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RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • territoriaux connus pour le Mésolithique final de Bretagne. La diffusion des principales roches utilisées pour la confection des industries affecte une distorsion vers l 'intérieur de la péninsule. Les trois styles typologiques décelés parmi les armatures sont signalés par des reciangles
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • , Grégor Marchand) . Nathalie Desse et Anne Tresset (études de faune) Grégor Marchand (sondages à Melgven) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Anne Tresset (étude de faune) Figure 1. Carte schématique des principales actions entreprises dans le cadre du PCR «Le
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • réalisés par Pierre Gouletquer. L'année dernière, Grégor Marchand, Yvan Pailler et Estelle Yven avaient pu faire un premier bilan des découvertes de Gérard Tournay au nord de Pontivy. Cette année, nous avons récidivé avec les pierres taillées ramassées par Yann Bougio dans le sud
  • étude des collections Bougio en Finistère-sud PCR Séminaire de prospection dans le Finistère-sud (direction : Y. Bougio) Anne Tresset Etude de faunes Pailler - Pottier - Yven - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Marchand - Tresset Organisation d'une table
  • territoires culturels ou économiques. Rudi Van Thielen, Yann Bougio, Erwan Castel, Stéphane Chaumont, Gilles Chevalier, Yves Gueguen, Jakès Quiniou et Jean-Pierre Toularastel ont également demandé à s'intégrer dans le champ scientifique que nous avons défini, en s' intéressant notamment
  • deux premières ont été réalisées sur des crédits 2001 du PCR afin de commencer à combler ce fossé chronologique qui affecte le Mésolithique moyen. Pierre Gouletquer a transmis par voie postale une lettre dans laquelle il rappelle que l'essence de sa démarche est « l'adhésion
  • révèle une production locale de bracelets en schiste dans le Centre de la Bretagne, mais également une importation possible depuis l'atelier de Kermout à Plozévet. Son objectif consiste à cartographier les lieux de production des bracelets de la péninsule armoricaine. Les galets
  • Jérémie Josselin et Yvan Pailler) ont aussi été vérifiées au cours de cette opération. Enfin, les sondages de la Villeneuve ont mis en évidence une occupation Bertheaume typique, très marginale dans les collections de surface. II semble maintenant clair que ces sondages évidemment très
  • ponctuels donnent une autre vision du site, ni supérieure, ni inférieure ; ils contribuent à rendre plus complexe l'image que l'on se fait d'un site et par un effet de ricochet, l'image que l'on se fait d'un territoire. Il faut noter que les proportions de matériaux restent identiques
  • oblique (10%) et quelques trapèzes (6%). D'origine côtière et locale, les matières premières lithiques ont été sélectionnées avec une préférence pour le silex. Par ailleurs, les études menées par Stéphane Blanchet sur le grès lustré dans la vallée de la Vilaine témoignent une fois
  • transformation des peaux en cuir. Les haltes de chasse sont complémentaires de sites spécialisés dans d'autres domaines techniques. La notion de camp de base reste encore à définir, tout au moins dans le monde méditerranéen. Dans la région atlantique, il semble au contraire que les chasseurs
  • similitudes troublantes, notamment au niveau typologique, entre le groupe Bertheaume et le Sauveterrien. Yann Bougio enfin évoque le séminaire de prospection organisé dans la région de Trégunc (Finistère-Sud). Sa démarche consiste à vérifier au sol les données issues de la prospection
  • le lieu-dit dans lequel le site a été découvert, les coordonnées Lambert zone II étendue, la situation topographique, la présence ou non de concentrations, les proportions de matériaux lithiques, le nombre de pièces et la description des microlithes. Plus sommaire que celle
  • Mapinfo (Grégor Marchand, avec un coup de main de Yann Bougio). Il s'agit d'un outil de gestion cartographique de cette grande base de données, qui permet notamment de réaliser des interrogations croisées (datations des industries, type de matière, etc.). Les opérations de terrain à
  • techniques de communautés nomades sur diverses aires géographiques. 2. ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHEOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) L'arbre, c'est la masse noueuse et compacte de l'archéologie de sauvetage, qui plonge ses racines dans le bouleversement du
  • peut le patrimoine ». Cinglante et dépourvue d'humour, la réplique avait la violence d'une gifle : « A quoi sert le patrimoine ? ». 10 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Pour des raisons qui tiennent à l'histoire de notre discipline dans notre
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • probablement fondamental dans l'usage des dates sur coquilles que l'on réalisera à l'avenir. Sur le terrain, le programme de prospection thématique « Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie » s'est achevé par des sondages sur le site de Kerdunvel (Plourin), découvert par
  • prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin
  • localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en
  • ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par Estelle Yven, afin d'entreprendre des tests mécaniques sur cette roche (thèse en cours à l'Université de Rennes 1). Yann Bougio a repris le flambeau des séminaires de terrain, dans une zone encore mal documentée à l'époque des
  • PauletLocard et Grégor Marchand, afin de les répartir entre les dépôts de fouilles départementaux. Par ailleurs, Stéphane Blanchet a centralisé les collections découvertes par l'équipe de Catherine Bizien dans le nord de l'Illeet-Vilaine, en prévision d'une étude future. Estelle Yven s'est
  • de recherche a également permis de financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. Par Estelle Yven (in thèse : « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, p. 271-278
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • . -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous
  • que le laboratoire de C. Oberlin faisait analyser six autres échantillons de coquilles, sélectionnés par Catherine Dupont. Le dépouillement et l'exploitation de ces travaux sont en cours. Cet apport sera probablement fondamental dans l'usage des dates sur coquilles que l'on
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • Estelle Yven, afin d'entreprendre des tests mécaniques sur cette roche (thèse en cours à l'Université de Rennes 1). Yann Bougio a repris le flambeau des séminaires de terrain, dans une zone encore mal documentée à l'époque des investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre
  • répartir entre les dépôts de fouilles départementaux. Par ailleurs, Stéphane Blanchet a centralisé les collections découvertes par l'équipe de Catherine Bizien dans le nord de l'Illeet-Vilaine, en prévision d'une étude future. Estelle Yven s'est également attelée à l'étude de la
  • financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12 mètres carrés implanté sous un talus a été
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz-1010), soit l'intervalle calibré 5513
  • à 5325 avant J.-C. (1 sigma) avec un maximum de probabilité entre 5480 et 5360 avant J.-C. L'industrie lithique de cette passe comprend notamment un petit triangle scalène en microquartzite et une monotroncature en silex. Dans cette même passe du niveau 1, les carrés voisins ont
  • également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe, 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
RAP03433 (PLOEMEL (56). ZAC de la Gare : un établissement inédit de la fin de l’Âge du Fer et de l’Antiquité. Rapport de diagnostic)
  • texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses
  • agricole Structure agraire Urbanisme Maison Structure urbaine Foyer Fosse Sépulture Grotte Abri Mégalithe Artisanat alimentaire Argile : atelier Atelier métallurgique Artisanat Autre Paléo-chenal MOBILIER Industrie lithique Industrie osseuse Céramique Restes végétaux Faune Flore Objet
  • . Le mobilier céramique et les nombreux fragments de tuiles associés rattachent ce bâtiment à la période gallo-romaine. Dans la zone Ouest, un vase funéraire a également été découvert, au fond d’un petit fossé, correspondant à la crémation d’un individu adulte. L’urne est de facture
  • protohistorique mais les dates radiocarbones obtenues sur deux os brûlés situe l’incinération au gallo-romain précoce, probablement au premier siècle. Le mobilier archéologique, essentiellement céramiques et tuiles, mais également des fragments de torchis en zone Ouest, est assez abondant dans
  • les structures qui ont été testées comme dans les passes de décapage avant le niveau d’apparition des creusements. Ce mobilier se rattache essentiellement à deux grandes périodes : fin de l’âge du Fer (premier et deuxième siècle avant notre ère) et antique (du premier au troisième
  • , particulièrement Mélanie HUET pour EADM et Christian BOUILLY, élu de Ploemel, qui a assuré un suivi régulier du chantier. Merci à M. Jean-Luc LE TALLEC, maire de Ploemel. Merci à Christine Boujot (DRAC Bretagne, SRA) pour son suivi et ses orientations sur les choix dans la conduite du chantier
  • -Bieuzy - Locmariaquer via Auray (Provost et Philippe, 2011). Mais ces voies postulées anciennement dès le XIXème siècle (ex. Bizeul, 1841) restent mal reconnues concrètement dans ce secteur (Provost et Philippe, 2011), et ne se situent pas vraiment à proximité de l’emprise du
  • ) mais relèvent donc aussi de l’érosion des parties hautes du site, en ayant mobilisé des matériaux de construction antiques. Au sud-ouest de la zone Ouest, le mobilier archéologique est bien plus rare dans ces couches « intermédiaires » limoneuses, alors même qu’une occupation est
  • présente dans les parties hautes au nord de la zone. De rares structures recouvertes par ces limons dans ce secteur livrent un mobilier protohistorique (ténu). Il n’y a pas ici le même développement de colluvions, le recouvrement sédimentaire reste plus réduit (Fig. 11). 2.2. Les
  • , médiévale, moderne et récente. Le mobilier a été recueilli dans 54 tranchées : 30 dans la zone Est (tranchées 1 à 42 et 82 à 84) et 24 tranchées dans la zone Ouest (tranchées 43 à 81). Les céramiques ont été principalement retrouvées dans les niveaux de décapage, et parfois en position
  • de rejet dans le comblement de structures en creux (fossés, fosses...). Catégorie NR Terre cuite architecturale (tegula, 514 imbrex, brique) Torchis 31 Plaque foyère 3 Total 548 % NR Poids (en g) % Poids (en g) 93,8 37413 95,4 5,7 0,5 100 744 1056 39213 1,9 2,7 100
  • Tableau 2 : nombre de restes (NR) et poids (en grammes) des matériaux de construction en terre L'état de conservation du matériel est dans l'ensemble médiocre. Les céramiques sont très fragmentaires et souvent altérées. Plusieurs éléments présentent des parties décolorées ou noircies
  • . Certains éléments sont également recouverts d'une concrétion grisâtre indurée indéterminée. Les différents restes céramiques ont été traités, dans l'ordre, par tranchées, faits et unités stratigraphiques (US) déterminés au moment du diagnostic. Au sein de chaque lot, les céramiques ont
  • / régionale (ateliers de Saint-Jean-la-Poterie (56), de Lamballe (22), etc.). Dans la mesure du possible, les pâtes observées ont été identifiées aux groupes techniques du réseau ICERAMM 1. Trois méthodes de quantification ont été mises en œuvre : le pesage (en gramme), le nombre de restes
  • particuliers telles les anses, en prenant en compte seulement les éléments les plus nombreux. Dans le cas où aucun de ces éléments n’est identifié (présence uniquement de fragments de panse), le NMI est estimé à un individu. Les éléments les plus caractéristiques ont été dessinés. L'échelle
  • de représentation est au 1/3 pour la céramique, au 1/2 pour les décors et au 1/5 pour les amphores et les récipients de grandes dimensions comme les vases de stockage. La normalisation graphique des céramiques protohistoriques se conforme aux conventions établies dans le cadre de
  • l'Axe de Recherche Collective "Les mobiliers du second âge du Fer dans l'Ouest" sous la direction d'Y. Menez (Jean 2010). Les références typologiques renvoient aux différents travaux de synthèse nationaux et régionaux les plus couramment utilisés : • • Pour la céramique antique : M
  • : Menez 1985 ; Dr : Dressel 1899 ; Lez : Brulet et al. 2010 ; Lis : Daré, Triste 2014. Ces références sont complétées par les correspondances avec le catalogue de formes élaboré dans le cadre de ma thèse sur "La céramique gallo-romaine de la péninsule armoricaine de la fin du Ier
  • siècle av. J.-C. au IVème siècle ap. J.-C." (Brunie 2017). Pour la céramique médiévale et moderne, la numérotation des formes renvoie au catalogue de formes de la région Bretagne élaboré dans le cadre du PCR sur "La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIe
  • architecturale. 1 http://iceramm.univ-tours.fr/ Cf. le projet collectif de recherche sur "La céramique médiévale dans les Pays de la Loire et en Bretagne du XIe au XVI e siècle", i nitié e n 2012 sous l a coordination d' Y. H enigfeld ( Université de Nantes). Henigfeld 2012 ; Henigfeld 2013
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • démontré le très large spectre alimentaire de ces populations, mais cette notion un peu fourre-tout dissimule la nature même de la variabilité de la composition de la zone dépotoir, tout comme celles des techniques et des savoir-faire impliqués dans la vie 13 Beg-er-Vil (Quiberon
  • encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux de son industrie lithique, il s’intègre pourtant sans peine dans l’ensemble du second Mésolithique armoricain, dont Téviec et Hoëdic
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • ............................................................. 120 7. RYTHME DES MOBILITES HUMAINES ET CYCLES ENVIRONNEMENTAUX DANS LE MESOLITHIQUE ATLANTIQUE ............................................................................................... 129 7.1. Éléments de problématique
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • débitages de matières minérales, mais aussi peut-être dans un concassage de matières dures animales. Suivent en nombre les galets utilisés en pièces intermédiaires très fortement percutées dans un axe longitudinal. Ce travail amène à s’interroger sur l’indigence des outils massifs dans
  • formes de temporalité perceptibles dans le site de Beg-er-Vil, afin de discuter de tous les éléments dont nous disposons pour établir les rythmes des mobilités collectives. Les 12 dates par le radiocarbone retenues s’étagent entre 6250 et 6100 av. n.-è., soit une durée très courte
  • pour un habitat mésolithique. La domination presque totale des trapèzes symétriques dans l’outillage et le plan très lisible de l’habitat conduirait à écrire que l’habitat de Beg-er-Vil a été occupé de manière très ponctuelle. Mais d’autres indicateurs viennent changer notre
  • typologue, le temps court du radiocarbone (un siècle), le temps long d’une communauté dans un espace domestique selon la géoarchéologue et le temps prolongé des exploitations saisonnières selon l’archéozoologue. 7 Beg-er-Vil (Quiberon) Remerciements Cette fouille archéologique et les
  • études afférentes ont bénéficié d’un large panel de compétences et nous souhaitons remercier par ordre d’intervention dans la chaîne opératoire : • Monsieur Yves Ménez et Monsieur Olivier Kayser (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne), pour le montage, le financement et le
  • (laboratoire Archéosciences – UMR6566 CReAAH), pour toutes leurs aides. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 8
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • non seulement de Beg-er-Vil le plus ancien des niveaux coquilliers de Bretagne, mais le place aussi intégralement dans une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux
  • tamisée à l’eau à mailles superposées de 4 mm au-dessus et 2 mm au-dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau douce sur le terrain nous a amené à tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les rincer à l’eau douce dans un second temps
  • -Vil, grâce à un nouveau protocole de fouille, de tamisage et de tri à sec. Une grande attention est accordée aux conditions taphonomiques, qui conditionnent bien évidemment les lectures palethnographiques ultérieures, mais également la reconstitution des régimes alimentaires par la
  • sont les parangons. Les nouvelles méthodes de fouille et d’enregistrement des vestiges devraient permettre de bien documenter certains aspects paléoéconomiques laissés dans l’ombre par les travaux de M. et S.-J. Péquart sur les deux sites morbihannais. Même si il est tentant
RAP00045.pdf (LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1)
  • z i a t interprète le site comme une sècherie de p o i s s o n . A L o c r o n a n , nous évoquerions plutôt une "industrie" agro-alimentaire basée sur la viande ou les c é r é a l e s . Une autre hypothèse est celle d'un système de chauffage par a i r , proche du confort a n t i
  • TRAVAIL p. 4. LE SONDAGE DE LA TERRASSE SUPERIEURE: LES STRUCTURES p. 5. LE MATERIEL DECOUVERT DANS LE SONDAGE DE LA TERRASSE SUPERIEURE p. 7. L A STRATIGRAPHIE p . 9. CONCLUSIONS p . 10 TABLE DES ILLUSTRATIONS p . 12 - 1 - INTRODUCTION: Avant de débuter ce rapport
  • . II. y . 111 CHATELLIER P . d u , 1907 -Les époques préhistoriques et gauloises dans le F i n i s t è r e , Inventaire des Monuments de ce d é p a r t e m e n t des Temps Préhistoriques a la fin de l'Occupation R o m a i n e , R e n n e s , Q u i m p e r , 2e é d i t i o n , p . 1
  • avaient remis au jour les quatre terrasses qui r a t t r a p p e n t l'hori zontale dans cet e n c l o s , à flanc de la Montagne de Locronan; s u r t o u t , des structures d'habitat étaient d é g a g é e s , ainsi qu'un chemin empierré menant de l'entrée du nord à la terrasse s u p é
  • . Parallèlement à la fouille, nous avons effectué un relevé au théodolite de l'enclos supérieur, dans le cadre du programme H 4 0 . 700 points ont été nécessaires pour mener à bien cette t â c h e . La restitution du relevé est en cours de r é a l i s a t i o n , en utilisant un programme
  • disposés san ordre apparent, sans niveau d ' h o r i z o n t a l i t é , sans mortier ni liant q u e l c o n q u e , sauf de la g l a i s e . Au nord c e p e n d a n t , à environ 1 m à l'ouest du bord du s o n d a g e , nous avons mis au jour une coupure dans le m u r , qui correspond
  • trou de poteau percé dans le mur ouest de l'habitat conserve encore trois pierres de calage; il traverse un sol constitué par des petits moellons de granité mêlés à de la terre jaune très d u r e . Ce so a été retrouvé dans la partie sud du sondage, au-delà de la canalisa' tion
  • orientée e s t - o u e s t . Dans la partie nord du sondage, ce sol n'a pas été mis au jour, peut-être en r a i s o n de l'avancement des t r a v a u x , plus lents à cet e n d r o i t . D'autres trous ont été mis au jour dans le sondage; ils ne sont peut-être pas des trous de p o t e
  • a u , mais des poches de charbon de bois creusées dans le sol naturel; ceci est particulièrement v r a i poui le trou le plus au s u d , proche de l'angle sud-ouest de l ' h a b i t a t . Les deux trous le plus au nord sont très différents d'aspect; celui qui est à proximité de
  • Leur usage est inconnu: l'état de la fouille ne permet pas encore de déterminer si de l'air chaud circulait dans les c o n d u i t e s . Il semble en tout cas que les foyers installés entre les canalisations excluent que de l'eau ait pu être u t i l i s é e . Ces foyers sont très
  • d'une garenne artificielle est r e j e t é e , les exemples connue en Grande Bretagne étant r a y o n n a n t s , ceux du continent étant de beaucoup plus grandes dimensions; et cela n'expliquerait pas la présence des foyers LOCRONM 1986 En grisé: Réseau de "canalisations
  • IHlUlllIllllz. 1/40 LOCRONAN 1986 En grisé: Foyers. - 7 - LE M A T E R I E L D E C O U V E R T DANS LE SONDAGE DE LA TERRASSE SUPERIEURE: Il est très pauvre et se partage en deux groupes: les déchets d< combustion (charbon, os) et les matériaux fabriqués (céramique princ: paiement
  • ). Nous avons déjà signalé la présence de charbon dans les poches creusées à proximité des canalisations et sur les f o y e r s . Il se trouvait du charbon réparti en divers endroits, notamment sous le mui nord de l'habitat, dans une tranchée peut-être due à des l a p i n s . . . peut
  • inférieure, et en contrebas d ' e l l e , existe une motte actuellement sous taillis, près de l'écart de K e r v a v a r n . M . R . Le Hénaff, exploitant agricole, a d é c o u v e r t dans ses champs de - 8 - la céramique, dont un gros f r a g m e n t d ' o n c t u e u s e
  • archéomagnétisme m o n t r e n t qu'il y a un intérêt à le f a i r e . Notons aussi la présence de fragments (inutilisables) d'un alliage contenant du cuivre, dans le foyer du s u d - o u e s t . Des morceaux de m o r t i e r ont été trouvés sous la canalisation orientée est-ouest
  • I E : Nous n'avons pas eu le temps de p r a t i q u e r des coupes stratigrapbiques dans l'ensemble du sondage; notamment, dans la partie nordouest, nous en sommes restés au-dessus de la terre brûlée d'un foyer non représenté sur le plan général. Mais dans le reste du sondage
  • , nous avons pu ainsi obtenir des constatations i m p o r t a n t e s . Tout d ' a b o r d , r a p p e l o n s que l'habitat repose sur une couche jaune très dure; le trou de poteau sous le mur ouest a été creusé dans cette couche. Celle-ci est visible au moins dans toute la partie
  • charbon de b o i s , semblent cependan annoncer le substrat rocheux l o c a l . Bien que les foyers organisés, avec leurs soles et les couches d terre brûlée correspondantes semblent plus anciens que les canalisations, il p a r a î t difficile, dans l'état actuel du t r a v a i l
  • (prélevée dans la partie est du sondage) OU | Couche de terre brûlée (non prélevée; température moins élevée) Charbon de bois Arène granitique mêlée à du charbon de bois Le niveau de référence (N/R) est situé sur une pierre de l'angle nordouest de l'habitat (x = 101,4; y = 1 0 8 , 5 8
  • indéterminée que leur â g e . . . Cette conclusion pessimiste doit cependant être tempérée par le résumé de nos o b s e r v a t i o n s . En ce qui concerne l'utilisation de ce réseau de c a n a l i s a t i o n s , nous éliminons les hypothèses de garenne artificielle ou d ' é v a c u a t i
RAP03035.pdf (CARNAC (56). parc Belann. rapport de diagnostic)
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut
  • partie haute côté Est. Dans le premier cas, il s’agit essentiellement de structures à pierres chauffées ; dans le second cas, il s’agit en majorité d’un ensemble de trous de poteaux. Du mobilier céramique et lithique est associé à ces structures. Il permet de proposer une attribution
  • chronologique durant la Préhistoire récente pour ces deux locus : pour le secteur Sud-ouest la dominante est plutôt Néolithique récent et pour le secteur Est plutôt âge du Bronze moyen/final mais les deux horizons sont potentiellement présents dans les deux ensembles. Le secteur Sud-ouest
  • présente des structures à pierres chauffées, assez souvent rencontrées dans le Néolithique morbihannais. La présence de mobilier et de charbons propices à datations le rendent tout à fait intéressant pour documenter cette phase chronologique dans un environnement proche des grands
  • monuments mégalithiques de Carnac. La morphologie des structures et la quantité de mobilier issu du secteur Est évoquent un espace d’habitat même si son organisation et son éventuelle évolution ne peuvent être appréhendés dans le cadre de ces sondages. La présence de tels vestiges est
  • ,  un  ensemble de bassins et son réseau hydraulique, une piscine et divers aménagements paysagers. La maison  devant  être  préservée  dans  le  projet  d’aménagement,  ce  secteur  n’a  pu  être  sondé.  De  plus,  dans  toute  cette  partie  haute,  le  substrat  rocheux  est
  •   quasiment  à  l’affleurement.  De  grands  pins  sont  également  présents dans ce secteur.  Entre la parcelle au Sud‐ouest et cette partie centrale, la pente est assez forte.      9        Figure  3 :  à  gauche,  tranchée  4  avec  le  substrat  rocheux  affleurant  et  la
  •   que  nous  avons  pu  observer)  sont  présents  dans  la  pente  côté  sud‐ouest.  Dans  les  parties  basses,  ce  granite  rocheux  est  surmonté  d’une  arène  d’altération  jaune  puis  d’un  limon  brun  plus  ou  moins  développé.  C’est  dans  les  zones  où  ce  limon
  •   propices  à  cette  méthodologie,  le  rocher  étant  immédiatement à l’affleurement. Une seule tranchée a donc été pratiquée dans ce secteur.          Figure 4 : Carnac, Parc Belann, plan de localisation des tranchées de diagnostic et des aménagements présents dans  l’emprise. Relevé
  •  « géomorphologiques »  12    5. REPARTITION DES SONDAGES : DEFINITION DES SECTEURS  Compte tenu de la topographie, 25 sondages ont pu être effectués, 22 à la pelle mécanique 20T et 3 à la  mini‐pelle, orientés dans le sens du relief naturel. Des sondages profonds jusqu’au rocher ont été
  •  colluvionnement issu de l’érosion de la colline,  particulièrement dans la zone ayant livré des vestiges, qui se situe au pied du relief. Cependant, le dépôt  sédimentaire s’est fait en plusieurs temps puisque les structures sont implantées dans ce limon et non à la  base ou au sommet. Aucune
  •  nord du secteur (tranchées 16 et 17), le rocher reste proche du sol actuel mais le niveau de  limon brun (US 04) entre celui‐ci et la terre végétale est de nouveau présent mais peu épais (10 cm). Un  peu de mobilier préhistorique (lithique en particulier) a été recueilli dans cette
  •  couche. A noter, en partie  Ouest  des tranchées 16  et 17, la présence  de poches d’argile claire compacte sur le rocher (Fig. 9), l’une  linéaire  rencontrée  dans  les  tranchées  16  et  17,  l’autre  localisée  uniquement  dans  la  tranchée  17.  Cette  argile n’a été rencontrée
  •   cm  dans  la  tranchée  14  (30  cm  de  terre  végétale,  et  50  cm  de  limon  brun  homogène)  avant  d’arriver  sur  le  socle  granitique, sans ici de niveau arénacé (Fig. 10).  En remontant, vers le sud (tranchée 16), le rocher arrive à nouveau à moins de 50 cm du sol
  •  actuel.   Présence éparse de mobilier céramique médiéval dans le sommet de la séquence de limon (cf. 8.1.), sans  aucune structure aménagée.        Figure 10 : Carnac, Parc Belann, secteur 4, tranchée 13. Vue générale depuis le nord et log stratigraphique en partie  nord     17
  •  stratigraphiques  Le contexte stratigraphique est assez homogène. La présence en plusieurs points d’un limon brun entre la  terre  végétale  et  le  substrat  (rocher  ou  arène  d’altération)  a  favorisé  la  préservation  de  vestiges.  Si  les  creusements ne sont pas lisibles dans ce limon
  •  (hors la présence de mobilier et de structures aménagées),  ils le sont dans l’arène sous‐jacente, là où elle existe. Deux zones ont ainsi livré une quantité significative de  vestiges archéologiques et la présence de structures : l’Est du secteur 1 et l’Ouest du secteur 5.  Les
  •   potentiellement  plusieurs  horizons  que  des  études  sédimentologiques  fines  pourraient  certainement  discriminer.  Dans  le  secteur  4,  la  partie  supérieure de ces limons (vers l’interface avec la terre végétale) a livré localement du mobilier médiéval   alors que dans les secteurs
  •  5 et surtout 1, leur partie inférieure recèle du mobilier préhistorique.  Seule la tranchée 21 (secteur 1) a livré une certaine densité de mobilier dans l’US 04 (ailleurs le mobilier  recueilli dans cette couche reste épars). Le mobilier céramique y est érodé et de très petit
  •  module (cf. 8.1.)  et il se répartit sur une épaisseur de 20 à 25 cm sans aucune concentration ni organisation perceptible.       7. DESCRIPTION DES STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES  Les  structures  mises  au  jour  se  concentrent  dans  deux  zones :  le  secteur  1  (tranchées  2,  20
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • (22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT
  • ������������������������������������������������������������������������161 II. 3. 1. 1. Implantation dans l’espace habité ���������������������������������������������������������������������������������������161 II. 3. 1. 2. Les structures souterraines, les bâtiments d’habitation et les fossés : des liens étroits ������167 II. 3. 1. 3. Architectures
  • ������������������������������������������������������������������������������������������215 III. 2. 3. Dans le nord-ouest de la France : la place du stockage souterrain ���������������������������������������������219 III. 2. 4. Synthèse : des relations transmanche ? ���������������������������������������������������������������������������������������227 Synthèse
  • �����������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������339 11  Normes graphiques Dans le cadre de cette synthèse, les plans et profils des architectures souterraines documentées ont été retravaillés, afin de représenter graphiquement les différents espaces fonctionnels (accès, salles, passages) qui les composent, ainsi que les
  • aménagements divers qui y ont été mis en place (éléments en bois, conduits d’aération, etc.). Les normes graphiques employées pour les illustrations concernées (DAO S. Bossard), communes à la majorité des relevés de structures souterraines présentées dans ce volume – à l’exception de ceux
  • estimés approximatifs ou incohérents, repris tels quels –, sont exposées dans l’encadré suivant. Normes graphiques emplyées pour les plans et les profils de structures souterraines Accès Ancrage d’élément en bois Passage Négatif d’élément en bois Salle creusée en sape Bloc de
  • des années 1980 pour la première, et le début de la décennie suivante pour la seconde. Leur identification conduit alors à envisager une multitude de formes d’architectures souterraines, ayant coexisté à l’âge du Fer dans le nord-ouest de la Gaule. Malgré cette variété
  • résidents des habitats de l’âge du Fer et, dans de rares cas, livrent des artefacts, laissés en place lors de l’abandon, dans leur position d’origine. En ce qui concerne les architectures creusées en fosse et boisées, bien que leur couverture, autrefois fabriquée à l’aide de matières
  • végétales surmontées de terre et de pierre, ait disparu, elles conservent tout de même leur sol et leurs parois taillés dans le substrat, du moins en partie. L’emplacement des supports en bois qui encadraient les salles enterrées, parfois d’un coffrage de cloisons installées à
  • terre, dans un souterrain ou une autre architecture enterrée. L’étroitesse des lieux, l’obscurité quasi totale, les dangers liés à l’effondrement d’une voûte ou l’atmosphère parfois confinée, au sein des souterrains de l’âge du Fer, sont difficiles à restituer sur un document visuel
  • dans le Nord Cotentin, dans l’île de Guernesey, et dans le Trégor. Les roches sédimentaires formées au Protérozoïque supérieur (650-550 millions d’années B.P.), des schistes peu résistants, se rencontrent essentiellement dans les domaines nord et médio-armoricains. À la même période
  • , le cycle cadomien a abouti à la formation des premières chaînes montagneuses dans les domaines septentrionaux. Ce développement orogénique s’est accom- L’étude des structures souterraines en Bretagne et Basse-Normandie : présentation générale 17 pagné de la mise en place de
  • granites et granodiorites, ainsi que d’importants phénomènes de métamorphisme de contact. Au cours du Paléozoïque (550-250 millions d’années B.P.), des dépôts sédimentaires sont notamment à l’origine de la formation de grès dans le domaine centre-armoricain, suite à une remontée du
  • seconde orogénèse, à l’origine de la formation d’une série de batholites granitiques, a structuré tout le sud du Massif, et dans une moindre mesure le domaine centre-armoricain. Suivie de phénomènes métamorphiques, puis d’une compression nord-sud, elle s’est terminée par une série de
  • , après le franchissement des limites administratives et le passage vers le département de la Manche, le Massif armoricain se poursuit au niveau du Cotentin, puis s’achève dans le Calvados, à l’entrée du pays du Bessin, où il bute contre les terrains calcaires formés au Jurassique
  • (vers 200-150 millions d’années B.P.). Alors que le Cotentin constitue une presqu’île s’avançant dans la Manche, au paysage de landes surplombant la mer d’une centaine de mètres, le Bessin se caractérise par des collines peu élevées et plus découpées. Dans la continuité du Bessin
  • Perche à l’est, au-delà desquels se poursuivent les terrains sédimentaires récents du Bassin parisien. Le paysage ouvert montre un modelé peu marqué et des vallées faiblement encaissées. En Plaine de Caen comme dans le Bessin, les formations calcaires datées du Jurassique (vers 200
  • la fouille des structures souterraines Les architectures enterrées, surtout celles creusées en sape, constituent un objet d’étude particulier, dont la fouille implique un protocole et une méthodologie adaptés. Plus qu’une approche historiographique, qui sera développée dans la
  • des plafonds des volumes creusés en sape, variable selon la compacité du substrat, auquel s’ajoutent des effondrements par blocs ou par plaques. Dans le contexte de décapages réduits ou extensifs, entrepris au cours d’opérations archéologiques, les structures souterraines peuvent
  • apparaître sous différentes formes. Si aucun effondrement ancien n’a affecté l’architecture, seules les ouvertures des accès, remblayés, apparaîtront, dans le cas d’un décapage superficiel, stoppé au niveau d’apparition des structures. À première vue, ce type d’ouvrage est alors difficile
  • . L’évacuation des terres et pierres rapportées ou éboulées a souvent constitué un second obstacle à leur étude. L’enfoncement dans le sous-sol des souterrains, à quelques mètres sous la surface actuelle, a en effet rendu difficile, au moment de leur dégagement l’extraction de ces matériaux
RAP03047.pdf (QUIBERON (56). beg er vil : un habitat du mésolithique sur le littoral du Morbihan. rapport intermédiaire de fp 2013-2015)
  • QUIBERON (56). beg er vil : un habitat du mésolithique sur le littoral du Morbihan. rapport intermédiaire de fp 2013-2015
  • -environnementale, le site de Beg-er-Vil apparaît comme un site archéologique essentiel pour la compréhension du Mésolithique européen. Une industrie lithique homogène Fort de 5884 éléments (dont 422 esquilles) dans les fouilles d’Olivier Kayser, le mobilier lithique se rencontrait dans toute la
  • un décapage au tractopelle de la dune, la fouille fine a concerné 60 m². Le niveau mésolithique a pu être exploré en totalité jusqu’au substrat dans 33 m². La principale découverte durant cette campagne a été celle des limites réelles – et non d’origine érosive - du niveau
  • ailleurs, l’empierrement brûlé a été retrouvé sur toute la surface du niveau coquillier : comprendre le fonctionnement d’une telle structure est clairement l’objectif des travaux à venir, tant elle est originale dans le contexte mésolithique régional. Il s’étend à l’est avec une densité
  • peut-être un peu moindre, mais encore une fois sur la totalité de la surface ouverte. Comme les fouilles d’O. Kayser dans les années 1980 l’avaient laissé présager, trois belles structures d’aménagement de l’espace nombreuses ont été découvertes à la base du niveau coquillier
  • archéologique sableux très brun, épais de plus de 30 cm, superbement préservé sous 6 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) l’épaisseur dunaire. Les structures domestiques détectées dans la zone coquillière sont d’ores et déjà annoncées dans cette zone, par des pierres de chant ou des
  • accumulations non anarchiques de rocs brûlées. Ce niveau s’étend à l’évidence sous le parking. Les premières études de micromorphologie sont en accord l’analyse sédimentologique. L’ensemble des résultats montre que l’on se situe plutôt dans des zones de rejets à proximité des aires
  • d’activité. Un changement dans les modes d’occupation semble se dessiner ; la base semble être constituée de rejets tandis que la partie sommitale est constituée d’une succession d’horizon de surface. Un test pour détecter des phytolithes a malheureusement montré l’absence de potentiel
  • huîtres à leur support lors de leurs prélèvements) et n’avaient ainsi pas pu être observé sur le matériel coquillier des fouilles antérieures. L’étude des 10 000 pièces lithiques recueillies en 2013 porte à plus de 21 000 le corpus. Les proportions de pièces dans les objets cotés et
  • remercier par ordre d’intervention dans la chaîne opératoire : • Madame Christine Boujot, Monsieur Stéphane Deschamps et Monsieur Yves Ménez (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne), pour le montage, le financement et le suivi administratif de ce dossier, mais aussi pour leurs
  • concourent à illuminer les ordures du passé (liste dans ce rapport page 27). • Les fouilleurs, comme toujours motivés et exemplaires : Laurent Quesnel, JeanMarc Cardeilhac, Gérald Musch, Jean Balbure, Annette Flageul, Diana Nukushina, Helena Reis, Charlène Guillemot, Lucas Lemore, Vincent
  • dans les magasins ; l’équipe et les finances lui doivent beaucoup ! • Monsieur Laurent Quesnel, qui comme à son habitude a construit l’iconographie de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la fouille et au tri. • Monsieur Jean-Marc Cardeilhac
  • , tamiseur de choc, pour son implication hors du commun dans cette opération. • Madame Marie-Yvane Daire pour l’intégration de cette opération dans le programme « Arch-Manche » programme Interreg IVA « 2 seas », avec un soutien financier du fonds FEDER. 9 Campagne 2014 • Monsieur
  • d’un homme adulte a été découverte en passe 7. Les structures repérées lors de la fouille d’Olivier Kayser comprennent une concentration de galets de 8 à 10 cm de longueur (passe 3), un lit de pierres brûlées sur une épaisseur de 0,05 à 0,15 m (passe 5 et dans une moindre mesure 6
  • position posait de plus en plus de problème, notamment parce que nos travaux à Beg-an-Dorchenn avaient confirmé la difficulté à utiliser des matériaux d’origine marine dans cet objectif. Très homogène et bien fouillé, le site de Beg-er-Vil est devenu logiquement la référence pour la fin
  • rapport avec le milieu marin (poires brûlées ou brindilles). Elles conduisent à vieillir de presque 1500 ans l’occupation de ce site par rapport à ce qui était initialement connu et à le placer intégralement dans l’intervalle 6200-6000 avant notre ère (figure 1.4). 15 Campagne 2014
  • Figure 1.4. Comparaison multi-plot des dates par le radiocarbone obtenues dans la fouille des 1980, avec un intervalle de confiance à 95.4 %. La date en vert a été réalisée par R. Schulting et est clairement divergente à cause d’un effet réservoir bien marqué. Calibration par OxCal
  • éclairer un changement climatique majeur qui a affecté toute l’Atlantique-Nord, le « 8200 cal BP Climatic Event » ou « Finse Event », très rarement documenté en Europe de l’Ouest (qui plus est dans sa déclinaison marine). Tant pour sa dimension paleoethnographique que paléo
  • séquence, avec cependant une plus grande concentration au-dessus du niveau de pierraille de la passe 5. Sa répartition est dense et régulière dans le sédiment sur la surface de la fouille : en moyenne, il y a 253 pièces par mètre carré (relevé et tamisage 1987), avec un maximum à 304 et
  • : - la standardisation des lamelles (rythme préférentiel), moins perceptible pour les lames (phénomène dû à la réduction des volumes dans une même chaîne opératoire), - la préparation des talons de lames et lamelles de plein débitage par facettage / abrasion, - le débitage probable à
  • de ces refus de tamis. Elle a mis en évidence une meilleure préservation des coquilles trouvées dans les fosses que celles découvertes en dehors de ces structures. Ce résultat est intéressant mais nécessite des prélèvements mieux contrôlés pour savoir si cette plus forte
RAP02967.pdf (ERBRÉE (35), plateforme logistique de la Huperie. rapport de diagnostic)
  • tranchées de diagnostic. La présence de ce mobilier sur le site nous laisse suggérer qu’un habitat gallo-romain doit exister dans le secteur proche mais celui-ci n’a pas été localisé lors du diagnostic. La fonction domestique et vraisemblablement agro-pastorale de cette occupation semble
  • ________________________________________________________________________________________________________________ INTERVENANTS Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle de l’opération Yves Menez, SRA Adjoint au conservateur
  • , INRAP Chargé d’opération et de recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle de l’opération Yves
  • Responsable immobilier Tâches affectées dans le cadre de l’opération Responsable du dossier Delphine Delormes, ITM IMMO LOG Chargée d’opérations Responsable du dossier Marie Lafont, VITRE COMMUNAUTE Chargée d’opérations pôle développement économique Interlocuteur local Prénom Nom
  • , organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Beaussire Christophe, Ets BEAUSSIRE Directeur entreprise de terrassement Responsable André Boyer, Ets BEAUSSIRE Employé Chauffeur de la pelle Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opérations et de recherches Responsable scientifique Fabrice Edin, INRAP Chargé d’études Suivi du décapage , fouille, relevé Yann Letho Duclos, INRAP Chargé d’études Vincent Pommier, INRAP
  • Topographe Intervenants Techniques Équipe de fouille Suivi du décapage, fouille, relevé Relevé des structures Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opérations et de
  • privilégiée, compte tenu de la découverte d’une meule rotative (meunerie), de scories (activité de forge ?) et de nombreux fragments de plaques foyères. Le mobilier retrouvé dans le cadre de ce diagnostic ne permet pas de déterminer le statut social des occupants du site. ETAT DU SITE La
  • parfois profondément altéré en profondeur. C’est à partir de ces niveaux qu’apparaissent plus ou moins nettement les structures fossoyées. Elles sont recouvertes par des formations anthropiques argilo-limoneuses épaisses de 0,40 à 0,50 m. Le niveau de terre végétale inclus dans cette
  • protohistorique. 2.1 – Une vaste exploitation agro-pastorale de la fin de l’âge du Fer Les vestiges appartenant à cette occupation (enclos 1 et 2), ont été reconnus sur une superficie d’environ 60 000 m² au contact des parcelles E 539, E 542, E 545, E 1634, E 1636, E 1489, E 1491, E 1493, E
  • 1495, E 1496, E 1500, E 1501, E 1502, E 1503 (fig. 5, photo 3). Le site se développe sur l’amorce du versant d’un plateau retombant lentement vers le sud à une altitude oscillant entre 132 et 133 m NGF (fig. 5). Les vestiges creusés dans l’altérite schisteuse sont apparus à une
  • lessivés et homogènes, étaient souvent très proche de l’encaissant dans lequel les structures étaient creusées. Les sols gorgés d’humidité ainsi que les remontés d’eaux à l’intérieur des tranchées de sondage ont fortement compliqué la détection des vestiges (photo 2). Ainsi, c’est
  • donc important de prendre en compte ce paramètre dans l’hypothèse de la mise en place d’une opération de fouille. L’état de conservation des vestiges fossoyés est difficile à préciser compte tenu d’un nombre trop peu important de sondage au sein des structures mise au jour durant le
  • diagnostic. Il est néanmoins vraisemblable que le niveau de conservation des vestiges présents sur le site de « La Huperie » soient sensiblement le même que celui observé sur des occupations archéologiques semblables fouillées ces dernières années dans le secteur. L’exemple le plus proche
  • - Limons très argileux gris-orangés lessivés, hétérogène et très compact, inclusions de terre-cuite et charbons de bois Figure 8 : Plans et coupes d’une partie des vestiges fossoyés mis au jour dans les tranchées 248 et 319. 302 142 F3 F1 F2 F1 chablis Tr. 287 Tr. 306 N F
  • bois, céramique, terre-cuite 20m 0 F. 306-3 N 1 1 - Limons argileux gris clair lessivés, charbons de bois 0 1m Figure 9 : Plans et coupes d’une partie des vestiges fossoyés mis au jour dans les tranchées 287 et 306. 2,50m Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Erbrée
  • nous montrent des profils et des profondeurs variables variant de 1,30 m (F. 287.2, tr. 287) à 0,15 m (F. 44.3, tr. 44). Le comblement lessivé est généralement constitué pour l’essentiel de limon argileux dans lequel sont piégées des inclusions de charbons de bois. De la céramique
  • : Plans et coupes d’une partie des vestiges fossoyés mis au jour dans les tranchées 44 et 323. 20m Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Erbrée (35) La Huperie II. Résultats
  • rectiligne se terminent par des angles. Celui localisé dans la vignette 199 forme un angle vif et régulier avec le fossé de la façade orientale de l’enclos. Son tracé semble partiellement avoir été repris par un fossé parcellaire moderne visible sur le cadastre napoléonien. En effet, ce
  • . Ceci nous amène à penser que l’angle de l’enclos central (fossé et/ou talus) devait être encore parfaitement visible dans le paysage au début du 19ème siècle pour que celui-ci soit partiellement repris lors de la mise en place de la trame parcellaire moderne. Un second angle
RAP02685.pdf (ORGÈRES (35). ZAC des Prairies d'Orgères, tranches 1 et 2. rapport de diagnostic)
  • ) est matérialisée par de nombreux vestiges fossoyés répartis dans l’angle sud-est de la parcelle ZI 42 (fosses, trous de poteaux, réseau fossoyé, bâtiment sur tranchée de fondation). Le mobilier associé (plaques foyères, céramique, meules), atteste la fonction agro-pastorale de cet
  • les objectifs de l’intervention Cadre géographique et géologique de l’opération Contexte archéologique environnant Méthodologie et moyens mis en œuvre 20 2 PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 26 26 26 26 28 28 30 2.1 2.1.1 2.1.1.1 L’ensemble n°1 (une occupation agro
  • ________________________________________________________________________________________________________________________ INTERVENANTS Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’a ppartenance T âches gé nérique s T âches affecté es dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opération et de recherche Responsable scientifique de l’opération T âches gé nérique s T âches affecté es
  • dans le cadre de l’opération Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’a ppartenance Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Adjoint au Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul
  • rejoint à plus d’un kilomètre en aval le ruisseau de « Tellé », lui-même affluent de la Seiche. Le paysage actuel a peu évolué depuis le début du 19ème siècle comme le démontre l’étude du cadastre napoléonien (fig. 3). Seules quelques limites parcellaires sont absentes car arasées dans
  • totalement isolé au contact de la tranchée 41 (photo 1). Aucun élément mobilier caractéristique8 ne permet de préciser la datation de ce type de structure. Toutefois, la similitude morphologique avec des exemples recensés pour le Néolithique dans la moitié nord de la France (Villes 2003
  • productions en usage dans le bassin rennais à partir du Xe siècle10 . La présence d’un habitat médiéval, en périphérie proche de l’emprise du diagnostic n’est donc pas à exclure. Les autres structures découvertes (réseaux de fossés parcellaires, caves de plantation, drains), appartiennent
  • à des aménagements agraires plus récents (périodes moderne et contemporaine). Photo 1 : Vue générale du foyer à radier de pierres posées au sol mis au jour dans la tranchée 41. © Laurent Aubry L’ensemble n°1 : Les vestiges fossoyés identifiés sont implantés en limite
  • vignette 133 (photo 3, fig. 5). Nous avons également mis au jour quelques trous de poteau et des tronçons de fossés. Le mobilier céramique retrouvé en majorité dans les fosses et dans le réseau fossoyé confirme la datation antique de cette occupation. Photo 2 : Vue générale de la
  • 24 2.1 – L’ensemble n°1 (une occupation agro-pastorale de l’âge du Fer) Les vestiges attribués à cet ensemble sont implantés sur la partie sud-est de la parcelle ZI 42. L’emprise de cette occupation, globalement bien circonscrite, est assise au contact des courbes de niveau de
  • parcelle de 3,2 ha n’ait pas impactée par les travaux de la future ZAC, mais sera préservée dans le cadre de la protection des milieux humides. Le classement de ces zones naturelles implique que ces milieux sensibles soient préservés et si possible conservés en l’état. 26 F. 54.19 F
  • être caractérisée dans le cadre du diagnostic car aucune d’entre elle n’a fait l’objet d’un sondage de reconnaissance. Le réseau fossoyé Parmi tous les tronçons de fossés mis en évidence sur la parcelle ZI 42, seul un petit nombre semble être associé à l’ensemble n°1 (tr. 54, 56, 57
  • certaine homogénéité dans la construction et ce, malgré l’arasement significatif du bâtiment. Ainsi, les tranchées de fondation 30 vig 54 F 54.33 F 54.34 F. 54.28 Sd 1 O E O Sd 2 N-E E S-O terre cuite 2 O E 1 0 5 1 1 - Limon argileux gris très charbonneux avec terre
  • dans le soutènement de la couverture n’étant que partiel, les éléments porteurs devaient être placés au cœur de la construction. Il s’agit, entre autre, d’un trou de poteau (F. 54.33) découvert au centre de la construction. De plan circulaire (Ø 0,35 m), cette petite fosse a un
  • l’emplacement d’un poteau support de faîtage. D’autres fosses d’ancrages (F. 54.29, F. 54.30, F. 54.32 et F. 54.38) sont visibles à l’intérieur et en périphérie immédiate du bâtiment mais leur participation dans l’élaboration de la construction n’a pu être établie par le diagnostic
  • dans le réseau fossoyé périphérique laisse penser qu’une activité métallurgique était pratiquée sur les lieux (forge ?). A la vue du mobilier recueilli, il paraît vraisemblable que ce modeste établissement rural ait été tourné vers l’agriculture et /ou l’élevage d’autant que le
  • gauloise à Neuville-près-Sées « Les ruisseaux » (Orne), Revue Archéologique de l’Ouest, n°22, 2005, p. 189 16 MAGUER P., CHEREL A.-F. ,AUXIETTE G., et al, 2003 – Nouvelles données sur les habitats de l’âge du Fer dans le nord de la Sarthe(commune de Vivoin, autoroute A28), Revue
  • . Fig. 5 Les vestiges mis au jour apparaissent directement sous une couche de terre remaniée épaisse en moyenne de 0,50 m. Ce niveau scelle un probable paléosol conservé sur une épaisseur de 0,12 m. La délimitation en plan de certaines structures creusées dans ce type de sol (réseau
  • de ce type sont présentent dans la vignette 133 (F. 133.1, 133.3, 133.16 et 133.20). Deux d’entre elles (F. 133.3 et 133.16) recoupent un tronçon de fossé (F. 133.4). Leurs longueurs respectives est de 2,20 m et 7,50 m pour une largeur de 1,50 m environ. Les deux autres fosses (F
  • . 133.1 et 133.20) n’ont été que partiellement reconnues car elles se développent sous les bermes (fig. 11). Toutes ces fosses présentent en surface un aspect très charbonneux et l’on y distingue de nombreuses scories (photo 9). L’unique sondage réalisé dans l’angle nord-ouest de la
RAP02607.pdf (HOËDIC (56). groah denn. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2010)
  • sondage en haut de pente (Groah Denn 1) a montré clairement qu'il ne fallait pas associer chronologiquement les pierres déplacés artificiellement dans ce secteur avec celles du bas de pente (Groah Denn 2). En effet, en haut de pente, a été mis en évidence un rempart formé de gros
  • une vision plus claire de son agencement originel. Le positionnement actuel des deux blocs M6 et M7a est donc récent, chapeautant une masse d'empierrement. À proximité du bloc M7a, la masse d'empierrement surplombait un autre bloc, massif, profondément enchâssé dans l'US2. Érigé
  • Culture Département GVEP 2009 5780 € 13482 € 2010 3000 € 12250€ 2250 € Le montant global fait une large part aux analyses spécialisées intégrées dans le projet de fouille (montant 2010 : 6095,68 €). Ces fonds sont gérés par le Groupe vendéen d'Etudes préhistoriques (GVEP) qui
  • inclut le travail archéologique dans une démarche pluridisciplinaire concernant les îles de Houat et d'Hoedic. Ce partenariat permet un important maillage d'informations, faisant participer une partie de la population d'Hoedic et de Houat. 3 L'aide technique de la commune de l'île
  • , animée par Emmanuel Mens, archéologue collaborateur CReAAH Rennes et à l'UMR 7055 Préhistoire et technologie Nanterre, Paris 10. Cette recherche a comme objectif d'étudier les blocs de granité extraits du substrat et en élévation dans les dispositifs de pierres dressées. L'accent est
  • mis sur l'aspect technologique de l'extraction, de la mise en œuvre dans la file et des éventuels aménagements qui ont pu être effectués sur les blocs. - Une étude technologique et culturelle de la céramique, animée par Gwennaëlle Hamon, archéologue collaborateur CReAAH Rennes. Les
  • Lorena Audouard, Doctorante au CReAHH Rennes, s'intégrera naturellement dans le travail de synthèse qu'elle élabore dans le cadre de sa thèse et prenant en compte l'ensemble des îles et des îlots de Bretagne et de Basse-Normandie. - Une proposition de travail a été effectuée auprès de
  • Kleit Donnart, Doctorant au CReAHH, pour l'étude du macro-outillage, étude qui s'intégrera elle aussi dans le cadre de sa thèse. - Les ensembles du Néolithique récent, dont la présence a été bien établie sur la partie haute du site, au niveau du plateau sommital de la pente d'Argol
  • , sont actuellement en cours d'étude par Audrey Blanchard et Jean-Noël Guyodo qui dirige Audrey dans le cadre d'une thèse sur les cultures matérielles du Néolithique récent en Bretagne. - L'étude des deux lots de coquillages découverts dans l'US3, en lien avec les blocs M7b et M9, M13
  • * Emprise de la fouille Dolmen Menhir Dolmen de-Groah er OCEAN ATLANTIQUE 1 OOOm Fig. 1 : Carte de position de la fouille prévue dans le cadre de la campagne pluriannuelle Hoedic (56). 6 à Responsables scientifiques : LARGE Jean-Marc Adresse : 25, rue Saint-Vincent-de-Paul 85000
  • voie d'achèvement (fig. 1). Deux objectifs sont recherchés autour de la thématique du déplacement de blocs extraits du substrat et de leur aménagement. Le premier consiste à approcher plus globalement la situation de la mise en place de lignes de blocs érigés dans un espace
  • bloc naturel et un bloc en élévation volontaire, la zone a montré un aménagement sous forme de deux aires de galets, très localisées, de taille réduite (1 à 1,5 m2). Le bloc en élévation est enchâssé dans une matrice de moellons dont la partie supérieure a été déposée
  • cas, le galet est perforé de part en part : il pouvait servir de pendeloque ; dans l'autre cas, il s'agit d'un galet allongé, brisé à une extrémité et dont l'autre extrémité a été arasée). Nous ne préjugions pas du sens de ces aires de galets au moment du sondage. En 2007, nous
  • comblaient les espaces vides et il était possible que des éléments de bois, dont nous avions trouvé un emplacement, complètent le dispositif. Ces aménagements sur le haut de pente étaient l'œuvre d'une population maintenant bien repérée dans le sud du Morbihan, au cours de la deuxième
  • moitié du 4e millénaire avant J.-C. Des poteries, une industrie de silex issue du débitage de petits galets collectés sur les rives, signaient cette occupation. L'objectif était de reprendre les fouilles à l'endroit où le sondage d'évaluation avait été effectué, d'élargir l'emprise
  • domestique des lieux. Une certitude toutefois, l'habitat se trouvait à l'est de la ligne de blocs : les objets archéologiques sont disséminés essentiellement dans cette direction. Il est bien difficile, en l'état, de trouver où se trouvaient les habitations du quotidien. La dune de la
  • fouille de la partie haute font l'objet d'une étude à l'Université de Nantes dans le cadre d'une préparation au doctorat de l'une des fouilleuses, Audrey Blanchard, encadrée par un des responsables de la partie haute, Jean-Noël Guyodo. L'ensemble des blocs, des moellons et galets fait
  • attaque du rocher de granité afin de prélever des blocs placés entre les filons. Dans le secteur défini, au moins une des pierres érigées de la file contient d'ailleurs un reste de pegmatite accroché au granité. Les quartz présents dans cette roche ont fait aussi l'objet d'une
  • pointent leurs extrémités au-dessus de la dune actuelle. Comment s'inscrivent-ils dans le dispositif symbolique et quelle est la forme générale du monument ? 10 - - - Certains blocs ont disparu ou ont fait l'objet d'une destruction. Est-ce que l'aménagement tardif au Néolithique
  • bordures et sa ligne axiale dépasse largement l'emprise de l'alignement. Au centre, dans une zone dégradée, apparraissent deux des foyers empierrés de la première phase (cliché C.-T. Le Roux). Fig. 2 : Hoedic (56) - Groah Denn - La partie sud de la file de pierres, étudiées en 2007 et
RAP03036.pdf (CARNAC (56). parc Bellevue. rapport de diagnostic)
  •   au  même  moment  de  manière  homogène.  Ces  éléments  rapprochent  cette  structure  d’une  « tranchée‐foyer »  connues  par  ailleurs  dans  en  Bretagne  (ex.  Bardel,  Batt,  Menez,  1988)  mais  la  vision en est partielle, le fossé se poursuivant au‐delà de la coupe sud de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité
  • ) potentiellement associés à ce dépôt néolithique ; - de structures du haut Moyen âge. Dans le contexte archéologique emblématique de Carnac, ces vestiges sont extrêmement prometteurs sur le plan scientifique et contribuent à documenter sur des occupations préhistoriques et historiques
  •   présence  de  thermes  (Légenèse : Le Rouzic, 1910) et d’une villa antique au Bosséno (Miln, 1877).  8    Au cours du Moyen‐âge, le tumulus Saint‐Michel a fait l’objet d’aménagement de ses abords (Miln, 1877).  Comme  dans  le  cas  de  l’opération  concomitante  de  « Parc  Belann
  •  bordent la parcelle centrale du verger. Celui le plus au nord  est  bien  construit  et  est  prévu  pour  rester  conservé  dans  le  projet  d’aménagement.  L’implantation  des  sondages et la circulation de la pelle ont dû tenir compte de cet état de fait.  De même, la zone humide à
  •  d’eau (Figure 3, cliché en bas à  droite). La sédimentation sur le substrat peut ainsi dépasser 1 m dans ce secteur Ouest (tranchées 12, 17),  là où elle n’est que d’une dizaine de centimètres en bordure Est de l’emprise (Est des tranchées 1,3, 5, 6, 7).      Figure 5 : Carnac, Parc
  •  du fait de leur similarité  morphologique et de texture, mais, comme dans le cas du diagnostic 2013‐312 également mené à Carnac,  cette  couche  d’apparence  assez  uniforme  correspond  à  un  temps  long  et  potentiellement  plusieurs  horizons que des études sédimentologiques
  •   qui  le  recouvre (plus de 70 cm). Le maintien du boisement dans l’angle sud‐est de l’emprise n’a hélas pas permis  de vérifier si ce fossé se poursuit dans ce secteur.      13      Figure 7 : Carnac, Parc Bellevue, plan des structures des tranchées 6 et 8 (DAO A. Suaud‐Préault
  • )    7.2. Tranchée 6 Ouest : un ensemble de structures à blocs chauffés et négatifs de creusements  Dans la partie Ouest de la tranchée 6, bien que le rocher altéré soit immédiatement présent sous la terre  végétale, dix structures ont été repérées. Cet ensemble est marqué par cinq
  •   rencontrées  dans  le  Néolithique  régional,  dont  à  Carnac  (Hinguant, 2010) ; elle se rapproche notamment des structures du secteur 1 du diagnostic 2013‐312 sur le  site de Parc Belann mené concomitamment à cette opération. Certaines structures de ce type (voir Frère‐ Sautot,  2003
  •   et  aux  structures à pierres chauffées rencontrées dans la région, elle se distingue par le gros module des blocs. Les  autres structures à blocs rencontrées à proximité (st. 23 à 25) laissent apparaitre également de gros blocs.  15          Figure 9 : Carnac, Parc Bellevue
  • , tranchée 6, vue de détail de la structure 03 après nettoyage    Les  autres  structures  mises  au  jour  dans  cette  partie  de  la  tranchée  6  sont  des  négatifs  de  creusements  dans  l’arène,  marquées  par  des  comblements  charbonneux  circulaires  ou  ovalaires  de  70  à
  •   90  cm  de  diamètre. Ils n’ont pu être testés.    7.3. Tranchée 6 Est : une structure fossoyée, fosses et petits fossés  Dans cette partie, le fait principal est la structure 10, constitué d’un fossé rectilinéaire terminé côté nord  par  une  fosse  circulaire  (Fig.  10
  •  (Fig. 11). Le lot céramique est à la  jonction entre le fossé et la fosse. Les deux présentent le même profil en cuvette évasée peu profondément  creusé  dans  le  substrat  arénacé.  Tout  ceci  concourt  à  l’interpréter  comme  un  système  fonctionnant  16    ensemble,  comblé
  •  comblement terminal de petites blocs de  granite qui en démontre la présence jusque haut dans le limon bien que le creusement n’y soit pas visible  (Fig. 14).          Figure 14 : Carnac, Parc Bellevue, tranchée 8, fossé 12/29 en coupe Est de la tranchée    7.4. Tranchée 10 : un dépôt
  •  exceptionnel et possibles trous de poteaux (Fig. 15)  Le second secteur présentant des structures est donc en partie centrale nord de l’emprise, dans une zone  où  la  couverture  limoneuse  est  importante  (jusqu’à  1  m  de  limon  brun),  mais  dont  l’appréhension  a  été  compliquée
  •   par  la  présence  des  pommiers  du  verger  et  du  mur  de  clôture  de  la  parcelle.  Alors  que  le  décapage n’a rien révélé dans la partie Ouest de la tranchée 10, des éléments d’un gros vase sont apparus  au décapage, sans autre aménagement. Une extension de la tranchée 10
  • . 7.1.).  Au nord du mur de clôture, la tranchée 13 a vu la découverte d’un fossé étroit globalement rectilinéraire (st  09), d’axe Ouest‐Ouest, implanté dans le substrat.    19      Figure 15 : Carnac, Parc Bellevue, plan des structures des tranchées 10 et 13    Le dépôt (Fig. 16
  •  à 19)  Cette découverte exceptionnelle est constituée en majorité de fragments d’un grand vase (décrit, restitué  et  interprété  dans  le  chap.  8.1.),  accompagné  par  quelques  d’éléments  de  plus  petits  individus,  qui  viennent  recouvrir  trois  gros  éléments
  •  creusement n’est perceptible et ce dépôt reste isolé à  ce niveau altimétrique dans la tranchée 10.  Un sondage manuel a été pratiqué à proximité afin d’atteindre le substrat (Fig. 20). S’il n’a pas livré d’autre  élément  mobilier,  la  présence,  sur  une  dizaine  de  centimètres  sous
RAP03013.pdf (ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur du Patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier
  • Assistant opérationnel Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Plannification des personnels Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Logistique Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Équipe de fouille Prénom, nom
  • enregistrement Frédéric Boumier, Inrap Topographe Levé topographique Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Levé topographique Hervé Paitier, Inrap Photographe Photographie aérienne Prénom, nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • Inrap · Rapport de fouille archéologique Ercé-près-Liffré (35), ZAC du Bocage de l'Illet- tranche n°1 Prénom, nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Charlotte Hallavant, Université de Toulouse II-Le Mirail Carpologue Étude
  • documentaire Prénom, nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Mairie d'Ercé-près-Liffré Commune Maître d'ouvrage Société Territoires et Développement Aménageur Assistance à maître d'ouvrage Aménageur et maître d'ouvrage I. Données
  • Moyen Âge. Les indices d’occupation les plus anciens sont attribués au Néolithique et sont matérialisés par des éléments mobiliers et de rares structures fossoyées. Si la découverte de mobilier dispersé dans toute l’emprise montre que l’occupation se poursuit à l’âge du Bronze, seul
  • un enclos circulaire avec tombe à crémation centrale datée du Bronze final a été identifié et étudié dans le cadre de l’opération. Les vestiges les plus denses sont attribués au haut Moyen Âge, mais il est possible qu’un chemin et des parcelles agricoles délimitées par des fossés
  • Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont, notamment, les objectifs et les principes méthodologiques sont précisés dans le cahier des charges scientifiques. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint
  • . Un enclos funéraire de 15m de diamètre externe a été mis au jour dans les tranchées T10 et T16. Son fossé périphérique à fond plat, d’une largeur de 2,30 m pour 0,80m de profondeur a livré quelques charbons de bois ainsi que de la céramique qui suggèrent une datation à la
  • répondre aux différentes attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges. A. Présentation du ou des secteurs de fouille Le site qui nous intéresse occupe une superficie d’environ 1 ha à l’intérieur de l’emprise de la tranche 1 du projet de lotissement d’Ercé-près-Liffré
  • si l’on prend en compte des extensions assez homogènes au nord comme au sud du tracé mais également à l’ouest dans des proportions moindres. La période d’occupation semble remonter au haut Moyen-Age (VIIe-VIIIe siècles) mais elle pourrait s’avérer plus longue et couvrir tout le
  • ensembles fossoyés (petites unités parcellaires et/ou enclos). L’étude des fossés devrait permettre de vérifier si les différentes occupations s’inscrivent dans la continuité et dans quelle mesure elles intègrent les éléments les plus marquants du paysage à ces époques (talus, fossés
  • ,...). Une attention toute particulière sera portée à la recherche des liens chronologiques et fonctionnels entre les différents ensembles ou unités notamment dans le but de préciser le statut social et économique de cet habitat. S’agit-il véritablement d’une simple ferme ou plutôt d’une
  • unité rurale faisant partie d’un ensemble plus vaste et plus complexe de type « habitat groupé » ? Conformément à la prescription (cahier des charges scientifiques), les principaux résultats seront interprétés et replacés dans un contexte historique et archéologique plus large, au
  • (anthropologue et/ou anthracologue) est prévue, notamment dans l’éventualité de la découverte de sépultures à incinération ou d’ossements conservés. Enfin, sous réserve de leur pertinence, des prélèvements pourront être réalisés dans le comblement du fossé et de la structure centrale
  • d’un raccordement électrique soit par le biais d’un branchement au réseau d’électricité soit par le biais de l’installation d’une alimentation autonome. Dans la mesure du possible, un raccordement au réseau d’eau potable sera effectué. C’est pendant cette phase préparatoire
  • : L’Inrap propose dans un premier temps de décaper une surface d’environ 8 000 m² et de prévoir une extension de la zone d’investigation sous forme de tranchées complémentaires sur la partie occidentale de la zone prescrite si les premiers résultats le nécessitent et ce dans la limite
  • du décapage puis de la fouille afin de disposer dès que possible du plan masse et du plan général des vestiges pour chacun des grands ensembles d’occupation. C’est à partir de ce plan que les grands principes méthodologiques seront mis en place, dans le respect des objectifs
  • prioritaires tels qu’énoncés dans le cahier des charges scientifiques et qui sont les suivants : 1) définir l’organisation générale des occupations 2) restituer la chronologie relative à chacun des ensembles ou des entités archéologiques. 3) recherche d’éléments mobiliers (chronologie
  • adaptés (pelle mécanique ou mini-pelle). Dans les sections livrant des ensembles de mobiliers conséquents et définis en position de rejet primaire, la fouille manuelle (stratigraphique ou par passe) sera privilégiée. Une attention toute particulière sera portée à la recherche du
RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • agricole bien conservé, dans lequel un «séchoir/fumoir» et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de Port
  • annexes 78 1. L’ichtyofaune en lien avec le « séchoir/fumoir » 80 2. Étude 80 88 3. Étude 88 carpologique d’une structure de combustion associée à la pars rustica de la villa romaine de Port-Aurel à Plérin, dans les Côtes d’Armor 2.1
  • … 8 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle
  • l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur en charge du projet Prescription et contrôle
  • Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi de l’opération Maîtrise d’ouvrage et financeur d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • Centre Hélio-Marin Propriétaire du terrain Responsable du dossier Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Christophe Beausssire, Ets BEAUSSIRE Directeur entreprise de terrassement Ouverture des tranchées de sondages
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bastien Simier, Inrap Ingénieur d’étude Responsable de l’opération Anne-Sophie Paranthoën, Inrap Technicienne Fouille, relevés et enregistrement Prénom Nom, organisme d’appartenance
  • Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Bastien Simier, Inrap Ingénieur d’etude Responsable scientifique / DAO, PAO Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude de la céramique antique et de l’Instrumentum Michel Besnard, Inrap Topographe Réalisation des
  • conservé, dans lequel un séchoir/fumoir et plusieurs aménagements agraires ont été mis en évidence. Ces éléments quasi inconnus dans des sites littoraux apportent de précieuses informations sur l’organisation et le fonctionnement des villae côtières. Si la villa de PortAurel est située
  • l’édifice thermal détruites par l’érosion de la falaise © B. Simier, Inrap. Les terrains surplombant l’anse de Port Aurelle, ont fait l’objet entre 1852 et 1853 d’investigations archéologiques réalisées par J. Geslin de Bourgogne (fig. 1 et 2). Les résultats ont été publiés dans les
  • (numéros parcellaires actuels, cadastre 2018). Ces deux constructions situées à l’aplomb de la falaise étaient partiellement détruites, dans leur partie septentrionale, par l’érosion de la falaise. Malgré ce phénomène de régression du trait de côte, les vestiges sont apparus bien
  • conservés et les fouilleurs de l’époque ont pu mettre au jour des maçonneries, dont l’élévation était parfois supérieure à plus de 1 m. Ce bon état de conservation était surtout valable pour le bâtiment méridional, dont une partie des pièces était profondément ancrée dans le sol afin
  • longeant le bâtiment à l’aplomb des maçonneries. Il manque à cet édifice thermal la pièce du frigidarium et son bassin et éventuellement un vestiaire (apodyterium) détruits par l’érosion de la falaise. Ces pièces devaient se trouver dans le prolongement de la pièce D (fig. 3). Si
  • sont visibles à marée basse. Ils correspondent à d’anciennes pêcheries dont les aménagements sont partiellement détruits et ensablés. Ces vestiges sont dans l’ensemble mal datés, mais pourraient potentiellement remonter à des périodes anciennes et être en lien avec l’occupation
  • antique de la villa ou gauloise de l’oppidum. Ils feront l’objet dans le cadre de ce rapport d’une étude présentée en annexe (cf. annexe). Les vestiges mis au jour dans le cadre de ce diagnostic s’insèrent dans ce paysage anthropisé au contact immédiat avec la villa. Ils sont
  • . 288). Ce nom n’est toutefois attesté que par l’archéologue qui propose de prolonger cette voie à travers les grèves en direction d’Erquy, qui serait alors accessible à pied sec à marée basse. Nous ne débâterons pas sur cette hypothèse de tracé dans le cadre de ce rapport qui n’a
  • d’ailleurs pas été retenu dans la carte du réseau viaire antique de Bretagne réalisée par le Service Régional de l’Archéologie (SRA). Au sujet de l’ancienneté du chemin qui longe la villa, et qui correspond aujourd’hui à la rue du Docteur Violette, aucune information archéologique ne
  • . Le topographie dans cette partie de la baie offre un paysage accidenté aux reliefs prononcés alternant falaises, criques, pointes et plages. Le centre Hélio-Marin occupe la base d’un couloir naturel d’écoulement sédimentaire au dénivelé très marqué qui s’insère entre les deux
  • le renforcement du trait de côte par des murs brise-lames, commence dans la deuxième moitié du XIXe s. après le passage de J. Geslin de Bourgogne. En effet, l’archéologue ne mentionne pas dans son récit de murs modernes aménagés le long de la plage, il évoque plutôt l’érosion des
  • , qui s’étend à 2 m. 30 c. dans la falaise argileuse au-dessus de la grève actuelle » (Geslin de Bourgogne 1853, p. 286). Il en va de même pour l’habitat qui semble absent. Une observation des cartes postales du début du XXe s. montre que les habitations sont rares et probablement de