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RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • FLOCH Fabrice LE MENEAH Yvan MORIO Kaël NASLAIN Monique THUREAU .1. Relevés et plans : Jean-Pierre LABAT Analyses physiques et chimiques : A.G.O.R.A. Association du Grand Ouest pour la recherche en Archeoscienc. ( Laboratoire d'anthropologie, préhistoire, protomstoire et
  • historiques. Malgré les nombreux remaniements qui ont modifié sont asMg._2 pect au cours des âges, elle présente de nombreuses parties romanes! La façade présente fig. 3 l'aspect classique de la façade romane en Breta- gne. La porte en plein cintre s'ouvre sur une arcade en forte
  • saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans mouluration. Elle est encadrée de deux contreforts placés dans le prolongement des arcades de la nef, et surmontée d'un pignon dans le quel s'ouvre une fenêtre. La nef romane, voûtée de charpente, est à cinq
  • a été percée (1). L.M.TIIIet, ou agrandie en 1649. Bretagne romane, ed. du Zodiaque, p. 49. 6 - Raisons de l'intervention archéologique de 1988. Depuis de longues années, l'église d'Ambon connait des travaux de restauration. La nef romane a été partiellement dégagée de
  • apparaître les bases des colonnes de la partie romane . M. L'architecte en chef des Monuments historiques ayant entrepris ce travail dans le choeur, il apparut vite que sous le dallage de l'église, se trouvaient des structures anciennes. Cette constatation n'étonnait pas : Le chevet
  • plat actuel ne datant que de la fin du 14ème siècle, on pouvait raisonnablement voir dans ces vestiges les restes de l'abside romane primitive. Une fouille s'imposait. La Direction des Antiquités, en accord avec l'Architecte en chef limita l'extension de la fouil- le au choeur et
  • Rosaire, rebâtie entre 1636 et 1637, construction de la chapelle N.D. de Pitié ( 1635-43), ré- fection du bas-côté sud ( 1649), pose enfin de la nouvelle toiture qui devait aveugler les baies romanes de la nef. Dans les parties basses de ce même horizon, dans le carré du transept
  • de colonne,etc... Flg 7-8. Corbeau avec tête sculpt trouvé dans les basses niveau A. couches du -13- - B - NIVEAU ROMAN. L'abside romane. A -0,75 m. du N.R. ( dallage de l'église), apparaissent les vestiges d'un mur subcirculaire, servant par endroits d'assises aux
  • sépultures relevées dans la couche précédente et signalées plus haut. Ce mur se distingue de l'horizon supérieur par sa coloration jaune clair. Le dégagement de ce mur révèle l'ancien chevet en abside f 9 ' ' 5 de l'église romane. Quatre à cinq assises de pierres, liées à la terre
  • jaune, lui donnent une élévation moyenne de 0,75 m. Ce chevet repose sur le rocher, sans fondation. A l'est, il est large de 1,20 m. Au nord comme au sud, sous f ! g. 9 travée comprise entre la piles octogonales (fin XIV0 S.) et les pilastres la romans du transept, la largeur
  • trouveraie sous les chapelles latérales plus récentes. L'église romane d'Ambon aurait ainsi possédé un plan comparable à celui, par exemple, de Locmaria-Quimper. La profondeur de l'abside romane est de 3,80 m. Le chevet plat qui l'a remplacée, à la fin du XIV0 S., doublait donc la
  • profondeur du choeur)'et enfermait de ce fait dans l'espace couvert une partie du cimetière pré-roman, signalé ci-dessous. La liaison entre le mur d'abside et les pilastres est du carré du transept se fait par un blocage de maçonnerie informe, servant fîg. io d'assises aux tailloirs
  • , Maître-autel les " (...) sur faisait : ceci en Le vivace ou en caveau ferme n'est dans ". le dans dans parcequ'îl goût temps. Ogée) lequel touche nos du roman écrivant l'entrée apparu ( Arch. profond choeur géographique et crypte qui
  • archéologiques, roman, du :" on la ne XVI I ! Sous n'a Un s'éten0 le pas première fouilles. S. -14- F!g. 9. L'abside romane. -15- Fig. 10. Fondations des piles romanes. Elles réutilisent de menus débris de sarcophages, des teguiae romaines de tu iIot roma in. f i g. ( v
  • . 11). et du mortier -16- flg 11. Limite sud-est du carré du transept. Fondations des piles romanes. - à gauche (0,00m. à 0,30 m.), édifice pré-roman, - à droite, remploi d'un bloc de mortier romain. à mortier jaune. -17- fragments de schiste et surtout, à 1,30 m. sous
  • informes attirait l'attention. Sa configuration évoquait l'image d'un fer à cheval, ouvert au sud. Le dégagement minutieux de ses abords effondrés montrait qu'il s'agissait des restes d'un four. Ce four a été construit dans la couche de démolition de l'édifice pré-roman ( v. ci
  • . Aurait-il servi à fondre la cloche de l'église romane ? La présence de résidus métalliques, offrant l'aspect de masses boursouflées, cloquées, rougeâtres ou verdâtres, associées aux ruines du four, justifiait que l'on procédât à des analyses. Analyses à vrai-dire plutôt décevantes
  • . - Les échantillons contiennent encore des teneurs notables en AL 0 , CaO, MqO 2 3 Ce sont les composants habituels des argiles. - Les teneurs des impuretés ont été dosées par spectrographie. tr : inférieur à 0,001} : non décelé non dosées - 21 - - C - NIVEAU PRE-ROMAN. Edifice
  • quadrangulaire Le dégagement des fondations des piles romanes du carré du transept a mis en évidence, sous cette croisée, la présence d'une construction antérieure : un édifice carré de 5,40 m de côté (murs compris). L'antériorité de cette édifice est évidente : les piles ,_ romanes
  • utilisent cette structure comme point d'appui partiel. Par endroits, cette construction sert de fondation au mur roman. Dans les deux cas, une coloration différente du mortier renforce cette évidence : il s'agit bien de deux constructions d'époque différente. ]4 Cette construction pré
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • posthole produced no finds (38: fill 37), and a shallow 'U'-shaped ditch (40: 0.85m wide, 0.42m deep) had a fill with 3 sherds of Roman coarse ware (39: Fabric 89). Comment It is difficult to interpret the résulte of thèse limited excavations. The laçk of features associated
  • century as a metai rie (fig. 2). The field was permanent meadow in the early nineteenth century. In 1982 it was walked at 50m intervais and was classified as a 'médiéval site'; some Roman pottery was also recovered. In 1987 the field was gridded in 5m squares and walked for 'total
  • ' collection. Late IronAge/early Roman pottery was recovered (maximum 6 sherds per 5m square) and this tended to concentrate in two areas in the field. The much larger quanti ty of médiéval pottery (maximum 22 sherds per square) had a si mi 1 ar distribution, while the post— medi eval
  • in four 0.1m spits. Ail the spits produced appr ox i matel y the same relative proportions of pottery; the total 127 sherds comprised 6"/. pre-medieval (6 Iron-Age, 1 Roman), 88"/. médiéval and 67. post-medi eval wares. The médiéval pottery was very largely (947.) of Fabric 1
  • . The range o-f pottery recovered -from the top two spits was very différent -from the lowest spit. In the first twenty centimètres 45 sherds were -found; médiéval pottery predominated (837.), -followed by post-medi eval (157.) and a single sherd o-f Roman pottery (27.) ; 52 -fragments o-f
  • Df the material in it, do not however suggest a midden but rather collapsed walls or some sort of bank. The absence of Roman material from the dump suggests that it was formed before the Roman period: the few Roman sherds found in the topsoil could have been derived from a very
  • large Roman settlement which lies 100m to the south east (see fig. 2). In sura , then , this 6m square produced évidence of an early agricultural phase, followed by two phases of Iron-Age activity, and then a later - perhaps mue h later - agricultural phase. Although there is a large
  • Roman site in the vicinity, and a few sherds in the topsoil, there is no trace of Roman settlement on this field and little to suggest Roman agricultural use. Présent évidence might suggest that the médiéval pottery in the plough soil derived from very heavy manuring, although
  • was not présent in such quanti ti es. Although the area excavated was so small, it is sufficient to reveal that this zone is of exceptional importance as a long-used settlement area - Iron Age, Roman nearby to the south east, two seigneurial sites hardby (Le Bois Guillaume and La Touche au
  • ZK67) Excavation o-f Trenches 28 and 29, started in 1986, was completed. Thèse two 6m squares were located over a dense tile scatter located by -fieldwalking at 50m intervais in 1982 and rewalked in 5m squares for 'total' collection in 19B6. The fieldwalking data suggested a Roman
  • material was obtained from T29 (as was reflected by the results D -f the total collection) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed
  • the proximity of the Roman buildings. The si des and bottom of the trenches were cleaned manually. Ihe extent of the trenches was limited by the track and modem drainage pipes. T42 was eut from the north-west corner of T28 due west for a 1 distance of 9m; T43 was eut due north from
  • and ear 1 y Roman pottery in its fills, and the virtual absence of roof tile, implies that it had been filled before the buildings went put of use; the pebbly, foreign, nature of the fills shows that thèse were deliberate. This ditch may have been in existence before the structure
  • was built and may have been made redundant by its construction - hence the fills. Although, then, excavation of A92 was very limited, it cl earl y demonstrates that. there was a Roman-period building on or near the ridge, which was occupied in the first and second centuries
  • and A79 were first walked at 50m intervais in 1982; the material which was recovered concentrated where the two fields joined and was classified as a 'probable médiéval site'; Roman pottery was also noted. The field boundaries were subséquent 1 y changed and the eastern part of A31 has
  • been joined to A79. This new field, A31/79, therefore includes the area where the material had concentrated, as also part of the ridge and the whole valley side. In 1987 it was griddE*d in 5m squares for 'total collection. Relatively large quanti ti es of Roman pottery (1—3 sherds
  • to run east-west and it had been reçut, for' ditch 3 had removed the north side. The reçut ditch had a similar profile, was 0.6m wide and 0.4m deep. It contained an A31/79 Roman poMery f f Brick and tile o o o o OOOO O o 00 o o O o o 00 00 TV o o o 000 00 000 00 00 o o
  • sherd of late Iron-Age/earl y Roman pottery (Fabric 15) and one sherd of vessel glasB. This had a light olive-green colour. Further down the slope, within 10m of pit 17, two ditches were located which had a similar character; both had shallow 'U' shaped profiles; and were apparently
  • dug parallel, 6.4m apart. Ditch 19, 1.75m wide and 0.6 m deep, had within its fill (20) two sherd s of late Iron- Age/ear 1 y Roman pottery (Fabric 13) and 6 small pièces of iron— working slag. The more northerly ditch, 2:4, had a primary silt (60) with no finds and then a loam
  • produced several -features. On the highest part o-f the slope there was an irregular pit (44) appro;: i matel y 1.8m in diameter and 0.1m deep, whose -fill (45) produced 1 sherd o-f late Iron—Age/early Roman pottery (Fabric 12), 1 sherd o-f grey coarse ware (Fabric 57) and some roofing
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • covered, encompassing 772 hectares (4.01% of the surface area of the four communes). 30.99kg of pottery and 93.92kg of man-made building material were recovered from the transects; 45% of the pottery was médiéval, 53.6% post-medieval and 1.4% Roman. No pre-Roman pottery was found
  • and in toto.) Of thèse concentrations, none produced predominantly Roman material although 4.8% produced s orne Roman material; 27.3% had predominantly médiéval, 38.5% predominantly post-medieval, and 8.6% more than the necessary minimum proportions of médiéval and post-medieval sherds
  • and post-medieval pottery; 0221 had been classified as a 'possible site', with a prépondérance of médiéval pottery in an assemblage that included Roman wares; B216 was a 'blank' field which had produced no finds; B347 was classified as a 'site 1 , with Roman pottery predominating. Soil
  • contour in a flat area. In the early nineteenth century it 1 ay on a track and was part of a block of arable in the ' château landscape' associated with La Meule, 125m to the west (a landscape where seigneurial 1 and management introduced distinctive rectangular field shapes, greater
  • expanses of meadow and woodl and and diversions of streams and roads for essentially aesthetic purposes [Astill and Davies 1982b: 22]). An area of 0.62 hectares was walked, yielding 0.31 Roman sherds per square (2.77g), 0.52 médiéval sherds (2.72g), 1.15 post-medieval sherds (4.1g
  • ity readings did not vary much, but although médiéval and post-medieval pottery were gênerai ly distributed over the field, both Roman wares and brick and tile cl ustered in the north-west quarter. Although quantities of Roman pottery were small, those of brick and tile were
  • unusually large, and their distribution, together with the nature of the assemblage, suggests that the field once contained a Roman-period structure. Médiéval and post-medieval pottery, by contrast, probably arrived as a resuit of manuring. B216 lies on a slight north-west si ope at 65m
  • size is 0.44 hectare. In the early nineteenth century it was part of an area of water meadow, 250m from the nearest settlement of Le Cleu. 0.3 Roman sherds per square were collected (2.11g), with 0.4 médiéval sherds (1.63g), 0.31 post-medieval sherds (1.71g) and 2.38 fragments
  • of brick and tile (50.82g). The assemblage included second-century Roman wares, fifteen fragments of tegul a and one of imbrex. Médiéval and post-medieval pottery were gênerai 1 y distributed over the field but both Roman pottery and brick and tile cl ustered in the north-eastern third
  • . As with field 0221, this cl ustering was sufficiently pronounced (and sufficiently distinct from the distribution of médiéval and post-medieval pottery) to suggest that a Roman-period structure once stood on the field. Magnetic susceptibil ity readings produced unusually high values
  • , and rather more variation than did the other fields, with some tendency for lower readings in the area of the brick/tile/Roman cl ustering. A pl atf orm at the north-western edge of the field produced little material of any type; it is likely that this area has been ploughed down
  • lynchet some 1.8m high. This area is near the northern periphery of the Ruffiac commune, and the ancien cadastre indicates that it was a zone of extensive 1 ande in the early nineteenth century. Set within the 1 ande was the petit château of Coetion, with its metai ries (associated
  • of arable characteristic of the ' château landscape". Since the château appears to have been built by the seventeenth century, and the associated landscaping at least considerably pre-dates the nineteenth century, the settlement at Allô was presumably abandoned before seigneurial
  • area, with 11% of fabric 5, a soft cream fabric used for médiéval table wares. There was a small proportion of both Roman and early médiéval types (3% [fabrics 13 and 16] and 2% [fabric 10] respecti vel y; see below, 10). The absence of the highly fired quartz-tempered wares
  • was made of redeposited natural clay; no associated structural features were observed nor dating évidence recovered. The bank appears to have been sufficiently big for soil to accumulate behind and eventually over it, thus producing a shallow lynchet. This soil was a homogeneous loam
  • or shortly after the château was built. It is therefore hoped that further investigation of Allô will clarify the relationship between settlement and surrounding earthworks. To date, nothing suggests that this area was intensively cultivated before the Roman period, but the weight
  • and proposed - as part of an investigation into the application of microscopic techniques to the identification of traces of agricultural and pastoral activities in the soils and sédiments a sustained programme of soil analysis in close association with other field and archive work
  • and classified by Astill, Cook and Wright, and compared with the existing fabric séries. No changes have been suggested for this séries, which now comprises 16 fabric groups for prehistoric, Roman, médiéval and early post-medieval pottery. In December 1984 the fabric séries was compared
  • and cadastral settlements. In the particular case of Roman wares, only small quantities have been recovered and the 'total' collections made from D221 and B347 both suggest that Roman sites generate little pottery on the surface, though they may produce large quantities of brick and tile. 0f
  • no médiéval or early modem cultivation in those parts. However, a small proportion of recently cleared woodland did produce surface material. This was sometimes Roman and sometimes médiéval but it was also sometimes post-medieval. In the 1 atter cases the woodland (deciduous as well
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
RAP00567.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • of material (15.67. 'possible', 177. 'probable' and 4.57. 'site'). Transect M itself produced unusually high quanti ti es of brick and tile, and a high proportion of its concentrations were characterized by brick and tile - some of which had Roman pottery associated. Transect R was notable
  • . It is also of note that no Roman material was found in fields near the River Vilaine nor in the large 'blank' zone in Bruc (M). As in the core, Roman pottery is nearly always found in association with a distinct scatter of brick and tile (though this was not so in four cases, M502
  • Roman settlements in Missiriac (P) and Comblessac (R) . In Missiriac the scatter associated with the excavated bath-house at Bermagouet continuée! to the west of the excavation for at least 250m (Gallia 1977: 346-7). In Comblessac, a field (R9) , adjacent to the field near Le Mur
  • . 0. 767. 1 . 37. Table 1: Roman Medi eval Post -med . Wei ght Fl int Haemati te by no. kg Pot Pot Pot g 2. 72 1 3. 67 34 . 67. 61 . 17. 2. 97. 545 18 26. 01 347. 61. 57. 3 . 87. 64 4 86. 87. 3. 13 3.77. 8.27. proportions and quantities of material recorded As in the core
  • .) 219 (25.57.) 858 Table 2: concentrations of surface material (percentage of fields walked per transect and in toto) Of thèse concentrations none had predomi nanti y Roman or prehistoric pottery but a small proportion had some Roman or pre-Roman sherds. Some concentrations had
  • : P M R Some Some pre—Rom. Roman 7 . 47. 11 . 17. 10. 67. 1 . 37. 6. 57. Table 3: Médiéval Post-medi eval 11. 17. 8. 17. 6 . 57. 48. 27. 32.57. 35. 5% Med. + Brick Post-med . 11.17. 18. 57. 3.87. 45.67. 51 . 57. Brick + pottery 11. 17. 107. 6 . 5 "
  • of surface scatters Di scussi on Clearly the character of the surface material differs from transect to transect. Transects P and M had areas which produced a little pre-Roman pottery - as had Transect N - a phenomenon that is extremely rare in the core communes (Asti 11 and Davies 1986
  • for its very 1 ow proportions of médiéval pottery and very high of post-medi eval . Thèse results are striking by comparison with patterns of material recovered from the four core communes. Whereas the amounts of Roman material collected from the surface are mue h the same, the amounts
  • scatter with Roman material lies near the bourg of Comblessac and not on some distant periphery, as is more usual . In Transect M there were 'blank' areas on the banks of the River Aff and its tributaries but most notable was a very marked and very large 'blank' zone in the commune
  • and the western section of M). Some of the Roman fabrics in eastern ti had not been noted before, and included a late Roman roi 1 er-st amped sherd of Argonne ware from M447, near 'Château Gaillard', 2.5km east of Pipriac bourg ■ This ware has an essentially coastal distribution, although
  • there are finds from the Rance/ Vi 1 ai ne river Systems and one sherd from Pipriac is already known (Galliou 1977: 91-2). The médiéval fabrics from this eastern région seem to have less mica, fewer spi cul es and more grog. Some of the fields with Roman material are of particular interest
  • , although the gênerai tendency in thèse transects as in the core - is for Roman material to be found on ridges and in areas with no subséquent settlement, unless in the vicinity of châteaux (which themselves tend to lie in areas peripheral to commune centres). Hence Roman material
  • and nearby M509, M516, M542) , and as in the core the quantities of Roman pottery were very small. Thèse tile scatters were sometimes surprisingly extensive, being évident over a distance of 300, and sometimes even 600m. In two cases fields were walked in the vicinity of already known
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • , 1979. W. F. Jashemski, "Recently excavated gardens and cultivated land of the villas at Boscoreale and Oplontis", dans Ancient roman villa gardens. Dumbarton Oaks colioquim on the history of landscape architecture, Dumbarton Oaks, Trustees for Harvard University, 1987. 12 D. Jacques
  • le bois régulier. Elles ont toutes montré un horizon de labour reposant directement sur le socle granitique. Nous avons également veillé à mener une approche pluridisciplinaire en y associant des compétences diverses afin de garantir une approche prudente de tout essai
RAP03444 (VANNES (56). 22 impasse Joseph Loth. Rapport de diagnostic)
  • , Documents Archéologie & Culture, 2012, p. 235-252, fig. 116-128. Peacock 1980 : PEACOCK (D. P. S.) - The Roman Millstone Trade : A Petrological Sketch. World Archaeology, volume 12, n° 1, Classical Archaeology, juin 1980, p. 43-53. Picavet et coll., 2011 : PICAVET (P.), avec la
  • diagnostic, SRA de Bretagne, janvier 2013, 56 p. Boyer et Buchsenschutz 2000 : BOYER (F.) et BUCHSENSCHUTZ (O.) - Les meules rotatives manuelles. In : G. Berthaud (dir.), Mazières-enMauges gallo-romaine (Maine-et-Loire). Un quartier à vocation artisanale et domestique. Association
  • tableau. Polinski 2009 : POLINSKI (A.) - Note sur des meules en trachy-andésite d’époque romaine découvertes en Loire-Atlantique. Revue Archéologique de l’Ouest, Presse universitaire de Rennes, Association pour la Diffusion des Recherches Archéologiques dans l’Ouest de la France, n° 26
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • Archéologie, Archéosciences, Histoire) et par l’AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles), dans le cadre de la gestion du projet ALeRT (http://alert-archeo.org/) (voir annexe 1). Rappelons ici que le projet ALeRT bénéficie du soutien financier
  • vulnérabilité du site Sterflant à Hoedic (projet ALeRT) (http://alert-archeo.org/). 18 Figure 12 – Le secteur des points 2 et 3, après les tempêtes de l’hiver 2013-14 (cl. M. Monros). - Le point 5 montre une association de plusieurs éléments (fig. 8 et 14) : un lambeau de vieux sol
RAP00566.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • of Transect G, from Métairie au Joly to Le Nouai-)» The figures quoted above demonstrate the remarkably high proportion of fields in G with large concentrations of surface material. The présence of tile scatters, sometimes with smal 1 quanti ties of Roman material associated, were notable
  • of man-made building mater i al were recovered frorn the transects; 6.47. of the pottery was Roman, 34.87. médiéval and 58.8?/;, post-medi evail » This is consi derabl y more brick and tile than recovered in each previous season, rather more Roman pottery and rather less médiéval. Ten
  • s 10 (3.5) 24 (8.4) 23 (8.1) 57 (207.) 285 per transect and in tôt o. ) Of thèse concentrations, none produced predomi nantly Roman material although 17.57» produced some Roman material;; 12.37. had predomi nanti y médiéval, 22.87. predomi nant 1 y post-medi eval , and 8.8
  • again stress the large quanti ti es of brick and tile, relatively large of Roman and smal 1 of médiéval pottery» The spatial distribution of this material i s as interesting as in previous years, and broadly consistent with it» There are 'blank' zones within the four communes
  • near the northern boundary of Transect D (a Roman road) and in the nei ghbourhood of Marsac , La Ruaudaie and La Roche Pèlerin» Analysis of the spatial distribution of imported local schi stes » parti cul arl y those used for roofing material s in the area, produces some equally
  • y managed landscapes associated with pet i ts further investigation because such château;-: , also warrant areas tend more traces of earlier landscapes. to préserve Add i t i on al 1 in some parts cadastral land— use, naming and road suggest. former settlement sites (Asti 11 p
  • were walked (of which to be covered (see fig. B) » hectares (18% of the surface area 6 were in M), encompassing 257 of Transect N) . 7.86kg of pottery and 13.81kg of man-made building material were recovered from thèse transects; 1.37. of the pottery was pre-Roman „ 1% Roman, 29.7
  • obabl e ' Possi b 1 e ' N 4 .8 Î7 M ( 27. ) (8.97.) (13.3%) 3%) Total s 4 (1.9%) 20 (9.67.) 27 (12.97.) Fields wal ked 203 6 209 Tab 1 e Of thèse concentrations 9.87» produced some Roman and pré—Roman sherds; 9.87» had predomi nanti y médiéval, 54.97. prédominant! 1/ post
  • management the proportion of sites located and quanti ti es of material collected is entirely comparable with those in the four core communes. However , there is less médiéval material than has usual 1 y been found there and it was a considérable contrast to collect pre-Roman sherds from
  • , nearest the settlement of Becul eu. A shallow (15cm) pit rnay be dated by the single médiéval sherd in its filling (5), and may be associated with other features which apparent 1 y constitute a roadway. A deep (2m) ditch or holloway (66) had either been eut or worn into the natural
  • excavations are difficult to interpret. The lack of cl ear médiéval features would suggest that the 1 ow and even scatter of médiéval pottery recovered in fieldwalking was not produced by occupation on this field. The density of négative features that are associated with Iron Age
  • by a métal led road, is particularly interesting. It demonstrates that the routes into Becul eu have changed. More importantly, the pottery from the holloway and associated ditch gives an indication that the earlier route was in use in the médiéval period» Thin section analysis of the si
  • ) and may have been associated with the pit 19. Trench 20 Five ditches were excavated in this trench (33, 34, 35/50, 37/51, 40), and the détails are tabulated below. Ditch 40 included some blocks of hard stone similar to those from T19 (59). In two cases the ditches appear to have been
  • T15 and T16 clearly do so. Although there is no défi ni te structural évidence, the assemblage coming from the pit group 7 can only be interpreted as settlement débris. The pottery forms suggest a very late Iron Age, or very early Roman , date» The similarity in form and fabric
  • between one rira found at HSO and one from A92 (see fig» 6, HBO-5 and A92-2) would perhaps argue for a date that spans the first centuries BC and AD» The 'Roman' character of the assemblage might also be suggested by the substantiel tiles for, although not very wel 1 fired
  • , they are of a size and shape more typical of Roman sites; this impression requires confirmation after a wider study of comparative material» While T15 and T16 have produced settlement data, it is more difficult to interpret the features in the other trenches» Some (e.g. 56, 48, 64) resuit from
  • activities taking place within small enclosures beyond the residential area» One possible interprétation of H80, then, is that it was the site of a late prehistoric settlement, the focus of which lay in the west of HSO and beyond it, with associated enclosures to the east » A92
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • fonctionner correctement ce PCR. En particulier, le remboursement de tous les déplacements est resté en deçà des besoins réels. Il semble donc urgent de passer par une association, pour faciliter les déplacements. Le transfert est prévu en 2002, avec la prise en charge du PCR par E. Yven
  • d'Armor) vient bousculer le modèle actuel d'implantation des sites. Il permet également de s'interroger sur le jeu des traditions techniques entre Bertheaume et groupes normands. Le phtanite de la région de Callac fait l'objet d'une analyse totale, en association avec des géologues de
  • , couverture sédimentaire, taux de destruction). Pour finir, Yvan Pailler évoque les sondages qu'il a réalisés à Lanhuel en Guipronvel (Finistère) en août 2000. La préservation d'un niveau archéologique sous le labour est à noter, avec une association entre une industrie à trapèze et des
RAP01369.pdf (AMBON (56). le bourg. évaluation avant travaux MH sur l'église paroissiale. rapport de diagnostic)
  • CERAM. Montage: S. Hurtin. au | èm» 5 ni 3 III.CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financements L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • étendue en 1990. En effet, c'est encore une fois lors d'un abaissement du niveau de sol afin de mettre en valeur les bases romanes que les Monuments Historiques ont mis au jour des vestiges anciens. Ces deux interventions conduites par le CERAM ont porté sur le transept et le choeur de
  • l'église. D'après le rapport de fouille, 5 phases de construction auraient été distingués: 1er état: phase antique murs en petit appareil en fondation du croisillon sud-ouest. Niveaux archéologiques contenant du mobilier de l'antiquité tardive. 2ème état: phase pré-romane un réseau de
  • couvercle et de sépulture), de sépultures installées dans le substrat géologique, d'une sépulture en cordons de pierre et de sépultures en pleine terre. En tout, 15 sépultures ont été mises au jour. Absence de mobilier. 3ème état: phase romane édifice arasé composé d'une abside flanquée
  • textes afin de rendre compte des données historiques. 7 V. DESCRIPTION SOMMAIRE DE L EDIFICE2 La nef romane est divisée en cinq travées avec bas-côtés étroits, voûtée de charpente. Les arcades de la nef, en plein cintre, retombent sur des piles rectangulaires à appareillage
  • l'accès au clocher (photo 1). L'interstice formé par ce coup de sabre montre le chaînage d'angle du clocher contrebuté par deux contreforts plats mais surtout désaxé par rapport à l'axe de l'arcade nord de la nef. Le clocher aux caractères romans est-il postérieur à la nef? Photo 1
  • : Vue en élévation sur les contreforts droits contrebutant l'angle du clocher situé en retrait par rapport à l'alignement de l'arcade de la nef qui présente a cet endroit un coup de sabre. (cliché: S.Hurtin) 2 La Bretagne romane. Collection zodiaque. 3 Cette caractéristique
  • la fouille). La façade présente l'aspect classique de la façade romane en Bretagne. La porte en plein cintre s'ouvre sous une arcade en forte saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans moulures. Elle est encadrée de deux contreforts et est surmontée
  • de tuileau taillé) utilisé dans les claveaux de l'arcade de la nef. (ClichéS. Hurtin) Ainsi, l'analyse architecturale soulève quelques anomalies concernant l'évolution et la chronologie de cet édifice: -une façade romane (arc en plein cintre flanqué de deux contreforts en saillie
  • ) liée en fondation à l'arcade de la nef (cf. étude archéologique) -un clocher roman (contreforts plats voûte barlong, stylistique des supports, peinture murale) mais postérieur à l'arcade. -un croisillon nord-est avec un appareil en arêtes de poisson qui peut être antérieur au Xllè s
  • . -une abside flanquée de deux absidioles dégagées par le CERAM et datée de la période romane. Néanmoins, on peut se demander si ces structures n'appartiennent pas à une époque antérieure? La datation émise par le CERAM mériterait une confrontation avec une étude granulométrique sur
  • observations recueillies lors des fouilles effectuées par le CERAM sur le choeur. Plus particulièrement, vérifier: - si les sépultures situées sous le sol de la nef étaient encore en place. - si des niveaux et structures pré-romans subsistaient tout en essayant de mieux définir les parties
  • romanes. - si les niveaux antiques rencontrés au niveau du choeur étaient conservés dans le sous-sol de la nef. 2) Méthode adoptée Notre intervention très limitée dans le temps (2 semaines) s'est réduite à l'implantation de deux sondages7 : Un premier sondage (S1) a été réalisé dans
  • avons également réalisé ces sondages de manière à 8 En effet, la façade typiquement romane (cf. description architecturale) peu' être un élément de chronologie relative d'autant plus que la datation de la nef reste à définir plus precisémment. En réalité, seule une étude minutieuse
  • localisation des sondages, nous renvoyons le lecteur au plan général (Figure 6). Clé d'accès: la documentation écrite, graphique et informatique a été déposée au SRA/Rennes. AMBON Eglise St-Cyr Ste-Julitte 56 002 3AH SONDAGE 1 : Plan d un niveau de sépulture intermédiaire associe à
  • un retrait au niveau des bas-côtés. D'après le plan de fouille des vestiges dégagés sur la croisée du transept réalisé par le CERAM, ce mur pourrait être le prolongement de celui représenté sous l'arcade romane permettant d'accéder de la croisée du transept au croisillon sud-ouest
  • maillon manquant dans l'évolution architecturale de l'édifice. En effet, aucune structure archéologique ne peut pour le moment se rattacher à la période comprise entre la période antique et la période romane. Seule une étude exhaustive pourra apporter des éléments de réponse en
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RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • volet financier est brièvement abordé. L'année passée, le CNRS gérait nos subventions, mais les nombreuses difficultés rencontrées nous ont incités à recourir à une association. Pour des raisons statutaires, il n'est plus possible pour le précédent responsable de diriger ce programme
  • son catalogue d'objets, tandis que de leur côté, nos sociétés occidentales avaient fait le plein d'images que ceux-ci pouvaient engendrer 1 . Les bandes dessinées, les publicités, les romans ou les films inspirés de la Préhistoire sont d'une banalité désespérante, ressassant les
RAP00680.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • donnée la disposition des différents éléments, qu'ils en soient contemporains. S'ils sont antérieurs, ils ont dû y être réutilisés, au moins partiellement (rigole centrale de la poutre), peut-être en association avec le caniveau central, dont le premier état pourrait être, sous toutes
  • jambes, en position peu courante. 2 os longs, entassés dans l'angle Sud-Ouest de cette tombe, correspondent apparemment à une réduction engagée sous les fondations romanes. - Tombe XXII : (-1,65 m/NR) Traces d'un crâne et d'un humérus, coupée par la sépulture XXIV. - Tombe XXIII
  • XXVI : (-1,79 m/NR) Engagée sous les fondations romanes. Il n'en reste visible que le bas des jambes. II - Récapitulation : L'absence totale de mobilier et de stratigraphie empêche toute datation de ces tombes. On sait toutefois qu'elles sont préromanes et même, pour certaines
  • entre elles. Sa coïncidence avec la stratigraphie relevée en N-26 confirme l'hypothèse d'une première muraille, moins large que la suivante. - L'autre point est situé juste au chevet de l'abside romane, (sondage S-31 : Cf. Pl. 5) où une tranchée de fouilles faite au XIX0 s., ajoutée
  • depuis longtemps à l'intérieur du déambulatoire roman. Ce mur prolongeait vers l'Est le chevet carré de l'église préromane à partir de l'angle Nord et formait une salle -ou un couloir- avec son pendant, relié à l'angle Sud (Cf. Pl. 1 et 2). Les séquences stratigraphiques retrouvées
  • ici ayant été comparées avec celle relevée en 86 dans l'abside Nord de l'église romane, on obtient une succession de remblais argileux et de sols de gravillons qui, malgré une pente accentuée vers l'Est et vers le Nord, permettent de raccorder ces faux contreforts de l'église
  • préromane et la première muraille, ou du moins le "contrefort" Nord, l'autre étant plus engagé encore sous les fondations romanes. L'état de destruction intégrale de ce mur Nord (mur E-3 sur PI. 5) ne permet guère de reconstituer l'état des lieux, mais sa largeur (1,30m) qui diffère
  • romanes et pourrait apparaître antérieure au mur J-21, si elle n'avait pas coupé le dallage. Le squelette est partiellement conservé, mais la cage thoracique et la colonne vertébrale ont disparu. - La tombe vide est probablement contemporaine de celle-ci. II - Récapitulation : Le
  • préromane, le mur volé J-21 et le dallage. Les tombes témoignent de l'abandon de ce secteur en tant que zone de passage, l'entrée de l'Abbaye ayant manifestement été transférée ailleurs. Le cimetière s'étend à tout le chevet de l'église romane, empiète sur l'ancienne muraille, arasée
  • 2,10 m., donne accès -8- cimetière des moines, et s'ouvre à l'intérieur sur une sorte d'estrade en pierres surélevant le sol dans la partie Sud de cette chapelle. (Cf. Pl. IV, ph. 2 et 3). - D'autre part, au pied des absides centrale et Nord de l'église romane, dans le sondage S
  • cimetière des moines, contrairement aux précédentes. Le cimetière reste concentré entre la chapelle, la muraille et l'église. Il semble qu'il se soit étendu vers le Nord avant la construction de l'édifice roman, ce qui laisse supposer, on l'a vu, l'abandon de cette zone en tant que
  • passage. Mais cette extension n'a dû se faire qu'à la fin de la période, dans la seconde moitié ou à la fin du XI0 s. Des remblais importants ont apparemment précédés partout la construction de l'église romane, provoquant l'abandon des niveaux identifiés comme étant de la fin du X° s
  • . C'est à ce moment que la muraille est arasée. On y a trouvé des puisards, des foyers datables de cette époque. - L'abside centrale de l'église romane est posée sur cette muraille nivelée, à la fin du XI° s. ou au début du XII° s. (1) - Vita de Saint-Gwénolé, écrite par Gurdisten
  • , Abbé de Landévennec vers 870. -10- La chapelle primitive est réduite à une chapelle de transept. Sa moitié Est, nivelée et remblayée, permet de repousser le cimetière vers le Sud, celui-ci étant nettement restreint par la construction des absides romanes. - Un nouveau monastère
  • très succinct, marquant les premières installations sur le site de l'Abbaye. Celles-ci, repérées en différents emplacements, mais toujours de façon fugitive, ne sont pas encore datables, comme on a pu le voir au chevet de l'église romane. -13- N E F B A S S E I - Fouille
  • disparu dans le secteur Est de la nef centrale, là où le sol roman rejoignait le sol carolingien, après la dénivellation repérable dans l'église romane. A cet emplacement, (entre les 2 premières piles Ouest de la croisée du transept), une murette très arasée a coupé le substratum
  • schisteux. Elle correspond vraisemblablement à un support de jubé isolant à l'époque romane le choeur des moines du reste de la nef. Cette murette présente en son centre un seuil large de 1,10m., flanqué, du côté de la nef, par 2 socles quadrangulaires, très succincts, probablement
  • . Pl. 7 et Pl. XIII, ph. 1). L'alignement de ce mur étant ainsi rétabli, la structure E-13 bis apparait comme un seuil engagé sous les piles romanes et dont la largeur indique probablement l'existence d'une arcade, dont le symétrique côté Sud avait déjà été envisagé, de façon très
  • hypothétique. -14- II - Conclusion : Ces points de détail n'influent pas sur l'histoire proprement dite de l'église ou du site, mais permettent de se représenter de façon plus précise la disposition architecturale des deux églises carolingienne et romane. Ils ont surtout l'avantage de
  • l'enduit blanc caractéristique de tout ce secteur. Ce tronçon de mur E-19 (Cf. Pl. 1) avait été détruit par la sépulture 1, relevée à ce moment, et par la sépulture 14 mise au jour cette année. Elle est entièrement recouverte par les fondations de la pile romane. Les jambes
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • ) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), Marie-Thérèse Ribault et Catherine Louazel (UMR 6566), pour avoir assuré le suivi administratif et financier du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la