qu'entraîner la mise au jour de sépultures d'évêques, car la tranchée se trouve à l'aplomb de l'enfeu de Mgr François d'Argouges, évêque de 1692 à 1716. Après accord des autorités, et en présence de Mgr BOUSSARD, évêque de Vannes, et d'un officier de police qui en établit procès-verbal
  • , les sépultures en place sont déplacées, les restes d'ossements transférés dans une annexe de la cathédrale, le temps de parvenir au niveau fixé par M. 11Architecte-en-chef. Cette fouille est désignée sous le nom de sondage B • SONDAGE * -Voir plan I A et photographies 1
  • Photographie 1 ; et 2 . La fouille est menée à l'aplomb mur reliant cette chapelle axiale Ce mur de cloison marque l'abandon à la chapelle absidiale. du projet de choeur à cinq ou sept chapelles rayonnantes élaboré au cours XVI° siècle du du (1). Le niveau atteint en fin de
  • fouille est à -1,80 m du sol dallé. En cours de fouille, ■ - on note les horizons suivants : - dallage et terre blanche d'assise. - - 0,20 m à -0,40 m : terre blanche pulvérulente associée à des vestiges de carrelage antérieur, fait de plaques blanches calcaires, le plus souvent
  • en désordre. Cette couche contient des débris d'ardoises de couverture, dont une porte la trace de graffiti et de cercles concentriques. Ces graffiti sort illisibles. Une ébauche sculptée d'un bras enfantin est noyée dans cette couche (2). - - 0,^0 à -0,60m : Une couche de terre
  • sculptée ont été, à sa demande, restituées à Monsieur le Curé de la cathédrale. SONDAGE B Voir plan I, et photographies 3,^,5,6, 7. Il a été ouvert dans- les conditions exposées page 2, - Photographie 3 s le carrelage en place, au pied de l'enfeu de Mgr François d'Argouges, est
  • déposé par les soins de l'entreprise chargée des travaux d'assainissement. - Photographie h t A -0,^0 m de la marche (visible en haut et a droite de la photographiie) surlaquelle repose le monument en marbre noir , on voit apparaître la partie supérieure d'un sarcophage en plomb
  • , anthropomorphe, traversée par une croix. Sur cette croix, on observe la présence d'une plaque soudée, sans inscription apparente. Ce sarcophage est retiré, en présence, on l'a dit, de 1'évêque de Vannes, Mgr BOUSSARD et d'un officier de police qui dresse procès-verbal de l'opération. Le fond
  • du sarcophage est à la cote - 0,98 m. - Photographie 3 î Ie sarcophage est extrait de la fosse. La plaque signalée plus haut est retournée. Une inscription atteste bien qu'il s'agit du cercueil de Mgr François d'Argouges, mort en 1716. Le sarcophage n'est pas ouvert. On observe
  • sarcophage , on observe, aux niveaux inférieurs, une quantité d'ossements humains épars, et, en plus un squelette d'adulte en place, dont la tête est à l'Ouest. La fouille est arrêtée à ce niveau - î m. La partie de l'enfeu en surplomb est étayée au fur et à mesure de l'avancement de la
  • Février 1985. Après transfert provisoire, le sarcophage a été remis en place sans avoir été ouvert. Les parties altérées ont été sommairement réparées par les soins de l'entre^ prise LE NEVEU. Une plaque de plomb a été rapportée sur le fond du cercueil et repliée avec soudure sur les
  • côtés. L'inscription a été remise en place. Les ossements recueillis en vrac dans le voisinage de la sépulture ont été rassemblés danB une caisse en bois, acquise à cet effet, et déposée dans la fosse, auprès du sarcophage. Une pièce de monnaie de 1983, et une plaque inscrite BŒ
  • ± jointes à ces ossements pour attester de leur réunion artificielle en 1985. Les deux sondages sont rebouchées par les soins de l'entreprise chargé de l'assainissement. Ils ne réutilisent pas les terres de déblais, entreposées dans le jardinet au Nord de la chapelle absidiale. Vannes
  • , 5 Mars 1985 Patrick ANDRE La chapelle axiale de la cathédrale de Vannes La chapelle axiale, dédiée primitivement à la Vierge et à Saint Vincent est aujourd'hui appelée chapelle du chapitre. Elle fut construite de 1538 à 1345 et voûtée un siècle plus tard, en 1634-37 lorsque
  • évêque de 1647 à 16?1, demanda que son coeur fut inhumé à Vannes. Ajoutons enfin que Monseigneur Louis Cœset de Vautorte, qui fut évêque de 1671 à 1687, inhumé à l'ori- gine dans l'absidiole Ste Anne avec trois de ses parents, fut tram féré ici en 1770 lors de la reconstruction du
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • (U.P.R. 403 du C.N.R.S.) pour qui les trois os longs, un fémur, un tibia et un péroné, appartiennent à une même jambe, celle d'un enfant âgé d'un an et demi ( + ou - - 10- 6 mois). L e fait qu'après le viol de la sépulture, le couvercle ait été soigneusement remis en place, comme
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Des trois inhumations découvertes deux étaient faites de dalles de schiste ardoisier et destinées à des adultes; l'autre, un sarcophage de calcaire coquillier en réemploi, était celle d'un enfant d'environ un an et demi
  • . Un des deux coffres d'ardoise portait gravé sur une dalle en réemploi, un anthroponyme précédé d'une croix. Les très rares tessons, la présence de fragments de tegulae et surtout les caractères épigraphiques de l'inscription, permettent d'attribuer les inhumations primaires à
  • le 11 août 1994, dans le bourg de Retiers, dans la parcelle 147 A D , propriété de M. Pierre Masson, demeurant à la Corberie en Retiers. Ce jour là, un tracto-pelle de l'entreprise Cocault d'Arbrissel effectuait des travaux de nivellement dans le jardin au fond duquel M. Masson
  • se rendre sur place le jour même pour constater qu'un des coffres avait été vidé, et que le contenu de l'autre avait été très perturbé. L e mardi 16 août, A. Villard me contacta pour me proposer de prendre en charge cette petite fouille de sauvetage, ce que j'acceptai très
  • volontiers. Entre temps, j'avais été prévenu de la découverte par M. Cocault qui me précisa que son employé avait trouvé des ossements dans la terre de déblai, et qu'il les remettrait à M. Masson ; ce dernier alla les déposer à la mairie où l'on put observer qu'il s'agissait en fait d'os
  • vérification dans le reste de la parcelle. La relation de la découverte et de la fouille a été faite par le correspondant local d'Ouest-France dans le journal du 19/08/1994, édition Vitré-Fougères. En plus de l'exemplaire du rapport de fouille qui sera adressé au maire de Retiers, j'ai
  • mobilier, mais du 2e A g e du Fer, on connaît une monnaie gauloise découverte aux environs de Retiers et donnée aux Pictons (B.M.S.A.I.V., VII, 1870, p.v., p. C V Ï Ï - COLBERT de B E A U L I E U , 1958). Cependant, il faut surtout citer les nombreux enclos découverts en prospection
  • , en 1991, Michaël Batt, y a procédé pour le compte du S.R.A. à une évaluation archéologique qui a fourni des indices d'occupation gallo-romaine. Quant au bourg lui-même (Fig. 1 p. 20), on y connaît seulement une motte qui, selon Guillotin de Corson, aurait disparu au XVTe siècle
  • , les du Hallay ( R E U X , 1985, p. 15) : ces deux détails rendent tout à fait vaisemblable l'existence d'une motte en cet endroit et il est dommage que les récents terrassements et travaux d'aménagement du centre ville, n'aient donné -5- lieu à aucune observation archéologique
  • la fouille, j'ai pû voir, scellé dans un mur bas situé à 10m au nord des sarcophages et récemment acquis par la ville, un bénitier de microgranite qui pourrait avoir un rapport avec cette chapelle Saint-Mathurin. J'ai suggéré qu'il soit démonté et mis en lieu sûr, ce qui a été
  • architecturaux visibles, qu'au X I X e siècle : j'ai pu observer son appareillage en 1989 avant qu'il ne fut rejointoyé et réenduit, mais je n'y ai relevé aucun élément antique (t egulaë) ou du haut Moyen-Age (fragments de sarcophages en calcaire coquillier) en réemploi. Et pourtant, Retiers
  • a la chance assez rare d'être mentionné par les textes dès le haut Moyen-Age, au IXe siècle, puisque le cartulaire de Redon contient deux actes souscrits par Salomon, souverain de Bretagne, en sa résidence de Retiers - aula Rester - en 868 et 871 (Cartulaire de Redon, actes 21 et
  • , telles Visseiche, Thourie, Bais, Moutiers . en ont livré un nombre important. L'enquête orale m'a cependant permis de recueillir de la bouche de M. Reux, ancien secrétaire général de la mairie de Retiers, l'information selon laquelle au moins trois sarcophages -de schiste ou de
  • calcaire coquillier, il ne s'en souvient plus- furent mis au jour en 1953, à l'occasion de travaux d'adduction d'eau, sous le trottoir de la mairie (19 rue Clémenceau). On s'empressa de les réenfouir et l'information ne remonta pas aux milieux archéologiques. La découverte se situait à
  • donner le nivellement de nos plans par rapport à notre niveau de référence, N R 1. Facilement localisable, il pourra être utilisé en cas de nouvelle intervention dans les environs, et, si l'occasion se présente, il pourra toujours être rattaché au nivellement général. Les terres L e
  • proche salle des fêtes, à seulement 25m au sud-ouest, particulièrement lors de sa construction, au début du X X e siècle. Il pourrait s'agir d'inhumations en pleine terre ou en cercueils de bois, donc postérieures à l'an mil. Cependant, lors de l'intervention, on n'a rien observé de
  • semblable, mais cela n'a rien pour surprendre dans un jardin depuis longtemps cultivé. Deux trous de poteaux de section quadrangulaire sont apparus entre SI et S2 et entre S2 et S3. L'un d'eux a fourni un tesson qui pourait être antique ou médiéval. Il s'agissait en fait de trous de
  • poteaux en ciment et modernes, avec leurs plots de béton, que nous avons retrouvés dans la démolition, et exactement espacés de 2m, ce qui suffirait, s'il en était besoin, à les dater postérieurement à l'introduction du système métrique. Les coffres d'ardoise S2 et S3 (Fig. 5 et 6 p
  • sommet des dalles a été scalpé par le tracto-pelle, lors de la découverte. Pour la même raison, on ignore si la dalle de couverture était encore en place. Il était placé dans une fosse difficile à discerner, mais partiellement visible, là où il était calé par de gros fragments de
RAP01543.pdf (PLOUFRAGAN (22). l'allée couverte de la vallée - terrain de sport. rapport de sondage)
  • alléescouvertes et un menhir disposés le long d'un filon de dolérite dont ils ont utilisé les meilleures boules d'affleurement (Habasque, 1836; etc.). L'allée-couverte de la Vallée a été explorée dès 1842 et les deux autres en 1854 et 1867. La bibliographie et l'histoire de ces monuments ayant
  • été récemment retracées dans une "carte archéologique communale" (Picault et Béguin, 1994), on rappellera simplement ici que l'allée-couverte de la Vallée, toute proche du bourg, jouxtait, dès l'après-guerre, un terrain de football et que, les besoins de la commune en la matière
  • croissant rapidement, le mégalithe s'est retrouvé en quelques décennies au coeur d'un complexe sportif et scolaire (Cf fîg. 1), malgré un classement M.H. intervenu en 1952. Des feux intempestifs ayant été allumés à diverses reprises dans le monument ces demières années, plusieurs
  • éclatements thermiques ont affecté certains blocs, compromettant notamment la stabilité des deux tables de couverture encore en place' En concertation avec le Service régional de l'Archéologie, le Service départemental de l'Architecture a donc fait étayer le monument en 1996 et programmé
  • (environ 13m de long pour une largeur interne maximale de 2m). Elle est orientée NW SE, obliquement par rapport à la légère pente naturelle du terrain, préservée dans son voisinage immédiat. Toute la construction est réalisée en gros blocs naturellement arrondis de dolérite, roche dont
  • plusieurs affleurements, aujourd'hui déroctés, se voyaient jadis dans le voisinage. L'extrémité amont, un peu plus étroite, est partiellement enterrée et relativement désorganisée, ce qui explique qu'elle n'ait pas été prise en compte sur le plan de C. Picault et F.Beguin (1994); le
  • nettoyage général du site nous, a permis d'effectuer un relevé complémentaire de ce point ( Cf. fig. 3). A l'extrémité opposée, un bel orthostate ferme l'extrémité SE mais en laissant un espace contre la paroi NE, basculée vers l'extérieur. Les deux grands côtés NE et SW comportent
  • chacun 11 piliers bien identifiables. Deux tables sont encore en place sur la partie médiane, la moitié d'une autre est affaissée dans la chambre contre l'avant dernier pilier NE et plusieurs blocs en désordre encombrent l'intérieur de l'extrémité NW. L'intérieur de la chambre
  • monument réside dans la présence, à 9m au SE de la chambre et dans l'axe de celle-ci, d'un menhir d'environ 2m de haut hors du sol actuel et lui aussi en dolérite. En position intermédiaire, à 6m de l'allée, un autre bloc important gît à plat, brisé en deux. La comparaison avec un plan
  • attenant. Enfin, deux modestes blocs épars gisent au pied de l'orthostate fermant la chambre au SE. La nomenclature utilisée pour désigner les éléments de la construction et les fouilles effectuées a été reporté sur le plan complété de la chambre donné en fig. 3. 3 - L'intervention
  • archéologique La restauration prévue consistait à redresser les orthostates basculés (SW 5 et 7; NE 10 et 11), ainsi qu'à recoller une cassure du bloc NE 7 pour améliorer l'assise des tables subsistantes (T 1, 2 et 3). Quatre sondages ont été effectués au pied des piliers concemés pour en
  • étudier les calages d'origine éventuellement subsistants et permettre la mise en place de blocages de substitution en béton maigre: - sondage A, dans la moitié occidentale de la chambre, au pied de SW 5, SW 6 et SW 7; - sondages B et C, à l'extérieur de la chambre, au dos de SW 5 et SW
  • partie orientale (correspondant à la zone axiale de la chambre) s'est avérée anciennement bouleversée en profondeur (à la suite de l'intervention de 1842 ?). Par contre, sous le surplomb des orthostates, le sol aménagé de la chambre était assez bien conservé, à un peu plus de Im sous
  • le niveau du sol extérieur actuel. Il s'agissait d'un pavage fruste à éléments de taille irrégulière parmi lesquels on distinguait des boules de dolérite locale (en pointillé sur le plan fig. 4a), tendant à s'aligner à une vingtaine de centimètres en avant de la paroi parmi des
  • plaquettes anguleuses de phyllade gréseuse jaunâtre. Aucun élément notable de calage n'est apparu côté interne et le seul élément notable de mobilier rencontré a été une belle lame de silex brun clair, brisée en deux à la limite sud du décapage. Sondages B et c De part et d'autre d'une
  • banquette ménagée entre SW 6 et la souche de l'arbre récemment abattu, ces décapages ont révélé un important massif de pierres à très faible profondeur, sur toute la l'emprise du carré B mais respectant le quart sud de C. Mis à par deux gros blocs tabulaires de dolérite en surface de B
  • , ce massif était en majorité fait de blocs de phyllade gréseuse de tailles très hétérogènes (fig. 4c). Le démontage partiel de cette structure a montré qu'elle descendait jusqu'au niveau de la base des orthostates où le véritable calage de ceux-ci était assuré par une ligne de
  • grosses boules de dolérite (fig. 4b et 5). Aucun objet mobilier n'a été rencontré dans ces sondages. Sondage D {iig. 6) 11 a atteint la base des piliers NE 10 et 11, basculés vers l'extérieur. Dans la partie axiale, il a mis au jour des lambeaux de pavage néolithique en phyllade
  • gréseuse comparables à ceux du sondage A, conservés ici à une vingtaine de centimètres seulement en dessous du niveau du sol moderne extérieur (mais, comme en A, à environ 1,5m en dessous du sommet des orthostates non affaissés). Par contre, c'est le pied des piliers NE 10 et 11 qui
  • était ici perturbé, montrant les traces d'im affouillement ancien recomblé de terre humifère et cendreuse au milieu de laquelle a été recueilli la base d'une petite ume cinéraire en terre grise à fond plat et départ de panse tronconique. Le contenu charbonneux était encore en partie
RAP00774.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de fouille préventive)
  • datation par thermoluminescence sera réalisée par le laboratoire de L . L a n g o u ë t . Le sarcophage en calcaire 8 contenait un squelette masculin au thora. et au crâne brisés; la tombe avait du être pillée (en dépit de la présence d ' u n couvercle, remis en place après le viol de
  • (AB 17) et Thorigné (AB 610). Une maison devant être construite à compter d'avril 1987 sur la parcelle AB 610, il a été décidé de pratiquer une fouille de sauvetage en week-end et pendant les vacances s c o l a i r e s . A la mi-décembre 1986, 80 sépultures ont été découvertes
  • , ainsi qu'une abside correspondant à la chapelle St-Pierre, qui a donné son nom aux parcelles voisines et au hameau, dit le Bourg S t - P i i r . I ) LES SEPULTURES: 80 sépultures, de plusieurs types, ont été mises au jour: - Coffres en ardoise, parfois assemblés avec du mortier
  • (chaux et s a b l e ) . Ce sont les plus nombreux (49). - Sarcophages en calcaire coquillier (13). - Sépultures en pleine terre (10), à fleur de terre ou plus profondes plus t a r d i v e s ) . (et -sépultures en c e r c u e i l ( 8 ) . La plupart de ces sépultures sont orientées
  • sépultures des enfants sont nettement moins bien axées, plus souvent n o r d - s u d . Les dimensions des tombes varient suivant les défunts qu'elles renferment, mais la taille des sarcophages en calcaire coquillier reste asse: proche d'un modèle standard (longueur: environ 2 m; largeur à
  • panneau de pied de son sarcophage, même s'il était replié sur le c ô t é . Les défunts étaient disposés, pour la plupart, en décubitus d o r s a l , avec des variantes au niveau des avants-bras, repliés ou non, croisés ou non sur le b a s s i n . Les squelettes sont parfaitement
  • conservés en pleine terre (sauf dans le cas d'inhumations très profondes, sur le schiste briv vérien) et dans les sarcophages; par contre, les os sont partiellement dissous dans les coffres en ardoises: seuls .le crfme et les os longs résistent alors à l'acidité des tombes. La très
  • squelettes est confiée à P . - R . Giot; eli' fera en outre l'objet d'une vacation de deux m o i s . II ) LES STRUCTURES; Une abside, large de 1 m à 1,20 m , de 6 m de diamètre intérieur, a perturbé la nécropole, brisant net certains sarcophages (contenant et c o n t e n u ) . Les
  • sarcophages en calcaire et des coffres en ardoise dont les fragments étaient épars de chaque c ô t é . Il s'agit peut-être d'une simple allée; sa date reste actuellement inconnue, mais de la céramique glaçurée verte|retrouvée au fond fait penser à une date proche du XlVe siècle; du charbon
  • -médiévale - 3 - se trouve en surface, parmi des tessons encore plus modernes (grès), mais aussi de la sigillée; celle-ci semble provenir des ateliers de La Graufesenque ou de Montana (l-IIe s i è c l e ) . Beaucoup de briques et de tuiles (tepulae et imbrices) ont été retrouvées; une
  • la sépulture), mais une fibule en bronze, asymétrique, avait échappé aux p i l l a r d s . Ornée de cercles oculés, elle semble dater du Vie siècle (cf. planche c i - j o i n t e ) . La même date du Vie siècle e s t confirmée p.îr la découverte d'une boucle de chaussure
  • , exactement semblable à une boucle de ceinture, mais de plus petite taille, retrouvée au pied droit du squelette 7 1 , en c a l c a i r e , p a r tiellement détruit p a r l'abside; s o n ardillon scutiforme écarte tout doute Deux bagues en bronze ont été découvertes hors s t r a t i g r
  • a p h i e . Elles pourraient provenir des sépultures brisées lors du percement du " f o s s é " . Elles s'apparentent à certaines bagues de Frénouville par exemple; leur datation e s t plus d i s c u t a b l e . Du charbon de bois retrouvé en quantité sur l'ensemble du squelette 11
  • permettra une datation p a r le radiocarbone; d'ores et déjà, i l apparaîque la proportion des sépultures r e c é l a n t du charbon, en traces minimes dans la plupart des c a s , e s t plus importante qu'en Normandie ou que dans l'Est et le Nord de la F r a n c e . Un denier frappé p
  • a r Geoffroy II Grisegonelle, comte d'Anjou de 104-C à 1060 a été retrouvée dans la sépulture en ardoise 27; il ne s'ensuit cepndant pas nécessairement qu'elle date du Xle siècle, puisque la monnaie avait pu glisser dans la tombe, dont le couvercle était absent, et dont il manquait
  • d'une broche en f e r . Nous interprétons cet anneau comme une poignée de cercueil, malheureusement aussi atypique q u ' i n d a t a b l e . IV ) CONCLURIONS; La nécropole inédite de Bais est dès maintenant la plus jamais fouillée scientifiquement en Haute-Bretagne importante (h
  • Visseiche, en 1985, 73 sépultures) avaient été découvertes). Compte-tenu de la densité des - 4 - tombes dans la parcelle AB 610, un tot-
  • également une prospection électromagnétique (mesure de résistivité du sol) pour délimiter la chapelle et retrouver les éventuelles sépultures de la parcelle AB 1 7 . Dans l'état actuel des travaux, nous pouvons affirmer que la nécropole était en fonctionnement à l'époque m é r o v i n
  • g i e n n e . A 1km plus au nord, près de la ferme de Gap, un trésor monétaire abandonné vers 750 a été découvert et publié en 1 9 0 4 . Les défunts de la Chapelle St-Pierre sont sans doute antérieur à cet e n f o u i s s e m e n t . Quant à la chapelle elle-même, il semble
  • probable que l'abside mise au jour ne date que des Xl-XIIe siècles; mais il se pourrait qu'elle succède à une construction plus ancienne en rapport avec la n é c r o p o l e . St. /s-C. ria^rJr Schéma d'implantation des sarcophages et de l'abside I I Sarcophage en calcaire 1 Ai j
RAP00702.pdf (PLOUHINEC (29). Kersandy. rapport de fouille programmée)
  • pour conséquence de découvrir le oaim central et aiÔtae l'onoro* de la dalle recouvrant .le caveau funéraire» Heureusement, le cairn était d'iœportanoe et la dalle tris bien assujetti« sur les parois transversales, es qui omgSoha le viol d© la sépulture» Sur le aowratt du tonnina
  • » en accord avec le 31rootou* Aas Antiquités réhirtoriqoit de Bretagne» •r« &«*$* fcoroux, l a fouilla program lo fot décidée pou* 1975* '3* m ) 0"?GAl'I3A?lC:jf M Oi!A':?Wnm fcn fouille prinnirnle ont lieu du 13 aoftt m 18 septembre 1975* I:,a renia® m état. du immiti
  • ¿3eotriq.ua» pour 1*évacuatioft doo débités de la grande trano&êi ^ud â l'aide d'une rmovqve tractée. La remise en forra© du turoluo eut lieu an octobre aveo 1« ©encours de l'entrepris© -T, lAM"' do louhineo» xr) To.g-m.ms. Jusqu'on 19?3» la butte était recouverte d'arbustes et d'ajoncs
  • » A* argust à partir d'un point 0 fixe» en l'occurenoo une ancienne borne de triangulation» oitffontée» ayant servi lors de travaux préliminaires au remembrement wmm&aâ. • Le nivellement a été f a i t au niveau automatique SLO••» par rpyonnesent ,-ar mesure suivant dos axes radiaux do en
  • 20 .grades* Un plan très détaillé (courbes isohypsoo do 5 an *> on)» réalisé par r* A* 'arguai* est conservé ©n arohivos* flous ne donnons ioi qu'usn© version simplifié© do cette topographie, avoe courbes iisohypses de 23 on, qui précis® oe ¡©ndant l'état de la butte en 1975
  • dessus nasse t o t a l e de $aelçnea 2$0Q de terra «jui avait été rappertée pour construire l a butte* Cette terre provenait oasis cloute des environs immédiats» te» sondages dea alentours directs lu tusalus ont en effet confirmé 'an appauvrissement notable sic l'épaisseur de la
  • © rßle de rc-e?io-r,ère pour lo rôarr&ngenont « -édologiqne Ses horlsons 1 et 2 actuels n» 4« Souche de oonieur jaune (ancien horison % rapporté) qui a joué 3.0 rôle do roehofetère Sans fja partie supérieure* Cette couche est riche en saldo ©
  • pis® sur ce «teint par la suite« nous ©o?-teatant de signaler les traits oaraotàrie tiquos de chaque niveau» Saro la partie centrale du tumulus dos apporte suooasaif* (oouofcs 3 et 4 Stt>er osées) sont Men évidents, - nfc 5« fttaohe do ooulour Jaune c l a i r « plus rioh© en arène
  • ot oorres, oadent à un. ansien horison Bj» - a* 6, Couche .jaune c l a i r moins riche ot arène que la concho „.réoédent©« •3roisahleme.it t » ancien harisca r^, Jnttrstratiflé dans cette concho « une partie de la conche 3, «* n* 7, Couche tran grisâtre« très rioh© en matière
  • organique provenant d'anciens horisons A* - n® 8, Couche hrun rougefttro» riche en matière organique et oxydes f e r r5.fpi.en, dus indurée nue lea cauches aus-jasent äs $ o l l e est située im» nédiaterent au-desaas dea défclai» da oresse-nont do la torabe. - a® 9« Vieux sol en I
  • l'alt aoperastro les borisene A# B et 5» # a » 10» Boohe '.sère eu ;:laco « gra.ilte supotfioielletaflMl altéré» ;ódela
  • s a u nom e t , 120 an, & la basa» ©et, 115 ta .'»roi "ord ost an «oui bloc de 290 de longueur r.:asElNR la ..-aroi l'-ud caa;t.raad m e première dalle de 43 ©«* de longeeur et an© aaooade de 195
  • très irr^-aiier, avaa de norabreaaes petites -»11— •ierres aplate**: ont jetés® san» ordre (figure n® á, .-hoto 14)< Sont l e íqü4 do la toisfaé était mimi l i t humiquo ÛéaompoBê pea QP&Wt •nia .ff/Vií- i'aagie mx oSié mi'&elotale-.t les vestiges â*en grand o o f f r e t
  • couverture pair en }.#dtn-rnnt (••hoto n® 13)» Cotte o; -Station fut f a c i l i t é e par l e f a i t ou© .la dalle était fondas or, doux rénlaTilement ( feot© d» l a dalle m v-iao© a® 2) et qu© l a r.ani ulation as f i t que "briser uno maigsMi esquisse résiduel!©* a) otariol. ..ro
  • ^ipry.t.dco. tee •nrosllos oontonnnt l e tarmine et leo percoline aveislaantos étaient riohos en a.atérisì tmrié, partioulièrement ©n silex* Bea doletev nuvolone et ime pointo de fiòche ohsioolitMqne ont été tasselliis è qaelques ma» tainsi da mètrss da tamlws» On ;©ut adjoIndro quolquos
  • liasoira» peiWleaflW» etimi d*ftattoi4u»disquo en oohiste. font ce matérial attesto d'urie 2ré§ quentation continue aìlaat da Eéolithiqus à l*Ags ùol Stona©« %) ' atérle.1 de:- terree: tumulile* Ife éfeondaat natArielf on «ras» d*étudof provieni dea terrea du turai» lari* Pn ìiq
  • >sut l'Ust-quer on dotali ioi. ;igaaìoao toutofoia» Ha® teli© pointo do fi ¿olio & ailorotvs ©t pédtwoul© altéréa do cor ilo le tombe» en ooe;.agaio de déhris très storio Sto >arìifotsi#* itene la -asce don terrea, las lolats et di- •»ISS«» ohets de s i l e x seat abondants* 11
  • -disque encore, ; oavant ®tre -one relique néolithique* o) i• ohiile.r, ...rde la i topbff » Co mobilier on coure d'étude con rené ano trentaine de -ointes de flèches en a i l e » , âa t * r e armoricain, â ailereaa et Stancale, variante ogiva*» l e court® (photos 16 et 1?)* tJh
  • oiipiard en broaaa 8©eo» -ap^ait lea Ce mobilier classique de l a elates de floches* 'restila Série des f w r t ú » iwwarienina eat habituellement daté de 10OO*4$OO avert «f.-S« X) g0ft3013MfI0l? J f c l » rptlII-ùS. ba f o n i l i e du tamaiaa de Kersandy fat une grande o -.é
  • . # PLODHINEC. 29 S. Tumulus de Kersandy - 1975 Figure n® 2 - Flan de fouille et principaux éléments reconnus. 1): cairn central en petits moellons de granité» 2): dalle anthropomorphe recouvrant la tombe. 3)î pierres du sous-sol provenant du creusement de la tombe. 4): lit de pierres
RAP03151.pdf (DOMAGNE (35). La Lande des Nouailles : une modeste occupation rurale du XVè au XVIIè siècle. Rapport de fouille)
  • -Vilaine. Les centres potiers de Chartres-de-Bretagne fournissent les récipients à usage culinaire et de service, et ceux du secteur de Laval essentiellement des pots de stockage et de transport. En dehors de la bonne représentation des pots de stockage en rose-bleue de Laval, les pots
  • Bretagne entre Rennes et Laval. Dans la partie bretonne du tracé, il est scindé en 4 secteurs d’une douzaine de kilomètres. Le diagnostic du secteur 2, d’une surface de 62 ha, situé entre les communes de Louvigné-deBais et de Noyal-sur-Vilaine a été réalisé par l’Inrap entre le 18
  • Résultats 48 Introduction 48 1.1. Raisons de la mise en place de la fouille 49 1.2. Données physiques et géologiques 50 1.3. Contexte archéologique : état des connaissances 50 1.4. Conditions de réalisation de l’opération archéologique 52 Présentation des données archéologiques
  • 52 1- Un chemin et des fossés 52 1.1. Description générale au terme du décapage 56 1.2. Interprétation des coupes transversales 56 1.2.1. Mise en place et utilisation du chemin 57 1.2.2. Deux fossés en relation avec l’usage du chemin 58 1.2.3. Un fossé postérieur au chemin
  • 107 CONCLUSION 108 SOURCES 109 BIBLIOGRAPHIE 110 ANNEXES 110 Annexe 1 : les matériaux de construction en terre cuite (J.-F. Nauleau) 119 Annexe 2 : transcription (P. Poilpré) 121 Liste des figures Inventaires techniques 124 Inventaire des faits archéologiques (F
  • scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • , chargée d’opérations x (L93) : 1 374 350 y (L93): : 7 215 550 z (L93): : 82 m NGF en moyenne Nature de l’aménagement Dépôt de matériaux en relation avec la construction de la LGV Le Mans-Rennes Références cadastrales Opérateur d’archéologie Commune Inrap Grand Ouest Domagné Année
  • Potier, Inrap Directeur de l'interrégion Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Ingénieure chargée de recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de
  • l’opération Stéphane Deschamps, SRA Bretagne Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Bretagne Conservateur Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur de l'interrégion Grand Ouest Mise en place et suivi de
  • l’opération Michel Baillieu, Inrap Bretagne Assistant scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Bretagne Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Bretagne Assistante opérationnelle Planification
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Ingénieure chargée de recherche Etude, synthèse, rédaction Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Etude et dessins du mobilier Emmanuelle Collado, Inrap Infographiste Dessins, mise en page du
  • ce type d’habitat est encore rarement abordé par l’archéologie. Au terme de l’opération de terrain, en accord avec Eiffage Rail Express, l’emprise décapée n’a pas été recouverte de terre végétale. L’exploitation agricole objet de ce rapport correspond à un habitat humble
  • installé au carrefour de deux chemins ruraux. La ferme de La Bourgaudière, nom que les archives écrites ont permis de retrouver, dépend d’une seigneurie, Neuville, dont les constructions se trouvent à courte distance au nord. Le chemin 1 fait le lien. Probablement mise en place entre la
  • lacunaires en raison de l’importante récupération des matériaux effectuée au terme de son occupation. Elle se composerait d’un bâtiment principal, probablement la maison des exploitants, et de constructions annexes. Leurs fondations sont en pierre, et leurs élévations le sont possiblement
  • construction. Un puits est aussi présent. Il se trouve de l’autre côté du chemin 1, vers l’est. Les objets de la vie quotidienne mis au jour correspondent très majoritairement à des poteries. Celles-ci correspondent en tous points aux récipients en usage sur le secteur est de l’Ille-et
  • vaste cour empierrée, dont la mise en place à l’horizontale demande un décaissement partiel et explique la disparition d’une partie des structures antérieures. Il est possible qu’un petit bâtiment sur sablière enterrée l’accompagne. La ferme n’est plus, lui succèderait un espace à
  • usage agricole stricto sensu, peut-être en lien avec le hameau La Lande des Nouailles présent au sud-est de l’emprise. Cette utilisation ne va pas au-delà de la première moitié du XVIIe siècle. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 11
  • Localisation de l’opération Bretagne Ille-et-Vilaine Domagné La Lande des Nouailles Section(s) et parcelle(s) : H - n° 166 (cadastre 2012) Coord. Lambert93 CC48 x : 1 374 350 y : 7 215 550 z : 82 m NGF en moyenne St Brieuc Brest Rennes Quimper Domagné Plonéour Lanvern Vannes
  • . Estimation des moyens de la phase terrain ............................................................................................. 10 E. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains ................................................................... 10 Phases
RAP02751.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de diagnostic)
  • Vitré s’éteint à la mort d’André IV en 1251 et la seigneurie passe par mariage aux mains de la déjà puissante famille de Laval. La seigneurie est alors administrée par un sénéchal, mentionné par au moins deux chartes dès les années 1275-1282 . Il faut attendre les troubles de la
  • guerre de Cent-Ans pour voir Jeanne de Laval faire de Vitré sa résidence principale. Le château fait alors l’objet de travaux importants. Jeanne est l’épouse en seconde noce de Guy XII de Laval, proche à la fois du duc Jean V et du roi Charles VI. La famille de Laval se renforce SDU
  • politique dans l’ouest. Son mariage avec Anne de Montmorency le hisse parmi les plus grands du royaume. Les Laval restent en possession de Vitré jusqu’en 1605, date du passage de la Seigneurie de Laval dans la branche éloignée de La Trémoille qui cessent de perpétrer le prénom ancestral
  • d’entrée par Jeanne de Laval. Les niveaux supérieurs livrent quant à eux un mobilier plus hétérogène, datable de la période moderne (fragments de grès normands notamment). H 7UDQFKpH La tranchée 6 a été implantée sur un axe nord/sud, en bordure de la rampe d’accès à l’ancienne
  • en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap $GMRLQW VFLHQWL¿TXH HW WHFKQLTXH Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Chargée d’opération et de
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Chargée d’opération et de Recherche Etude, synthèse, rédaction Julie Conan, Inrap Dessinatrice, infographiste Dessins, mise en page du rapport Yoann Dieu, Inrap
  • la cour du château qu'elle occupe, un diagnostic a été réalisé en février et mars 2012 sur la totalité de l'emprise de la cour et des anciens logis. 9 tranchées de sondage ont été pratiquées. Dans la cour, elles mettent essentiellement au jour une importante accumulation
  • stratigraphique montrant plusieurs phases liées à des chantiers de construction. Cette stratigraphie apparaît peu perturbée par les aménagements récents. Dans l'espace des anciens logis, les sondages montrent la conservation d'importantes séquences stratigraphiques, en lien avec les
  • différentes étapes d'aménagement du château. En outre, les niveaux les plus anciens, antérieurs au XIIIe siècle, livrent des niveaux de sols en lien avec d'importantes fosses de fondation de poteaux, appartenant sans doute aux premières constructions castrales mentionnées à partir des
  • , installée dans un bâtiment néo-gothique. Une fouille à l’est de la mairie, dirigée par Patrice Forget, conservateur des musées de la ville, a mis au jour dans les années 1980 de nombreux vestiges appartenant à différentes phase d’aménagement. Ces vestiges sont restés en l’état, protégés
  • , ¿JXUH ). Les sondages ont été implantés en accord avec OHV VHUYLFHV WHFKQLTXHV GH OD PDLULH HQ IRQFWLRQ GHV SUREOpPDWLTXHV VFLHQWL¿TXHV (recherche de bâtiments dans la cour, évaluation du potentiel archéologique conservé dans l’ancienne zone de fouille notamment) mais également en
  • fonction de la reconnaissance des réseaux présents dans l’espace de cour (réseaux électriques et de télécommunications essentiellement). De même, on s’est efforcé de laisser en place les systèmes de drainage installés le long des bâtiments. Les accès aux services administratifs situés
  • pratiqués à plus grande profondeur, sans que les personnels n’y accèdent, dans un souci de sécurité. Certains élargissements ont été pratiqués ponctuellement, en fonction des problématiques d’étude et des vestiges mis au jour. L’ensemble des tranchées a fait l’objet d’un nettoyage manuel
  • , d’un enregistrement stratigraphique et de levés des coupes de terrain. Les vestiges ont été topographiés, des plans de détail ont pu être levés. Le mobilier a été prélevé en référence à la stratigraphie. L’ensemble de l’opération a fait l’objet d’un enregistrement photographique. Le
  • traitement post-fouille a été réalisé du 20 février au 15 mai pour une durée de 40 jours/homme environ (traitement de la documentation, analyse des données, étude bibliographique et historique : 8 j/h ; traitement et étude du mobilier archéologique : 12 j/h ; mise en forme des données
  • , rédaction et conception du rapport : 20 j/h). +LVWRULTXH L’histoire de Vitré est relativement bien documentée. Elle a fait l’objet de recherches récentes, reprises ou synthétisées dans le cadre du colloque « Des villes à l’ombre des châteaux » tenu en octobre 2008 . Une
  • occupation ancienne est attestée par la découverte d’une centaine de tombes en coffre de schiste et quelques sarcophages GH FDOFDLUH ORUV GH WUDYDX[ HQ YLOOH j OD ¿Q GHV DQQpHV &HWWH GpFRXYHUWH simplement mentionnées lors d’une séance de la société archéologique
  • d’Ille-etVilaine, reste non localisée. D’autres éléments plaident en faveur d’une occupation importante dès le haut moyen-âge, telles les dédicaces à Sainte-Marie (aujourd’hui Notre-Dame), Saint-Pierre et Saint-Martin de trois lieux de culte attestés par la documentation dès le XIe
  • ¶HVVRU GH VHLJQHXULHV de Châteaubriant, Martigné et La Guerche. Robert et mentionné en 1047 comme gardien du château de Vitré. Sa position évolue très rapidement et il apparaît bientôt sous les titres de « pinceps » et « dominus ». Dès les années 1064-1076, il 29 II. Résultats
  • GLYHUVHV DOOLDQFHV GXUDQW WRXW OH ;9H VLqFOH 6RQ LQÀXHQFH JUDQGLW HQFRUH SDU OH soutien au roi de France lors des guerres d’indépendance (1487-1491). Elle atteint son apogée au début du XVIe siècle. Guy XVI est un familier d’Anne de Bretagne et du roi qui en fait le pivot de sa
RAP01720.pdf (variantes et constantes dans la gestion des territoires de l'epipaléolithique au mésolithique moyen en basse Bretagne)
  • variantes et constantes dans la gestion des territoires de l'epipaléolithique au mésolithique moyen en basse Bretagne
  • Yven Estelle Rapport prospection thématique Variantes et constantes dans la gestion des territoires De l'Epipaléolithique au Mésolithique moyen en Basse Bretagne. Prospection thématique, région de Callac (22). Programme n°10. Autorisation de prospection n° SD/MB/ n°53. I
  • sur des échantillons de phtanite. Je n'oublie pas Jehanne Féblot Augustins, Grégor Marchand et JeanLaurent Monnier qui ont relu certains de mes travaux. -Le maire de Belle-Isle-en Terre, très intéressé par tous les travaux concernant sa commune, nous a prêté gratuitement la cuisine
  • municipale et je tiens encore à l'en remercier. Karine Bréhonnet, en poste à Carhaix, m'a beaucoup facilité l'organisation du deuxième séminaire en contactant les différents journalistes, en se renseignant sur les possibilités d'hébergement et en m' aidant à installer la planigraphie de
  • présent travail devrait contribuer à comprendre comment les hommes ont géré leurs matériaux au cours des différentes périodes évoquées afin de définir des constantes mais aussi des changements de comportements caractéristiques à certaines époques. En somme, il s'agit de rechercher
  • comment s'organisaient, se réorientaient ou se maintenaient les stratégies d'acquisition en matériaux aptes à être taillés, mais aussi les territoires d'utilisation d'une roche, les territoires de migration des hommes. Depuis la participation au stage de Valbonne, j'inclus davantage
  • d'utilisation des différentes roches, nous pourrions alors davantage parler de présence de différents groupes humains au Mésolithique en Bretagne. 2) Le secteur choisi. Le modèle d'occupation de l'espace proposé par Pierre Gouletquer décrivait une ligne de stations mésolithiques importantes
  • caractérisé par l'absence de gisements de roches aptes à être taillées mais situé à une vingtaine de kilomètres des côtes actuelles : la région de Belle-Isle-en Terre. La zone englobe un secteur compris entre 1 5 et 25 kilomètres des côtes de Perros-Guirec. Nous avons également prospecté
  • limiter les échantillonnages afin de comprendre le fonctionnement non pas d'un site mais du réseau auquel il appartient. Au cours de deux séminaires de terrain, nous avons prospecté, cette année, deux régions, l'une encore inconnue, la région de Belle-Isle-en Terre, l'autre déjà
  • champs de maïs d'une région précise qui leur est attribuée. Nous avons en effet constaté qu'il est peu efficace de changer les prospecteurs de secteurs. Au cours de leurs diverses sorties, ils prennent connaissance de leur terrain, des conditions de prospection, du substrat local et
  • compréhension des deux secteurs considérés mais nous estimons que les quelques jours passés à prospecter permettent de comprendre, en, partie, l'occupation d'une région. Nous considérons notamment que lorsqu'une zone se révèle pauvre en indices préhistoriques, c'est que nous avions
  • statistiquement moins de chance de découvrir des sites importants. Bien entendu, ce postulat doit également prendre en compte les différentes activités agricoles et la qualité du sol. I) La région de Belle-Isle-en-Terre. 1) Une zone pauvre. Des variantes d'intensité d'occupation, à
  • prospecteurs trouve une centaine, voire davantage d'objets, dans un champ au bout d'une à deux heures d'échantillonnage. Dans la région de Belle-Isle-en-Terre, les différents secteurs prospectés se sont révélés pauvres en indices préhistoriques significatifs. Dans le Finistère, les sites
  • été découverts dans la région de BelleIsle-en-Terre. Le premier, l'indice de Gamarin 2 (Ploulec'h), remonte probablement à la fin de l'EpipaléoUthique. Nous ne connaissons encore que peu de choses concernant l'implantation géographique et l'exploitation des matières premières à
  • bibliographiques font hésiter entre un EpipaléoUthique récent ou une phase du Mésolithique ancien. La lamelle originelle a probablement été obtenue par percussion à la pierre tendre : le bulbe est resserré au niveau du talon, le profil de la base est arrondi et le talon, en partie brisé, devait
  • contribuera à définir une période encore mal connue en Bretagne. Elle peut être assimilée à une pointe de Malaurie. b) Le site de Kervilien. Commune : Tonquédec (Côtes d'Armor) Lieu-dit : Kervilien X : 176, 850 Y : 1122, 400. 3 dist glb 13 1 micro-ca orange 20 13 qz 50 35 27
  • couvrantes talon lisse utilisation directe esq talon en aile d'oisea, prep coche directe l'autre esq SX 17 13 3 éclat prox 1/2 ex G SX 17 16 4 éclat directes distales esq SX 18 8 3 lamelle prox, 2 nervures sinueuses utilisation directe prep, talon linéaire 1 lamelle
  • nervure sinueu petite coche directe prep, talon lisse SX 21 13 5 éclat cortical talon en éperon SX 21 19 5 éclat 1/2 ex D SX 22 14 5 éclat SX 22 15 3 éclat-siret SX 22 15 2 éclat SX 22 19 7 éclat SX 22 20 10 éclat SX 22 37 8 entame SX 23 13 3
  • , enlèvements perpendiculaires SX 24 26 7 siret cortical SX 25 12 3 lamelle 1/2 ex D SX 25 16 2 éclat SX 26 8 3 lamelle, 1 nervure sinueuse SX 26 12 3 lamelle, 1 nervure sinueuse, prep, talon en aile d'oiseau SX 26 14 4 entame lamellaire esq SX 26 17 6 éclat 1/2
  • nucléus unipolaire, unidirectionnel SX 33 28 12 entame SX 34 25 21 nucléus pyramidal 3 lamelle prox, 1 nervure sinueuse petite coche distale abrasion esq, talon en aile d'oiseau directes semi-abruptes talon punctiforme coche dist+ utilisatio inverse 13 entame prox burin
  • double car là cassé en deux. 9 éclat prox avec ex 11 déchet 8 lamelle corticale abrasion utilisation directe talon en aile d'oiseau 3 pointe de flèche chalcolithique à pédoncule et ailerons. 2 frag 10 sx cacholon sx cacholon sx cacholon sx cacholon sx chauffé sx chauffé sx
RAP01306.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • par Paul Ladouce, le Conseil Général des Côtes-d'Armor, propriétaire du site, envisage une présentation du monument au public. En 1994, une opération d'évaluation archéologique du site a été réalisée. Celle-ci devait dresser un état des lieux aussi complet que possible. Cette
  • étude a mis en évidence le très riche potentiel archéologique du monument. Deux sondages ont montré un état de conservation du site bien meilleur que celui supposé. Ainsi, le logis occupant les côtés nord et est du château (soit une superficie d'environ 1 500 m2), possédait des
  • articulation avec les deux corps de logis qui se développent vers le sud et l'ouest. L'achèvement de la fouille entamée en 1994 à l'arrière de la tour ouest du châtelet d'entrée devait également être réalisé dès 1995 en raison de la fragilité des structures mises au jour. II. - La
  • campagne 1995 : principaux résultats Cette première campagne s'est déroulée en trois périodes de fouille (vacances de Pâques, juinjuillet, septembre) pour une durée totale de 13 semaines, avec la participation de 10 à 15 fouilleurs bénévoles en moyenne. Deux secteurs ont pu être
  • étudiés. Le secteur 10 La fouille de ce secteur situé à l'arriére de la tour ouest du châtelet d'entrée s'est déroulée essentiellement à Pâques et au mois de juillet (fig. 4 et 5). Une campagne complémentaire de deux semaines en septembre a permis son achèvement. Ce secteur, peu
  • étendu, a livré une stratigraphie importante et parfois complexe (plus de 150 unités stratigraphiques pour environ 70 m2). La coupe ouest a été reculée d'environ 1,50 m, mettant en évidence la présence d'une tour polygonale arasée dans l'angle sud-ouest du château. Sa porte d'accès
  • sur la cour a été partiellement dégagée (fig. 6). Les nombreux témoins monétaires recueillis en stratigraphie permettent de situer la construction de cette structure au plus tard dans la seconde moitié du XlVè siècle. Cette datation remet donc totalement en cause l'interprétation
  • comme terrasse d'artillerie qui en était généralement faite jusqu'à présent. A l'arrière du châtelet d'entrée, la présence d'une forge a été mise en évidence (fig. 7). Deux états principaux en ont été reconnus, datables de la fin du XlVè et de la première moitié du XVè siècle
  • la forge, L'empreinte d'un bâti en bois, rectangulaire (environ 2m X 1m), a été dégagée dans un sol extérieur de mortier de chaux. L'ancrage très profond des poteaux corniers (0,40 m en moyenne), la position de cette structure, ainsi que la découverte de très abondants clous de
  • ; Vue générale de la forge à l'issue de la fouille, depuis le nord. Secteur 11 La fouille de ce secteur situé dans l'angle nord-est du logis a également été engagée en 1994. Elle a été élargie vers le sud et l'ouest (fig. 8). Des problèmes techniques, liés principalement à
  • les deux premières marches sont conservées, ainsi que la base sculptée du noyau. L'emplacement de neuf autres marches peut être restitué, soit par la subsistance de fragments engagés dans la maçonnerie, soit par leur empreinte (fig. 10). La mise en place de cet escalier a entraîné
  • schiste, les deux premières marches et la base du noyau sculpté sont conservés. A l'arrière, la récupération des matériaux laisse voir la mise en oeuvre de la maçonnerie Vue depuis l'ouest. Figure 11 : U.S. 11080. Eléments d'une cheminée effondrés à l'intérieur de la salle basse. Vue
  • inventaire est en cours d'achèvement. La céramique a été lavée et marquée, les principaux remontages ont été réalisés, elle a été conditionnée en cagette aux normes définies par le service régional de l'archéologie de Bretagne. Son étude n'a pu être engagée à cette date. Elle devrait
  • être entreprise avant la fin de l'année 1995. Signalons la présence d'un important lot provenant des niveaux d'abandon et de destruction de la forge, lors de la réutilisation de ce secteur comme zone de rejets domestiques. Le mobilier métallique a été isolé et conditionné en boîtes
  • hermétiques. Son inventaire est en cours. Il s'agit essentiellement de clous et de fragments de fers à cheval, ainsi que de scories liés à la présence de la forge. Le matériel métallique non ferreux est assez peu abondant, correspondant essentiellement à des éléments de vêtements (épingles
  • transporté au dépôt de fouilles de Rennes. Leur analyse n'a pas été engagée à ce jour. Il est néanmoins probable, au vu de la fouille, que des anastyloses pourront être réalisées, notamment à propos des blocs issus du dégagement de l'escalier. Etude documentaire (voir note en annexe
  • l'objet au XlXè siècle, en retournant aux textes originaux si peu souvent cités en référence dans ces ouvrages. III. - Bilan de la campagne 1995 et perspectives pour 1996-97. Le bilan de cette première année de recherches du programme trisannuel reste globalement positif, même si
  • les objectifs fixés n'ont pas pu être intégralement atteints, notamment dans le secteur 11 dont la fouille n'est pas achevée. L'étude de ce secteur met en évidence les nombreux remaniements dont le château a fait l'objet au cours du XVè siècle. Bien que de nombreux éléments
  • manquent encore, il est probable que ces transformations soient dues à une profonde restructuration du site, liée à un développement des parties résidentielles transformant le château d'avantage en un vaste manoir fortifié qu'en une forteresse à vocation essentiellement militaire. Cette
  • n'est envisagée pour l'instant, et cette zone actuellement protégée par de simples bâches doit faire l'objet de mesures de conservation plus adaptées à la fragilité des vestiges mis au jour (géotextile et couche de sable), en attendant une éventuelle présentation au public. Les
RAP00343.pdf (HIREL (35). l'aupinière-le paradis. atelier de briquetage. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ' J"'l- •:» - -U Ht: ¿¡*¿l*.'Qj 'J£ J'.l ji-T dédie ce r e u p o r t d e s f o u i l l e ® d* ¡il à t o u s c e u x q u i o n t a p p o r t é leur aide , e t plue , .• f r t i c u l i ère» en - à 1» Girooaseritien des Antiquité» historiques dont le ,irecteur, ©n&ieuc >->t\x
  • ¿.plant "e su hsssrd (le site occupe en r alité uns surface minimale de 2C hectare») ,1s première jo rné» de le cfcapa&ne 1,?£î , qui dura au total trois »»»aine» , fut consacrée à uns .prospection »yst'Mtlqtt» , précis» et ordonnée , dirigé» por "onsieur ; .1.' ..Hli.î. f Ghergi
  • a» Recherche au G.B.R. , ®pé»i«li«t» de ces o p é ration« sur des site® préhistorique»• La «urfac» l prospecter > y artie la plus septentrionale de 1» parcelle H 1?t de JH'^fw appartenant à onaieur »fut divisé» en c a r r é » de s i t r è s sur > »être» • Cette zone avait déjé été délimitée
  • e n par une prospection plus grossière • Ghague fouilleur fut chargé d'une série de tels carrée t avec mission de collecter tous l e « vertipe» de r o b i lier vifcibler en surface et de le® rerrcuper dan® un sac c o d é . Le dénombrement des quatre type» de vestige» rencontré
  • » » â »avoir 1«® fragment* de godets , cl» pilier» et de boulette» de calage et le» ttfsrcau de poteries , s. parais d ' o b t e n i r de» cartogra, hie» de» d é c o u v e r tes» -Cependant , le? frc.. ..entr de o d e t e , en trop grand noa-bre , n'ont p» s été utilisé» } de cJv'e
  • jointe) ont &»rvi à définir 1'implantation de la fouille • 'pré» avoir constaté sur les deux plan» que la. zone codée '}€ seablsit c o r r e s pondre à un» concentration significative d«» vestige» « un carré d» 10 a être a sur 1€ «êtres , codé HL t fut implanté en utilisant des repère
  • © © © @ © tangue terre tangue terre + + cendres + charbons + 1 noir brun oui men. morceaux marin vierge 3 foyers. TI H8 OUEST |! I I 0 w Lb illll LL Coupes strati' raahicues Fossé en coupe (face •st de T ) Face jst de T 1 ••«•pré» ce que l'on en s ùt'ooinrov (probable
  • : --at ¿0 s» surface t o t a l e ) il fut «••.é nsgé fi l'iaVrjttlHL d'une zone délli»ité« par uu fo> é c i r c u l a i r e de rayon «« courbure voisin fit S mètre» • :. a tin««« • ainsi récupérée , ervit en particulier »' confectionner un talus interne } celui-ci , e f f o n dré , se
  • tanpu» non cuite ont été retrouvées un peu partout dans l'atelier»lore de la fouille . Le foyer mérite que l'on s'y attarde $ ?» superficie est très sur* prenante ( ê- en sur ki cm) • ..-eux troua cylindrique© , a «un d i e n è t r o de as », trouvaient sur un axe passant par le
  • coxblé par une couche © qui contenait beaucoup de tesson» de p o t e r i e s ça ¿ u n e s ou s i g i l l é e » ou ie tt-rr:; nisçra . Il est if.port nt d'analyser ce mobilier en vuti de ls dstatioa -e l'atelier. îltX^ott '^WM ''^Mm i/:///>W/ / J lì'.'. V ,/ Û V -;/// / '/ / 7
  • tose de débris rlomérai GodeJr ( c o u aï-o e w h e \ r ( ' c o u c W C). Inventaire son,-'aire do la céramique contenue dan« 1er? différente® couches --ouclto 1 :-an» cette couche o fipureni quelques tesson» relativement modernes C-'.Ifé » xé s) en très faible
  • proportion (environ 3 ) , on s retrouvé a» s tâs.'-oa® provenant en fait de le couche , „• ai» arraché» * c e l l e - c i par lea labours . 0» & -,-u re aar euer s * on di».qu» de lo-:b , percé d'un trou , pouvant ftre «oit une fuseiolle , soit un peso» , deux frappent? de statuette en
  • dégraissant en quarte . Très proche de. forces gauloises classiques • ite grise • Type é*4+MATT i il • Fin 1er siècle ap J«0. - ua col de vase terra migra (17) . iype J»«J»uA'fT » 71 X t 6 . Fin 1er .siècle ap «JV5 , - un fond de poterie rriee (10 !
  • © , - ua eol de col terra nigra (>7) * - ua fragment de cruche grise (.4) » - ua cul de poterie beige â engobe o r a n g é (V7 ¿ L ) t - un col (¿9 2) de poterie grise à gros dégraissant en qusrt« , - un col de poterie gauloise («). :i''ype J«J#KAfT t -1 VII ¿m) , - fragment de base
  • balustre (7 ) , angle inférieur . 1er siècle ap 4 «C | - ua col de poterie acire ( ; ) à gros dégraissant e quarts t - nombreux fragments de poteries terra aigra aux fornes Indéfinissables (10< ,1C5»1^1,9< A.i'.O) , - ua .fragment de vase balustre gris avec liserets en relief (79) 1er
  • ratera (61) .Fond plat . ¡etite jatte seisble-t-ll , - divers fragments informes de poteries rouge® , beiges » grise® et noires t Uouche wa y s recueilli j - trois tessons inform«® parmi lesquels un fragment de poterie terra nigra , - un fragment de pied d'un vase en verre bleu avec
  • les particules les plue fines de cette tangua « On l'a noté lì en émettant l'hypothèse qu'il s'agit peut-ltre d'une poterie locale» - une coranique grise caractérisée par de gros grains de quarta aa dégraissant » as poteries rappellent beaucoup le type de céramique retrouvé en 1
  • l'expertise e ®&st#ur HCF6 Couche 1 •'» lot de tenons y & été recueilli . en labour» ont es générai rendu cas ci petits que tous as so&t. pas? identifiable® , On peut ropérer les débris m certain«« forces ou tie.-. débris dont le quallt techni «« f..it que l'on peut tirer de» cceciu
  • bilobé ,rag • 7 » a'gob® mat « ptte - pârtlculeii se ¿¿les . .¡.réduit de Caale ^entrai» pouvant resonter au 'début du 1er siècle , en. tout ces pré-flsviea ... - le r./st® a'eiet pas trè;; ce r. cté rie tique . t m permet par ae couciu de bol Ch 'v à» rgonnç , aont m déeoré avec une
  • '.vaér»! plu« importante et favorise une meilleur® Identification. On a ainsi retrouvé • • m bord d'«»ciette en terre ' enrobe orangé mat (.'? » » Ptte ;• «ne trê-. légère**: .»t orangé» . ';*est une for®« ra* , probabîeaeat augu» tienne , eut-être IK're | c'est en tout cas la v* ri
RAP01740.pdf (ELVEN (56). le Boccolo. rapport de sauvetage urgent)
  • ibAUV ETAGE A BOCCGLO ELVEK - MOKJilHAN. mois de février 1967>très exactement le 2 février,M, Ch de LAVAL représentant.en matériel agricole à Vannes,me faisait part de la découverte,à la faveur d'un dêfrichement au scraper,de nomDreux fragments de poterie et de supposés
  • intervention, à charge pour nous de niveler les fouilles à l'issue des travaux auxquels ont participé le Dr LEJARDS et H. COLLET. LOCALISATION„ Le champ où eut lieu la découverte figure au cadastre de la commune de Elven sous le numéro 200,section H; il se trouve en bordure de la Rïï 166
  • région de Boccolo. Rappelons la découverte,en juillet 1965»dans cette même parcelle alors partiellement défrichée ,d'une cachette de fondeur du Bronze Pinal (,1). TRAVAUX.. Au moment de l'intervention de nombreuses plaques ou blocs de granulite avaient été ramenés à la surface par le
  • scraper«Certains présentaient des traces de passage au feu et du charbon de bois apparaissait par endroits.Mais il fallait rester prudent,des pins,des chênes et de la lande ayant été brûlés sur place avant le premier acte du défrichement en 1965» On procédait alors à plusieurs
  • sondages, en des points où la poterie paraissait la plus abondante.Un seul de ces points retenait notre attention, l'ensemble des autres sondages ne révélant que des zones très faiblement charbonneuses assez diffuses dans les terrains environnants. Une aire de 2 x 2 m était dégagée des
  • progressivement par petites couches de deux centimètres environ. A -32 cm apparaissaient les premières traces de charbon de bois parmi de petits blocs de roche épars.On recueillait en place dans 1'arène granitique quelques tessons de poterie ( 1-3-4-5-7 du plan) ,une lame de quartz brisée (2
  • ;,un petit galet de quartz (6) et une sorte de tranchet en quartz. A -35 cm apparition très nette d'un foyer rectangulaire limité à son extrémité nord par un bloc de granulite.Si le dégagement du foyer creusé en auge dans l'arène du sous-sol a fourni à profusion du charbon de bois
  • provenant de la combustion de branchages,par contre deux tessons seulement ont été recueillis (1J et 15) et un fragment de quartz (14;. Il a été recueilli également à ce niveau un certain nombre de tessons de poterie rouge (^12 ; ou noire â engobe brune (9 et 16;,et une petite pointe en
  • quartz (11>. MOBILIER. Les tessons trouvés en place sont en nombre assez limités et ne présentent pas de particularités.Pour l'ensemble des tessons recueillis on dis-Dingue trois types de céramique: céramique rouge â gros dégraissant quartzeux (2,4,5 des planches ; . Céramique noire
  • ,pourrait dater du Bronze Final /Toutefois il faut noter la présence d'un fragment de fond de vase en terre noire lustrée,orné d'arceaux,et d'un petit rebord dont le décor a été obtenu par application d'une cordelette,(i et 32) .Ces deux motifs sembleraient s'apparenter à des décors de
  • la Tène II-III. B-Matérie1jlithique ; Les pièces 1-2-3 ont été recueillies au voisinage du foyer,et le petit grattoir en silex au dessus du même foyer. La description en est donnée par le Docteur Lejards a e Vannes le 10 mars
  • -Boccolo_enJBlven. 1 -2-3 matériel lithlque récolté sur le paléosol au voisinage du foyer, 4 et 5 matériel récolté en surface. XXX 1- Fragment distal d'une lame en quartz.Le dos abrupt naturel et le petit, côté terminal présentent des traces de cortex.Le tranchant présente des esquillures très
  • nettes et sans doute aussi quelques retouches.Le 4e côté est constitué par une surface fracturaire présentant des traces d'arrachements. 2- Pointe foliacée en quartz,de section triangulaire; la base est légèrement amincie; les deux côtés présentent chacun une retouche à environ la
  • moitié de leur longueur; ces retouches symétriques sont inverses l'une de l'autre; l'extrême pointe semble amincie par une très petite retouche sur chaque bord. 3- Sorte de tranchet ou de hachereau en quartz présentant encore une gu guangue imprtante; le tranchant,fortement esquillê
  • ,est rectiligne. Seule une des faces est complète, l'autre a été cassée par l'usage violent qui a été fait de cet outil dont la partie proximale est légèrement amincie pour en assurer une meilleure préhension. 4- Fragment distal d'une lame de quartz présentant un dos abrupt sans
  • - 56 â Monsieur le Direcreur de la Circonscription des Antiqmités Préhistoriques. Référence: 1967/7 Département: Morbihan Commune : Elven Lieudit : Boccolo Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint un relevé cadastral concernant la parcelle 200,section H au lieudit Boccolo en
  • Elven, eAétww\««-^La^dUe*- db^ CWe\ ' les clichés relatifs à la fouille de sauvetage pour laquelle je vous ai adressé un rapport en double exemplaire le 14 mars dernier. Veuillez accepter Monsieur le Directeur l'exprès sion de mes sentiments respectueux. BOCCOLO en ELVEÎ? (56
RAP02555.pdf (VITRÉ (35). la Roncinière : un bâtiment gaulois. rapport de diagnostic)
  • INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE 5 NOTICE SCIENTIFIQUE 6 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS 7 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES 8 INTRODUCTION 15 Circonstances de l'intervention 15 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION 16 STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE 17 Technique de
  • Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Fanny Tournier Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Ville de Vitré Nature de l'aménagement : ZAC Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement
  • dense. Il était probable que d'autres vestiges archéologiques puissent être découvert dans la grande superficie du projet. De nombreux petits fossés étaient présent dans l'ensemble des terrains mais sans indices datants. En revanche tout au sud des parcelles un bâtiment entouré de
  • An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : INRAP : Autre : Conservateur en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Anne Villard-Le Tiec
  • ° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; V U le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU l'arrêté initial n° 2009-017 définissant les modalités de saisine et le
  • régionale des affaires culturelles de Bretagne, service régional de l'archéologie ;, complété le 21 janvier 2009, C O N S I D E R A N T que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, es nombreux sites dans la commune
  • de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1 er : Un diagnostic archéologique sera réalisé sur
  • le terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrage ou travaux susvisés, sis en : Région : Bretagne Département : llle-et-Vilaine Commune : VITRE Lieu-dit : Z.A.C. de la Roncinière - Tranche n° 1 Cadastre : section section section section : CE : CD :CK : CL parcelles
  • Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'opérateur d'archéologie préventive retenu. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des articles 28 à 34 du décret n° 2004-490 susvisé. Il sera exécuté conformément au projet
  • d'opération élaboré par cet opérateur sur la base des prescriptions annexées au présent arrêté. Article 3 : Le mobilier archéologique recueilli au cours de l'opération de diagnostic est conservé par l'opérateur d'archéologie préventive retenu le temps nécessaire à son étude qui, en tout
  • avec godet lisse jusqu'à l'apparition du substrat). En tant que de besoin, des fenêtres élargies devront être réalisées afin de contribuer à caractériser et dater les structures ou ensembles de structures mis au jour. Des sondages manuels pourront être effectués en fonction des
  • enclos ont notamment été repérés par prospection aérienne à environ de 1 km de distance de la future Z.AC. de la Ronciniére (sites n°2, 6 et 7). Le vaste habitat de l'âge du fer fouillé récemment dans l'emprise de la ZAC du boulevard de Laval, sous la responsabilité d'A.-L. Hamon
  • (INRAP), était situé dans le même périmètre et était inconnu avant la réalisation du diagnostic. Il est par conséquent probable que d'autres vestiges archéologiques soient mis au jour dans la vaste superficie du projet. L'objectif est de mettre en évidence, de dater et de caractériser
  • . METHODES ET TECHNIQUES ENVISAGEES Le diagnostic consistera dans la réalisation de tranchées de sondage d'environ 20m de long disposées en quinconce et régulièrement réparties sur l'ensemble du projet. La surface sondée devra couvrir au moins 7% de l'emprise affectée par les travaux. Des
  • nature et la chronologie des différentes entités archéologiques. 5 . VOLUME DES MOYENS PREVUS (en jours ouvrés) 5.1 Tranche ferme correspondant à la vérification de la présence ou de l'absence de vestiges ; 5.1.1 Phase de terrain (incluant la préparation) : Encadrement : 23 jours
  • Technicien : 23 jours 5.1.2 Phase de post-fouille : Encadrement : 10 jours Technicien : 10 jours (traitement des données et du mobilier) 5.1.3 Moyens de terrassement à mettre en œuvre : Pelle à chenilles : 22 jours et 2 transferts (pour l'ouverture) Pelle à chenilles : 8 jours ( pour le
  • jours Spécialiste : 10 jours (céramologue) Topographe : 3 jours Spécialiste : 5 jours (études diverses) 5.3.3 Moyens de terrassement à mettre en œuvre : Pelle à chenilles : 10 jours et 1 transfert (pour l'ouverture) Pelle à chenilles : 4 jours ( pour le rebouchage ) Fait à Cesson
  • la ZAC du boulevard de Laval, sous la responsabilité d'A.-L. Hamon (INRAP), était situé dans le même périmètre et était inconnu avant la réalisation du diagnostic. II est par conséquent probable que d'autres vestiges archéologiques soient mis au jour dans la vaste superficie du
  • projet. L'objectif est de mettre en évidence, de dater et de caractériser les structures archéologiques. Le rapport de diagnostic devra donc s'attacher à apporter tous les éléments (descriptions précises, diagrammes, plans, planches de mobilier, photographies...) permettant
  • indéterminée La Grande Haie ; enclos Gallo-romain Indice Gallo-romain indéterminé • B i » ¡ 0 Le Bois Pinson ; enclos àj;e du Bronze/h'er| Diagnostic du Bd de Laval (Fouille D. Pouille) Urbanisation actuelle de Vitré Z A C de La Roncinière Site du Bd de Laval (Fouille A - L . Hamon
RAP03260.pdf (VITRÉ (35). Rue de la Trémoille. Rapport de diagnostic)
  • siècle. Guy XVI est un familier d’Anne de Bretagne et du roi qui en fait le pivot de sa politique dans l’ouest. Son mariage avec Anne de Montmorency le hisse parmi les plus grands du royaume. Les Laval restent en possession de Vitré jusqu’en 1605, date du passage de la Seigneurie de
  • Laval dans la branche éloignée de La Trémoille qui cessent de perpétrer le prénom ancestral « Guy ». La famille de La Trémoille reste en possession de Vitré jusqu’à la Révolution Française. La ville médiévale s’étend sur le plateau, à l’est du château (Pichot et al. 2009). Le bourg
  • de Laval (Naveau 2001). Elles sont majoritairement cuites en atmosphère oxydante, bicolore (leur teinte variant du beige- orange au brun) et ont un aspect grésé. La pâte est granuleuse, comportant majoritairement des inclusions de quartz blanc et des nodules de minerai ferreux
  • importés de la région de Laval. Ils ont comme caractéristique d’être à pâte grésée dont la teinte varie du beige au brun. Ils sont composés d’un bord de mortier 3 à « œil de perdrix », orné de masques et poinçons circulaires, avec une lèvre en bourrelet (vase 7, non figuré), d’un
  • lèvre en bandeau court (vase 13)d’un pot à pâte blanche produite à Chartres-deBretagne (Fichet de Clairfontaine et Beuchet 1996) et des fragments de vases originaires de Laval à pâte grésée orange dont un bord de type 9a (vase 14) à lèvre triangulaire datant du bas Moyen Age ainsi
  • compose de fragments incomplets de lèvres de coquemars produits dans la région de Laval. Ils sont à bord en bandeau de type 9c (typologie de J. Naveau, 1984) datant du XIVe siècle et à lèvre biseauté avec un col cintré de type 1-1 datant des XVe- XVIe siècle. Une panse en grès sombre
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Responsable d'Opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional
  • Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Foureteau, SRA Ingénieur d'étude Contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain
  • Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant AST Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs
  • Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Mise en place et suivi de l'opération Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération I. Données administratives
  • , dont le propriétaire entendait garder la jouissance durant l’intervention. L’opération devait donc prévoir la réalisation de sondages successifs et leur rebouchage afin de conserver constamment une surface propre au stationnement. En accord avec le service régional de l’archéologie
  • et le propriétaire, trois sondages ont donc été implantés et réalisés successivement, les déblais déposés à proximité ont été remis en place à l’issue de chaque intervention, avant ouverture du sondage suivant. 1.3 Contexte historique et archéologique Historique : L’histoire de
  • Vitré est relativement bien documentée. Elle a fait l’objet de recherches récentes, reprises ou synthétisées dans le cadre du colloque « Des villes à l’ombre des châteaux » tenu en octobre 2008 (Chédeville, Pichot (dir.) 2010). Une occupation ancienne est attestée par la découverte
  • d’une centaine de tombes en coffre de schiste et quelques sarcophages de calcaire, lors de travaux en ville à la fin des années 1860. Cette découverte, simplement mentionnées lors d’une séance de la société archéologique d’Ille-et-Vilaine, reste non localisée. D’autres éléments
  • plaident en faveur d’une occupation importante dès le haut Moyen âge, telles les dédicaces à Sainte-Marie (aujourd’hui Notre-Dame), Saint-Pierre et Saint-Martin de trois lieux de culte attestés par la documentation dès le XIe siècle. Les deux premiers forment probablement un seul groupe
  • possession de Robert. Passé cette date, ce lignage prend définitivement le pas sur les Goranton-Hervé qui apparaissent encore, sous l’autorité des seigneurs de Vitré, dans la documentation lors de donations religieuses. Le lignage de Vitré s’éteint à la mort d’André IV en 1251 et la
  • seigneurie passe par mariage aux mains de la déjà puissante famille de Laval. La seigneurie est alors administrée par un sénéchal, mentionné par au moins deux chartes dès les années 1275-1282 (Colleter et al. 2012). Il faut attendre les troubles de la guerre de Cent-Ans pour voir Jeanne
  • de Laval faire de Vitré sa résidence principale. La famille de Laval se renforce par diverses alliances durant tout le XVe siècle. Son influence grandit encore par le soutien au roi de France lors des guerres d’indépendance (1487-1491). Elle atteint son apogée au début du XVIe
  • développement de la draperie et la création de la Confrérie des Machands d’Outre-Mer, en 1473, qui regroupe 41 commerçants. Nombre d’entre eux se font bâtir des hôtels particuliers en ville, tandis que les faubourgs se développent devant les portes de la cité. La réforme se répand fortement
  • dans les élites marchandes et la ville fait l’objet d’importants enjeux durant les guerres de la Ligue. Mercoeur assiège la ville durant 4 mois en 1589, et les faubourgs subissent d’importants dégâts. Malgré d’importants dommages sur l’enceinte, la ville résiste jusqu’à la paix, en
RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE André CORRE CERAPAR 2016 Autorisation n° 2016-011 en date du 01 juillet 2016 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES Service régional de l’archéologie de Bretagne – Rennes CERAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du
  • a quelques années, s’est élargi progressivement vers le sud et l’ouest du département. Le travail de terrain concerne maintenant en plus du Pays de Rennes, le Pays de Brocéliande, le Pays des Vallons de Vilaine et le Pays de Redon et de Vilaine. Quelques interventions peuvent également
  • concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille et Vilaine. Ces aides ponctuelles sont faites uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en capacité de répondre à la demande. Au niveau géologique, le bassin de
  • Rennes est principalement occupé par des sédiments briovériens. En dehors, plus particulièrement au sud et à l'ouest, l'espace est structuré par des reliefs de l'époque ordovicienne. Ces reliefs, orientés d’est en ouest, ont mieux résisté à l’érosion et correspondent principalement à
  • des formations conglomératiques, gréseuses et schisteuses, telles la formation de Pont-Réan composée de schiste rouge ou la formation du grès armoricain. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés ayant été positifs, ou ayant fait l'objet de relevés en Ille-et-Vilaine
  • en 2016 : La Bouëxière : 35031 - Forêt de Chevré - Tour de Chevré Campel : 35048 - Bois de la Sorais Cesson-Sévigné : 35051 - Cours de la Vilaine Iffendic : 35133 - Bois de la Roche Trébulente 1 - Bois de la Roche Trébulente 2 - Pintillac Paimpont : 35211 - Crébutte
  • Bernohen en Plélanle-Grand (sondage 2014) suite au résultat de l’analyse C 14. 2 - La problématique archéologique et les résultats : Afin d’éviter ces destructions accidentelles de sites, surtout ceux identifiables en élévation, les efforts ont été centrés tout d’abord sur les forêts
  • domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009 et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010. La forêt de la Corbière, propriété du département d’Ille-et-Vilaine, a été prospectée en 2012. Le travail
  • . C’est ainsi que plusieurs sites ont été découverts en 2016 dans les massifs de Paimpont, de la Roche Trébulente en Iffendic, de Chevré en La Bouëxière et dans la forêt du Theil-de-Bretagne. Ces sites font l’objet, dans la mesure du possible, de relevés microtopographiques. La forêt
  • de Paimpont a livré trois sites métallurgiques, un site gallo-romain et une hache à douille en bronze découverte par un prospecteur local sur un site gallo-romain à Fontaine Léron. La prospection dans le bois de la Roche Trébulente en Iffendic à mis en évidence un site gallo
  • -romain et à proximité un four ruiné non déterminé. Dans la forêt de Chevré en La Bouëxière, un enclos terroyé et un tertre ont été découverts à 500 m d’un enclos déjà mentionné et à 1 000 m du grand ensemble de la Chapelle Saint-Père, ce qui sous entend une importante occupation, peut
  • a permis de détecter une série de pieux en bois fichés dans le lit de la rivière ou dans la berge. La découverte de joues de roues de moulin sur le site plaide en la faveur d’un moulin datable probablement de la période médiévale. Après l’incendie du 1er septembre 2009 sur le site de la
  • Lande de Cojoux en Saint-Just, le CERAPAR a effectué en 2010 une prospection thématique. Suite à cette prospection, de nombreux relevés ont été réalisés sur des sites inconnus ou oubliés. Depuis, les recherches se poursuivent, avec chaque année des interventions complémentaires sur
  • ont concerné l’enceinte du Bois de la Sorais en Campel, la motte de la forêt du Theil (La Beucherie 2) repérée par Gilles Leroux en photo aérienne en 2 000 ainsi que l’enclos et le tertre de la forêt de Chevré cités ci-dessus. Suite aux recherches d’Alain Provost sur le tracé des
  • manière sûre des vestiges anciens. Un tableau annexé passe en revue les gués prospectés. En 2016 le CERAPAR a répondu favorablement à la demande du service régional de l'archéologie pour la réalisation de relevés sur la tour de Chevré suite à sa restauration par la commune de La
  • Bouëxière. L’association a aussi collaboré à la rédaction des panneaux d’information sur ce site. Les demandes de prospections ponctuelles ont été également honorées. Par un réseau territorial mis en place dans sa zone d’étude et de recherche, le CERAPAR obtient régulièrement des
  • renseignements sur des possibles sites archéologiques qui sont systématiquement examinées. Des particuliers apportent aussi du mobilier archéologique pour expertise comme la hache de Pintillac en Iffendic qui a fait l’objet d’un dessin. 3 - Méthodologie et techniques utilisées : Le travail
  • anciennes est aussi exploité. Pour le milieu forestier, la visite systématique des parcelles est effectuée en s’aidant des cartes établies par la fédération française des courses d’orientation dont les équipes parcourent la forêt depuis longtemps en répertoriant les arbres, talus et
  • accidents de terrains remarquables. Une fois identifiés, un travail de relevé topographique est souvent réalisé sur les sites repérés. L’identification des vestiges en sous-bois pose toutefois un problème d’attribution chronologique, la seule référence immédiatement disponible étant la
  • typologie de la structure issue du relevé. La nature du terrain exclut en effet l’identification par des artefacts recueillis en surface. Pour la prospection en milieu ouvert, il faut noter que l’évolution des techniques agricoles, en particulier le développement des jachères et la
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • important dans la guerre contre les Anglais en Normandie et pour la reprise de Laval peu d’années avant cette lettre. Celle-ci doit donc être replacée dans le contexte politique et militaire de l’époque. 2 - La pièce inédite II-2, un compte de la châtellenie pour les quatre années 1471
  • ..................................................................................................................................... 20 2.3 – Fin du XVe siècle des données sur la vie au château et ses environs en temps de paix....................... 22 2.4 - Pour la fin XVIe du siècle, une ébauche d’exploration des registres paroissiaux de Marcillé.................. 24 2.5 – XVIIe et XVIIIe siècles : actes
  • seigneuriaux et notariés. ........................................................................ 24 2.6 – En 1796, la vente du château devenu bien national............................................................................... 26 2.7 - Conclusion
  • .......................................................................................................... 67 I - Dossier sources écrites pour le château de Marcillé-Robert (Ille-et-Vilaine). Recherches, transcriptions, traductions et mise en forme par Jean-Claude Meuret............................................................. 67 Château de Marcillé-Robert (35) 2 Remerciements
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • particulièrement emblématique de « proto-ville », siège d’une agglomération médiévale primitive maintenue dans son état XIIe sans transformation notoire1. Sans doute délaissée dans le courant du XIIIe siècle au profit de Vitré, le bourg castral aura en effet conservé sa structure poly-nucléaire
  • jusqu’à nos jours. La seconde grande période de fortification, qui reste malheureusement non daté, voit le remplacement probable de la turris primitive mentionnée en 1161 par une enceinte de pierre de plan hexagonal flanqué de six tours à archères dont le type appartient sans conteste
  • aux nouvelles normes défensives qui se mettent en place dans le duché de Bretagne entre le règne de Philippe-Auguste (1180-1223) et de Saint-Louis (1226-1270), ou plutôt de Pierre de Dreux (1213-1237) et de Jean Ier le Roux (1221-1287). Le choix de ce plan centré unique en Bretagne
  • techniquement complexe et original, plaideraient en faveur d’un commanditaire de très haut rang ayant les moyens de ses ambitions architecturales. André III de Vitré (1211-1250) est le premier à venir sur la liste des constructeurs potentiels en tant que membre de la haute aristocratie
  • stratégiquement positionné à équidistance des trois grandes cités de Haute-Bretagne Vitré, Rennes et Châteaubriant. Cette morphologie castrale qui semble évoluer en deux grandes phases principales de construction entre le XIe et le XIIIe siècle, particulièrement représentatives d’une société
  • médiévale occidentale en pleine mutation, pose également quelques questions archéologiques de fond qu’il convient ici de «  creuser  ». Le colloque de Chauvigny a réorienté en 2012 la recherche castrale vers l’exploration des espaces les plus méconnus des fortifications médiévales, à
  • savoir les basses-cours2. Ces enclos secondaires reçoivent-ils toujours les habitats domestiques et artisanaux habituellement restitués aux côtés des donjons sans autres formes de preuves matérielles ? Ne peut-on pas imaginer la présence d’un habitat élitaire secondaire en pierre
  • aucune trace matérielle en élévation. Des défenses avancées ont très bien pu être réalisées en partie en pierre, en partie en terre, au point de modifier radicalement la morphologie castrale du XIe siècle, notamment dans le secteur de l’entrée fortifiée comme le mentionnent les textes
  • relevés par Jean-Claude Meuret. Bref on le voit, le château de Marcillé possède un très fort potentiel tant historique, archéologique qu’architectural, sans parler de son environnement vraisemblablement aménagé entre les XIe et XIIIe siècles et dont l’étang, mentionné en 1161, est une
  • communes de la Roche aux Fées, qui a acquis récemment les vestiges du château de Marcillé-Robert, a lancé une première action de médiation par la mise en place d’un sentier d’interprétation autour du site. Elle souhaite aujourd’hui poursuivre son programme de valorisation sous le
  • sollicitée auprès du service régional de l’archéologie de Bretagne et obtenu en janvier 2015 avait donc pour objectif de dresser un premier bilan des connaissances historiques et topographiques du site castrale dans son ensemble (motte, basses-cours, bourg, étang...) avant de s’intéresser
  • présenté dans ce cadre en septembre 2014 à la communauté de communes de la Roche aux Fées, comprenant : 1- Poursuite de la dévégétalisation du monument et de ses abords pour améliorer la visibilité de l’édifice et prévenir les risques de dégradation des maçonneries par les racines et
  • du bâti par un historien et un archéologue, visant à caractériser cet ensemble et statuer sur son intérêt patrimonial en vue de sa protection juridique avant de poursuivre sa consolidation et sa mise en valeur. Une subvention de 3600 euros a été attribuée par la DRAC Bretagne, SRA
  • , au détenteur de l’autorisation de prospection thématique, Jocelyn Martineau, en paiment de la prestation de scan 3D réalisée par le CNPAO. Château de Marcillé-Robert (35) 6 PARTIE I – DONNéES ADMINISTRATIVES ET METHODOLOGIE D’INTERVENTION 1 - Fiche signalétique Localisation
  • d’autorisation Château de Marcillé-Robert (35) 8 Prospection thématique 2015 9 3 – Méthodologie d’intervention 3.1 - Désignation des secteurs La motte, son enceinte polygonale et les deux basses-cours, entièrement intégrées à la section OD du cadastre actuel, ont été subdivisées en