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RAP00135.pdf (TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.)
  • fosses neolithiques ET VILLAGE A LA EN CAROLINGIEN COCHERAIS TINTENIAC (l&V) RAPPORT DE Alain DIRECTION DE FOUILLE DE SAUVETAGE 1989 PROVOST DES ANTIQUITES BRETAGNE DIRECTION DE DEPARTEMENTALE L'EQUIPEMENT Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 FOSSES SUR NEOLITHIQUES ET VILLAGE CAROLINGIEN LA A 137 RN DEVIATION HEDE-TINTENIAC COCHERAIS LA DE TINTENIAC 1989 - RAPPORT EN - Alain avec Anne GEBHARDT DE FOUILLE Présenté Françoise LE BOULANGER *, SAUVETAGE par
  • . 1.2. Archéologie et grands travaux routiers. L'évaluation archéologique de la RN 137, déviation Hédé-Tinténiac. 1.3. Le diagnostic la Cocherais à archéologique du site de Tinténiac. 1.4. La fouille, méthode 2. Le site et programmation, analyses. moyens mis en
  • les autres contraintes, figurent parmi les critères de choix du tracé définitif. Cependant, une difficulté majeure subsiste en archéologie: le patrimoine, par essence enfoui, n'est connu que s'il est vi¬ sible ou répertorié de par la présence d'indices observés au sol ou
  • en prospection aérienne, indices dont la détection dépend de nombreux facteurs tels que le couvert végétal, les pratiques culturales, le climat ou l'implantation locale des chercheurs. Il importe donc que cette potentialité de sites masqués soit prise en compte dans le projet
  • archéologiques à réaliser leur destruction par les travaux. le cadre du program¬ sur les En Bretagne, ces procédures se sont concrétisées, notamment de à 1989, par des opérations conduites sur la RN 176, déviation de Dinan (MENEZ, 1988) et section Rance - Dol ainsi que sur la RN 137
  • , déviations Hédé Tinténiac et Miniac1987 Morvan. L'EVALUATION ARCHEOLOGIQUE DE LA RN 1.2. 137, DEVIATION HEDE - TINTENIAC La finalité du concerté entre la Direction Départemen¬ la Circonscription des Antiquités de comme suit: évaluer le risque archéo¬ logique sur les secteurs en
  • déblais par le repérage des vestiges significatifs mettant en oeuvre la réalisation de sondages mécaniques systématiques couplée à la prospection au projet l'Equipement et Bretagne, était définie tale de sol. En sur avril les vant: sur mètres longées mai 1989, des sondages
  • mécaniques ont été réalisés kilomètres concernés du tracé, selon le mode sui¬ l'axe du tracé, des tranchées linéaires de 10 à 12 et 7 de ou méthode à un certain espacées de 40 mètres, ponctuellement al¬ densifiées en fonction des indices observés. Toute longueur, ses limites: les
  • qu'avec la méthode des sondages "en pointillé" les sites mineurs ou les structures ponctuelles le maillage des sondages, cela est peuvent passer à travers exclu rés en qui ce gisements conséquents les concerne et structu¬ . archéologiques ou ensembles d'indices ont été
  • le tracé. Pour 4 d'entr'eux, il s'agissait des périodes néolithique ou protohistorique, épars 6 ensembles répertoriés sur d'indices et non structurés. Le cinquième (La Villeneuve en HEDE ) pré¬ sentait des structures, fosses et fossés, sur une superficie restreinte et à la
  • marge du tracé routier. Ces vestiges étaient très en pauvres indices dateurs, quelques tessons pro¬ tohistoriques non situés précisément du point de vue chronolo¬ gique. Ces 5 ensembles n'ont pas donné lieu à programmation. Le sixième, celui de La Cocherais en TINTENIAC, fait
  • ARCHEOLOGIQUE DU SITE DE LA COCHERAIS sur de quelques l'opération remarques latérales. été surface totale de 1,2 emplacements de poteaux, fossés et fosses pour l'essentiel ainsi que des secteurs empierrés. Dans le substrat limoneux, les structures en creux, comblées, apparaissaient
  • avec un parcellaire associé dont l'occupation devait perdurer durant le Haut-Moyen-Age. L'extrême rareté du mobilier céramique et la présence, daris nombre des structures sondées, de fragments de tegulae ont été à l'origine d'un contresens chronologique. en La problématique du
  • d'évaluation, s'est établie en conclusion du rapport rapidement révélée caduque à la fouille puisque celle-ci a montré que, en guise de ferme gallo-romaine il s'agissait d'un village carolingien remployant des matériaux gallo-romains rapportés. On doit tout de même constater que si
  • l'évaluation fut erronée sur le plan chronologique, elle s'est avérée exacte en ce qui concerne le volume de travaux de fouilles à programmer et par conséquent le volume financier à budgétiser! Il faut gnostics donc plus site, en conclure, serrés après à effet sur ce mettre
  • point, à la nécessité de dia¬ phase intermédiaire, l'évaluation et avant la programmation éventuelle de l'opération de fouilles proprement dite. en oeuvre, en tant que 1.4. LA FOUILLE, PROGRAMMATION, TRAVAIL ET ANALYSES MOYENS MIS EN OEUVRE, METHODES DE Suite
RAP00216.pdf (MISSIRIAC (56). villa de Bermagouët. rapport de sauvetage urgent.)
  • Bois de la roche en Commana, Finistère, «ont aujourd'hui conservés au musée de Rennes (P.du Châtelier, 1907» p.105, et Bulletin Société archéol.du Finistère, 1899, p. V75). - le dessin G de la planche 2 est emprunté à A. TERNINCK, 1'Artois souterrain, Arras, 1975f t. II, p. 130. (4
  • Patrick ANDRE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A MISSIRIAC. Morbihan. Les terres de la Croix en BERMAGOUET. Novembre 1976 1 Fig. 1,1 Plan de situation. 1- sauvetage de 1976 2- Trésor de Bermagouët (193*0 3- Killiaire de Tetricue trouvé lors des recherches de 1976. Fig. 1,2
  • 22 octobre 1976. - Intervention en novembre - Responsable historiques. 976• 1 : Patrick ANDRE. Correspondant des Antiquités - Rapport transmis en Janvier '977. Les "terres de la croix", en issiriac, occupent le versant Sud d'une colline que^limite le cours de l'Oust, sur
  • le territoire voisin de alestroit. Récemment remembré, ce secteur est aujourd'hui divisé en parcelles géométriques qui n'ont rien conser- vé de l'ancien paysage agraire. Au Nord de la parcelle n° 27, à deux mètres de la clôture, une petite zone paraissait rebelle à toute
  • culture ; la charrue y peinait, sans raison apparente, jusqu'au jour où 1 ■ .Rafflegeau, exploitant, la vit exhumer une grande dalle demi-circulaire -^le fond de la vasque dont nous parlerons plus loin)- qu'il transporta alors dans sa ferme. M.Orhan, professeur à Saint-Julien en
  • ilalestroit eut l'occasion de la voir et , voulant en savoir plus, étudia de plus près le secteur d'où elle avait été arrachée. Ayant mis au jour des pans de murs, M* Orhan prévint les Antiquités historiques en Octobre 1976» Profitant de l'absence momentanée de culture, un sauvetage y fut
  • réalisé. Compte tenu de la situation des vestiges en limite de parcelles (ïautre parcelle appartenant à un autre propriétaire), et aussi des difficiles conditions climatiques de cette période particulièrement pluvieuse, les recherches se sont limitées à la zone actuellement menacée
  • , soit les 30 mètres carrés bouleversés par la charrue et que M.Orhan avait commencé à étudier avant de nous a peler. Douze demi-journées de travail collectif ont permis, avec l'aide d'élèves de VANNES et la compréhension bienveillante de I . RAFFLEGEAU, d'étudier en détail le
  • site et aussi d'en prospecter les environs dtans l'hypothèse de recherches futures. L • EDIFICE : UN PETIT BALNEAIRE PRIVE - v. Fig. 2, et photographie n° 3. L'édifice exhumé,et fouillé en novembre est un balnéaire de pèiiiej dimensions, dépendance d'une villa 1976
  • , in- connue à ce jour. Les recherches ont permis de mettre en évidence : 1°- en A.Une large ouverture de 1,15 m limitée au Nord par un muret fait de cinq assises de briques et qui, à L'est, se prolonge au delà du secteur fouillé. Les parois de ce passage sont faites de briques disposées
  • en encorbellement, qui, plus haut, devaient donc destiner un arc en plein cintre. En cet endroit, le sol présente une teinte noirâtre qu'il ne possède pas ailleurs. On peut donc, selon toute vraisemblance, imaginer ici l'emplacement partiel du foyer extérieur, peutêtre protggé
  • par un auvent s'ap- puyant sur un muret, et la voûte d'entrée de l'air chaud dans l'hypocauste B, 2°- en B, se trouvent les bains chauds avec hypocauste à pilettes. C'est une pièce carrée de 2,30 m de côté, munie au Sud d'une entrée de 0,65 m. Le quart Nord-Ouest occupé par
  • amoncellement de briques rectangulaires paraissant disposées sans ordre. Peut-être s'agit-il là d'éléménvs^ de cet hypocauste qui y ont été jetés à une date indéterminée. 3°- en Gt se trouvait la vasque en béton de tuilot qui avait attiré l'attention de l'exploitant sur le site. Elle est
  • .(Photographie n° 5)» Un étroit passage, de 1,TD m. ouvrait sur ce dispositif en abside. Le mur Ouest est flanqué, en contrebas et à l'intérieur d'une bordure servant à supporter un sol dont ne subsiste plus aucun élément. Si la façade Sud et Ouest de ce balnéaire semblent avoir été
  • . Les thermes de Bermagouët en MISSIRIAC. Etat au I.XII tuiles, briques et pilettes d'hypocauste. ' l ' I i I ' 197< LE MATERIEL. A- Outils en fer . - v. fig. n° 3.(A B C D ). Très peu de matériel a été recueilli lors de recherches. Cette coonstatation, fréquente lors de
  • la fouille de thermes est ici particulièrement vraie: Aucun tesson de céramique , aucune monnaie. Toutefois, dans le tuyau d'évacuation de la vasque, se trouvaient quatre outils en fer et un aiguisoir qui y avaient été ca« chés après que les thermes eurent cessé d'être utilisés
  • paysan de la région de Missiriac qui a autrefois possédé un outil similaire : Les outils B,C,D appartiennent à la famille des instruments destinés à travai 1er le bois. C est un ciseau à douille fermée, D une gouge à douille ouverte (2). B- Bobines en terre cuite, -v. fig. n° 3
  • de iiissiriac, des modèles de ce type ont été trouvés à La Boissière, en Monteneuf. Le dessin H enfin représente un fragment d'une petite plaque de schiste sur laquelle rayons. est gravé un cercle comportant six Figure 3 • Les thermes de iermagoftet en ; ISSIRIAC» Outils en
  • fer. A - Dm E - F. Eléments du système rie chauffage. H» Plaque de schiste décorée. 3 CONCLUSION. Les thermes de i ISSIRIAC s'intègrent dans une série bien connue de petits balnéaires à abside. Ceux de Monteneuf (^), à quelques kilomètres d'ici, édifice en sont la réplique
  • . De même un identique a été fouillé en (959 à DRAIN, dans le Maine et Loi! Il cmmportait une vasque de même type (5). Ce bâtiment témoigne bian évidemment de la présence d'un domaine , inconnu jusqu'alors. La maison d'habitation ne doit pas être très éloignée ; les
RAP01477.pdf (QUIMPER (29). les vestiges de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la -société Pierre Simottel, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 129-130 d'une part, EL 24-25-26 d'autre part, nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique
  • de Quimper. Ce dernier est assisté de Y.-L. Goalic, archéologue contractuel engagé par l'A.F.A.N. et de J.-G. Légier du service municipal d'archéologie. Les aménageurs prennent en charge le salaire de Y.-L. Goalic dans le cadre de son contrat A.F.A.N., le coût des décapages et du
  • . LE SITE (fig. 1,2,3) A l'est de Quimper, la localisation des terrains de Kerveguen, en terrasse et au pied du plateau de Cuzon, est très intéressante. La vue découvre, en direction du sud, la zone de confluence de l'Odet et du Jet, au-delà de la large vallée encombrée d'alluvions
  • , le flanc nord et abrupt du plateau d'Ergué-Armel. Le sol est composé d'argile contenant de très nombreux galets issus de plages anciennes mises en place lors de submersions d'époque tertiaire. Elle alterne avec des filons d'arène granitique. Les parcelles EL.24-25-26, d'une
  • superficie de 20000 m répartis entre 21 et 24 m d'altitude, située à l'est du projet, correspond parfaitement à la description ci-dessus. En revanche, les parcelles EL. 129-130 implantées à l'ouest et ne couvrant que 10000 m , doivent être incluses dans le front du plateau. Les sols, à
  • effectuées en 1982 puis en 1996. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre les principales articulations d'un grand corps d'établissement à portique de type court-yard villa, la fouille avait livré le
  • plan partiel d'un bâtiment annexe doté d'un hypocauste et un réseau de fossés interprétés par l'auteur de la fouille comme des drains. La fourchette chronologique couvrait les quatre premiers siècles de notre ère. En effet un lot important de poteries du IVe siècle avait notamment
  • été mis au jour dans des fosses. Une telle durée et un tel mobilier se révélaient alors très intéressants tant les vestiges du Bas-Empire étaient, et sont toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional de bâtiments
  • de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du 5 Fer, tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette période. En fait
  • Kervéguen : localisation cadastrale 100 m d plan Yves Menez (BSAF, 1986 p. 45) et Jean - Paul Le Bihan Zone de vestiges de l'âge du Fer -p- Structures en creux Mur Fig. 4 - QUIMPER, Kervéguen : vestiges découvert en 1982 et 1996 ® 50 m i •••••! Sondage archéologique Extrait du
  • cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 5 - QUIMPER, Les Résidences de Kervéguen : position des sondages 100 m =) 3. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 129 ET 130 Les investigations effectuées dans les parcelles EL. 1129 et EL. 10 se révèlent pauvres en découvertes (fig.6). Deux
  • n'existe non plus avec les segments de fossés repérés plus au sud en 1996. Toutefois, il n'est pas pas interdit de penser que nous sommes en présence de fossés très anciens. Qu'il y ait des vestiges de l'âge du Fer puis d'époque romaine dans le voisinage peut certes constituer une piste
  • . Cela ne résoud pourtant pas le problème de la datation, encore moins celui de la fonction. Deux petites fosses circulaires (0,30 m de diamètre) et peu profondes (0,10 m) sont mises en évidence dans la tranchée B.V de la parcelle EL. 130. S.l ne livre aucun mobilier. En revanche
  • , quelques petits tessons peuvent êrc attribués à une période protohistorique, sans plus de précision. Est-ce suffisant pour les rapprocher des vestiges de la fin du 1er début 2e âge du Fer découverts en 1996 sur la parcelle EL. 16 ? Le problème se pose dans des termes identiques à celui
  • mettent en évidence trois sections de fossés T . l , T.3 et T.4. Aucun mobilier ne permet de dater ces structures linéaires. La terre qui les remplit est suffisammment claire pour que l'on hésite à les classer parmi les fossés de parcellaire récent. D'autre part aucun cadastre ne
  • révèle leur existence. Il n'est pas impossibe qu'ils remontent à l'Antiquité ou à une période plus ancienne. Par ailleurs, il semble raisonnable de relier T . l , T.3 et T.3 en une seule et même structure. Leur alignement quasi-parfait plaide en faveur d'une telle hypothèse. A l'ouest
  • zone de concentration se remarque toutefois à l'intersection des tranchées de sonage B.III et BVI. Au nombre de 34, ces structures peuvent être classées en plusieurs catégories. 4.2.1. LES TROUS DE POTEAUX (fig.7,8) L'identificationcomme trous de poteaux est sans doute abusive pour
  • de nombreuses pierres au-dessus ou dans le voisinage immédiat des structures S.23, 24, 25 semble confirmer une telle hypothèse. En revanche, l'étude de la dépression S.32 (cf. infra) incite à la prudence. Les observations faites sur les sépultures du 2e âge du Fer incluses dans la
  • ferme indigène du Braden I (Le Bihan, 1984) montrent aussi qu'un trou dans sol peut être autre chose qu'une fondation de poteau, même s'il est comblé de pierres disposées en cercle. Le cas du trou S.5 est peut-êre un peu particulier. Creusé à l'extrémité du fossé T.2, il peut avoir
  • constater une présence humaine active. D'autres types de structures le confirment. 4.2.2. LES FOSSES (fig.7,8,9) Bien qu'ellles ne présentent pas de caractère très particulier quelques structures en creux échappent à la catégorie des trous de poteaux potentiels. Il s'agit de dépressions
RAP00140.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de sauvetage urgent.)
  • C.-T. LE ROUX ++ + RAPPORT SUR LA DU TERTRE SCIENTIFIQUE FOUILLE DE NEOLITHIQUE EN ARZON SAUVETAGE DE (MORBIHAN) +++ Campagne BILGROIX de 1977 C.-T. LE ROUX ++ + RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE DU TERTRE NEOLITHIQUE EN ARZON SAUVETAGE DE
  • BILGROIX (MORBIHAN) ++ + Campagnes de 1977 C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DU TERTRE NEOLITHIQUE DE BILGROIX EN ARZON (MORBIHAN) +++ Campagnes de 1977 HISTORIQUE Rappelons brièvement que le site fut brutalement tiré de l'oubli en janvier
  • 1976 par le lotissement de la parcelle N° 28 section AB du cadastre d'Arzon. Une première campagne de reconnaissance du 12 au 17 avril 1.976 montra que cette énorme butte aplatie de 120 m de long, 25 m de large et 2 m de haut était limitée par des parements en maçonnerie
  • DES TRAVAUX La campagne 1977 s'est déroulée en trois phases : - Du 28 mars au 9 avril, - Du 4 au 30 juillet a donc reçu une "plan de sauve- - 2 - Du 22 août au 3 septembre. Les travaux ont été dirigés par MM. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne et
  • LECERF, Agent Technique de la Circonscription, assistés de MM. F. LE PROVOST et J. LECORNEC, Correspondants, de Melle M.R. GICQUEL, vacataire F.I.A.S., de Melles BURET et DUCROCQ et de M. BAYLACQ, vacataires exceptionnels. La liste des participants bénévoles comprend en outre ; - M
  • administratif, - Mme Marie-Claude TALMONT, Etudiante, - Melle Annie TESSIER, Reproductrice, - Melle Gisèle TREOGAT, Etudiante, - M. Robert TUAL, Lycéen, - Melle Serena VITRI, Etudiante, - M. Xavier VINCENT, Lycéen. L'effectif présent à la fois sur le chantier variant entre 25 personnes
  • . A partir des renseignements déjà obtenus en 1976 hypsométrie, résultats des tranchées de sondage A et B) 15 et (planimétrie et les zones de fouille ont été dessinées à l'emplacement des constructions prévues, soit d'Ouest en Est : 1 - Une première maison, hors lotissement, à
  • l'extrémité occidentale du tertre, en bordure du C.V. N° 103, déjà en chantier lors de notre intervention, a été simplement surveillée ; la construction ne comportait pas de fondations et a été assise sur un simple écrétage de la butte où nous n'avons noté que des pierrailles
  • étant en outre dégagé et suivi dans deux autres zones de fouille chée sud et tranchée sud-ouest. dites tran- 3 - Plus à l'Est, le lot N° 7 a fait l'objet d'un grand décapage de 10 x 15 m à l'emplacement sacrifié où devait finalement s'asseoir la construction initialement prévue
  • en contrebas. Plus à l'Est, deux terrains restent concernés par la butte qui n'ont pas été explorés : L'un, juste à l'Est du lot N° 7, parcelles N° correspondant à la partie sud des 26 et 27, ne semble pas devoir être construit pour l'immédiat ; sa situation reste cependant à
  • en blocs de calibre plus gros qui épaulaient le parement sud. En surface, un petit soubassement carré d'environ 2 m de côté en pierres plates devait représenter les restes d'une guérite de garde-côte du début du siècle dernier (sans les constructions ni les arbres actuels, le
  • site commande en effet admirablement l'entrée du golfe du Morbihan). Plusieurs fragments de pipes en terre trouvées dans ce secteur plaident en outre pour cette interprétation. En dessous de cette chape superficielle, les structures rencontrées variaient grandement d'une zone de
  • fouille à l'autre.: - Dans les carrés 2 et 3, un cairn en gros blocs anguleux occupait la totalité du volume intérieur, quasi- avec cependant deux zones circulaires apparem- ment affaissées. Le carré 12, malgré ses larges perturbations, semble avoir été lui aussi entièrement occupé
  • par du cairn à l'origine. - Dans les carrés 5, 6 et 8, les amas de pierres n'occupaient plus qu'une part réduite du volume, le reste étant constitué d'un bourrage de sable plus ou moins irrégulièrement -nêlé de pierrailles altérées. L'allure en plan ces masses pierreuses
  • occupait le volume entre la chape superficielle et le vieux sol, en arrière d'un cordon de gros blocs qui confortait le parement sud. L'abattage des banquettes témoins a permis de relier entre elles ces structures au premier abord discordantes pour arriver à dégager une grande nappe
  • " ait découpé l'ensemble du tertre en mailles régulières. Tout au plus peut-on noter une certaine concordance d'alignements entre certains éléments de la structure interne témoignant peut-être d'une construction par étapes. Le démontage de ce cairn principal a conduit à des
  • observations déroutantes : - Aucune structure interne n'y a été vraiment reconnue, les quelques ébauches de petits caissons frustes que l'on croyait y voir ici et là ne résistant guère à la critique 1, 2 et 5). (en particulier le "coffre" allongé à la limite des carrés Les deux zones
  • apparemment affaissées ne recouvraient non plus aucun vestige particulier, ni aucune trace reconnaissable d'une structure en matière périssable contrairement à ce que l'on pouvait penser au départ. - Les pierres formant la couche de base du cairn étaient systématiquement plantées
  • verticalement dans le vieux sol, formant une sorte de hérisson grossier. Les pierres dressées étant plus ou moins orientés en traînées irréguliôres sub-parallèles ou grossièrement concentriques. - Le vieux sol, fréquemment recouvert d'un mince lit arénacé et pierrailleux compact
  • (correspondant à un piétinement ?), avait été très soigneusement Ôpierré avant la construction? des alvéoles d'arrachement des pierres s'y lisaient encore remarquablement aussi bien sous les cairns que là où il était recouvert directement par la masse sableuse. On notait en particulier bien
RAP03648 (LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • de probables enclos est aménagé et organise le paysage. Aucune structure d’habitat n’a été reconnue pour cette période. En revanche, un petit cimetière à inhumations attribué au Bronze ancien et plusieurs incinérations du Bronze moyen indiquent que ce secteur possède plutôt une
  • vocation funéraire. Au cours du Bronze final, cinq constructions sur poteaux plantés, dont trois maisons rondes sont édifiées au sein du système agraire et à proximité des structures funéraires antérieures. En plus de plans particulièrement intéressants du point de vue architectural
  • , les constructions ont fourni des ensembles céramiques qui permettent de préciser leur chronologie. En complément des fouilles de 2013, les vestiges mis au jour dans le cadre de cette opération permettent de suivre l’évolution d’un territoire durant la Protohistoire ancienne
  • . foiuille archéologique Menée en 2016 sur 7 900 m², l’intervention archéologique réalisée au lieudit route de Petit Camp à Lannion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au haut Moyen Âge. Cependant, les éléments les plus
  • remarquables - des structures funéraires et des structures d’habitat – sont attribuable à l’âge du Bronze. On notera que ces vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Ils viennent largement compléter et affiner les résultats obtenus lors
  • , quelques fossés viennent compléter le plan du système agraire qui se développe en périphérie de l’exploitation agricole gallo-romaine étudiée en 2013. Enfin, comme l’indiquent quelques vestiges et en particulier une structure de combustion, le site est encore occupé au cours du haut
  • 60 60 62 63 64 2.1 2.1.1 2.1.2 2.1.3 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.3 2.3.1 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 2.3.1.4 Découverte et évaluation du site Descriptif technique et scientifique de l’opération Le contexte topographique Stratégies et méthodes mises en œuvre Problématiques particulières
  • millénaire avant J.-C. Le cimetière à inhumation Autres indices d’occupation de la transition IIIe-IIe millénaire av. J.-C. La question du récipient retourné de la fosse F149 en contexte de nécropole. Une occupation de la fin du Bronze moyen et du Bronze final Une incinération, le fait 93
  • Des témoins d’occupations Aspects technologiques Datation et comparaisons La question des « vases silos » Le petit mobilier en argile Les éléments de parois Les pesons Les fragments de moules et de creusets Le macro-outillage (V. Brisotto, H. Morzadec) Le mobilier des tombes
  • éléments en terre cuite Inventaire du macrooutillage I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Ingénieur d'étude Contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération
  • , SRA Ingénieur d'étude Prescription et contrôle scientifique Claude Lepotier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du DAST Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle
  • Olivier Morin, Inrap Emilie Lagneau, Inrap André Nové-Josserand, Inrap Vincent Pommier, Inrap Équipe de post-fouille 13 14 Inrap · Rapport de fouille Notice scientifique Menée en 2016 sur 7900 m², l’intervention archéologique réalisée au lieu-dit route de Petit Camp à Lannion
  • vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Les structures archéologiques et le mobilier associé attestent d’une forte occupation entre 2200 et 1000 ans avant notre ère. Au Bronze ancien et au Bronze moyen, un réseau fossoyé délimitant
  • des parcelles et de probables enclos est aménagé et organise l'environnement. Aucune structure d’habitat n’a été reconnue pour cette période. En revanche, un petit cimetière à inhumations attribué au Bronze ancien et plusieurs incinérations du Bronze moyen indiquent que ce secteur
  • possède plutôt une vocation funéraire. Au cours du Bronze final, cinq constructions sur poteaux plantés, dont trois maisons rondes sont édifiées au sein du système agraire et à proximité des structures funéraires antérieures. En plus de plans particulièrement intéressants du point de
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • des deux fils aînés de Jean Baptiste, le premier Jean Marie en 1854 en Mer Noire, quartier maître à bord du vaisseau « Ville de Paris » (ndlr: ex. Comte £ Artois, ex, Vide de Vienne, ex, 'Marengo, construit à
  • 12 mai 2010 DRAC-SRA 1 6 JUIN 2010 DPlougonvelin T'iistoire .Avenir "Souvenirs JEcoute COURRIER ARRIVEE Rapport sur les sondages effectués en juin 2009 sur le site de l'ancienne batterie côtière de Toul Logot en Plougonvelin (Finistère) Autorisation 2009-238 SRA Bretagne
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2009 - 238 du Préfet de la Région Bretagne en date du 29 mai 2009 (annexe 1). Le responsable scientifique désigné
  • période du 1er au 30 juin 2009 par des bénévoles de l'Association PHASE. Cette seconde campagne, qui a essentiellement concerné l'ancien corps de garde, vient compléter celle effectuée en 2008 qui avait concerné la terrasse d'artillerie et le magasin à poudre. Des compléments ont été
  • effectués en septembre 2009 à la demande du SRA de Bretagne et de l'architecte du patrimoine, désigné par le Conseil Général pour établir le projet de mise en valeur du site. L'annexe 3 présente l'ensemble des sondages effectués sur le site en 2009. 2 - Données historiques : Un bilan
  • historique a été dressé dans le rapport de la campagne 2008 en date du 30 avril 2009, il convient de s'y reporter. Ne figureront donc au présent rapport que les compléments de recherches effectuées et les informations nouvelles obtenues. 2.1 - Cartographie : Sans avoir pu trouver une
  • du port de Brest paraît en place; il s'agit, peut être, d'une anticipation sur les réalisations programmées car en 1688, date supposée de la carte, les travaux ne sont certainement pas terminés. Elle est, peut-être, consécutive au second passage de Vauban en 1688. Le tracé est
  • suffisamment précis et nous pouvons identifier, en particulier, batteries de la baie de Bertheaume : les H - Batterie du Minou I - Batterie de Toulbroch L - Batterie de Ru-Vraz M - Batterie de Tregana N - Batterie de Toul Logot O - Batterie de Kerarstreat P - Redoute des Longs sablons Q
  • - Batterie de Saint-Yves R - Fort de Bertheaume A noter l'orientation inhabituelle de la carte avec le nord en bas de page. Carte N° 3 - " Ordre du mouillage de l'armée navale dans la rade de Brest, mai 1693. Service historique de la Défense, département Marine, Vincennes ms 144-201
  • Bertheaume. Elle illustre bien l'importance de cette baie dans les manoeuvres de la flotte tant au départ qu'au retour. En effet le passage du goulet, conditionné par l'orientation des vents et lés courants de marée, se fait le plus souvent en individuel et la flotte doit donc se
  • concentrer hors la rade de Brest avant son départ en campagne. De même elle y mouille collectivement à son retour avant que chaque navire ne rejoigne son poste d'amarrage. On comprend donc bien l'impérieuse nécessité de défendre fortement cette baie pour protéger la flotte au mouillage
  • de la tentative de débarquement anglohollandaise dans la baie de Camaret sur la plage de Trez-Ruz en 1694. L'espionnage était efficace. Cependant toutes les batteries n'y figurent pas, en particulier celles défendant la baie de Bertheaume, par contre celles de la presqu'île de
  • Brest). Cette carte représente bien le système défensif mis en place autour de la baie de Bertheaume, à l'instigation de Vauban, au moment de la bataille de Camaret en 1694. On y voit les retranchements barrant les plages et les grèves permettant d'abriter les troupes destinées à
  • " Bertthomm " ) seuls sont signalés les corps de garde de " Tembloguet " (Toul Logot) et de " Treganan " (Ru-Vraz).. Carte N°9 - " CARTE DE LA RADE DE BREST et celles de Bertheaume et de Camaret levée par Jacques Nicolas BELLIN, 1764 " . Carte établie par Jacques Nicolas BELLIN en 1764
  • de Toul Logot à travers " l'image " il convient de rappeler le premier relevé cadastral de 1841, les premières photos aériennes de septembre 1919 et le relevé du cadastre actuel fait en 2006, qui sont annexés au rapport sur les fouilles de 2008. 2.2 - Etat des défenses du port de
  • Brest en 1694 : Le 1er mai 1694, Vauban est nommé commandant de la place de Brest. Il se fait aussitôt présenter un état des défenses de la rade, du Goulet, et des extérieures. . i TTEKIKn FAI f£b SUR ÏÉ LITTORAL NORD 1111 iW-î ( I n g é n i e u r Mot 'Vv „ oés S;* Sifc I
  • " n'est autre que la batterie de Ru-Vraz, en effet à l'époque Locmaria était trêve de la paroisse mère de Plouzané. L'examen de la carte N° 6 de l'annexe plages et grèves étant barrées par une défenseurs pour repousser une tentative nettement figurées, en particulier celles que 4
  • semble c onfirmer cette hypothèse, les levée de terre permettant d'abriter des de débarquement et les batteries étant nous venons de citer. Ceci pourrait donc confirmer que ces deux batteries, comme toutes celles de la baie de Bertheaume, ont été construites avant 1694, en
  • particulier sous la direction de l'Ingénieur Mollart. Il convient de rappeler que la première venue de Vauban à Brest date de 1683, soit plus de 10 ans avant, et qu'il y est revenu en 1686. Ces constructions ont donc pu faire partie d'un programme initié auparavant. 2.3 - Enquêtes, études
  • et témoignages : Rémi Le Martret, président de l'association Phase, a effectué une étude sur la démographie de la commune de Plougonvelin à partir des archives municipales ; concernant Toul Logot il en a extrait une communication, ci après, présentée lors de la conférence du 27
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard et Sébastien Daré de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de
  • l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au conseil départemental du
  • : Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle
  • figures et 18 planches (intégrées) 5 Générique Direction Nicolas Morelle, nicolas.morelle@yahoo.fr Doctorant en archéologie, Aix-Marseille Université, LA3M - UMR 7298, & Ceias EHESS UMR 8564 en collaboration avec : Amaury Berthelon, archéologue, spécialiste des puits Romain Bertin
  • , archéologue Grichka Bredow, archéologue Morgan Grall, archéologue Caroline Laffay, architecte Joachim LeBomin, Doctorant en archéologie, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, UMR 8167 Orient & Méditerranée Jean Soulat, petit mobilier métallique et en os manufacturé, LandArc, Docteur en
  • , Docteur en archéologie, UMR 5140 Lattes 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Lieu-dit : la citadelle Commune : Port-Louis N° arrêté de prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé
  • des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont
  • . S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent
  • à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie
  • . Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe
  • siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIème au XIXème siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVI
  • -XVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le Morbihan. La fouille de la citadelle offre la possibilité de documenter la période des XVIIe-XVIIIe siècles, qui est encore
  • fossilisé conservé dans le flanc sud, interprété initialement comme espagnol. Mais il semble que ce niveau plus bas du bastion soit plus récent, probablement de 1621, de la construction du bastion. En effet, les sondages archéologiques révèlent des remblais contenant des monnaies datées
  • de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé. Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à un niveau de 2.5 mètres environ sous la plate-forme du
  • construction de la citadelle. Or, nous savons que la construction de la demi-lune avec son pont dormant en pierre, le fossé, la contrescarpe et le glacis renforçant le front de terre est décidée en 1636 par Charles II de la Porte de la Meilleraye en réaction aux craintes d'un débarquement
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego
  • terrain: Ministère des armées & Musée de la Marine. Protection juridique: Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017
  • 2018. Nb volumes : 1 Nb pages : 267 Nb figures : 70 figures et 38 planches (intégrées) 5 Générique Direction Nicolas Morelle, nicolas.morelle@yahoo.fr Doctorant en archéologie, Aix-Marseille Université, LA3M - UMR 7298, & Ceias EHESS UMR 8564 en collaboration avec : Amaury
  • Berthelon, archéologue, spécialiste des puits Romain Bertin, archéologue Grichka Bredow, archéologue Morgan Grall, archéologue Caroline Laffay, architecte Joachim LeBomin, Docteur en archéologie, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, UMR 8167 Orient & Méditerranée Jean Soulat, petit
  • mobilier métallique et en os manufacturé, LandArc, Docteur en archéologie, CNRS, Craham UMR 6273 Clément le Guédard, céramologue, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Sébastien Daré, archéologue, spécialiste du verre, CERAM (Centre d'Etudes et de
  • Recherches Archéologiques du Morbihan) Aurélien Creuzieux, archéozoologue, Docteur en archéologie, UMR 5140 Lattes 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Commune : Port-Louis Lieu-dit : la citadelle N° arrêté de
  • prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de
  • l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan. S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions
  • d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la
  • stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie. Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et
  • sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIe au XIXe siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la
  • céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVIXVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le Morbihan. La fouille de 17 la citadelle offre la possibilité de
  • . Ce niveau d’origine correspond au niveau du crénelage fossilisé conservé dans le flanc sud, interprété initialement comme espagnol. Mais il semble que ce niveau plus bas du bastion soit plus récent, probablement de 1621, de la construction du bastion. En effet, les sondages
  • archéologiques révèlent des remblais contenant des monnaies datées de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé. Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à
  • Groix aussi) soient engagés 20 ans seulement après la construction de la citadelle. Or, nous savons que la construction de la demi-lune avec son pont dormant en pierre, le fossé, la contrescarpe et le glacis renforçant le front de terre est décidée en 1636 par Charles II de la Porte
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • durant la phase terrain : Jean Yves Tynevez : mise en place et suivi de l'opération archéologique. Eddy Roy, assistant d'études, titulaire de l'autorisation de fouille (AFAN) : enregistrement, dessins et photographies de terrain. Jean-François Royer, technicien supérieur (AFAN
  • [ ] Artisanat textile [x Mobilier [x Lithique Osseux [x Céramique [x [ Tabletterie Restes végétaux [ Faune [ Flore [ [ Architectural [ Arme Outil [ Parure [ Habillement [ Trésor [ Monnaie [ [ Verre Objets métalliques Scorie [ Objets en bois [ [ Objets en cuir Sculpture [ Inscription
  • ] Céramologie [ ] Antiecologie [ ] Carpologie [ ] Archives [ ] Conservation [ ] Objets en bois [ ] Objets en cuir [ ] Restauration [ ] Autre 1 - INTRODUCTION 1.1 - Circonstances de l'intervention. En Mars 1993, lors des travaux d'installation d'une voirie liée à l'extension du lotissement
  • recherches archéologiques n'ont débuté qu'en janvier 1995, et ce pour une durée de cinq mois, sous la direction de Stéphan Hinguant 2 (fig.3 et 4) En 1994, la décision de la Municipalité de Pont-l'Abbé d'étendre cette zone pavillonnaire jusqu'au lieu-dit Kerarthur est à l'origine de la
  • réalisation d'un diagnostic archéologique opéré par Bertrand Grall en 19943. Effectué par sondages linéaires parallèles sur la totalité de l'emprise du projet d'extension, le diagnostic avait alors révélé la présence de structures archéologiques dont certaines attribuées chronologiquement
  • de l'âge du Bronze (fig.5). Du fait de ces découvertes, le Service Régional de l'Archéologie a également mis en place une opération de sauvetage urgent. Les recherches effectuées par une équipe de trois personnes sous la direction d'Eddy Roy 4 n'ont débuté qu'en septembre 2000
  • site même lors des fouilles de 1995 10. Pendant de ces recherches, quelques fragments de céramiques ont été découverts dans une fosse attribuée chronologiquement de l'âge du Bronze. 1.4 Méthodologie Les résultats du diagnostic archéologique effectué en 1994 ont permis d'évaluer le
  • , en partie, par les techniciens de la ville de Pont-L'Abbé 12 . Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition des vestiges archéologiques conservés en substruction. Ces structures en creux sont repérables par simple
  • contraste de couleur. Le décapage général du site (fig.7), confirmant les données établies lors du diagnostic, a mis en évidence la configuration suivante : L'intégralité des 185 structures archéologiques, mises au jour sur le site de Kerarthur a été étudiée. La quasi totalité de ces
  • structures forment des ensembles bâtis et se répartissent quasiment tous en périphérie et plus particulièrement sur le côté nord de l'espace étudié. La partie centrale du site présente deux fossés et quelques trous de poteaux isolés. Ces derniers provenant probablement de palissades ou de
  • premier temps fouillées par moitié, puis complètement après les relevés photographiques et stratigraphiques. Les structures empierrées ont bénéficié d'un relevé "pierre à pierre". Un carroyage fixe décamétrique est implanté sur le site pour réaliser les relevés en plan. N'étant pas
  • fait) suivit d'un n° de 1 à n sur l'ensemble du chantier, ex. Fo 48 pour un fossé, Ft 48 pour un fait non identifié. Pour les anomalies qui ne feraient l'objet d'aucun sondage archéologique et dont l'identification en tant que fait anthropique est assurée, seul un n° de fait leur
  • : Placard Pt : Puits Ru : Terre rubéfiée Se : Seuil Sé : Sépulture SI : Sol So : Silo St : Soutènement Ta : Talus Tp : Trou de poteau Tr : Tranchée Vr : Voirie Propositions d'abréviations de la nature de l'ensemble Ba : Bâtiment 13 Gr : Grenier Pa : Palissade En partie extrait d e
  • " Petit guide du parfait fouilleur " Documentation de la Coordination Archéologique A87, AFAN, 1999. 14 Le fait correspond à un ensemble structuré volontairement, qui peut être isolé et étudié en tant que tel, et auquel se trouve rattaché plusieurs US. 15 L'ensemble regroupe plusieurs
  • trous de poteaux ont permis d'identifier plusieurs emplacements de bâtiments et des restes de palissades, en l'occurrence : 5 bâtiments de plan quadrangulaire dont 1 probable (Ba 1, 2 , 3 , 4 et 5 fig. ), une autre construction hypothétique matérialisée par trois structures en creux
  • identifiables en plan ne peuvent être interprétés (33, 34, 47, 54, 59, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 70, 95, 96, 97, 98, 99, 103, 104, 105, 106, 107, 108 , 112, 129,130, 142, 143, 145, 151, 152, 153, 169, 170 , 171, 175, 176, 177, 178, numérotés en rouge sur la figure n°7). Le choix de
  • représentation graphique est le suivant : sur une même figure sont représentés une petite fenêtre de localisation par rapport au plan général du site, un relevé de l'ensemble (bâti, greniers ou palissade) au 1/100 ème ainsi que le relevé en coupe de toutes les structures formant l'ensemble au
  • 1/20 ème (trous de poteaux, fosses, foyer...). 2.2 Les bâtiments (fig 7) De nombreux trous de poteaux sont apparus lors du décapage du site et certains d'entre eux matérialisent au sol des plans de bâtiment bien lisibles. Sept bâtis nommés Ba 1 à 7 ont été mis en évidence
  • . Chaque bâtiment a été photographié et relevé précisément en plan. Aucun élément matériel lors de la fouille de ces bâtiments ne permet de déterminer avec certitude la nature de leurs murs et de leur couverture. Nous supposons des murs en torchis et pisé, l'argile étant facile à
  • 32 sont probablement destiné à supporter la poutre faîtière soutenant le poids et les chevrons de la toiture. Toutefois les deux rangées à quatre poteaux symétriquement opposés peuvent être liées entre elles par des entraits. Dans ce cas la poutre faîtière est en grande partie
RAP01671.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). le printemps. un habitat rural des IXe-Xe siècles. rapport de fouille)
  • . SOMMAIRE Fiche signalétique page 3 Générique de l'opération 4 INTRODUCTION 6 1234- Mise en place de l'opération Le contexte géographique et géologique Le contexte archéologique et historique Méthode de fouille et d'exploitation des données PRESENTATION GENERALE 12 LES FAITS
  • (rare) COMMENTAIRE : Mise au jour partielle de deux parcelles délimitées par des fossés, à l'intérieur d'une desquelles ont été installées au moins deux constructions sur poteaux - Habitat rural de la fin du haut Moyen Age, suivi probablement d'une mise en valeur des terres tout en
  • publics S.A.C.E.R. 1 Patrice Mercier et Gilles Leroux ont successivement remplacé Eddy Roy en arrêt maladie du 29 mars au 7 avril. Kadioborm"^ l ^ fla Bbôi iperance 1 la Gaufrais 'umulus W-la Chaîné laVfislaisiî lk Moc-Souris/ » — J_ fÇeflois SI dit la Grande s^r
  • 'oi.vi"él » B/r/> MîuÉfeEaj, : | \ ï/ / \Hi I jla Tupiniére ^fc^^fâFonjàioe ÉaJIf fiBellevue 1 Kilomètre -WdèjJe Telle !S HerbéJ INTRODUCTION 1- Mise en place de l'opération: (Figure 1) L'opération de sauvetage, sujet de notre étude, fait suite au diagnostic archéologique2
  • mené dans une parcelle, préalablement à la construction de six immeubles d'habitation. Cette parcelle est en effet inscrite dans le zonage archéologique du Plan d'Organisation des Sols (P.O.S.). Le diagnostic archéologique a alors permis de cerner une densité de structures fossoyées
  • riche en vestiges archéologiques appartenant aux époques gallo-romaine et médiévale. La première est caractérisée par une voie ancienne reliant les cités de Rennes et de Nantes qui traverse le territoire communal du nord au sud, des gisements de tuiles et de céramiques répertoriés en
  • potiers, qui ont fonctionné du Xle au XI Ve siècle. Des fouilles réalisées dans i'actuel bourg de Chartres ont, en outre, permis de mettre au jour les vestiges de constructions allant de la fin du Xle au XlVe siècle, et ce sur une surface de plus de 3000m2. "L'espace était organisé en
  • ils devaient être. Ce centre seigneuriai est également le siège d'une paroisse. Sur le plan historique, le territoire chartrain présente en effet ia particularité de posséder deux paroisses jusqu'au Xiile siècle. La première a pour centre i'église dédicacée à saint Martin et située
  • -Vilaine) - Le Printemps, rue de Brocéliande, Fouille d'évaluation DFS, S.R.A. Bretagne, 2000. 3 Chartres en Bretagne, 1996, p.28 à 46. 4 5 Chartres en Bretagne, 1996, p.34. Chartres en Bretagne, 1996, p.33 : à Fontenay, l'ancienne chapelle, dédiée à saint Aubin, possède en outre
  • A1 -1980 - parcelle 137b). 60 m Figure 3 Le Printemps, le Vieux Bourg de Chartres et Fontenay sur le cadastre napoléonien (1812) (extrait de Chartres en Bretagne. 1996, p.26-27) probablement après le dernier tiers du XIIle siècle, suivant les mentions retrouvées dans les
  • par une pelle mécaniques à godet lisse pendant 3,5 jours ouvrés. Les vestiges archéologiques sont apparus après avoir retiré 0,40m de terre végétale en moyenne. Le décapage a été ralenti par les mauvaises conditions climatiques (pluie). Ainsi, les tracteurs prévus pour l'évacuation
  • a également été utilisée pour décaper de grandes taches charbonneuses. Peu épaisses, elles masquaient en fait des fosses et des trous de poteau. Chacun des fouiiieurs a levé en plan et en coupe ies résultats de son travail. Après ie décapage, un topographe de i'AFAN a relevé le pian
  • général du site. Il est ensuite intervenu en fin de fouilie pour enregistrer les multiples sondages réalisés. Il n'a pas été possible, dans ies délais impartis, de sonder l'ensemble des vestiges archéologiques, dont la densité est relativement forte. Par conséquent, la responsable
  • archéologiques nécessaires à la démonstration. En outre, un dessinateur maîtrisant le D.A.O. a été recruté durant deux jours pour la mise au propre du plan général et la réalisation des pians généraux figurant dans ce volume. 6 7 La pelle mécanique et la minipelle étaient mises à
  • général de la fouille avec l'implantation des sondages archéologiques. PRESENTATION GENERALE Le décapage archéologique a permis de mettre au jour un total de 197 structures en creux sur une superficie de 2330m2. Il s'agit pour l'essentiel de trous de poteau, rassemblés dans deux
  • de limite de type parcellaire. L'étude qui suit va s'attacher à développer l'analyse de chacun des principaux types de faits archéologiques mis au jour, en y intégrant les informations fournies par le mobilier découvert. Néanmoins, l'étude du mobilier, réalisée par Eddy ROY, sera
  • .80 LES FAITS ARCHEOLOGIQUES MIS AU JOUR 1- Les fossés : Au plus une dizaine de fossés a été découvert. Six sont visibles en plan, mais la majorité possède un recreusement. Ils sont organisés suivant deux orientations principales : nord-sud et est-ouest. Parmi eux, seul le
  • fossé F.110 serait récent. Repéré sur une longueur de 22,50m en limite d'emprise, il s'agit en fait de deux creusement accolés, très araséss et recouverts par un niveau de terre brune granuleuse. Il faut ajouter que cette organisation parcellaire a été conservée jusqu'à nos jours (cf
  • figures 2 et 3). 1 . 1 . Les fossés F. 140. F.80 et F. 150: (Figure 6) Ces deux fossés ont été repérés de part et d'autre d'un vaste creusement partiellement reconnu sur l'emprise. Par conséquent, cette fosse, F. 195, n'a pas été sondée. Il est apparu cependant en plan que les fossés
  • lui sont antérieurs. F.80 est de direction nord-sud, alors que F. 140 présente une légère bifurcation vers l'ouest. Tous les deux sont recreusés par le fossé F. 150. F. 140 est relativement large et profond (sondage 1 : 1=1,10m; Pc=0,60m). Son profil est en V à fond arrondi. La
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisations 2018-260 et 2019-212 écrites en date du 15/05/2019 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle, Organisme de rattachement : bénévole, LA3M, UMR 7298 CNRS/UNIVERSITE AIXMARSEILLE Motif de l’opération : opération de fouille
  • Nicolas Morelle, nicolas.morelle@yahoo.fr Docteur en archéologie, Aix-Marseille Université, LA3M - UMR 7298 en collaboration avec : Anne-Marie Fourteau, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne (DRAC) Romain Bertin, étudiant en archéologie 5 Conditions d’utilisation des
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • à travers les âges. L’archéologie permet alors d’exhumer ces traces du passé. Le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». La première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de
  • travaux (5 interventions étalées entre 2018-2019) du bastion Desmouriers en cours de restauration. Une opération d’archéologie préventive a été réalisée en mai 2019 sur la plate-forme du bastion (LECAMPION 2019), poursuivant les sondages de 2017 (MORELLE 2018). Deux surveillances de
  • travaux ont été réalisées par Anne-Marie Fourteau en 2019. Il a été nécessaire d'étudier l'intégralité du front de terre pour comprendre l’évolution du bastion Desmouriers et la surélévation générale entre 1620 et 1640 de trois mètres déjà observée (MORELLE 2018). Dans ce cadre, une
  • extension de prescription du SRA a été effectuée pour l’étude du bâti du corps de garde central appelé « donjon espagnol », permettant de mettre en relation les deux bastions du front de terre et ce bâtiment central peu connu. Une prochaine campagne de sondages archéologiques doit être
  • effectuée à l’automne 2020 afin de finaliser l’étude de la plate-forme, des parapets du bastion Desmouriers et la fouille de la glacière débutée par l’Inrap en mai 2019. Le rapport 2021 sera donc une synthèse générale des interventions archéologiques sur le bastion. A la suite de
  • l’opération archéologique de 2019, l’étude du bâti permet de dresser une nouvelle vue de la citadelle lors de sa construction dans les années 1620 avec deux bastions de terre plus bas, reprenant très probablement en partie le tracé des bastions espagnols préexistants à la même hauteur
  • la fortification bastionnée et de l'influence espagnole en Europe de l'Ouest. 15 L’étude archéologique du donjon est un préalable aux travaux de restauration engagés par les Monuments Historiques et le Musée national de la Marine. Toutefois, il n'a pas été possible de décrouter
  • pierre à pierre avec mise au net en DAO. Afin de comprendre l’évolution du bastion Desmouriers, il est impératif de poursuivre l’étude des autres bastions de Port-Louis, notamment ceux de Groix, des Chambres et de la Brèche qui ont fait l’objet de relevés en 2018. Il a été décidé que
  • hydromorphe dès la surface, d'apport colluvio-alluvial ou alluvial localement tourbeux en surface et pouvant présenter des intercalations fines de tourbe 5% 4 Sol superficiel humifère sur granite ou gneiss 5% 550 Paléosol fersialitique éluvié issu de terrasses alluviales
  • définir les éléments originaux donc, notamment de la phase espagnole de 1591 (aménagement spécifique des bastions avec des 2 LISCH, 1988. 25 voûtes en raison du manque de terre de fourrage ?), du premier remaniement par Jaques Corbineau, architecte royal, en 1618 (modification du
  • sont amenées à disparaître ou à s’effacer. En collaboration avec les Monuments Historiques, un travail de relevé archéologique systématique permet la mise en lumière du phasage chronologique de la construction et des remaniements d’un des plus vieux bastions de la citadelle
  • (construit à la fin du XVIème siècle lors de l’occupation espagnole) en continuité de nos observations de terrain lors de la fouille programmée de l’été 2017. Les données des opérations archéologiques de 2017 à 2019 (FOURTEAU 2018, MORELLE 2018, LECAMPION 2019) sur le bastion Desmouriers
  • font ici l’objet d’une synthèse replacée dans le contexte de l’archéologie du bâti. La recherche historique en plus de l'étude archéologique permet de compléter nos connaissances du fort original et du plan du fort de l'Aigle de 1591 (établi par Cristobal de Rojas), conservé aux
  • archives de Simancas à Madrid. C’est la première structure défensive de la presqu'île et aussi son ultime réduit en cas de prise de la ville afin d’opérer à une retraite par la mer. L’édifice est bâti sur un affleurement rocheux qui sert de soutien aux fondations. En raison des
RAP00501.pdf ((35). l'habitat aristocratique fortifié des XIe et XIIe siècles dans le comté de Rennes. rapport de prospection thématique)
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • . A. Chédeville, professeur à l'université de Rennes II. Ce rapport ne doit donc pas être considé comme une fin en soit. Il ne représente qu'une des facettes d'une recherche plus longue et approfondie. Ceci dit, il en représente une étape indispensable qui vise à élaborer un inventaire
  • thématique des sites fortifiés des Xle et Xlle siècles . Ce travail se situe dans la suite logique d'un pré inventaire des mottes et enceintes castrales du département de 1 ' I Ile-et-Vilaine qui a été publié en 1990 (1). En fait, cette publication fut élaborée à l'aide d'une recherche
  • publiés, des dossiers scientifiques de la DAPHB et des études universitaires. Ce pré inventaire a été effectué par J. Chalavoux et Fr . Le Ny et synthétisé et rédigé par M. Brand 'Honneur (3). Ce travail n'a fait suite, en aucun cas et par manque de moyen, d'une vérification sur le
  • vous proposons a pour but de vérifier le préinventaire cité cidessus, de le compléter par la découverte de nouveaux sites et par prises en note d'un certains nombres de renseignements supplémentaires. Ce rapport présente donc les premiers résultats de la prospection mais n'offre pas
  • , Insti tu t Cu 1 1. u rel d e 2 i. d e(n , p . 3 . 3 idem, p. 1. Ren r les relevés cadastraux les plus anciens (cadastre napoléonien), les plus intéressants scientifiquement mais moins utile pour la carte archéologique actuelle. En effet un des buts principaux de ce rapport est de
  • permettre la protection des sites. Nous avons donc repris ce travail de base en resituant les sites découverts sur les cadastre les plus récents et en donnant l'état actuel des lieux. A cela, nous avons en plus prospecté un territoire nouveau portant sur le secteur nord-ouest de Rennes
  • (de Betton à Québriac), la région vitréenne et guerchaise. On ne s'étonnera pas de ne voir figurer dans ce rapport qu'un nombre très faible de maisons fortes. En effet, le but de ce travail est d'éffectuer un inventaire de l'habitat aristocratique fortifié du Xle au Xlle siècle
  • qui par leur forme ont des traits relativement archaïques. Nous avons également prospecté tous les sites connus en tant qu'enceinte circulaire. En effet, notre expérience nous a montré qu'il y a eu souvent erreur à leur sujet et que la confusion entre motte et enceinte circulaire
  • (ceci allant dans les deux sens) a été fréquente. De plus, n'oublions pas que les enceintes castrales intéressent notre propos même si les recherches menées jusqu'ici n'ont pas été concluantes. En effet, nous ne connaissons pas, à la différence de la Normandie entre autres exemples
  • , d'enceintes castrales. La prudence étant de mise, nous vérifions cependant ce qu'il en est sur le terrain. Nous avons également relevé tous les autres sites de transission et dont certaines caractéristiques rappellent celles des mottes ou enceintes castrales. Evidemment, nous avons pris en
  • compte les transformations plus tardives des sites des Xle et Xlle siècles. Par exemple, lorsqu'une tour de pierre du XlIIe siècle surmonte une motte, il y a de forte chance, pour le secteur étudié, qu'il s'agisse d'une reprise d'un site à motte plus ancien. De même en ce qui concerne
  • les bassescours des mottes. Ces dernières ont été fréquement réutilisées à des époques très tradives. PRESENTATION DU RAPPORT Pour plus de clareté par rapport au traitement administratif des sites, nous avons cru bon de diviser l'inventaire de ce rapport en plusieurs parties : I
  • formes circulaires, subrectangulaires, ou autres anomalies parcellaires. La toponymie et microtoponymie : c'est également le cadastre qui a le mieux préservé les anciennes formes de nom. Mais ici les résultats d'ensemble restent assez décevant particulièrement en ce qui concerne le
  • mot MOTTE. En effet, le lieu-dit MOTTE est particulièrement fréquent dans notre région et indique dans la grande majorité des cas tout autre chose qu'une motte. Le microtoponyme le plus intéressant est la BUTTE lorsqu'il est associé à la DOUVE. Dans ces cas précis, il indique
  • généralement la présence d 'une motte . Les textes des Xlè et Xllè siècles : Environ 72,5 % des familles de milites figurant dans ces textes sont à mettre en relation avec une motte, leur surnom correspondant à un toponyme . Mais certaines mottes encore restent anonymes. La disparition de
  • textes peut en être la cause. En effet, le lien motte-an throponymie tient parfois à fort peu de chose, uniquement à une simple mention dans une liste de témoins d'un acte du seigneur châtelain d'un chevalier. C'est parfois même grâce à ce type de mention que nous découvrons des sites
  • examinés, c'est à dire lorsque nous seront sur le point de terminer notre recherche. Inventaires archéologiques : Il y a trois références de base en ce qui concerne un tel inventaire pour l'Ille-etVilaine . Banéat (P.), Le__jiéjaartement de—I , IIle-et-Vilai,n^_hi^Lto..ir..e_J
RAP00813.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport de fouille programmée)
  • l'Archéologie 3, rue de Valois 75042 PARIS CEDEX 01 Autorisation n° : Programme : H 17 0 00 7 7 6 AUTORISATION DE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE (valable pour l'année en cours) Conformément aux dispositions de la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques
  • conformément aux termes des articles 2 et 3 de la loi précitée ainsi que de la remise en état des lieux. A la fin de l'année, il devra m'adresser, sous couvert du Conservateur régional de l'Archéologie, un rapport en double exemplaire accompagné de photographies et de plans indiquant avec
  • ou publications scientifiques sur les recherches effectuées. Toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier sera immédiatement signalée au Conservateur régional de l'Archéologie, et les mesures nécessaires à sa conservation provisoire devront être prises en accord
  • l'organisation possède en e f f e t sa elle création Bretagne un i n t é r ê t en 1223, sur s'explique le par neveu du r o i c'est modèle le fait château architectural le premier le XlIIê siecle. de premier p i a n . Cet Duc breton donc tout du château-cour
  • français. que de France, du Lors de construit aspect est Il en prototypique un p r i n c e capetien, a f a i t au courant des nouveautés a r c h i t e c t u r a l e s a l o r s a p p l i q u é e s en France. * au Mesurer XVè l'importance siècle. Ce investigations
  • il 1475-1480 g r â c e connu en France e t de C'est présence avec ébauche de double ébrasement. l ' a r c h i t e c t u r e de l ' é p o q u e moderne * il constituée chocs. été de castellologie D'autre part, révélée une a r c h è r e - c a n o n n i è r e des
  • déterminée en f o n c t i o n des v e s t i g e s Nous secteur n'a cyclopéens repère sites remblais enceinte première enceinte logis. d'autres de de points ce l'expérience première vestiges étant l'existence la procéderons fouillé que l ' o n peut puis dégager. â
  • une nous étude en fouille s'est principalement existants. analytique tirerons les détaillée conclusions de chaque générales ' >I / ' / : f * J / / ' / 1 / / / / SAINT AUBIN plan / des DU CORMIER . C H A T E A U . secteurs fouilles en 1992 / ZONE
  • bien donc par la du pan établi comprendre de sa stratigraphie. Ce secteur a été l ' o u e s t du mur 1004 e t 1 - La divise en deux l e c a r r é 2, à carres : le carré 1, à l'est. stratigraphie. - Carré 1. ± Structures : Mur de 1,10 m de 1004 largeur
  • , hauteur, qui e s t le Parement en opus incertum avec fruit à sa base. conserve sur 60 à 80 cm de prolongement sud du mur conservé en Une p i e r r e p i e r r e s de g r è s . de granit élévation. P r é s e n t e un (chaînage de porte léger ?) est s i t u é e à
  • é de d i a m è t r e . Son c a l a g e e s t cercle fichées dans Boucle (?) bronze remplissage. en 1011. : -114 (bord). au sud e s t du c a r r é , de 30-40 cm c o n s t i t u é de p i e r r e s r é p a r t i e s en demi Niveaux trouvée dans : -36 le (bord
  • ) niveau à -111 supérieur fond). de son : Trou de poteau s i t u é 1016 de d i a m è t r e . grosse de Son pierre, tuiles. calage avec Il est est au nord ouest du c a r r é , marqué en des plus surface petites, légèrement simplement ainsi que par des vers le
  • incliné de 20 cm nord par une fragments ouest et est fait sa l a r g e de 20 à 40 cm à l ' o u e s t de f i c h é dans 1015. : 1026 fondation. 1004» Structure saillie sous Haute de 60 â 70 cm e t elle est hétérogène. pierres, en encore Elle et est moins 1004
  • , marquée composée à qui l'est. galettes de est de l ' o n r e n c o n t r e de nombreux v i d e s en Elle est mortier très avec des interstitiels ± Couches, : Terre de brique 1001 morceaux Epaisseur vegêtale et des tessons : 20 cm. Sur 1002 e t : 1002 Couche
  • de composée d'un mélange de b o i s , des Elle contenant de ardoises, poterie moderne d'argile rouge cuite d'ardoises compacte avec et et "nêterogêne, de comportant de la Remblais hétérogène des a r d o i s e s , structure nombreuses 1004, pierres en
  • . Fragments de (moules) poteau quelques compacte et très Sol de brune poterie. pierres, une constitué de grosse Terre niveau brune supérieur Sous sur situe pierres constituée du d'argile, au sud du sondage, ? cassée hétérogène 1010. o b j e t en b r o n z e
  • é e sous 1011. : 1014 Remplissage fragments de t u i l e s . 50 à 60 cm 1016, composé jaune, d'épaisseur, présentant une e t meuble en p a r t i e et Elle tuiles 1011 en et nombre 1012. important comprend des et de charbon également des fragments de p o
  • t e r i e e t de 1017 : Couche de pendage vers charbon de Niveaux l'est. bois et terre composé d ' a r g i l e , Compacte en s u p e r f i c i e sous de noire et de mortier de 30 cm d ' é p a i s s e u r . : Remblais 1015 de couleur Sur de : de -191 à - 1 4
  • avec d'épaisseur, de grosses sondage. -195, d'oxyde du r o c h e r , sous 1021 e t Couche de c o u l e u r de en et homogène fer. On note place à côté au nord de la et 20 cm présence au de 1026. Niveaux brune homogène e t de 30 à 40 cm d ' é p a i s s e u r
  • nord, l a r g e de 60 cm : 1032. du c a r r é 2, apparent. Il à côté de a 20 cm de profondeur. : P i e r r e s de grande t a i l l e , 1037 allant jusqu'à 1 X 0,5 X 0,5 m, en g r è s b l o q u é e s dans la couche 1025 par des p i e r r e s de g r è s de plus petit
RAP03957 (Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.)
  • Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.
  • Rapport d’activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Décembre 2020 Rapport d'activité 2020 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu
  • Gall Anne-Marie Lotton Pierre Poilpré Décembre 2020 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de
  • et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • agropastorales : la fin du paradigme de la déprise agricole 23 I.5 Référentiels typochronologiques et datations numériques 23 I.6 Les lieux de débats : une multiplication des lieux d’échanges et de dialogues 26 I.7 En conclusion 29 II. Bilan d'activité 2020
  • participants Poursuite de l’inventaire et de l’enregistrement des sites de la région Alimentation de la bibliographie en lien avec la thématique du PCR Réalisation du rapport de fin d’exercice 2020 Demande de renouvellement d’autorisation du projet dans le cadre de la trisannuelle 2020-2022
  • archéologiques Rédaction de notices Anne-Marie Lotton, Éveha Responsable de recherches archéologiques Rédaction de notices Arrêté portant autorisation du PCR pour 2020 Avis CTRA 2019 14 Rapport 2020 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du
  • IVe s. au XIe s. » I. Introduction 15 I. État des lieux et renouvellement des questionnements par I. Catteddu, Inrap Au cours de ces trente dernières années, la recherche archéologique – en lien avec les disciplines naturalistes (archéosciences), historiques, anthropologiques
  • et géographiques – a renouvelé en profondeur notre connaissance du premier Moyen Âge (Ve-XIe siècle). Grâce au développement de l’archéologie préventive, aux prospections et aux fouilles programmées, la multiplication des sites ruraux altomédiévaux est sans précédent. Si des
  • vestiges mis au jour permet en effet aujourd’hui de débattre dans un cadre transdisciplinaire et de dégager des problématiques qui s’inscrivent dans une longue historiographie. Qu’il s’agisse de la morphologie des sites, de leur dynamique au sein d’espaces et de paysages de mieux en
  • – enrichir les débats. I.1 Rappel historiographique Les bilans historiographiques de la recherche sur le premier Moyen Âge rural au cours de ces quatre dernières décennies mettent en exergue le renversement de plusieurs paradigmes. Parmi ceux-ci, la rupture avec la vision pessimiste d’un
  • monde rural affaibli par les vagues de migrations ; celle d’une instabilité des occupations et d’une architecture en bois de médiocre qualité ; celle d’une longue crise agricole altomédiévale et surtout avec la valorisation de la période autour du fameux an Mil, au cours duquel se
  • serait enclenché, tardivement donc, la naissance du village (cf. infra). En effet, si au milieu des années 1960, les fouilles d’habitats désertés lancent les premières discussions sur le « village médiéval », c’est dans les années 1980 que se pose la question centrale de sa genèse. Sa
  • « naissance » – utilisée comme marqueur de césure entre le premier et le second Moyen Âge – est alors associée à la fixation de l’habitat autour de l’église, du cimetière ou du château en liaison avec le cadre paroissial et seigneurial (ou villageois). En formulant cette théorie, Robert
  • l’idée qu’il ne s’était pas passé grand-chose avant la formation 16 Rapport 2020 PCR « Formes, natures et implantation des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. » des « villages » aux Xe-XIe siècles, si ce n’est le délitement des structures de l’ancien monde romain
  • (Catteddu, Lauwers, Watteaux, 2021b, à paraître). L’essor de l’archéologie préventive en France, à partir des années 1980 et en particulier dès la décennie 1990, révèle alors une densité et une variété insoupçonnées de sites ruraux du premier Moyen Âge, qui mettent rapidement à mal les
  • l’Antiquité (Colloque de l’AFAM 1992 - Lorren, Périn 1995, Congrès de la Société des historiens médiévistes de l’enseignement supérieur public, Caen 1990). En 1995, Élisabeth Zadora-Rio tente de faire le point entre arguments textuels et archéologiques. Dans ces années 1990 puis 2000
  • , l’habitat rural du premier Moyen Âge concentre peu à peu toute l’attention, tandis qu’en Île-de-France, dans les Hauts-de-France mais également dans les régions méridionales, les investigations dans les cœurs de bourgs commencent à se multiplier, en lien avec les projets d’aménagements
  • ou la définition du village, ils souhaitent s’attacher davantage à sa dynamique de développement dans la durée et sur un large espace, en lien avec les territoires. Ils élaborent des méthodes permettant de mieux identifier les réseaux et la diversité de l’habitat, notamment en
RAP03438 (BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille)
  • VOL. 1/1 Le troisième coffre de forme oblongue (1,60 m par 0,80 m) a quant à lui été mis au jour au sud du monument. Partiellement endommagé, il n'a livré que des éléments datables de la Protohistoire récente ou de l'Antiquité. En effet, d'autres occupations sur l'emprise ont
  • de l'entité archéologique 56 008 020 La surface sondée, environ 1 400 m2, a permis d'étudier un ensemble funéraire composé de trois sépultures aménagées en ciste de pierres témoignant d'une longue occupation funéraire de ce lieu. Deux de ces coffres quadrangulaires sont insérés
  • bourg de Baden (56) sur une pointe avançant dans le Golfe du Morbihan. Ce projet a fait l'objet d'un diagnostic archéologique par l'Inrap en mai 2015, et a donné lieu à la prescription d'une opération de fouille préventive réalisée par le bureau d'études Éveha en septembre 2016
  • LANNIC Fouille préventive du 29/08/2016 au 28/09/2016. BADEN Bretagne, Morbihan (56) Vue du cairn en cours de fouille et détail du coffre de l'âge du Bronze. S. Toron © Éveha, 2017 RUE DU LANNIC 56 008 BADEN (56), INSTALLATION FUNÉRAIRE À L'ÂGE DU BRONZE ET OCCUPATION
  • DES INTERVENANTS 32 2.2 La fouille 10 2.1 Suivi administratif et scientifique 33 2.3 Méthode d'enregistrement 11 2.2 Équipe de terrain et de post-fouille 33 2.4 Données topographiques et géoréférencement 11 2.3 Autres intervenants 34 2.5 Relevé en photogrammétrie 12
  • fossés 105 et 157 et la fosse oblongue 158 4.3.2 Le bâtiment 1 : une architecture à parois déportées 4.3.3 L'ensemble bâti 2 4.3.4 Les fosses 101 et 153 4.3.5 Synthèse de l'occupation gauloise 81 81 81 83 85 85 85 86 86 5.3 Étude des mobiliers en terre cuite 5.3.1 Les éléments de
  • plaques foyères 5.3.2 Les éléments de terre à bâtir 5.3.3 Les terres cuites architecturales antiques 5.3.4 La structure de combustion 101 68 68 70 4.4 Un probable enclos gallo-romain 4.4.1 Description du fossé 4.4.2 Conclusion 87 5.4 Le mobilier lithique 89 5.5 Le mobilier en
  • l'extrémité orientale du bourg de Baden (56) sur une pointe avançant dans le Golfe du Morbihan. Ce projet a fait l'objet d'un diagnostic archéologique par l'Inrap en mai 2015, et a donné lieu à la prescription d'une opération de fouille préventive réalisée par le bureau d'études Éveha en
  • septembre 2016. La surface sondée, environ 1 400 m2, a permis d'étudier un ensemble funéraire composé de trois sépultures aménagées en ciste de pierres témoignant d'une longue occupation funéraire de ce lieu. Deux de ces coffres quadrangulaires sont insérés dans un niveau empierré
  • datables de la Protohistoire récente ou de l'Antiquité. En effet, d'autres occupations sur l'emprise ont succédé à cet ensemble funéraire notamment des aménagements fossoyés domestiques (enclos, habitations, foyers,…) attribuables au milieu du second âge du Fer puis au début de l'époque
  • à la prescription d'un diagnostic archéologique par le service régional de l’Archéologie sur une emprise de 7 225 m² (Sicard 2015). Cette prescription a été motivée par un contexte archéologique riche sur la commune et plus largement dans le Golfe du Morbihan. En effet, la
  • ouvertes : Tr1, Tr2 et Tr3, respectivement longues de 136, 135 et 23 m, pour une largeur de 3 m, elles ont permis d'explorer 1 040 m², soit 14,3 % de la surface totale. Les vestiges sont apparus entre 0,20 et 0,30 m de profondeur en moyenne. « Les vestiges sont cantonnés à la partie sud
  • mobilier céramique du 2e Age du Fer (vraisemblablement La Tène finale) […]. Enfin, plusieurs fossés d'orientation est/ouest constituent les dernières traces d'un parcellaire moderne, alors que deux fossés très riches en blocs de granit matérialisent les restes de deux chemins visibles
  • sur le cadastre napoléonien. » (Sicard 2015). - Récapitulatif des résultats Chronologie : âge du Bronze, âge du Fer (La Tène ?) ; période gallo-romaine précoce, Époque moderne Structures : structures funéraires (tombes en coffre, cairn), fossés (parcellaire), voirie (chemin
  • chronologiques etc. ». - Conduite de l'opération : par un responsable d'opération spécialiste de la période de l'âge du Bronze accompagné par un spécialiste de la période gallo-romaine. - Durée et moyens humains : « La durée moyenne de la fouille, hors décapage et remise en état des terrains
  • , ne pourra pas être inférieure à 20 jours. Le nombre minimal de personnes affectées à la phase fouille ne pourra pas être inférieur à 3 personnes, y compris le responsable d'opération. Cette équipe sera renforcées par un anthropologue en cas de découverte de restes humains, le
  • mobilier archéologique ; - fouille mécanique par échantillonnage des autres fossés [et] excavations […] en fonction des découvertes de mobiliers ou des structures internes devant faire l'objet d'une étude plus détaillée et dans le respect de la réglementation en vigueur concernant les
  • conditions de sécurité ; - fouille manuelle exhaustive des sépultures selon le protocole élaboré avec un anthropologue de terrain si des ossements sont mis en évidence, [ainsi que] des structures liées aux pratiques et à l'architecture funéraire ; - prélèvement en masse et fouille en
  • laboratoire [des incinérations], sauf en cas d'incinération arasée ou très dégradée. » RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2 STRATÉGIE ET MÉTHODES DE FOUILLE 2.1 Déroulement de l'opération L'opération s'est déroulée du 29 août au 28 septembre 2016. Elle a employé quatre personnes, responsable
  • faite en jet de pelle au nord de l'emprise, où un merlon barrant l'accès à la zone de fouille a été érigé. Pour cette raison, le décapage a été réalisé par bandes du sud vers le nord, avec de fréquentes reprises, d'une bande à l'autre, dues à la présence d'un filon de granite (126