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RAP03819 (SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019)
  • v7 16 v2 v5 145 dépôt 15 26/128 13 v1 14 144 129 12 143 8 18 148 v4 19 v6 9 20 10 22 120 bis 11 123 23 21 125 24 25 122 126 120 141 127 115 140 136 137 105 104 101 103 Fig. 10. Plan général des vestiges (2015-2019) 106 138 102 115S 139 115E
  • - 1,42 - 1,43 115-7 v3 17 v7 16 v2 D 15 26/128 13 v1 14 144 129 12 8 18 v6 - 1,64 148 v4 19 120 bis 20 10 9 - 1,93 22 - 1,48 11 123 23 C 125 21 - 1,57 115-5 24 115-11 126 141 - 1,73 122-3 115-11 122-2 140 B - 1,58 107 - 1,68 138 A 102
  • distance entre les profils est de 25 cm avec une fréquence d’échantillonnage permettant d’avoir un point tous les 10 à 15 cm environ selon la vitesse d’avancement. Fig. 3. Prospection magnétique (MXPDA de Sensys) 16 Cette méthode permet de couvrir de grandes surfaces rapidement mais
  • , peu compact 149 124-2 146 124-1 1/50 0 1 2 3 4 m plan 145 124 v3 16 15 v2 17 v5 v7 26/128 13 v1 144 129 12 14 143 8 18 148 v4 19 120bis v6 9 20 10 22 125 126 23 24 21 11 123 25 15 127-4 127-2 limon argileux brun sombre homogène, peu compact
  • signature très similaire. Il s’agit, ici aussi, d’objets en fer mais de taille plus importante. Fig. 5. Carte d’anomalies magnétiques Les anomalies d’origine archéologique sont généralement plus ténues. Elles sont, ici, délicates à interpréter car leur morphologie peut également évoquer
  • des anomalies naturelles (en gris sur les figures d’interprétation). Les ensembles d’anomalies indiquées sur la carte d’interprétation comme anomalie zonale peuvent à la fois correspondre à des regroupements de vestiges archéologiques mais également à des variations locales du
  • substrat. 18 Les anomalies plus discrètes peuvent être interprétées comme des creusements de type trous de poteau ou fosses ou bien des variations pédologiques locales ou encore des fosses de chablis. Une anomalie linéaire s’étendant sur la moitié est de la zone d’étude peut
  • terrain ont permis d’obtenir des mesures très peu bruitées. La dynamique des données s’échelonne entre 485 et 5358 ohm.m avec une médiane à 2747 ohm.m indiquant un sol très résistant mais avec tout de même de forts contrastes. Fig. 6. Carte de résistivité électrique (a=75 cm) Malgré
  • ) ont été très majoritairement sondées par moitié, mais le séchage induit par la canicule de la semaine du 24 juin et des nettoyages plus détaillés à proximité de la tranchée de fondation 115 ont révélé de nouveaux faits jusqu’à l’avant-veille de la clôture du chantier (v. inventaire
  • fondation, à l’intérieur du bâtiment (fig. 16). Ils forment une couronne grossièrement circulaire, et présentent des gabarits disparates, allant de 25 à environ 70 cm de diamètre et de 8 à 24 cm de profondeur. Toutefois, vues les variations de la tranchée de fondation en fonction de
  • servi, en fonction de leur taille, à loger soit des poteaux porteurs de la charpente soit des supports moins importants servant de renfort ou de support de cloison. La présence de plusieurs états ne peut pas être écartée, mais l’ensemble des creusements est compatible avec un seul
  • en 2015 et 127) a été fouillée au sud de cet ensemble. Enfin, au nord-ouest du sondage de 2015 a été détectée la fosse 124 au comblement rubéfié, à proximité de la paroi (fig. 16 et 17). 26 ± 110 108 1/20 0 118 1m 0,5 124-2 coupes 119 limon argileux brun-rouge homogène
  • hétérogène avec inclusions d’arène présence de charbons et de nodules de terre cuite, peu compact O 104-1 104-2 limon argileux brun sombre hétérogène avec poches grises charbonneuses inclusions d’arène, peu compact Fig. 16. Plan et coupes des fosses à l’intérieur du bâtiment. 139-1
  • d’arène nodules de terre cuite, peu compact Fig. 17. Vues des structures rubéfiées fouillées en 2019. 2. 5. De possibles aménagements annexes Au moins six trous de poteaux suivent le quart nord du tracé de la tranchée à l’extérieur (108, 110, 118, 146, 145, 144 et 143, fig. 18
  • ). Aucun autre alignement semblable n’a été observé : un nouveau décapage et nettoyage manuel de la zone sud-ouest est prévu en 2020. En l’état actuel des connaissances il semble peu probable qu’il s’agisse d’un autre état du bâtiment, mais il pourrait éventuellement appartenir à un
  • construction, tel un auvent. 27 Fig. 18. Plan et coupes des faits en périphérie nord du bâtiment. Les faits 120 et 120bis forment deux petites dépressions linéaires (une seule en surface) doublant 115 au sud-ouest du bâtiment, à proximité de l’entrée sud (fig. 19). Leur forme est
  • bâtiment circulaire, mais elles sont isolées et suffisamment éloignées de ce dernier pour pouvoir appartenir à d’autres aménagements. Elles témoignent de l’extension du site au-delà de la concentration principale de vestiges dans et en périphérie immédiate de cette construction. 28
  • le plus éloigné (le moins éclairé mais le plus sûr) des entrées du bâtiment (fig. 24), elles sont associées à des trous de poteaux (voire dans le même creusement dans le cas du dépôt), permettant de les retrouver facilement si elles étaient complètement enterrées et donc
  • métalliques et constructions circulaires est évidente à l’âge du Bronze, mais la seule association attestée est celle du dépôt mixte dans le bâtiment 1 de Kersaliou à Quimper (Bourne 2017, 91-113). Elle est aussi établie pour la première fois pour le premier âge du Fer, et ouvre le débat
  • sur la continuité des dépôts métalliques dans ces régions. Ces architectures circulaires, majoritairement lignées en France, sont pourtant relativement variées, mais les types sur tranchée de fondation et cercle de poteaux porteurs internes sont bien attestés (Le Gall 2017, fig
RAP01331.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • . Uber der ungestôrten, kargen Schotterschicht © und ihrer dùnnen Humusauflage © bleibt das Hôhenwachstum des Getreides © am stàrksten zuriick. Nicht selten werden von hier bis zu den Kopfen der positiven Merkmale © 30 bis 50 cm Hôhenunterschied gemessen. Der Bôschungswinkel des
  • antiken Grabens ® bestimmt in einer Ubergangszone den Anstieg der Wurzeltiefe und damit auch die Fig.9 La formation des anomalies phytologiques (d'après Otto Brasch, Luftbildarchàologie in Suddeutschland, 1983) n Mais, ce schéma ne permet pas d'expliquer entièrement les variations
  • ungestort auf maximale Tiefe © wachsen. Nur don erreichen dieWurzeln mit ihren Spitzen auch dasjenige Niveau der im Fortgang des Friihsommers abgesunkenen Bodenfeuchte ©, die den so begunstigten Pflanzen optimales Hôhenwachstum und spàtere Fruchtreife mit làngerem Griin © ermôglicht
  • 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 Commune BAUD BAUD BAUD BAUD BIEUZY BIGNAN BREHAN CARO CHAPELLE-CARO CHAPELLE-CARO CHAPELLE-NEUVE CHAPELLE-NEUVE CROIX-HELLEAN GUEGON GUENIN GUENIN GUENIN GUENIN
  • =oo{ oM il m .D OQC .o Abb. 25 Vereinfachtes Modell zur Erlàuterung der positiver) Bewuchsmerkmale A Besonders tiefer V-fôrmiger Graben. Nur eine dùnne Humusdecke © liegt ùber der festgebackenen, groben Schotterschicht ©, die eingedrungenes Niederschlagswasser rasch versickern
  • lafit und die das Tiefenwachsrum der Getreidewurzeln ® wirkungsvoll bremst. Die vergleichsweise lockere, humose feinporige Grabenfullung © versorgt dagegen die Wurzeln in ihrem fonschreicenden Wachstum mit ausreichend gespeichener Feuchtigkeit und laftt sie in der Grabenmitte
  • ) ou lambeaux de graviers tertiaires (Radenac). Mais comme nous l'avions déjà signalé les années précédentes, le trait essentiel demeure sans aucun doute le contraste existant,de part et d'autre des Landes de Lanvaux, entre une zone à vocation agricole massivement remembrée au nord
  • températures record avoisinant 30° C, ont constitué des conditions très favorables - parfois proches de celles de 1989, voir cliché - pour la détection de structures à fossés comblés mais également de murs arasés (anomalies négatives). La formation des indices semble avoir été plus rapide
  • sont virtuellement visibles sur les clichés de 1976 - mais les indices plutôt confus et peu lisibles nous avaient incité à rester prudent. L'impression visuelle aidant, d'autres traces de bâtiments arasés ont été localisés sur la mission 1976 (à confirmer). On notera en outre que
  • ces ouvrages en terre ont disparu mais on en retrouve la trace dans les relevés anciens du cadastre "napoléonien"- relevés dont la précision et la fiabilité reste très inégale d'un géomètre à l'autre. La prospection aérienne qui relocalise inévitablement certaines enceintes
  • l'organisation du site. Aux Quatre Vents ( fig. 8), le plan de 1837 montre un soin particulier apporté par le géomètre lors du relevé de cette enceinte sur la commune de Neulliac. Les clichés pris en 1995 ne révèlent qu'une faible portion de cette ouvrage mais font en revanche apparaitre un
  • découvertes confirme certaines zones privilégiées déjà signalées antérieurement : près de Pontivy et le long du Blavet, au sud de la forêt de Lanouée et plus au sudest, près de Missiriac, sur la rive gauche de l'Oust. Mais 1995 a surtout permis de confirmer une occupation importante à la
  • informations différentes (concernant en particulier la largeur des tracés, les teintes). Plus généralement, on constate , dans le cas d'indices mixtes , que les anomalies sur sols nus - ou au démarrage de certaines cultures (le maïs) - paraissent à la fois plus larges mais également
  • montre plusieurs cas d'enclos accolés, de même type (enclos accolés quadrangul aires ou carrés à Kersuho et à Kerbihuis en Plumelin, à Fossac en Lanouée), mais elles associent également des structures morphologiquement différentes. Ainsi, on notera une similitude frappante entre deux
  • quantité mais également des éléments architecturaux (stèle sculptée en bas relief, chapiteaux). Cette découverte est particulièrement importante quand on connait l'indigence du fonds documentaire des établissements ruraux dans l'arrière pays de la civitas des Vénètes ( deux plans connus
  • de la voie romaine AngersCarhaix sur la commune de Plumelin (4,4 km). Ce tracé a été reporté sur les extraits cadastraux entre Pennergal et Pont-Nenez (fig.15 et 16). La voie orientée SE-NO est loin d'être rectiligne. La traversée des cours d'eau conditionne les points d'inflexion
  • Access). Ces données structurées en tables distinctes (données physiques, chronologiques etc..) mais reliées entre elles, concernent 800 sites dont près de 450 enclos. Cette étape devrait faciliter l'exploitation statistique des données et permettre le test de certaines hypothèses
  • d'une classification morphologique des enclos (évidemment contestable) montre cependant des comportements très différenciés (fig. 17 et 18). La comparaison entre les enclos franchement curvilignes (appelés A10 dans notre classification) et le quatrième groupe d'enclos aux plans
  • "indifférence" à l'hydrographie (la moitié des enclos sont situés à plus de 300 m d'un point d'eau identifiable). L'utilisation du puits (archéologiquement attestée chez les Vénètes, à partir du 1er s. dn.ère, mais peut-être un peu antérieure) peut en partie expliquer cette évolution . La
  • proche 10 9 8 7 6 5 4 3 i 2 1 0 0-100 100-200 200-300 300-400 400-500 500-600 Distance (m) □ Sériel [Fig 18 Enclos à fossés orthogonaux (carrés ou rectangulaires) (échantillon : 68 enclos) Distance au point d'eau le plus proche (talweg ou source) 14 12 « o o S 10 8 □ Nombre
RAP03176_1.pdf (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 N 1 2 3 4 6 5 7 8 9 ZAC Les lignes de La Gonzée 12 11 10 14 13 15 16 17 18 20 19 0 1 1 – Le Grand Clos, fosse, 1992 2 – La Beuzonnais
  • novembre 2015 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 11 12 13 15 15 16 17 29 31 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet
  • d’une surface de près de 60000 m². À l’issue de l’opération et conformément au souhait de l’aménageur, le site a été remblayé sauf à l’emplacement des futures voiries. 16 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un
  • Y : 6800842 Z : environ 91 m NGF Section(s) et parcelle(s) : AH 137 et 145 AI 75p 20 0 20 40 60 80 100 km N 0 250 m 1/25 000 1 km 2 km I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · RFO de fouille La Mézière
  • – La Patenotrais, fosse, 1987 2 11 – Le Glérois, occupation, 1992 12 – Le camp des Anglais, rempart 13 – Lignes de La Gonzée 2, habitat, 2011 14 – Le Chêne Heurteau, occupation, 1983 15 – Le Perray 2, habitat, 1987 16 – Manoir de La Coudre, urne, 1983 17 – Le Chouazel, occupation
  • , 1986 18 – Le Perray, habitat, 1987 19 – Ferioc, occupation, 1989 20 – Tiercendre, urne, 2002 Fig. 1 Environnement archéologique du site des Lignes de La Gonzée. 4 km Néolithique âge du Bronze âge du Fer Antiquité Moyen Âge emprise de fouille II. Résultats 51 On observe
  • fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 N AH 137 route ruis s e au Pacé d e Bi a r d e l de La Patenoterais AH 145 AI 75p diagnostic 2011 fouille 2012 0 50 AI 76 100 m Fig. 2
  • classique par deux pelles à chenilles et quatre tracto-bennes pour l’évacuation des déblais. Cependant, il a fallu rapidement adapter les méthodes d’évacuation aux conditions de terrain. Les niveaux superficiels mais aussi les niveaux sous jacents très souples et sans inclusions de
  • terres. Enfin, il faut souligner qu’une tranchée exploratoire complémentaire a été réalisée sur la limite ouest du projet afin de compléter le plan des vestiges fossoyés mis au jour dans l’emprise du décapage mais surtout d’observer d’éventuels liens avec les Lignes de La Gonzée
  • au plan. Par leur organisation générale mais aussi par leurs contours et leurs comblements souvent bien marqués, les structures de la période antique et du Moyen Âge n’ont guère posé de difficultés de reconnaissance. En revanche, pour les périodes protohistoriques et surtout
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • charges de la fouille 15 MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 16 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 17 MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 18 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 19 MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés
  • aménageur TERRITOIRE & DÉVELOPPEMENT 2013-052 DU 16 JANVIER 2013 arrêté d'autorisation numéro de l'entité archéologique 35 189 0002 code INSEE de la commune 35 189 FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE ZAC, LES PETITS PRÉS RAPPORT FINAL D'OPÉRATION
  • de la pars urbana avoisinerait les 3 300 m² et le bâtiment résidentiel est doté de nouvelles pièces et d'une galerie de façade. Il occupe, au sol, un espace de 37,20 m sur 12,30 m. Le dernier état de modification du bâtiment résidentiel est marqué par l'adjonction d'une nouvelle
  • 155 3.4 Phase 2 (milieu du IIe – milieu du IIIe siècle), l'établissement rural : la pars urbana 3.4.1 Le bâtiment principal (bâtiment 3) 3.4.2 L'ensemble 2, un temple domestique 3.4.3 Les dispositifs d'entrée 3.4.4 Les puits 3.4.5 Organisation et évolution de la pars urbana 3.5
  • siècle) : démontage de la pars urbana et continuité de l'occupation en partie sud 3.6.1 La phase de démontage des constructions de la pars urbana et éléments de datation 3.6.2 Le maintien des axes de circulation principaux 3.6.3 Deux fosses de la phase 3, à proximité de la pars urbana
  • , statuette, verre. Arrêté d'autorisation de l'opération 2013-052 du 16 janvier 2013 Maître d’ouvrage Territoire & Développement Nature de l’aménagement Zone d'aménagement concerté, lotissement Opérateur archéologique SAS Éveha 24, avenue des Bénédictins 87000 Limoges Peulpes cités
  • bordiers de ces chemins, est révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité. Un chemin permettant l'accès à la pars urbana, au sud, complète ce système, de même qu'un probable chemin desservant la partie méridionale du site. Ce réseau viaire s'insère
  • muret de clôture est semble-t-il reculé de 13 m au sud. La superficie totale de la pars urbana avoisinerait alors les 3 300 m². Dans son deuxième état, le bâtiment résidentiel est doté de nouvelles pièces à l'est et d'une galerie de façade encadrée de pièces d'angle. Il occupe, au
  • également être liée à cette phase. En effet, l'implantation caractérisant la zone isolée, située au sud-est du site, semble, malgré l'indigence du mobilier, devoir être rattachée à la troisième phase du site, mais sans certitude. Deux bâtiments sur poteaux y ont été reconnus, ainsi qu'un
  • and the location of the entrance accompanied an extension of the main building. The total surface area of the pars urbana increases to about 3,300 m² and the residential building has new rooms as well as a front gallery added. The building now covers an area of 37,20 m by 12,30 m. The last
  • , which were produced in the south of Roman Britain in the fourth century. Also, an extension of the occupation eastward may have occurred during this phase. Similarities between the villa of Montgermont and Bais “Bourg Saint-Pair” (Pouille 2011), can be noticed, despite the slight
  • ). CDR avec US G-4. • US G-4 : Colluvions - Limon argileux semblable à US G-3 mais plus compact et grosses concrétions ferromanganiques. Teinte brun jaunâtre (10 YR 5/4). La même séquence stratigraphique est observée le long du reste de la berme vers le nord. En partie haute du site
  • d'illuviation causant le blanchiment de ces fins litages. Berme ouest – orientée sud-nord (Fig. 4) Log K Plus grosse épaisseur de colluvions, hydromorphes au fond. Substrat pas atteint mais apparition du cailloutis à quelques mètres vers le sud. Unités bioturbées sur toute la hauteur. • US
  • cailloux de quartz émoussés, de teinte orange avec taches orange plus foncé et nodules noirs. Cailloux et graviers de quartz émoussés, formant un lit horizontal à 18-20 cm sous le sommet de ce niveau d'altérites remobilisées sur le versant. Sous ce cailloutis, sédiment moins orangé et
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • discriminant. 16 Fig. 6 : Sépulture 1 o Im La masse totale des os est très faible puisqu'elle s'élève à 29,62g (cf. tableau I infra). Ce poids est bien inférieur aux références théoriques des crématoriums actuels (1727,2g pour un sujet adulte selon McKinley, 1993). L'analyse
  • « Z-A mi-Voie» (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Dates d'interventions : 06/2008 - 09/2008 N° de prescription : SRA 2008-009 N° de projet INRAP : DA 05025701 INRAP -Direction interrégionale Gd. Ouest, 37 rue du Bignon 35510 Cesson-Sevigne - Tél.0223360040 Siège social : 7 rue de
  • Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 26" 2L,Z3 — ~ FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP DA 05025701 Région : Bretagne Département : Ule et Vilaine Commune : Saint-Jacques de la Lande / Noyal-Châtillon sur Seiche. Lieu-dit ou
  • : altitude : m NGF Propriétaire du terrain : Arrêté de prescription n° :2008 009 en date du 4/02/2008 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Pouille Dominique Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : SEM Territoires Nature de l'aménagement
  • : Zone artisanale Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 520948m2 Dates d'intervention sur le terrain : Juillet-Septembre 2008 Surface diagnostiquée : 27686m2 % de la surface sondée : 5,5% Problématique de recherche: « Le
  • rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 3 m de large fig. 2. Les sondages couvrent une surface au moins équivalente à 5,5% de l'emprise du projet. Les tranchées ont été pratiquées sur une largeur de godet et une longueur moyenne de 18 m
  • exhumées. 5 ialifcard POHI 'Morinas lintiftais" wöiais k Pélt Bel-Air, ta Martmièrt \ mskrb" JBeteSQiBnisffi, ST-JACQUES-DE-LA-LANDE frame h Gautrais^p jkBavnel. NÔYÂL-CHAT1LL0N-SUR-SEIQHE pus* KP« bis SJqÇ (la lande do Pnnl iire re^oi fijande Portei ¡a JIÏT'V
  • contact avec les parois. Y avait-il à l'origine un élément (en tissu ?) qui enveloppait les os ? 18 Fig. 7 : Sépulture 2 coupeB coupeC coupeD Le mobilier est constitué d'une tige de métal, probablement un clou, apparu dans le niveau supérieur de l'urne. Etude ostéologique
  • correspondent à un seul sujet incinéré. Très peu d'éléments sont disponibles pour estimer l'âge au décès du défunt. L'épaisseur de la corticale correspond à un sujet immature (enfant), mais l'absence de dents ou d'épiphyses ne permet pas plus de précision. Analyse pondérale de l'amas osseux
  • faible que celui d'un adulte1, mais il est ici très faible si on le compare à d'autres études menées sur des sujets immatures (Duday H. et al, 2000, p. 19). De plus l'analyse de la représentation osseuse par région anatomique fait apparaître un déficit significatif du squelette
  • forme ovale. La première catégorie de fosses trouve des points de comparaison régionale notamment dans la petite nécropole de Chantepie, ou encore sur le site de la Mézière et tout récemment à Beauregard5. Mais ce type de fosse est minoritaire dans le corpus armoricain. En revanche
  • comprend les deux types de fosses et le mobilier céramique qu'elles ont livré est contemporain. Mais il faut souligner les limites de l'attribution chronologique d'après le mobilier céramique car « les vases déposés dans les sépultures ne sont pas nécessairement contemporains du décès
  • , mais d'un rite funéraire complémentaire post-crématoire. Conclusion Les deux groupes funéraires mis au jour au cours de ce diagnostic viennent étoffer le corpus des tombes à incinérations secondaires armoricaines en milieu rural. Ces deux petites entités funéraires correspondent
  • Bretagne. Cesson-sévigné. 2004. 32 Saint Jacques de la Lande (35). Diagnostic de la Z A de Mi-Voie (2008) Etude du mobilier antique Par F. Labaune-Jean, assistante d'études INRAP Grand Ouest Cette étude porte sur les objets de facture antique découverts lors de l'intervention de
  • diagnostic archéologique portant sur l'emprise de la future Z A de MiVoie, sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine). Cette opération dirigée par Dominique Pouille s'est déroulée à l'automne 2008. La présence de deux zones de petite nécropole antique a permis de
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • place en Bretagne mais appliquant déjà les principales données découlant du décret du 3 juin 2004, des arrêtés des 25 août, 16 et 27 septembre 2004. Le protocole de versement a fait l’objet d’une nouvelle version en juin 2015 compilant les principales mesures conservatoires et les
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • objets en cuir, le mobilier n’a pas été lavé en cours de fouille mais au début de la post-fouille. Cette tâche a mobilisé un à deux techniciens sur plusieurs semaines pour nettoyer les céramiques, mais aussi la faune avant son envoi en étude. Deux semaines ont également été consacrées
  • rendu des collections). Ce système d’enregistrement a été mis en place depuis plusieurs années sur la plupart des campagnes de fouille menées à Rennes. Cette forme de saisie permet d’avoir un panorama homogène et complet des catégories de céramiques mises au jour par contexte, mais
  • Pour les céramiques, les abréviations suivantes sont utilisées dans le corps du texte : FI : forme intacte. FC : forme complète mais récipient fragmenté. FAC : forme archéologiquement complète, dont le profil est conservé sur toute sa hauteur et peut être restituée en volume. Var
  • -17e 17e 17e-18e 18e mod. Ss préc. 18-19e 19e déb. 20e NR 18 2 3412 4474 771 558 1706 697 258 92 108 201 2528 Nbre contexte 12 2 70 46 28 15 40 29 10 26 8 7 10 Résiduel (NR) 36 4 Fig. 1 Tableau de répartition des tessons du site par grande
  • totalisé dans le groupe de la période moderne. V.3.2.2 L’Antiquité En dehors du mobilier numismatique, les restes matériels ayant trait à la période antique sont limités à 18 tessons issus de douze contextes (10457, 10571, 10573, 10692, 10696, 10706, 10719, 10864, 10869, 10872, 10940
  • (pichet 18-1, ex-forme 6c des ateliers de Chartres-de-Bretagne ; Beuchet et al. 1999, 101). On peut comparer ce lot aux tessons issus de la couche 10318 qui présente les mêmes formes de vases. Le milieu du xie siècle correspond également aux quelques tessons des couches 10630 et 10778
  • tenon avec décor à la molette (carrés) et l’anse d’un second récipient sans doute de même type mais avec une molette à base de losanges. Grace au prélèvement du sédiment et à son tamisage, 579 tessons peuvent être comptabilisés dans le niveau 10631 qui livre par ailleurs des monnaies
  • possèdent également un décor de bandes horizontales appliquées à la molette (carrés superposés ou losanges en quinconce) ou bien un décor de fines bandes rapportées digitées appliquées à la verticale. Le lot à pâte à inclusions de quartz livre quelques restes de pots, mais l’essentiel
  • . (Fig. 2 et 3) 0 20 cm V. Études complémentaires 597 Contexte Fig. 3 Tableau de répartition des lots céramiques des xie-xiie siècles par grands groupes techniques. © Françoise Labaune-Jean Pâte claire Pâte orange Pâte gran. Pâte glaç. NR NR NR NR 1860 5 1896 16 11
  • formes témoignent de la présence de plusieurs individus : un bord de tasse à lèvre effilée (type 15 des ateliers ; Beuchet et al. 1999, 108), neuf bords de pot 2-6, un bord de pot 2-3, quatre bords de pot 2-16, plusieurs bords de pots 2-4, deux bords de pichets (type 7 des ateliers
  • NR NR NR NR 78 1284-1285 1567 1 1 1596 1695 4 5 217 198 1719 15 22 1791 39 26 46 2 1849 18 1 2417 1 1 65 21 2 6 1 6 15 1 1 3 5 2451 4188 4 18 3 6 1 5 5 4193 38 4227 13 4228 3 9 11 29 1 4 4229 6 125 3 4250 3 13 1 5232 5264
  • 148 13 1 1894 2360 7 1 2 1 16 1 10064 2 Total 237 2 1 1 10286 3 5 81 259 Fig. 11 Tableau de répartition des lots céramiques du xve siècle par grands groupes techniques. © Françoise Labaune-Jean 23 96 2235 57 80 13 20 34 235 V.3.2.5 La période moderne Les
  • , faute d’éléments datant associés. Les couches 1179 et 1312 livrent chacune une monnaie mais celles-ci sont intrusives, datées de la première moitié du xviie siècle alors que le mobilier ne peut dépasser le milieu du xvie siècle. Pour cette phase, les productions sont toujours
  • caractérisés par une pâte de teinte brun à brun-rouge renfermant de nombreuses paillettes de mica ainsi que des restes fibreux. Ce type de pâte ne se rapporte pas aux productions locales, mais semble appartenir à des vases importés. Les éléments de formes conservés indiquent qu’ils se
RAP03485_3 (GUIPAVAS (29). ZAC de Lavollot Nord : évolution d'un terroir entre la Préhistoire et le Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • 0.36 m de profondeur, 43 entre 0.20 et 0.29 m de profondeur, et 18 entre 0.10 et 0.19 m de profondeur. Ces sépultures représentent 49% du corpus des fosses oblongues. Elles sont réparties dans toute la nécropole, de façon homogène, mais leur caractéristique principale réside dans la
  • 12 3. Une structure de combustion antique 13 4. Organisation de l’espace funéraire 14 4.1 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.1.4 14 16 17 24 26 26 26 26 26 32 34 Organisation de l’espace funéraire Limites de l’espace funéraire Orientation des sépultures Organisation des sépultures
  • ainsi une datation postérieure à celle de la nécropole. : ; ! ! ! # ! une petite fosse et une grande structure oblongue se rapportant probablement à un trou d’homme, mais aux dimensions disproportionnées. 2. Une
  • rubéfaction. Néanmoins, $ !" ! # ! ! une petite partie. Il est donc plausible que s’il s’agit d’un foyer, il ait été curé, mais cette structure pourrait également correspondre à une petite fosse de rejet. Seule
  • ailleurs vingt' $ ! ? ! ! ! ! !$ ! du petit mobilier et des charbons de bois en vue de datation 14C. Aucun n’a livré de petit mobilier, mais six datations 14C ont été envoyées en laboratoire. Le choix des sépultures d’un trou
  • . : # $ ! ; @$ " aucune de ces sépultures n’a livré de squelette, ce qui ne permet pas d’étudier l’aspect social à savoir déterminer le type de population inhumée au travers du sexe, de l’âge au décès, des caractères discrets ou encore de traces de maladie, mais aussi les groupements sociaux et/ou
  • de 49 fosses à inhumation, datée du VIIe s. apr. J.-C. . Néanmoins, la nécropole est implantée au niveau de l’angle d’une parcelle matérialisée par un fossé, daté par l’auteur de l’antiquité. Cette implantation n’est selon lui par hasardeuse, mais correspondrait sans
  • © J. Cavanillas, Inrap. 25 m 1 / 500 16 RFO - fouille archéologique Guipavas (29) - ZAC de Lavallot Nord 4.1.2 Orientation des sépultures Globalement les sépultures de cette nécropole sont orientées E/O, dans le détail, quatre orientations différentes ont été mises en
  • de jeunes enfants à moins d’un mètre à l’est. Des tombes sans organisation réelle se développent de manière concentrique à 1.70 m et plus, au sud et à l’ouest de F 6185. Tandis qu’au nord ont été fouillés six sépultures organisées en deux rangées N/S de trois. 18 RFO - fouille
  • premier, G3, est situé à l’est de G1 et prend la forme d’un rectangle orienté N/S, de 13 m de long et 5 m de large, il compte 16 sépultures ( ), organisées selon deux rangées N/S. Le second, G4, est situé au SE de G3 et prend la forme d’un rectangle orienté N/S, de 7 m de long
  • . Cavanillas, Inrap. Le troisième, G5, est situé au sud de G4 et prend la forme d’un rectangle orienté E/O, de 8 m de long et 6 m de large, il compte 16 sépultures ( ), organisées selon trois rangées N/S. La rangée de trois située à l’ouest avait été perçue lors du décapage comme
  • contrainte vers le nord qui, nous le verrons pourrait correspondre à la présence d’une allée. Fig. 3-15 Guipavas (29) - ZAC de Lavallot Nord, vue depuis le sud-est du groupe G6 © J. Cavanillas, Inrap. Fig. 3-16 Guipavas (29) - ZAC de Lavallot Nord, vue depuis l’est du groupe G7 © J
  • m et au centre a été mis en évidence un trou de poteau F 6019. Deux autres trous de poteau, F 6280 et F 6037, situés à l’ouest de la rangée ouest de sépultures ont été mis au jour. Il est possible que ces trous de poteau correspondent à un aménagement de surface, mais leur nombre
  • 3 m de large, il compte 8 sépultures ( +), sur une seule et même rangée. Fig. 3-18 Guipavas (29) - ZAC de Lavallot Nord, vue depuis le sud du groupe G9 © J. Cavanillas, Inrap. 24 RFO - fouille archéologique Guipavas (29) - ZAC de Lavallot Nord Le huitième, G10, est
  • !+ ; $ $ $ pas pour réalité, mais simplement comme un ensemble de possibilités d’allées au sein de la nécropole ( ). Premièrement, il est possible d’imaginer la présence d’allées sur les contours extérieurs de la nécropole, certainement moins biscornues que celles représentées sur le
  • plan, mais ne disposant d’aucun espace témoignant de piétinements ou de niveau de circulation, il a été choisi de s’adapter aux contours des groupes de sépultures. Deuxièmement, certaines allées représentées correspondent à de longs espaces vides observées dès la phase terrain, pour
  • caractéristiques particulières. Vingt-cinq fosses de forme oblongue mesurent entre 1.01 et 1.50 m de long, dont quatre entre 0.20 à 0.29 m de profondeur, 13 entre 0.10 et 0.19 m de profondeur, 8 entre 0.01 à 0.09 m de profondeur. Ces sépultures représentent 16% du corpus des fosses oblongues
  • préciser que ces blocs ne sont pas taillés, mais probablement #+ † ; # sépulcrales. $ ! $$ $ $"& $ & "$ % % $ - $ "& $ Quarante-neufs fosses sépulcrales présentent quelques blocs épars dans le
  • sépulture 6135, aucun indice stratigraphique ne permet de corroborer cette hypothèse. Parmi ces 49 sépultures, 18 ne présentent qu’un seul bloc dans la fosse sépulcrale, sans récurrence aucune dans le gabarit du bloc ou sa localisation dans la fosse (fond ou parois) ou encore sa position
  • de champ, ou avec un léger pendage lorsque l’aménagement à versé, contre l’une des parois nord ou sud, ou les deux. Le maillage de ces blocs est plus ou moins dense, mais couvre rarement l’intégralité d’une paroi. Leur niveau d’apparition varie en fonction de leur module et de la
Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • (s) AO, n°16 Dates d’intervention sur le terrain Diagnostic du 15/10/2018 au 19/10/2018 Post-fouille du 01/11/2018 au 31/01/2019 Emprise diagnostic Référence du projet Inrap D120570 Surface prescrite 717.44 m² Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie de Noyal
  • , techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Bretagne Ille-et-Vilaine Noyal-Châtillon-sur-Seiche église Saint-Léonard Section(s) et parcelle(s): AO-n°16 Coord. Lambert93 x (L93) : 1 352 175 y (L93) : 7 214 820 z (L93) : 29,39 m NGF 0 Ech 1:25 000
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d’intervention Projet d’intervention 19
  • . Cette dernière a fait l’objet de plusieurs fouilles : de 1984 à 1986 par Alain Provost, en 2012 par Romuald Ferrette (Inrap) et en 2014 par Bastien Simier (Inrap). Ces opérations ont permis d’étudier une grande partie de la pars urbana et de ses thermes et une partie de la pars
  • proposent aussi que cette église fut une chapelle castrale. L’église présente un plan simple mesurant aujourd’hui 35 m de longueur sur 8 m de largeur et le sol de la nef se situe à une altitude de 29,38 m NGF (fig. 2). Le plan, orienté, mais légèrement désaxé, se compose d’une nef à
  • d’une baie romane initiale. Les piédroits comportant chanfrein de la fenêtre sont en calcaire coquillé, le linteau en plein cintre surbaissé est en bois, l’appui est en schiste pourpre (us 1013) (fig. 16). L’ouverture est close par un vitrail et par une grille en fer forgé. La baie
  • sud de la crypte © K. Bideau, Inrap Fig. 16 Photographie de la baie axiale de la crypte © K. Bideau, Inrap La question des matériaux dans l’église Saint-Léonard est une question intéressante, surtout s’agissant de la provenance des terres cuites. Dans la littérature, deux
  • cuites de cette villa. Ainsi tous s’accordent à dire qu’il ne s’agit pas de terres cuites antiques II. Résultats 2.1 La crypte 35 mais bien d’une production médiévale. En effet tous les critères tels que la couleur de la pâte, très claire, sa composition très hétérogène
  • ). En outre la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche jouxte celle de Chartres-de-Bretagne, lieu de production médiéval connu pour la céramique et certaines terres cuites architecturales. Aucun four de tuilier n’est pour le moment connu mais on peut légitimement supposer leur
  • siècle (Grand, 1958, Sapin, 2014) ou au XIIe siècle (Blot, 2008, Guillotin de Corson, 1884). Une datation au radio carbone a été réalisée sur un charbon prélevé dans le mortier des maçonneries romanes de la crypte (us 1012) pour tenter de préciser les dates de construction de la
  • précédent apparaît sur des photos datées de cette décennie (fig. 18). Ce dernier est un badigeon blanc rehaussé de faux-joints rouges simples (us 1002). Celui-ci recouvre un enduit gris-brun rehaussé de faux-joints rouges, dont les lignes verticales sont parfois doublées (us 1003) (fig
  • lentilles (us 1005). On y voit des traces de peinture rouge et jaune, mais les fragments visibles sont très petits, aucun dessin n’est identifiable. En-dessous on devine au moins deux badigeons blancs (us 1006), la taille des fragments visibles ne permet pas de savoir s’ils sont décorés
  • supérieur n’est en revanche pas visible. D’après Géraldine Fray, restauratrice de peintures, ces motifs réalisés au pochoir sont fréquents et caractéristiques du XVe Fig. 18 Photographies de la crypte datant de 1973 © Inventaire général II. Résultats 2.1 La crypte Ouest 37 Est
  • couche picturale polychrome, où l’on distingue de grosses lignes rouges, quelques fins traits gris et un peu de jaune sur un fond blanc (us 1008). Mais là encore, aucun décor ne peut être identifié. Cette série de badigeons repose sur un enduit de mortier de chaux beige clair à jaune
  • , plutôt fin avec de rares inclusions de charbons (us 1009). Il s’agit de l’enduit le plus ancien, il recouvre directement les maçonneries romanes. Des traces de peinture bleue sont aussi visibles sur l’intrados de la baie sud, mais on ne peut les relier à aucun badigeon précis en
  • articulation : ils sont chaînés (fig. 29). Sous les enduits, on devine des pierres sur le bas des trois côtés ; ainsi il semblerait que le mur-bahut se poursuive, mais rien ne permet de savoir s’il existe des bouchons ou des reprises. Sur ce mur repose une structure en bois (us 2005
  • aurait été abattu entre 1372d et 1402d. Cette datation reste considérée II. Résultats 2.2 La structure bâtie 45 « à risque » mais elle est cohérente avec le décor peint sur la voûte, qui pourrait dater de la fin du XVe siècle ou du tout début du XVIe siècle. Ainsi on peut
  • hypothèses semblent recevables. Sa forme générale et son emplacement évoque clairement un porche d’entrée. En effet de très nombreuses églises comportent des porches bâtis, en pierres et en bois ; ils sont souvent placés au sud, mais la topographie des lieux de l’église SaintLéonard
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • Hervé Morzadec Patrick Pihuit Stéphanie Raux Laure Simon Inrap Grand Ouest Mars 2019 Sommaire I. Données administratives, techniques et scientifiques 10 11 12 14 15 16 17 18 26 28 Fiche signalétique
  • pièce T-8 266 La pièce T-9 274 La pièce T-10 276 La pièce T-11 280 La pièce T-12 et le canal 1364/2965 287 La pièce T-13 288 La pièce T-14 300 La pièce T-15 309 La pièce T-16 312 La pièce T-17 314 La pièce T-18 320 La pièce T-19 et T-20 326 La pièce T-21 et T
  • L’alignement 9 410 2.4.1.10 L’alignement 10 410 2.4.1.11 Les alignements 11 et 12 410 2.4.1.12 Les alignements 13, 14, 15 et 16 : un enclos ? 411 2.4.1.13 Les alignements 17, 18 et 19 411 2.4.1.14 Les alignements 20 et 21 414 2.4.2 Les ensembles de trous de
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • 94 2.1.1.7 La pièce AO-16 et les structures S. 2145 et 2195 105 2.1.1.8 Les fossés associés à l’aile ouest 106 2.1.1.9 Analyse métrologique 110 2.1.1.10 Synthèse : les différentes phases de construction de l’aile ouest 118 118
  • d’ateliers de préparation de mortier associés à l’aile nord 156 2.1.2.14 Les fossés en lien avec l’aile nord 156 2.1.2.15 Les fossés antérieurs à l’aile nord 156 2.1.2.16 Les fossés antérieurs à l’aile nord, mais contemporains de l’éventuel temple 157 2.1.2.17 Les fossés contemporains
  • sud : l’habitat de l’intendant ? 182 2.1.2 2.1.3 2.1.4 L’aile nord L’aile sud Les bâtiments annexes à la pars urbana 184 2.1.4.1 Le bâtiment 1 185 2.1.4.2 Le bâtiment 2 190 2.1.4.3 Le bâtiment 3 193 2.1.4.4 Analyse métrologique 193 2.1.4.5 Phasage et synthèse
  • 380 381 2.3.1 Le four à chaux 1033 388 2.3.2 Le four à chaux 1036 392 2.3.3 Dtation des fours à chaux 394 2.3.4 Origine du calcaire 394 2.4 Les 2.3 Les fours à chaux structures et les trous de poteaux situés en dehors de la pars urbana
  • d’un lotissement Opérateur d’archéologie Langrolay-sur-Rance Inrap Gand Ouest Année 2017 Responsable scientifique de l’opération section(s) Bastien Simier, Inrap parcelle(s) 1252p Dates d’intervention sur le terrain fouille du 18/07 au 2/07/2016 Numéro de l’opération
  • sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments
  • de chantier orange maintenu par des piquets porte-lanterne. 16 Inrap · RFO de fouille Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux Localisation de l’opération St Brieuc Brest Langrolay -sur-Rance Rennes Quimper Vannes Nantes Bretagne Côtes-d’Armor Langrolay-sur-Rance Sur
  • projection : RGF93CC48 ©2017 Ministère de l'Action et des Comptes publics FOUILLE 1330750 1331000 18 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Langrolay-sur-Rance (22) - Sur les Vaux I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille
  • fonctionnelle. Le diagnostic a également révélé une série de fossés dont les orientations ne sont pas toutes conformes à celle du bâtiment résidentiel mais qui sont susceptibles d’appartenir à un maillage parcellaire en lien avec le fonctionnement de l’établissement mais qu’il conviendra de
  • données restituées du diagnostic et les premières conclusions permettent d’envisager sereinement l’hypothèse de la partie résidentielle (pars urbana) d’une villa dont le plan précis et l’organisation générale reste à définir. L’existence de la voie est-ouest, la proximité des axes de
  • , les vestiges mis au jour confirment la présence d’un vaste établissement rural gallo- romain de type villa. Sur toute la partie occidentale du terrain (secteur 1) se développe la partie privative d’une villa gallo-romaine (pars urbana) et dont on peut espérer obtenir un plan quasi
  • détaillée et chronologique de la pars urbana afin de proposer un plan complet de celle-ci, intégrant l’édifice principal et ses bâtiments annexes, et de repérer d’éventuelles phases de construction successives. - Caractérisation des différents espaces de l’établissement rural afin de
RAP03423_4.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • 90 61 57 1 1 18 4 1 247 90 77 1 2 1 8 5 1 3 1 18 4 1 2 2 86 86 87 2 14 16 6 38 125 1 283 6531 365 42 3 6941 7224 1 370 6533 379 58 9 6979 7349 4 2 6 10 2 103 25 2 1 3 1 1 5 3 7 113 27 2 1 3 1 1 5 3 7 10 10 2 1 5 1 2 1 1 1 13 3 1 5 1 1 2 67 Homo sapiens 15 0-2
  • 34 1 7 36 4 110 64 27 6 610 1183 55 709 1947 2557 1070 2 3 1 2 1 2 3 3 3 24 1 5 1 12 3 3 1 2 3 1 1 4 24 42 4 6 52 76 10 12 2 12 8 1 2 26 1 3 1 1 2 18 33 18 2 29 1 2 15 16 2 20 1 2 4 8 8 12 88 163 27 19 209 297 2 10 9 9 19 1 1 7 2 2 163 408 105
  • NR 18 max 1 58 3 10 4 1 16 Total 115 Tabl. 17 Variations en millimètres de la largeur proximale (Bp) du métatarse des bovins de Saint-Germain comparées au corpus d’Andone (Grenouilloux 1989), Charavines (Olive 1993), Arles et aux données régionales synthétisées par V
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • , Lepiksaar 1994, Le Gall 1984, Cannon 1987, Radu 2005 pour les poissons3), mais surtout grâce à la collection de référence du Service d’Anatomie Comparée d’Oniris. En complément, plusieurs publications portant sur certains taxons, comme la sous-famille des Caprinés ou la famille des
  • complémentaires 1433 tarsométatarse tandis qu’il est absent chez les femelles (West 1982, Carey 1982). Les os ont été mesurés suivant les recommandations d’A. von den Driesch (1976), complétées par celles de V. Einsenmann (1980, 1981, 1986) pour les Équidés et de C. Mourer-Chauviré (1975
  • cependant généralement plus superficielles. Il s’agit de traces de « charriage », qui correspondent très certainement au frottement des os les uns contre les autres et/ou sont dues à une abrasion liée au frottement par les sédiments (Reitz, Wing 1999, Lyman 2004, 2008). V.10.3.2
  • % 16,9 83,1 100 Tabl. 2 Nombre total de restes, déterminés et indéterminés, pour les trois principaux groupes de Vertébrés rencontrés à Saint-Germain. 5 Les hauteurs au garrot sont utiles pour se représenter l’animal mais sont à manipuler avec précautions car ce sont seulement des
  • indications/approximations de taille (von den Driesch, Boessneck 1974, Forest 1998). 1434 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 Mammifères Sans tamisage Avec tamisage Total % 833
  • Mammifères sont les plus nombreux avec plus de 8 100 restes (Tabl. 5). Au total seuls 13 % sont identifiés, mais les taux de détermination varient très fortement suivant les niveaux chronologiques : dans les niveaux du xie siècle, 91 % sont identifiés (Tabl. 6) tandis que dans les niveaux
  • ossements de petits Mammifères qui semblent se rapporter à un seul et même individu, mais il est plus difficile de le mettre en évidence pour ces petits animaux. Un peu plus de 700 ossements sont attribués aux Oiseaux, dont 185 sont identifiés. Ils proviennent essentiellement des niveaux
  • 16,9 52,5 43,4 112,8 109360,31 3 3 1 5 6 3 14 708 109247,5 25641,1 189,3 93 3 691 79465,5 2238,8 1435,9 77,4 172,7 26,8 479 75 38 1 1 1 MR 0,04 0,03 0,04 0,03 0,14 0,02 0,01 0,03 0,17 0,003 3 2 1 11 6 1 7 18 3 0,5 1,1 0,01 0,6 0,5 0,6 52,5 56,7 4,21 4,4 48,1 5
  • ont été ramassés manuellement (« à vue ») ou bien sont issus du tamisage. 1 7 18 3 11 6 3 2 1 5 19 29 2 10 19 6 3 1 697 48 12 6 3 69 766 3 93 3 481 75 39 1 1 1 niveaux XI NR Total 0,01 0,03 0,17 0,003 0,14 0,02 0,03 0,04 0,03 0,04 0,5 15,55 0,01 15,05 0,5 5,15
  • 2 14 16 6 38 125 4 6637,8 496 457,4 21,6 MR 157 29 20 1 Total second MA début EM À vue NR 0,02 2 98 3 81 11 2 164 45 3 55 1 7 36 4 110 66 30 6 722 1388 86 734 2208 2930 1082 4,68 0,1 0,84 3,56 0,3 1,66 1,8 0,3 16,4 0,5 0,3 1,0 0,6 19,2 4,93 2,14 5,1 63,41 27,1 1,01 10
  • 103 25 1 1 18 4 1 2 86 1 283 6531 365 42 3 6941 7224 2 1 1 7 90 61 57 Tamisage NR Total 98 3 81 13 2 164 45 3 63 1 7 36 4 110 66 30 6 732 1397 86 734 2217 2949 1082 175 408 105 5 518 693 42 2 2 1 3 1 1 5 3 7 10 113 27 2 1 8 5 1 3 1 18 4 1 2 86 1 370 6533 379 58 9 6979
  • 115104,91 0,7 47,8 116,6 72,2 237,3 115342,21 221 0,01 1,6 26357 1365,2 4,00 86103,3 2734,8 1893,3 99,0 172,7 26,8 0,9 MR 98 3 86 11 2 167 47 4 55 1 7 36 4 110 66 30 6 733 1394 86 735 2215 2948 1085 166 427 105 5 537 703 44 2 2 1 3 1 1 5 3 7 10 106 25 1 1 18 4 1 2 86 1 286 6579
  • 0,01 0,07 0,1 0,62 20,7 1688,9 484,54 487,2 135 13,6 1120,34 2809,24 2,7 0,2 1,0 0,45 1323 182,8 174 MR 98 3 86 13 2 167 47 4 63 1 7 36 4 110 66 30 6 743 1403 86 735 2224 2967 1085 185 427 105 5 537 722 44 2 119 30 1 2 1 3 1 1 5 3 7 10 728 165 116 2 1 1 2 1 8 98 4 3 1 18 4 1
  • 10 1 9 4 3 2 5 3 2 1 11 6 1 7 18 3 19 22 2 1 1 1 1 1 3 19 3 3 2 1 1 14 14 9 2 3 3 55 58 3 48 7 3 1 2 1 1 1 2 32 1 1 30 7 19 1 2 1 3 1 1 5 499 494 76 1 351 49 17 1 1 4 3 1 2 5 5 5 5 5 3 2 23 23 5 1 15 2 1 1 1 7 3 3 1 7 5 6 3
  • 14 708 691 479 75 38 1 1 1 93 3 5 3 2 1 11 6 1 7 18 3 19 22 2 3 19 3 55 58 6 48 7 3 1 2 10208 TOTAL À vue Tamisage 10212 10274 10318 10465 10630 10631 10639 10653 10701 10706 10778 À vue tamisage 1 2 2 Numéro d’US : 1883 5 3 2 1 11 6 1 7 18 3 19 29 2 6 3 1 10 19
  • cm 2-5 cm 5-10 cm + de 10 cm Total indéterminés 13 1 1 16 13 Bois de Cerf «hors comptage» Gallus gallus Anser anser f. domesticus Perdix perdix Columba livia / oenas Scolopax rusticola Scolopacidae Corvus corone Pica pica Carvidae 1 55 1 2 2 2 7 62 1 283 6229 357 41 3 6630
RAP02283.pdf (BAUD (56). Kervin. un camp militaire romain ? dfs de diagnostic)
  • there. They may also have been garrisoned, especially in later days, by local militia" (Collingwood, Richmond, 1969, p. 69 et pl. Vllb). De fait, aucune entrée n'a été détectée dans l'emprise diagnostiquée à Kervin et les photos aériennes n'en suggèrent pas l'existence sur les tronçons
  • -sud et occupe un rebord de plateau présentant une double rupture de pente à l'amorce du versant. C'est là que se positionnent les éléments fossoyés identifiés par prospection aérienne (fig. 2), secteur que l'on a donc privilégié en y densifiant les tranchées d'évaluation. Mais nous
  • à structure homogène, brunes, mais comprenant des éléments hétéroclites (blocs, fragments de tegulae, mobilier céramique et métallique...) indiquant l'abandon du site et/ou une possible réoccupation de celui-ci à des fins non défensives. Sur les côtés est et sud de l'enclos, un
  • , fig. 5, T21). Dans ce deuxième cas, le premier étant plus classique, il ne semble effectivement pas y avoir continuité du creusement du fossé entre les côtés nord et est mais plutôt un aboutement partiel des structures, la lecture de l'espace entre les deux étant cependant perturbé
  • . Mais le suivi en plan de ces fossés périphériques est perturbé par la présence d'autres structures fossoyées, parfois dans le même axe, parfois divergentes (T12, Tll F4). L'interprétation reste donc à confirmer. Dans l'extension de décapage réalisée en T4, la présence de trous de
  • calage de poteau, voire de « fantômes » de poteaux (au moins 4) sur l'axe du fossé interne 9 (Fl) suggère un aménagement particulier en liaison avec la structure. L'observation n'a pas trouvé confirmation dans les autres tranchées mais seul un nettoyage manuel fin a permis
  • elle, plus difficile à apprécier, parfois soulignée par quelques blocs alignés comme dans le sondage de la tranchée 9, mais plus souvent par la disparition progressive des éléments constitutifs (charbons, mortier altéré...) vers l'intérieur de l'enceinte. Notons enfin que de
  • du camp, l'identification du rempart n'est pas nette. Les effets de damage et l'épandage de mobilier sont perceptibles juste sous la sole de labour mais on ne sait pas s'il faut les attribuer à un niveau de sol en place ou à la présence d'une autre construction dans cette partie
  • de l'enceinte. En effet, pratiquement parallèle à l'axe du fossé oriental, une structure rectiligne d'environ 15m de long (mais qui semble se poursuivre vers le nord au-delà de la vignette de décapage) et 0,50m de large, paraît limiter un 10 aménagement particulier de la zone
  • s'appuyer sur le fossé F2 (mais la chronologie relative n'a pas été déterminée), au comblement charbonneux et éléments rubéfiés dominant ainsi que, dans le tiers sud, d'un calage de poteau. Celui-ci (St. 2) est marqué par un bloc de granité taillé, de forme carrée, posé à plat au centre
  • agencement de blocs souligne la limite interne du fossé (fig. 7). S'agit-il d'un témoin de parement appartenant au talus-rempart ou bien participe t-il à la construction envisagée dans cet angle de l'enceinte ? Les blocs ne sont pas maçonnés mais l'alignement suggère une construction plus
  • , très arasés (5cm de profondeur conservé) et donc douteux, se situent dans l'angle nord-est, entre le large fossé et les fossés périphériques (T21, fig. 5). Toujours dans cet espace intermédiaire entre les ensembles fossoyés, mais à l'angle opposé (T9 ext., fig. 7), deux structures
  • ) 16 Le fossé 2 voisin a livré en surface 12 tessons montrant la contemporanéité des deux structures avec un fragment de bord de bol Drag. 37 de Gaule du Centre, correspondant aux productions de la fin du 1er siècle, ainsi que 11 tessons de pots en céramique commune sombre tournée
  • décapage extension Fig. 12 - Mobilier de la tranchée 9 (décapage) (infographie F. Labaune-Jean /Inrap) 18 Le fossé 1 de la tranchée 9 a fourni trois tessons appartenant à une cruche antique en céramique commune claire, 4 fragments de pots en commune sombre et un fragment de parois
  • tranchée sont antiques (céramique commune sombre tournée). Mais il est impossible de préciser la datation entre le 1er et le Ille siècle de notre ère. 3.2.7 - Tranchée 11 Parmi les trois tessons issus du décapage de cette tranchée, on note un fragment de bord d'assiette en céramique à
  • L'examen du cadastre napoléonien montre une irrégularité dans le tracé de la limite parcellaire soulignant le côté nord de l'enceinte (fig. 16). En effet, à l'extrémité nord-ouest, une nette courbure se dessine, traduisant la présence d'une anomalie dans le paysage. S'agirait-il des
  • fossé nord et, au sud, une tache sombre indéterminée (fig. 16). ' Nous remercions P. Naas d'avoir bien voulu effectuer cette recherche et nous indiquer ces observations lors de la réalisation du présent rapport. 21 Fig. 16 - Baud -Kervin. Position des tranchées de diagnostic sur
  • autres cotés du camp. Un tel plan défensif trouverait confirmation avec celui récemment découvert par prospection aérienne à Cholet - Les Vordeaux (information G. Leroux, que nous remercions) où ces caractéristiques se lisent très bien sur les clichés (fig. 18). L'homogénéité
  • visibles des fossés. Si nous retenons l'hypothèse d'un plan carré, une entrée unique pourrait alors se positionner sur le côté ouest, sans doute au milieu de la section. 24 Fig. 18 - Cholet -Les Vordeaux : vues aériennes d'un probable camp romain présentant des caractéristiques
  • structuration interne apparemment légère sont autant de points qui rapprochent cet ensemble des exemples connus de fortins romains en terre. Celui de Bad Homburg vor der Hôhe (Hesse, Allemagne) est à ce titre un modèle du genre et l'aspect comme l'organisation spatiale du site de Kervin
RAP02455.pdf (MONTAUBAN-DE-BRETAGNE (35). ZAC de la Brohinière. rapport de diagnostic)
  • Propriétaire du terrain : Communauté de communes du Pays de Montauban de Bretagne Arrêté de prescription n° :2008/084 en date du 21 mai 2008 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Pouille Dominique Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Nature
  • - Bretagne) Dates d'interventions : N ° de prescription : N° de projet INRAP : Janvier-Mars2009 SRA 2008-084/085 D A 05028101 INRAP -Direction interrégionale Gd. Ouest, 37 rue du Bignon 35510 Cesson-Sevigne - Tél.0223360040 Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80
  • 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE P. 3 M O T S CLES DES THESAURUS P.4 LISTE DES INTERVENANTS ET M O Y E N S MIS EN OEUVRE P.5 I. I N T R O D U C T I O N P.6 1.1. Circonstances de l'intervention P.6 1.2. Etat
  • de l'aménagement : ZAC économique Opérateur chargé des travaux : INRAP Grand Ouest Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 595922m2 Dates d'intervention sur le terrain : Janvier-Avril 2008 Surface diagnostiquée : 595922m2 Résultats Problématique de recherche et
  • . Les sondages couvrent une surface au moins équivalente à 5,5% de l'emprise du projet. Les tranchées ont été pratiquées sur une largeur de godet et une longueur moyenne de 18 m, suivant un maillage en quinconce. En cas de découverte de vestiges archéologiques lors du diagnostic, un
  • par rapport à la pâte (groupe technique). La première de teinte orange (avec une âme grise en tranche) renferme de nombreux grains de quartz et surtout beaucoup de paillettes de mica. Le second lot montre le même ajout de dégraissant mais avec des teintes de pâte indiquant une
  • cuisson réductrice à post-cuisson oxydante, engendrant une teinte de surface du brun clair orangé au brun moyen. Une analyse pétrographique permettrait sans doute de réunir ces deux lots en un seul. Mais pour le moment, nous avons jugé intéressant de les isoler. Le troisième lot
  • ainsi que son état de conservation. B ) OBSERVATIONS La sélection des faits à « tester » a été effectuée en fonction de plusieurs critères. Les fosses 5 et 18, découvertes lors de la réalisation de la tranchée-sondage initiale ont été choisies dans la mesure où leur partie
  • peu profonde totalement disparue. Mais dans ce cas on peut se demander pourquoi toute trace de la tombe aurait disparu alors que les vases normalement moins profondément enfouis ont été retrouvés. L'hypothèse d'une tombelle sous petit tumulus peut être avancée mais rien ne permet
  • conditions météorologiques très défavorables. Les vestiges ont été recouverts d'un feutre géotextile et à nouveau enfouis sous 0,30 à 0,50m de terre végétale. II.2.3 L'ENSEMBLE 7. UN SITE PROTOHISTORIQUE DE L'AGE DU FER. PARCELLES AI 199,200,201. FIG. 12-16 Dans la partie centrale de
RAP03460 (PLOUZANE (29). Cosquer-Pen ar Creac'h. Rapport de fouille préventive d'urgence)
  • dossier Patriarche — Référence du projet Inrap F111922 Dates d’intervention sur le terrain Fouille Du 02/05/16 au 30/06/2016 post-fouille du Mai à septembre 2017 Surface sondée Emprise de la fouille Emprise prescrite Numéro de l’entité archéologique — Coordonnées géographiques
  • , techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Pontivy, Kerguilloten I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Ille-et
  • sont abandonnés aux environs du milieu du Ier s. avant notre ère mais ils ont influencé durablement l’organisation du paysage et son développement. L’habitat est toujours présent jusqu’à la fin du Ier s. avant notre ère dans l’angle nord-est de l’enceinte du grand enclos suggérant
  • desservi par des chemins. Les fossés d’enclos sont abandonnés aux environs du milieu du Ier s. avant notre ère mais ils ont influencé durablement l’organisation du paysage et son développement. L’habitat est toujours présent jusqu’à la fin du Ier s. avant notre ère dans l’angle nord-est
  • habitat enclos d’époque romaine et un enclos circulaire protohistorique Projet scientifique d’intervention (version du 09/02/16) Par : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique Région Bretagne 1/14 23 24 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal
  • restituer l’organisation spatiale, ni d’identifier avec précision la nature et la fonction de ces occupations. Une densité relativement importante de structures fossoyées (trous de poteaux et fosses) occupent à la fois l’espace interne de l’enclos mais également sa périphérie
  • , principalement au nord et à l’ouest. Plusieurs ensembles de structures (6, 9, 14, 17 et 18) suggèrent la présence de bâtiments sur poteaux dont certains devraient être reconnaissable en plan. La fouille très fragmentaire du fossé de l’enclos et des structures périphériques qui s’y rattachent
  • datation n’a été recueilli. On peut simplement observer la présence d’une fosse et d’un trou de poteau en partie centrale, difficile à interpréter en l’état des recherches mais qui pourrait suggérer un aménagement particulier. 4/14 I. Données administratives, techniques et
  • prépondérante. - Définir le contexte funéraire ou domestique de l’enclos protohistorique et en préciser la chronologie. Les fouilles récentes de Domloup, Bédée ou bien de la Mézière permettent de rattacher ces enclos circulaires à des contextes funéraires mais concernent des monuments plus
  • profondeur légèrement supérieure à 0,80 m. Il peut exister ponctuellement des structures plus profondes telles des puits ou des fosses à l’intérieur de l’enclos principal (habitat GR) mais que le diagnostic n’a pas mis en évidence. 5/14 27 28 Inrap · Rapport de fouille Bretagne
  • extensions assez homogènes à l’est comme au sud du projet d’aménagement. La période d’occupation semble remonter au début de l’antiquité (Ier-IIe siècles) mais elle pourrait s’avérer plus longue et plus ancienne et couvrir la fin du second âge du fer et/ou le début du HMA. Ce mode
  • ) : - la zone sud d’une surface d’environ 14 000 m² (ensemble 2 : enclos protohistorique) - la zone nord (environ 18 000 m²) correspondant à l’emprise de l’occupation antique (ensemble 1). En ce qui concerne la zone sud, le sens du décapage se fera du nord vers le sud soit dans le sens
  • mobilier céramique et/ou lithique, dont la présence comme l’état de conservation reste aléatoire selon les secteurs et ou les types de structures, le principe de datation radiocarbone est envisagé, mais il ne sera mis en œuvre que lorsque la fiabilité des échantillons sera assurée et
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • datant du XIX siècle. ème État du site èn,e er ime 1 Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l'occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles
  • '^ /" \ . J iecbrdonjtacl iM" « f i e Petit BAii le Haut B i v j ä l t  t ~ ! Monm»ssim\ jfCm/x Eigoi Sigóhnièfei ¡k - _la—Vic-omt- -é'. j V i l l a de la G a r e vBÄr^v (22 2 6 3 00 1 AH - L e Q u i o u f f i c i "< " / \ S , r T » -te Bas Brei!' fa !P- Foujeray. les Maies
  • fouille Équipe de post-fouille 11 11 Notice scientifique État du site Localisation de l'opération Arrêté de désignation Programmation 2010 21 21 19 IL Résultats 1. Problématique et méthodologie 29 2. Résultats 12 14 16 1.1 Nature et importance scientifique du site 23 1.2
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • . Des fosses sont conservées sur le site mais les niveaux de circulation de cette période ont totalement été arasés par les labours, ce qui rend l'appréciation de l'activité humaine difficilement estimable. Durant l'antiquité tardive (IV-V "* siècles) de nombreuses fosses et des
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 20/01/2009 ARRETE
  • [ ] Département desrecherchesarchéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) 16 Inrap • Rapport de fouilles Le Quiou 2010 Programmation 2010 Liberté * Égalité • Fr ternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE Rennes le, 03 mars 2 0 1 0
  • de l'enregistrement (Figure 2 et 3), nous avons attribué des numéros aux bâtiments (appelés Entités Archéologiques dans notre base de donnée : le Bâtiment I (Zone 3, fouilles 2005 à 2008 : première cour et ailes nord et du sud ; Zone 8, fouilles 2010 : seconde cour et aile ouest
  • ) constitue le corps principal de la Villa, le Bâtiment II (Zone 2, fouilles 2002 à 2005) correspond à l'espace thermal, le Bâtiment III (2006-2008) est celui qui est accolé à l'aile sud des Thermes. La délimitation des zones 2 et 3 est matérialisée à l'ouest des thermes et au nord du
  • 20062007) - Zone 6 : espace situé au sud des bâtiments (2006-2008). - Zone 7 : Diagnostic des parcelles situées à l'est de la parcelle du Conseil Général (2009). - Zone 8 : Zone située à l'ouest de la zone 3, seconde cour et aile ouest (décapage 2010). 1.3 Historique des campagnes de
  • 2008 (Figures 2, 3 et 4) Dans la zone 2, les dernières structures ont été fouillés : Puits 240 (Phase 2C) et la structure 260, probable fondation d'une baignoire (Phase 2E). Dans la zone 3, les investigations ont continué sur le bâtiment principal (I): Au niveau de l'aile nord du
  • intérieure de ce bâtiment (UH85) entièrement décapée en 2008, seule la moitié de la superficie a été traitée : une forte densité de structures fossoyées de l'antiquité tardive s'y trouve localisée. Dans la cour extérieure (zone 5), située à l'est entre les bâtiments I, Il et III et qui
  • : elles ont permis de calibrer au plus près la campagne de prospections éléctromagnétiques qui a eu lieu début décembre 2008. Les observations géomorphologiques ont été complétées au gré des sondages profonds : la partie du rapport de 2008 qui y est consacrée a été enrichie de ces
  • \ Sondage 2006-4 \ Limite ouest extraction falun Foss1839/18.29.* Sondage 2006-5 i 18.42/18*24.1 Sondage 2006-10 J 8 .74. S o n d a g e 2 0 0 6 - 9 18.65/1835.-0 Fosse 523 18.51. " 17.74.' A 18.69/1834. fosse 524 19.08. 18J9fl8.11. Fosse 522 Sondage 2006-11 Fossé parcellaire
  • Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). Nous avons proposé pour les campagnes 2009, 2010 et 2011 : la fouille du secteur décapé en 2008, soit la surface située au droit de la première cour intérieure du bâtiment principal I dans les zones 3 et 4 et un diagnostic, sur
  • elles semblent se recouper au nord de la cour, mais à cet endroit les profondeurs des creux sont parfois très faibles (moins de 0,05 m). Elles ont été nettement observées dans les portions du site où Figure 6 : Vue vers le sud-est de la surface de la cour UH85 après fouilles des
  • MR467, qui auraient recouvert en partie, la surface 3774. La surface ondulée us3774 se poursuit au nord sous l'UH84 (Figure 14) sous la couche de déblais us3767. Nous ne l'avions pas observée sous l'aile nord jusqu'à cette année mais il est probable qu'elle soit présente sous les
RAP03068.pdf (PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille)
  • clairement rapportées au bâtiment. On peut citer les creusements F.124, F.857 et F.858 qui pourraient constituer des fonds de trous de poteaux ou de piquets dans l’espace interne (Fig. 27). Mais d’autres anomalies sont résolument des bioturbations (F.125, F.141, F.18 ou F.96). Enfin, le
  • dans le paysage reste délicate à aborder. Le phasage du site s’esquisse à la lecture des datations absolues, mais aussi grâce à un certain nombre d’indices de chronologie relative. Une première phase d’occupation (bâtiments 1 et 11) se positionne à la charnière entre le Ve et le IVe
  • d’intervention sur le terrain Numéro de l’opération 20 février 2012 - 11 mai 2012 DB05036302 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2012-023 Codes code INSEE 35221 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert CC48 x : 1350000 y : 7195340 z : 46 m NGF
  • un édifice ostentatoire, dont la fonction dans l’aménagement de l’espace ou dans le paysage reste délicate à aborder. Le phasage du site s’esquisse à la lecture des datations absolues, mais aussi grâce à un certain nombre d’indices de chronologie relative. Une première phase
  • 70 : numéro de parcelle. : emprise de la fouille. 0 100 m I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique
  • de l’opération au plus tôt le : Fin de la fouille et libération du terrain au plus tard le : Fin de l’étude et remise du rapport au plus tard le : Responsable pressenti : 10 juillet 2011 Vendredi 25 novembre 2011 335 à l’ha 28 à l’ha 0, 50 m en moyenne 16 janvier 2012 30 juin
  • hectares, à moduler au regard des vestiges mis au jour. C’est donc dans ce contexte qu’une équipe de l’Inrap est intervenue pour réaliser la phase terrain de cette opération, entre le 20 février et le 11 mai 2012. 0 1 km Inrap · RFO de fouille 32 Pléchatel (35) – Architecture et
  • plus d’une quarantaine de jours ouvrés, du mois de mars à mai. L’équipe de fouille s’est consacrée méthodiquement aux différents ensembles archéologiques, les locus de vestiges étant traités tour à tour. Un topographe a assuré les relevés réguliers des structures, des sondages et
  • , également appelés schistes à calymères (du nom d’une espèce de trilobite) sont en fait dépourvus de qualités ardoisières (Tinévez, 2004). Selon les secteurs du décapage, ce substrat présente des degrés d’altération divers (Fig. 7 et Fig. 7 bis). Ainsi, dans la partie haute (zone sud), le
  • partie nord du décapage (Fig. 10). On y retrouve la succession d’horizons observée sur le log 2, mais avec une dilatation supplémentaire de la séquence. L’altérite surmontant le schiste sain est elle aussi un peu plus épaisse. L’horizon 2 prend une teinte nettement rougeâtre dans sa
  • supplémentaire de la stratigraphie (Fig. 7). Il témoigne d’une accumulation de sédiments occasionnée par des colluvionnements. Ces derniers affectent évidemment l’horizon agricole contemporain. Mais l’épaisseur de l’horizon 2 témoigne également de colluvionnements plus anciens, non
  • , les mesures concernant les dimensions des bâtiments sont calculées entre les centres des trous de poteau. 2.1.1.1 Le bâtiment 1 Le bâtiment 1 (Fig. 16 et Fig. 17) est la construction la plus septentrionale de la zone fouillée (Fig. 15). Le plan a été identifié en bordure d’emprise
  • largeur de 6,20 m à l’avant, et 5,70 m à l’arrière (Fig. 18). Le rapport longueur/largeur du bâtiment est de 2,5 (en considérant une largeur moyenne de 6 m). Si le bâtiment présente une orientation globalement O-E, celle-ci tend toutefois vers une orientation NO-SE, puisque l’axe du
  • aux vents dominants. Mais cette caractéristique pourrait aussi être expliquée par la nature de la charpente supportée par ces poteaux (voir ci-après). On note également quelques irrégularités des alignements de poteaux nord et sud, qui déterminent des parois légèrement arquées vers
  • Jean, Inrap 0 50 m II. Résultats 45 Fig.16 Le bâtiment 1, vue vers l’ouest. Au premier plan, l’avant du bâtiment est partiellement rebouché. À l’arrière plan, la colline Saint-Saturnin. © Laurent Juhel, Inrap Fig.17 Le bâtiment 1, vue vers l’est. À l’arrière plan, l’extension
  • du décapage dans le parking gravillonné est en cours de rebouchage. © Laurent Juhel, Inrap 854 855 859 122 127 123 863 121 853 431 852 851 861 chablis 860 0 Fig.18 Le bâtiment 1, plan et profils des structures (échelles identiques). © Stéphane Jean, Inrap 5m 46 Inrap
  • inférieures aux structures soutenant la faitière. Leurs diamètres oscillent entre 0,30 et 0,50 m, pour une profondeur conservée ne dépassant guère 0,20 m (Fig. 23 et Fig. 24). On remarque que les creusements sont un peu plus profonds au nord, mais en réalité, des difficultés de lecture du
  • Néolithique moyen II. Résultats 51 98 441 19 27 57.11 96 18 141 854 855 859 127 122 858 123 863 857 121 100 124 853 431 852 125 430 851 862 861 120 ensemble 1 860 25 13 12 0 : chablis, cave à pommier F. 19 SSO plan F. 124 NNE 10 m SO F. 858 NE S N F. 857