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RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année de fouille triennale 5 septembre - 7 octobre 2016 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2016-027 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement
  • le littoral du Morbihan Première année de fouille triennale 5 septembre - 7 octobre 2016 N° de site : 56 186 0007 N° d’autorisation : n° 2016-027 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Jorge Calvo
  • ....................................................................................................................... 8 PREMIERE PARTIE : PROBLEMATIQUE DE L’INTERVENTION .................................... 11 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence ............................................. 11 1.1. Les fouilles d’O. Kayser (1985-1988
  • , il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • , une tranchée (BH) et deux sondages de 2 m² destinés à comprendre la nature du site sous le parking. A la base de l’US 101, plusieurs regroupements de pierres ou à l’inverse des césures dans ces épandages de pierres viennent épauler l’hypothèse d’une structure circulaire délimitée
  • . Troisième partie, chapitre 2 - par Jorge Calvo Gomez) Les bitroncatures symétriques constituent un des éléments les plus caractéristiques du Second Mésolithique en Bretagne (Marchand, 2014). Des sites comme Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) ont conservé grandes quantités de ce type
  • DE L’EXPLORATION D’UN SITE DE REFERENCE Les quatre précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération. Nous en proposons ici seulement un résumé. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île
  • de Quiberon, sur la commune du même nom, la pointe de Beg-er-Vil ferme une baie ouverte plein sud, qui abrite le port de Port-Maria (figure 1). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 11 Campagne 2016 Le site préhistorique est installé au fond d’une
  • Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y
  • mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat
  • mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par O. Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet archéologue avait notamment repéré des structures
  • en creux à la base de l'amas. 12 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 3. Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (Dessin : G. Marchand). 1.2. UNE 2000) LONGUE PERIODE
  • ). 2. 2012-2015 : RETOUR A BEG-ER-VIL En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant
  • opération de terrain réclame à la fois une fouille fine d’un niveau archéologique remarquablement préservé, mais aussi une série de sondages, relevés et prospections aux alentours pour « accrocher » le site à son environnement initial. Une telle opportunité de fouille étendue permet
  • tenant de 60 m² (22 semaines de fouilles à 20 personnes). A la fin de la campagne 2015, nous avions fouillé 69 m² presque partout jusqu’au substrat. Ils viennent s'ajouter aux 23 m² explorés par O. Kayser. Le principe d’un laboratoire de tri installé directement sur le site a été
  • (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la collaboration de Jean-Christophe Le Bannier) L’intégralité
  • rincer à l’eau douce dans un second temps à l’aide d’une tonne à eau. 14 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 4. Vue de la fouille de Beg-er-Vil issue du site Géoportail, au printemps 2013 (d’après une photo disponible en décembre 2015 sur le site IGN – géoportail). Figure 5
  • structures du site de Beg-er-Vil découvertes à la base du niveau archéologique, telles que révélées par les fouilles des années 1980 (à l’ouest) et celles de la période 20122015 La fouille de 2016 commence à la bande 43 et s'étend 15 mètres plus à l'est. A l'heure de la rédaction de la
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • : présentation des travaux 8 III. LES SITES MESOLITHIQUES EN FINISTERE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE 12 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques 12 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain 12 3. Mise en place d'une base de
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • site mésolithique de Beg-er-Vil (Morbihan, France) 86 VI EXPLOITATION DE LA FAUNE 104 French Connections II: Of cows and men 104 VII. FLORAISON DE SITES PREHISTORIQUES DANS LA MOYENNE VALLEE DU BLAVET : 115 1. Généralités 115 2. Matériaux, toujours / 115 3. De l'Azilien
  • , enfin 115 4. Du Mésolithique, un peu 119 5. La question des anneaux en pierre 120 6. Autres sites néolithiques 127 VIII. LE SITE MESOLITHIQUE DE LA CROIX AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) 130 IX. LE SITE MESOLITHIQUE FINAL DE KERLIEZOC A PLOUVIEN (FINISTERE) 135 Résultats de la
  • animales et marines Activités Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven P. Gouletquer, G. Hiérarchisation du corpus de sites en Marchand Finistère S. Blanchet, J. Josselin, P. Etudes de collections
  • et définition Gouletquer, G. Marchand, d'un protocole d'analyse commun Y. Pailler, E. Yven Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Ille-etVilaine Budget Autonome PCR - G. Marchand Autonome Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et
  • . Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique Pratiques funéraires et L. Soler - R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) domaine symbolique Analyse et
  • comparaison des systèmes S. Cassen symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001. - PCR PCR - 3 Jérémy Josselin (étude de Kerliézoc) Estelle Yven ^1 (prospections, études de sites et sondage) Yvan Pailler
  • (prospections et études de sites) Gérard Tournay (prospections), Grégor Marchand, Estelle Yven Pailler (études de collections) Grégor Marchand (sondages et études de sites) Stéphane Blanchet (prospections et études de sites) Pierre Gouletquer (prospections et études de sites) Catherine
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • en 2003. Officiants Travaux Sondages sur des sites mésolithiques du Finistère Sondage sur un site du mésolithique moyen en Côte d'Armor Classement et étude des collections Morbihan Tournay en Centre- Etude de l'amas coquillier de Beg-er-Vil Marchand Yven Marchand-Pailler
  • - Tournay- Yven Desse - Gruet- Dupont Schulting - Tresset Etude de l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn Desse - Dupont - Gruet - Tresset - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Josselin - Pailler - Pottier - Yven Fouille préventive d'un habitat du
  • Mésolithique moyen. Elle souhaite notamment appréhender des vastes sites de plein-air, pour les comparer aux nombreux abris-sous-roche qu'elle a pu étudier dans le Sauveterrien. Lors d'un premier voyage, elle a pu fournir quelques orientations sur les possibilités offertes par les roches du
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • . Schulting a pris à sa charge de nouvelles datations sur le site de Beg-er-Vil à Quiberon, dans l'objectif d'approcher l'effet de réservoir océanique. Une même opération sera entreprise en 2002 à partir des prélèvements 2001 de Beg-anDorchenn, en collaboration avec C. Oberlin et D
  • ou traduction de pratiques exogamiques ? La fouille du site de La Croix-Audran à Carnac s'est achevée à la fin de l'été, sous la direction de S. Blanchet, avec une équipe de l'AFAN. Première intervention préventive pour la période mésolithique, elle marque un virage dans
  • ont été réalisés par G. Marchand sur les sites de La Presqu'île (Brennilis), La Villeneuve (Locunolé) et Kerliézoc (Plouvien). Dans le premier cas, les vestiges étaient tout simplement sous un lac de barrage et les nombreux sondages n'ont rien donné. Un mobilier abondant
  • d'offrir à tous les chercheurs l'accès aux fondements de nos modèles. Une reprise des sites classiques (Téviec, Hoëdic, Beg-anDorchenn, Beg-er-Vil, La Presqu'île) est d'ores et déjà prévue, si l'on parvient à lutter contre les réticences de certains « gardiens » de collections (à ce
  • Morbihan. Estelle Yven expose les résultats de ses recherches sur l'Epipaléolithique et le Mésolithique ancien-moyen de la Basse-Bretagne, intégrées dans une thèse de troisième cycle sous la direction de Pierre Gouletquer. La découverte récente du site de Kervillien (Tonquédec, Côte
  • d'Armor) vient bousculer le modèle actuel d'implantation des sites. Il permet également de s'interroger sur le jeu des traditions techniques entre Bertheaume et groupes normands. Le phtanite de la région de Callac fait l'objet d'une analyse totale, en association avec des géologues de
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Deuxième année de post-fouille Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor
  • Décembre 2020 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2020-083 du 13 mars 2020 Responsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Coresponsable (Archéologie) : Grégor Marchand Contributions de : Nancy Marcoux (Université de Rennes 1) Marylise Onfray (UMR 8215 Trajectoires) Marie-France
  • Table des matières Résumé des travaux en 2020 1 Remerciements 3 Première partie : problématique de l’intervention 4 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence 5 1.1. Les fouilles d’Olivier Kayser (1985-1988) 5 1.2. Une longue période d’analyses
  • . Perspectives de recherche 27 4. Nouvelle campagne de datations par le radiocarbone à Beg-er-Vil 30 4.1. Objectif du travail 30 4.2. Etablissement du cadre radiométrique sur le site 30 4.3 – Les dates par le radiocarbone déjà disponibles 33 4.4 - Problématique des nouvelles dates
  • par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant
  • des différents faciès rencontrés à Beg-er-Vil. Des aspects taphonomiques de l’amas coquilliers ont été décrits, ainsi que plusieurs phases de formation et de fonctionnement du site. Les analyses des végétaux qui manquaient cruellement à l’appel ont débuté fin 2020. Les données sont
  • ténacité. • Tous les membres de l’équipe scientifique qui rament dans le même sens pour que le navire Beg-er-Vil fonce sur les flots. 3 Etudes post-fouille – 2020 Première partie : Marchand) problématique de l’intervention (G. 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de
  • -Maria (fig. 1). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 4 Fouille de Beg-er-Vil Figure 2 - Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier
  • ). Figure 3 - Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (DAO : G. Marchand). Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse
  • notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et 5 Etudes post-fouille – 2020 des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la
  • d’une plage fossile avec une nette troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier
  • toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 6 Fouille de Beg-er-Vil 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en
  • accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en front de mer pour ne pas accélérer le processus érosif (fig. 4 et 5). Fortement contrainte par l’existence d’un
  • , relevés et prospections aux alentours pour « accrocher » le site à son environnement initial. Une telle opportunité de fouille étendue permet également enfin d’explorer les contours du niveau coquillier, qui témoignent d’autres modes d’occupation de l’habitat mésolithique. Une première
  • échantillons complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec
  • débitage ou le taux d’armatures relativement faible sont des indicateurs convergents vers l’image d’un site d’habitat pérenne, interprétation que les analyses fauniques ou les structures domestiques corroborent sans peine. La monotonie des types d’armature et l’intervalle de datation
  • paléoéconomiques laissés dans l’ombre par les travaux de M. et S.-J. Péquart sur les deux sites morbihannais. Même si il est tentant d’accoler à tous ces sites à niveau coquillier un même label « chasseurs-cueilleurs maritimes », des évolutions sont tout à fait possibles entre Beg-erVil et
  • Téviec, entre 6200 et 5300 avant notre ère... Avec ses bitroncatures symétriques et ses couteaux à dos, l’assemblage lithique de Beger-Vil permet de définir un faciès original au début du Téviecien. Il trouve cependant une correspondance directe avec le site de Bordelann, à Belle-Île
  • d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches taillées venus du continent confère une certaine autonomie à cette organisation vivrière, en opposition avec les groupes de l’intérieur des terres. Les travaux à venir
  • ont été faits depuis 2019 sur les mammifères et les plantes dans le but de tester et d’adapter les différentes méthodes existantes. Ce type d’analyse reste exploratoire en contexte d’amas coquillier et à ce titre le site de Beg-er-Vil est pilote. L’acquisition des données reste
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • ' MONODONTA LINEATA DE SITES MESOLITHIQUES ET NEOLITHIQUES (CATHERINE DUPONT ET YVES GRUET) 88 5. BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE (PARTIES III ET IV) V. UNE BIBLIOGRAPHIE DU MESOLITHIQUE EN BRETAGNE : EST-ELLE EXHAUSTD7E 110 ? 123 1. GENERALITES 123 2. MESOLITHIQUE ANCIEN-MOYEN 3
  • . MESOLITHIQUE RECENT-FINAL 4. ENVIRONNEMENT VI. LES MEMBRES DU PCR « LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE » 124 '. 125 128 129 1 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie I. Problématique 1. LE
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Budget Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Gofflc, P. Léoppld, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven Thèmes Campagne de sondages en Finistère Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et Hoëdic Nouvelles datations à Beg-anDorchenn
  • et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R. Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles G Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • -tendent cette réflexion. 3 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie 2. ACTIVITES ENTREPRISES Cette année 2002, les activités collectives au sein du PCR « le Mésolithique en Bretagne » sont restées en retrait par rapport à l'année passée. Mais cette
  • somnolence est trompeuse ; des forces aussi souterraines que melliflues sont en oeuvre, qui visent en premier lieu à compléter l'inventaire des sites réalisé par Pierre Gouletquer. Yvan Pailler et Estelle Yven (prospections et études de sites) Gérard raiirriay (prospections), Estelle
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • moyen, la Boutinière (Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine), implanté en bordure d'un paléochenal. Ces découvertes s'inscrivent dans un programme mené depuis plusieurs années et devraient aboutir à une publication fin 2003. Plusieurs opérations ont visé à compléter l'inventaire des sites
  • 1 1 et 12 novembre 2002. L'intention était de compléter la garniture archéologique de la Basse-Cornouaille. Aucun site mésolithique important n'a été reconnu, mais la détermination des habitats de cette zone contribuera à définir l'organisation et la structuration des territoires
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • étude des collections Bougio en Finistère-sud PCR Séminaire de prospection dans le Finistère-sud (direction : Y. Bougio) Anne Tresset Etude de faunes Pailler - Pottier - Yven - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Marchand - Tresset Organisation d'une table
  • -ronde sur la néolithisation Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2002. 5 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie II. Organisation de la recherche 1. COMPTE-RENDU DE LA
  • -environnementales. A ce propos, Loïc Gaudin nous rejoint afin de développer le chapitre environnemental : sa thèse lui donne l'occasion de proposer un système d'information géographique sur l'environnement à l'Holocène, ce qui à terme devrait pourvoir être corrélé avec nos fiches de sites et nos
  • obtenues sur les sites mésolithiques de Téviec, Hoëdic et Beg-er-Vil et sur quelques sites néolithiques. Elles révèlent une moindre influence de 1' « effet réservoir » que ce qui avait été imaginé. Deux dates ont été obtenues sur des ossements de la sépulture H de Téviec : 6500-6000 B.P
RAP02918.pdf (HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2013)
  • . 12 Bois de la transition Mésolithique/Néolithique sur le site de l’alignement p. 32 du Groah Denn (île d’Hoedic, Morbihan) - Nancy Marcoux Des datations objectives disponibles - Jean-Marc Large, Emmanuel Mens p. 49 Substrat rubéfié et pierres chauffées - Emmanuel Mens p
  • 2009 et 2011, objet d’un important rapport (Large et al. 2011), et la fouille annuelle de 2012 (Large et al. 2012) ont permis de clore le programme de terrain sur le site de Groah Denn et de mettre un terme bien provisoire aux fouilles archéologiques sur l’île d’Hoedic. Bien
  • provisoire parce que le potentiel archéologique de l’île est important et remarquable. L’année 2013 a été consacrée à l’achèvement d’un programme complémentaire réservé exclusivement à la datation du site. Les séquences structurelles sont complexes et le matériel archéologique plutôt
  • indigent. Cette situation nécessitait d’effectuer un certain nombre de prélèvements afin de caler chronologiquement ces séquences. Le préalable, sachant que sur ce site quasiment dépourvu de restes osseux le support de datation est le charbon de bois, sur ce site quasiment dépourvu de
  • mise en place de la file de pierres dressées. La présence de restes de structures à pierres chauffées antérieures aux blocs érigés a permis de dégager une présence sur le site dès le Mésolithique final. La proximité de la célèbre nécropole de Port-Neuf, fouillée par les Péquart dans
  • bien concernait-elle un réinvestissement tardif ? Les réponses à ces deux questions étaient importantes pour la compréhension du site et il a fallu croiser de façon rigoureuse l’ensemble des données en notre possession pour arriver enfin à une conclusion recevable, sans preuve
  • faire de ces sites des sites emblématiques mais de prendre en compte un phénomène peu représenté sur le continent, la mise en oeuvre de pierres dressées par un petit groupe humain qui va réaliser une architecture de peu d’ampleur mais, vraisemblablement, hautement signifiante. Ces
  • deux sites ne sont donc pas monumentaux, il s’agit plutôt d’une expression culturelle nécessaire, dans un souci de réalisation montrant un contrôle technique 3 Projet archéologique Houat-Hoedic - Groah Denn (Hoedic) Opération archéologique annuelle - rapport d’activité 2013
  • au Douet, sur une utilisation plus fonctionnelle des lieux, y compris des lieux symboliques. Mais l’étude fondamentale reste la contextualisation structurale dans le site. Avec l’ensemble des données structurales de la fouille de Groah Denn, corrélé sur le plan stratigraphique
  • campagne d’analyses 2013 du site de Groah Denn à Hoedic n’a pu se faire qu’avec des moyens suffisants, financiers et humains. Les moyens financiers ont été délivrés sur l’ensemble du programme par deux organismes publics et une association : - Le Ministère de la Culture par
  • rocher R2 fait de cet affleurement la source d’approvisionnement majeur du site de Groah Denn. Les marques d’extraction sont localisées en priorité sur le versant méridional de l’affleurement, c’est-à-dire ouvert en direction de la file de menhirs. La grande quantité de filon de
  • L200-250 31 L250-300 Projet archéologique Houat-Hoedic - Groah Denn (Hoedic) Opération archéologique annuelle - rapport d’activité 2013 Bois de la transition Mésolithique/Néolithique sur le site de l’alignement du Groah Denn (île d’Hoedic, Morbihan) Nancy Marcoux CReAAH – UMR
  • 6566, Université de Rennes 1 Décembre 2013 Introduction Bon nombre de charbons de bois ont été mis au jour sur le site de l’alignement de pierres dressées de Groah Denn au fil des campagnes de fouille entre 2009 et 2012 (RO : J.-M. Large). Des datations ont vite été effectuées dans
RAP01557.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • CENTRE DE RECHERCHE BRETONNE ET CELTIQUE Université de Bretagne Occidentale INSTITUTE OF ARCHAEOLOGY University of Oxford LE YAUDET EN PLOULEC'H (22) Site muiti-pérlodes Fouille programmée RAPPORT 1996-1998 Patrick GALLIOU, Barry CUNLIFFE Brest, 1998 IS59- FICHE
  • SIGNALETIQUE Site n" : 22 224 001 AH Département : Côtes-d'Armor Commune : Ploulec'h Lieu-dit : Le Yaudet Cadastre : Année : 1933 Parcelles : 1, 2, 3, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 22, 23, 37, 48, 123, 822. Coordonnées Lambert : Zone : 1 X : 168,5 Y : 1131,4 Altitude (max
  • fer, de plomb, de verre, de terre cuite - meule - hache polie - silex. Notice sur la problématique et les principaux résultats Site côtier multi-périodes avec réseaux défensifs majeurs (A du B, A du F, GR) et occupations internes avec continuité aux périodes charnières. Mobilier
  • dont nous allons examiner les résultats dans ce qui suit a été mis en place en 1991 et s'est poursuivi tous les ans depuis cette date. Après deux campagnes consacrées à l'étude préliminaire du site (1991-1992), nous avons concentré nos efforts sur la zone située immédiatement à
  • septentrionales du site (tranchées 28, 29 et 36) et analysé le système défensif protégeant les côtés nord et ouest du promontoire (tranchées 31 et 35). Près de la porte laténienne, nous avons mené à son terme la coupe du rempart: (tranchée 25) et repris l'étude des abords internes de cet accès
  • du programme Yaudet (1991-1995), nous avions examiné les défenses dans deux zones : à l'angle nord-est du site, près du Corps de Douane, et à l'endroit où le rempart principal barre l'accès au promontoire. Ces sondages nous avaient montré que le rempart principal présentait trois
  • l'utilisation continuelle du chemin d'accès au site, l'érosion anthropique causée par la circulation, dans ce qui était devenu un chemin creux, minant l'équilibre des blocs situés à la base de ce parement. Une preuve éclatante de cette évolution nous est d'ailleurs fournie par le basculement
  • porte et d'étudier son comblement au cours de l'époque romaine. Les structures du Bas Empire romain et du Moyen Age rencontrées au cours de cette opération ont cependant considérablement étoffé l'image que nous pouvons nous former du site du Yaudet. Nous examinerons par conséquent la
  • F495 ,0 Tranchée 27 5 Metres ZD Site Name..L«...): Pnni Reauciion..; fto. copies. ...1.... Fig. 18. Le Yaudet. Tranchées 27. Coupes. t/3 a. 3 O •U (N
  • (Us 374 et 467). Ce comblement nous a livré de la céramique du Bas Empire romain et trois monnaies deux de Tetricus I et une de Tetricus II, ce qui semble indiquer que ce comblement fut effectué à la fin du troisième siècle, au moment même où l'on refortifiait le site et où
  • tardive du Bas Empire, encore mal connue sur le site. On peut associer un trou de poteau (creusé dans le remplissage de la fosse F 569) qui a livré une autre monnaie datée des années 348-360 ap., tandis qu'une monnaie de Valentinien II (378-383) était mise au jour dans un niveau
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages, suivi et étude archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 1 Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages
  • , suivi et études archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) Marie-Yvane DAIRE, Pau OLMOS, Loïc LANGOUËT, Caroline MOUGNE, Catherine DUPONT, Yann BERNARD et Laurent QUESNEL, avec la collaboration de Jean-Marc LARGE, Meritxell MONRÓS, Pierre BUTTIN Nicolas MOTHAY et
  • Cécile LE CARLIER. UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 2 3 SOMMAIRE page Introduction 1 – PRÉSENTATION DU SITE ET DES RECHERCHES 1.1 - Présentation générale Fiche signalétique 1.2 – Le contexte géographique et archéologique
  • 1.2.1 - Localisation et description de l’île dHoedic 1.2.2 – Le contexte archéologique 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1 - En 2010… 1.3.2 - En 2013-2014 1.3.3 - Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son
  • - Emprise et organisation générale du site 30 3.2 - Les sondages 30 3.2.1 - Le sondage 1 3.2.2 - Le sondage 2 3.2.3 - Le sondage 3 3.2.4 - Le sondage 4 3.2.5 - Le sondage 5 24 33 33 35 37 3.3 - Le mobilier archéologique 37 3.4 – Le suivi de l’évolution du trait de côte 39 4 4
  • – LES INVERTÉBRÉS MARINS DU SITE GAULOIS DE STERFLANT : (ÎLE DE HOEDIC; MORBIHAN) : UNE APPROCHE DE L’ÉCONOMIE DE SUBSISTANCE Par Caroline Mougne et Catherine Dupont 41 4.1 - Matériel 41 4.2 – Méthodes 42 4.3 – Taphonomie 43 4.4 - Spectre archéomalacologique 45 4.5
  • 72 5 Introduction Le site archéologique de Sterflant, sur la commune de l’île d’Hoedic (Morbihan), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi depuis 2010, dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre), compte tenu de sa
  • position très exposée et de sa dégradation régulière. Les principales opérations réalisées ont été une série de sondages et relevés sur les structures dégagées dans l’estran (Daire et al., 2010). La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à
  • de ces opérations de terrain et des résultats des analyses et traitement en laboratoire. 1 – PRÉSENTATION DU SITE 1.1 - Présentation générale Fiche signalétique Commune : île de Hoedic Département : Morbihan Lieu dit : Sterflant (Schteufleint) N° de site : 56 085 0032
  • multiples sources qui jaillissent sur l’île, à la limite entre les granites et la couverture limoneuse. Les dunes, parfois spectaculaires, recouvrent une partie importante de l’île, tandis que des dépôts de sable éoliens saupoudrent les reliefs rocheux. Le site de Sterflant est localisé
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L’île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au Port-Neuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • Archéologique (DRAC Bretagne, Ministère de la Culture), les campagnes de prospections systématiques, menées ensuite par J.M. Large et son équipe, ont permis la recension de 25 sites (marqués notamment par les alignements et le mégalithisme dolménique) ; cette étude fut complétée par un
  • inventaire de plusieurs séries de mobiliers archéologiques étudiés ou réétudiés à cette occasion (Large, 2002). Certains de ces sites néolithiques ont, depuis, fait l’objet d’études plus approfondies, en particulier les sites d'alignements mégalithiques qui génèrent des réflexions
  • l’autre d’Hadrien (117-138) (Lavenot 1888), le Moyen Âge étant principalement représenté par des découvertes de céramiques carolingiennes, notamment à Port-Blanc (Kerrand, 1910 ; Large, 2005e). Plusieurs sites ou gisements de l'âge du Fer sont connus sur l'île d'Hoedic, parmi lesquels
  • le site de Port-Blanc a fait l'objet de recherches approfondies depuis 2004 (sondages puis fouille programmées annuelles et pluriannuelles) (Daire et al., 2004 et suivantes). 7 Figure 1 – Cartes de situation de l’île de Hoedic (DAO L. Quesnel d’après IGN) et du site de
  • Sterflant. 8 Figure 2 – Tableau d'assemblage du cadastre de l’île de Hoedic et localisation du site de Sterflant. Au lieu-dit "Stefflant" (ou Ster Flan, ou Schteufleint), dès 1882, Lavenot repérait des "rejets de cuisine" : coquilles, ossements, poteries puis Rollando et Coppens y
  • - Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1. En 2010… Au cours de l'hiver 2010, un brutal épisode de dégradation du site a attiré l'attention de plusieurs personnes. En effet, lors de la tempête Xynthia des 27-28 février 2010, les dunes exposées
  • archéologique fortement menacé par l’assaut de la mer lors des marées à fort coefficient mais aussi par le piétinement des promeneurs. Lors de la campagne de fouille qu'il dirigeait au printemps de cette même année sur le site mégalithique de Groah Den, J.-M. Large confirma le diagnostic
  • repérés un dépôt coquillier et des traces d'argile cuite. Plus à l’est, des restes d’ossements animaux sont encore en place. Une intervention archéologique serait nécessaire pour sauver ce qu’il reste de cet ensemble". Compte tenu de la datation envisagée pour le site (âge du Fer), J.M
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • royale belge d’Anthropologie et de Préhistoire: 259276. Laporte L. 2010a: Innate and/or expressed identities: Their conceptualization through monumentality, funerary practices and grave goods? Some examples from the megalithic tradition of western France., Journal of Neolithic
  • Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans
  • 2016 pour tenter de financer cette dernière partie du programme de recherche. Luc Laporte DR CNRS UMR 6566 - Laboratoire Archéosciences   RAPPORT BARNENEZ Activités 2015 F. COUSSEAU Doctorant Université dr Rennes 1, France L’étude du bâti du site de Barnenez, pour le terrain
  • photogrammétrie afin de réaliser son plan, des sections et déterminer son poids. La présentation détaillée des vestiges du tumulus nord est présente dans l’article joint au rapport. Le second volet de cette campagne était l’étude de visibilité à partir et vers le site. L’objectif premier était
  • les plus actives depuis une vingtaine d’année pour peuvent être rassemblés sur le même lieu comme l’étude des mégalithes. Les fouilles des sites d’Er- la nécropole de Bougon qui possède un long tumu- Grah à Locmariaquer dans le Morbihan, de Péré à lus et quatre autres de forme
  • plusieurs monuments qui ont été inclus ou unis dans Le site de Barnenez à Plouezoc’h dans le le long tumulus par différents types d’aménage- Finistère possède deux longs tumulus nommés ments possibles (Joussaume 2003; Laporte 2010b). nord et sud. Ces deux édifices connus depuis le
  • privilégier le tumulus sud et son numents du même type, par exemple le site de exploitation touristique actuelle a mis le tumulus ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 82 nord dans l’oubli. La monographie du site ne con- pente sud de façon parallèle avec
  • - ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 87 Fig. 3.- Haut : relevé de la table de couverture du tumulus nord de Barnenez, typologie d’après Mens 2008. (Modèle 3D disponible sur le site : https://sketchfab.com/flocou) Bas : blocs de métadolérite autour de
  • multiples d’une butte. La structure en U pourrait être les formes sur une longue durée montrant que l’em- restes d’une occupation médiévale du site. Les placement joue un rôle primordiale dans la com- autres sont à rattacher au tumulus nord et à sa des- préhension de cet ensemble
  • a actuellement. Le site www.heywhatsthat.com été ajustée pour assurer le maximum de visibilité. permet de calculer toutes les zones visibles depuis Un cliché présente la centaine de mètres qui sépa- un point qu’on lui indique. Les données utilisées rent les deux tumulus en 1955-56. La
  • Barnenez d’après le site www.heywhatsthat.com. Bas : photo de la pente entre les deux tumulus en 1955-1956 (Archives UMR6566-Creaah). portante. Si comme à Barnenez les longs tumulus monuments pour chaque phase pourront per- sont par deux ou plus, le phasage architecturale mettre de
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • material collected from this field originally suggested thaï i t was a likely site to find évidence of continuity from Roman into later periods, with its distribution of Roman, médiéval and post-medi eval pottery and brick and tile too, as wel 1 as earthworks. It is therefore very
  • /79, H 132, 874, L26, D153) from which 'total' collection had previously been made (fig. 1). Of thèse, A92 had been started in 1986 and remained to finish. The ai rn of thèse smal 1 excavations was the investigation of surf ace/'sub-surf ace rel at i onshi ps; fields were selected
  • without more extensive investigation. The séquence from T36 is important. The trench was sited on the highest part of the field, near the top of the slope, yet it has a much deeper stratification than T37 lower down the slope. The buried soil 32, with its charcoal, might represent
  • Df the material in it, do not however suggest a midden but rather collapsed walls or some sort of bank. The absence of Roman material from the dump suggests that it was formed before the Roman period: the few Roman sherds found in the topsoil could have been derived from a very
  • Roman site in the vicinity, and a few sherds in the topsoil, there is no trace of Roman settlement on this field and little to suggest Roman agricultural use. Présent évidence might suggest that the médiéval pottery in the plough soil derived from very heavy manuring, although
  • material was obtained from T29 (as was reflected by the results D -f the total collection) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed
  • and was destroyed or collap>sed in the second century, with no subséquent occupation of that parti cul ar site. A31/79 (Ru-ffiac ZN 119) A3 1/79 is situated 4 00m north of Petit Madou in Ruffiac; it stretches from the crest of a ridge on the 40m contour down the north-east slope of a small
  • and was différent from the other ditches located on the site; its fill (11) yielded no finds. This may represent another récent attempt at drainage. The trench al so eut through the earthwork which was located at the bottom of the slope; no additional layers were found and it seemed
  • there was a ditch terminal (34), 0.62m wide and 0.25m deep. The fill (33) produced the largest collection of pottery from the site - 25 sherds. The majority (13) were of a late Iron-Age/earl y Roman fabric (Fabric 12) , but there was also a terra-ni qra-type base D -f a bowl (Fabric 65), a rim
  • the second century, or even in the prehi stor i c period, since i t does not respect, any of the? demonstrâbly Roman ditches or pits (see fig. 4). It is, however, différent from other s that have been excavated: the 1 ynchet lacks a ditch or bank at its core, as did Tl , T2, and T35 (see
  • was probably used for agricultural purposes in the Roman period and hence that the distribution of Roman pottery on the surface derived from manuring. However, the concentrations of brick and tile found in 'total' collection cannot be expiai ned in this way, since the material occurs
  • in discrète clusters (see fig. 5). Nor does it appear to dérive from structures in situ, since there was no structural évidence in the trenches, despite the fact that T39 was sited through one of the concentrations. The combi nation of surface distribution together with the lack of large
  • . To a certain ex tent the results from A31/79 are similar to those from A92, one and a half km away, despite the considérable différence in data derived from the surface. Both sites are located on ridges and both suggest nearby structures occupiéd during the first and second centuries AD
  • ., that of A92 being cl oser to the excavation than that of A31/79. The date range of the pottery from both sites is the same. Excavations on A31/79 suggest that the résidence was near the field, but not necessarily on it, and that the field itself was used for agricultural purposes while
  • of Fabric. 1 (37), 1 of Fabric 1 each (34, 33 and 43), and none (53, 55, 59, 57). The foundation trenches 18 and 64 had none, but 40 had 5 sherds of Fabric 1. Given the overwhelming prédominance of Fabric 1 in ail contexts with pottery, it is best to treat the assemblage from the site
  • , perhaps in the context of landscaping and the change of use to meadow. The c.lean breaks on the pottery do not suggest any long period spent in the plough soil (cleaxrly the rubble destruction layer protected the sherds from modem plough damage). We cannot date eny of thèse pheses
  • of the relationship between land-use and settlement during the 1 ast two thousand years, took place from 25 August - 1 October in the communes of Ruffiac, Tréal , St-Ni col as-du-Tertre and Carentoir, in the department of Morbihan in eastern Brittany. The ai m of the study is to détermine when
  • , how and why the exploitation of the environment changed direction within the historic period, and the effects of such changes on social groupings and labour patterns. The complète fieldwork programme consists of systematic -fieldwalking of ail available ploughed fields within
  • five-day planning trips by two in September 1987 and April 1988. The team, consisting of volunteers from a wide range of places, numbered twenty-six, including the directors, one finds assistant and three supervisors; it worked for f i ve weeks from 28 August, with four days off
  • , and only two days were lost because of rain; however , the gênerai dryness meant that the ground was hard and made for very heavy working. EBS 88 B409 (Carentoir Zft 161) B409 lies on a west-facing si ope near the settlement of Le Eiois Guillaume, documentée! from the eighteenth
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • Age Island de Jersey, composée de Martin Bates, Richard Bates, Sarah Duffy, Matt Pope, Beccy Scott, et Andy Shaw. Deux principaux sites Paléolithique moyen (la Cotte de St Brélade, la Cotte à la Chèvre, fig. 3) et un site magdalénien en cours de fouille (Les Varines) nous
  • Jersey avec l’équipe d’Ice Age Island afin de réaliser des comparaisons trans-Manche et de développer une approche uniformisée de l’étude du Quaternaire à l’échelle de la région. 3.4 – Audit des sites paléolithiques bretons par Jersey Heritage Mandaté par Jersey Heritage, un expert
  • ., SHAW A., sous presse - Discoveries From La Manche: Five years of Early Prehistoric Research in the Channel Island of Jersey. Archaeology International, sous presse. RAVON A.-L. & LAFORGE M., 2015 - Présentation du PCR: Les premiers peuplements de l’Ouest de la France : dépôts
  • Projet Collectif de Recherche sur le Paléolithique de la Bretagne, qui collabore avec l’équipe du projet Ice Age Island depuis 2013. Ainsi, sept artefacts bretons sont présentés au public dans le cadre de l’exposition : trois artefacts issus de la fouille du site de Menez-Dregan I
  • CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Université de Rennes 1 - L'UMR 6554 LETG-Brest Géomer – Littoral, Environnement, Télédétection et Géomatique – Institut Universitaire Européen de la Mer, Technopôle Brest-Iroise - L'équipe d'Ice Age Island
  • . Étude lithique de la collection de Pen Hat (Camaret, Finistère) 4. Structuration des réseaux de prospecteurs 5. Communication scientifique 5.1. Publications 5.2. Communications 5.3. Conférences 5.4. Exposition « Ice Age Island – L’Île à l’Âge de glace » du musée de Jersey 6
  • , elles restent trop peu nombreuses au vu de la quantité de matériel disponible, et souvent déconnectées entre elles, du fait de ces différentes périodes concernées. De plus, seules les séries issues de sites fouillés lors d’opérations programmées ou préventives sont facilement
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux
  • aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d’impacts associés en cela à la notion d’archéologie préventive » (Hinguant, 1996). Or, pour ce faire, les
  • différentes coupes et indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. Les occupations paléolithiques de l’intérieur des terres sont
  • une première étape de zonage de ces occupations. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du Paléolithique breton par des données inédites
  • des différents dépôts littoraux). L'intérêt essentiel de ce relevé des coupes au TLS et au géoréférencement au DGPS des différents dépôts sédimentaires sera d'obtenir un calage altitudinal précis permettant d'affiner les raccords et les corrélations stratigraphiques entre les sites
  • pour les sites contemporains de la côte Nord de la Bretagne (Piégu, Les Vallées – Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor). Une étude plus poussée concernant l’industrie lithique reste à faire, mais les premières comparaisons sont encourageantes. D’un point de vue paléoenvironnemental
  • gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. La répartition des sites attribués au Paléolithique inférieur et moyen correspond aux grandes vallées et
  • l’interprétation des paléosols et de la nature des dépôts. L’Acheuléen est surtout connu en Bretagne par des trouvailles de bifaces isolés. Certains bénéficient d’une position stratigraphique précise, ce qui leur confère un réel intérêt scientifique. Seul un site des Côtes-d’Armor (La Ville
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • jour essentiellement sur le littoral septentrional (fig. 6). Il s’agit notamment des sites de Kerlouan (Finistère ; Monnier, 1980 ; 1986 ; 1990) : Beg-ar-C’hastel dont l’industrie, rattachée à l’Aurignacien, se situe dans un sable limoneux rapporté à la transition MIS 3 - MIS 2 ; et
  • supérieur (Monnier et al., 2011). Le site de Ty-Saozon sur l’Ile de Batz (Finistère) livre une industrie gravettienne et quelques vestiges lithiques pris dans un head sous-jacent à un lœss. Il est rattaché, d’après les auteurs, au MIS 2, entre 30 et 23 ka (Le Goffic et al., 2003). Enfin
  • , le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère), actuellement en cours de fouille (Naudinot, 2013), correspond à une occupation de l’Azilien ancien. Fig. 6 : Répartition des sites du Paléolithique supérieur (in Jung, 2015). S’y ajoutent de très nombreuses
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • ; the main team (consisting largely of past and présent students from the Universities of London and Reading) numbered twenty-two, including the directors; it worked for twel ve days, from 24 March, and had one day off; nine people (including one director) remained for an additional week
  • , have been termed 'probable sites'; fields in which there were irregular concentrations of material not covered by the above catégories - for example, one unit with five or more sherds of the same period - have been termed 'possible sites'. (The minimum number of finds necessary
  • . The remaining concentrations (25.7%) had a prédominance of building material, at présent treated as undatable. 2 As usual , the topographical position of the sites was analysed. About a third of them (29.4%) were on flat 1 and while 17.1% were on south-facing and 16.6% on south-east-f
  • or schi ste; the imported material is notably absent from fields cleared of woodl and since the 1 ate nineteenth century. Fieldwalking in 5m squares ('Total' Coll ecti on ) In order to investigate the nature of sites identified in transect walking, as in 1983 and 1984 some fields
  • . As with field 0221, this cl ustering was sufficiently pronounced (and sufficiently distinct from the distribution of médiéval and post-medieval pottery) to suggest that a Roman-period structure once stood on the field. Magnetic susceptibil ity readings produced unusually high values
  • commune was intensively cultivated from the 1 ater twelfth century (although small amounts of earlier pottery could reflect earlier activity), while the absence of early post-medieval wares suggests a lapse in arable cultivation during the early modem period or changes in manuring
  • it was exploited as meadow, apparently in the early post-medieval period. The range of pottery found in both field boundaries reflects closely that recovered from 'total' collection of Allô. The désertion of the médiéval settlement may have been connected with the remodelling of this area when
  • of the last year pollen analysis has been carried out on samples taken during 1984, in particular from buried soils beneath banks in woods near Le Vivier (not far from the excavation site) and Le Rond Point (Carentoir), areas of extensive 1 ande in the early nineteenth century. Although
  • in the area. Samples were taken from Trench 1 and Trench 2; more will be taken during the summer; and micromorphological analysis will begin in September. The samples taken from 'total' collection sites in 1984 for phosphate analysis have ail been processed and a study was made
  • no, or next to no, material. As in 1984, even fields with inhabited structures in the early nineteenth century produced no more material than that sufficient to qualify as a 'possible site' (F212); and, as noted above, most of the high concentrations occurred more than 100m from présent
  • and cadastral settlements. In the particular case of Roman wares, only small quantities have been recovered and the 'total' collections made from D221 and B347 both suggest that Roman sites generate little pottery on the surface, though they may produce large quantities of brick and tile. 0f
  • by the 'total' collection sites of D221 and B347, even one field can produce distribution patterns that differ by period; the cl ustering of one class of material can suggest structures, the lack of cl ustering of another can suggest the effects of manuring. Comparison with cadastral land
  • quarry samples and some further limited testing of 'total' collection sites would therefore be useful, particularly from a site with a known, though collapsed, cadastral settlement; the nature of the red/yellow schi stes unevenly distributed on A107 and the grey/green schi ste
  • of the quai ity of préservation of sites; two 25m squares within the field have already been prospected using a f 1 uxgate gradiometer in order to assist choice of areas for excavation. Thereafter further sites from which 'total' collection has been made will be investigated in small areas
  • place between 21 March and 13 April in the communes of Ruffiac, Tréal , St-Nicol as-du-Tertre and Carentoir in the Morbihan in eastern Brittany. The aim of the study is to détermine when, how and why the exploitation of the environment changed direction within the historic period
  • collection; phosphate analysis and soil magnetic susceptibil ity survey of the four selected areas; and excavation of part of a bank and lynchet near a field from which 'total' collection had previously been made. Three days (21-23 March) were spent in préparation by three people
  • covered, encompassing 772 hectares (4.01% of the surface area of the four communes). 30.99kg of pottery and 93.92kg of man-made building material were recovered from the transects; 45% of the pottery was médiéval, 53.6% post-medieval and 1.4% Roman. No pre-Roman pottery was found
  • , but sixteen worked flints were recovered, three from transect L, three from C and ten from F, and also a stone axe, the stone of which has yet to be identified (F117). Two possible areas of ridge and furrow were noted, along with fourteen lynchets and eight (mostly substantial) old banks
  • . As in previous years there were considérable variations in the concentration of recovered material, and the same conventions are hereby used to distinguish between them: fields in which more than two neighbouring units each produced five or more sherds of the same broad period (or five
  • or more fragments of building material) have been termed 'sites 1 ; fields in which one unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, or two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments
RAP00566.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • pottery, and the saine conventions are hereby used to distinguish between thems fields in which more than two neighbouring units each produced five or more sherds of the same broad period (or five or more fragments of building material) have been termed 'sites'; fields in which one
  • concentrations of material not covered by the above catégories for example, one unit with five or more sherds of the same period •- have been termed 'possible sites'. (The minimum number of finds necessary to quai if y a concentration for comment has been del i beratel y fixed at a 1 ow level
  • of the? sites 1 ay within 250m of mapped streams (427.) , while more than a quarter (31.57.) were more than 500m away from them. £< . Samplinq ou.tside the core transects Sampling outside the core was organisée) in 2km radiating from it and thèse were walked in the s ame way as in one
  • and their property less dispersed, with more cattle and altogether a more wealthy air; and, despite récent in the core. remembrement , fewer remembrement mounds than Transect M, running slightly south 01 east from the south~-e?ast corner of Carentoir, was bequn, but most of it remains 209 fields
  • management the proportion of sites located and quanti ti es of material collected is entirely comparable with those in the four core communes. However , there is less médiéval material than has usual 1 y been found there and it was a considérable contrast to collect pre-Roman sherds from
  • previously recorded from the site. Three of thèse sherds were of a sandy fabric with large rounded quartz inclusions (1mm) and a notable absence of mica. One, a ri m sherçj, has parallèle with later Iron Age forms from Brittany (La Tene Finale) (Biot, Briard and Papes 331—9) » The other
  • T4 may be an indication of the extent of the much earlier site sealed by colluvium. The phosphate distribution of Al 16 may therefore reflect occupation of many periods, and consequently may not relate directly to the distribution patterns of the pottery. THE SEPTEMBER SEASON
  • 145 10m 0 10 20 F i g. 2 \4- 30 UQ 50 m H145 (Tréai ZB154a) This field was classified as a 'possible site' (médiéval) after •f i el dwal ki ng at 50m intervais in 1984» Intensive collection •from the whole of its surface in March 3.986 indicated smal 1 quanti ti es
  • ) to check the négative results from Ti 1 and T9. The sections of the trenches were cleaned by hand and recorded. In ail some 50 working days were spent on site? the average size of the team was seven. Trench 9 The plough soil was excavated in 10cm spits. The amount of pottery decreased
  • , 11?/» quartzite and 6% qres) . The area appears ta have been devoted to rubbish disposai during the médiéval period; it is possible that the pit, or perhaps tree hole, was filled with mater i al from a building. Comment The results of thèse excavations are extremely usef ul
  • médiéval pottery to the rier t h classify the two fields as a 'site'. In March 1986 intensive surface collection was rnade from most of the two fields. The distribution of médiéval and post-medi eval pottery on K446 was of a 1 ow and even density, although there appeared to be more
  • working days were spent on site and the average size of the team was six. Trench 25 This was the most westerly trench and was 39m long. The depth of plough soil varied from 36cm at the south, uphill, end to 1.10m lower down the valley side. The plough soil (1, 36) overlay the natural
  • by a métal led road, is particularly interesting. It demonstrates that the routes into Becul eu have changed. More importantly, the pottery from the holloway and associated ditch gives an indication that the earlier route was in use in the médiéval period» Thin section analysis of the si
  • produced the greatest amount of prehistoric material from the whole site. The 1 owest fill (45) produced 11 pièces of tile (0.365kg) and 8 sherds of Iron Age pottery (0„120g). Layer 57 overlay 45 and produced no finds. 22 overlay this and contained 60 pièces of daub (0.168kg) , 30
  • inclusions of quart:-: (3~7mm) , and at. least one edge has a chamfer (see fig. 6, H80-ii). Ail the tile recovered from the site is of this type. Two pièces of slag also came from this 1 ayer . This feature? produced the best évidence of settlement from the site; the pits may have been
  • , they are of a size and shape more typical of Roman sites; this impression requires confirmation after a wider study of comparative material» While T15 and T16 have produced settlement data, it is more difficult to interpret the features in the other trenches» Some (e.g. 56, 48, 64) resuit from
  • of fieldwork, itself part of a larger, mul t i -di sci pl i nary study of the relationship between land-u.se and settlement during the last two thousand years, took place from 21 March - 5 April and 6 -- 27 September in the communes of Ruffiac, Treal, St~Ni col as-du-Tertre , Carentoir, La
  • Chapelle Gaceline, Caro, Reminiac, Augan and Campélieac in the Morbihan in eastern E
  • involved fieldwalking over large areas at wide intervais, as in 1982 85, in the four core communes; sampling in the communes surrounding the core? and excavation of parts of a field from which 'total' collection had previously been made. Two days (21-22 March) were spent in préparation
  • for the main season by two people. The team (consisting largely of past and présent students from the Universities of London, Reading, Durham and Sheffield) numbered twenty, including the directors, and worked for twelve days, from 23 March, with one day off. A smal 1 team, of the directors
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • Beg-er-Vil (Quiberon, 2019) Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l’Holocène Première année de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 / Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo
  • de post-fouille Décembre 2019 N° de site : 56 186 0007 Arrêté : 2019-152 du 3 mai 2019 Responsable (Archéologie) : Grégor Marchand Coresponsable (Paléo-environnement) : Catherine Dupont Contributions de : Oriane Digard (Université de Rennes 2) Jorge Calvo Gomez (Université de
  • ............................................................................................................... 8 PREMIERE PARTIE : PROBLEMATIQUE DE L’INTERVENTION ........................... 9 1. PREMIERES ETAPES DE L’EXPLORATION D’UN SITE DE REFERENCE ..................................... 9 1.1. Les fouilles d’Olivier Kayser (1985-1988
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • schématique, et un outillage plus massif en bois de cerf. 6 Etudes post-fouille - 2019 Une étude des 213 restes de crabe recueillis lors de l’année 2012 a été réalisée par Oriane Digard et Catherine Dupont. Les espèces de crabes retrouvées sur le site sont au nombre de sept : tourteau
  • formes de temporalité perceptibles dans le site de Beg-er-Vil, afin de discuter de tous les éléments dont nous disposons pour établir les rythmes des mobilités collectives. Les 12 dates par le radiocarbone retenues s’étagent entre 6250 et 6100 av. n.-è., soit une durée très courte
  • siècles possibles d’occupation ne nous permet pas de savoir si cette présence régulière sur un cycle annuel est continue ou est un effet d’un cumul de séjours. En additionnant tous les « morceaux de temps » disponibles sur le site de Beg-er-Vil, on peut opposer le temps court du
  • Etudes post-fouille - 2019 Première partie : problématique de l’intervention 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence Les sept précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • . Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (DAO : G. Marchand). Le site préhistorique est installé au fond d’une petite crique sur le flanc occidental de cette pointe rocheuse, élevée de
  • micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des 10 Etudes post-fouille - 2019 aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique vers
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 11 Beg-er-Vil (Quiberon) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers
  • partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en front de mer pour ne pas accélérer le processus érosif (figures 4 et 5). Fortement contrainte par l’existence d’un parking à l’est qui
  • alentours pour « accrocher » le site à son environnement initial. Une telle opportunité de fouille étendue permet également enfin d’explorer les contours du niveau coquillier, qui témoignent d’autres modes d’occupation de l’habitat mésolithique. Une première campagne de sondages
  • complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la
  • ) domestique en bord de mer. C’est à cet éclairage que la fouille de Beg-er-Vil doit s’atteler en priorité. Le fort taux de pièces brûlées, l’abondance des restes de débitage ou le taux d’armatures relativement faible sont des indicateurs convergents vers l’image d’un site d’habitat pérenne
  • sont les parangons. Les nouvelles méthodes de fouille et d’enregistrement des vestiges devraient permettre de bien documenter certains aspects paléoéconomiques laissés dans l’ombre par les travaux de M. et S.-J. Péquart sur les deux sites morbihannais. Même si il est tentant
  • d’accoler à tous ces sites à niveau coquillier un même label « chasseurs-cueilleurs maritimes », des évolutions sont tout à fait possibles entre Beg-er-Vil et Téviec, entre 6200 et 5300 avant notre ère... Avec ses bitroncatures symétriques et ses couteaux à dos, l’assemblage lithique de
  • Beger-Vil permet de définir un faciès original au début du Téviecien. Il trouve cependant une correspondance directe avec le site de Bordelann, à Belle-Île (Marchand et Musch, 2013). Ce rapprochement typo-technologique évident permet d’ouvrir la question cruciale de la navigation à
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • Dating Evidence from the Breton Mesolithic Cemeteries of Téviec and Hoëdic. Journal ofAnthropological Archaeology, p. 1-31. YVEN, E et LEOPOLD, P., 2003 - Nouvelle date du Mésolithique moyen breton. Le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère). Livret de la journée
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • + M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, Y. PCR Guéguen, M. Le Goffic, P. Léopold, G. Marchand, Y. Pailler, J. Perry, R. Tsobgou, G. Tournay, E. Yven. Hiérarchisation du corpus des sites en Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un
  • protocole d'analyse commun G Marchand, Y. Pailler, E. Yven PCR Campagne de sondages en G. Marchand Finistère Bilan archéologique des sites de O. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, Beg-an-Dorchenn, Téviec et R. Schulting. Hoèdic Nouvelles datations à Beg-an- R. Schulting Dorchenn et à Beg
  • humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • réalisera à l'avenir. Sur le terrain, le programme de prospection thématique « Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie » s'est achevé par des sondages sur le site de Kerdunvel (Plourin), découvert par P. Coroller, Yvan Pailler et Erwan Castel. Les prospections
  • attributions chronologiques. Après de nombreuses visites sur le terrain, une liste de sites permettant des fouilles a été établie, en tentant de faire varier les contextes topographiques. Cinq sites ont finalement pu être sondés. Kerliézoc (Plouvien) reposait sur une pente faible orientée
  • Presqu'île (Brennilis) - pourtant le site le plus prometteur - était entièrement déplacé par l'action d'un lac de barrage sur le flanc d'un ancien ruisseau. Aucun de ces sites n'a livré de niveau archéologique préservé, ni a fortiori de structures. Les données recueillies lors des
  • du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent
  • Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la base de données informatisée. Un des objectifs de
  • du site de Kerjouanno, de Kergalan, de Ty-Nancien ou en rattrapant les traces de collections « disparues » comme celle du Moulin de Penguilly. Un classement des collections du SRA de Bretagne a été réalisé en 2004, par Marie-Armelle PauletLocard et Grégor Marchand, afin de les
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12 mètres carrés implanté sous un talus a été
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • avant Jésus-Christ avec cinq pics de probabilité : -7880, - 7920, -7929, -7940 et - 7955 avant Jésus-Christ (Yven et Léopold, 2003). -S. Blanchet et O. Kayser ont entrepris des sondages-diagnostiques sur un site identifié par M. Le Goffic, le Bilou (Le Conquet, Finistère). Les
  • identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles Bertheaume ainsi que de pointes à base
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • : New Palaeodietary and AMS Dating Evidence from the Breton Mesolithic Cemeteries of Téviec and Hoëdic. Journal ofAnthropological Archaeology, p. 1-31. YVEN, E et LEOPOLD, P., 2003 - Nouvelle date du Mésolithique moyen breton. Le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec
  • - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons. -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de
  • -Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome + M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, Y. PCR Guéguen, M. Le Goffic, P. Léopold, G. Marchand, Y. Pailler, J. Perry, R. Tsobgou, G. Tournay, E. Yven. Hiérarchisation du corpus des sites en
  • Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un protocole d'analyse commun G Marchand, Y. Pailler, E. Yven PCR Campagne de sondages en G. Marchand Finistère Bilan archéologique des sites de O. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, Beg-an-Dorchenn
  • des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements humains et animaux et marines des amas coquilliers Pratiques funéraires et domaine symbolique Prélèvement et étude des coquilles C. Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur
  • probablement fondamental dans l'usage des dates sur coquilles que l'on réalisera à l'avenir. Sur le terrain, le programme de prospection thématique « Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie » s'est achevé par des sondages sur le site de Kerdunvel (Plourin), découvert par
  • a été classé suivant des critères typologiques, introduisant des attributions chronologiques. Après de nombreuses visites sur le terrain, une liste de sites permettant des fouilles a été établie, en tentant de faire varier les contextes topographiques. Cinq sites ont finalement pu
  • ) gisait sur une basse terrasse non-inondable au fond d'un canyon ; La Presqu'île (Brennilis) - pourtant le site le plus prometteur - était entièrement déplacé par l'action d'un lac de barrage sur le flanc d'un ancien ruisseau. Aucun de ces sites n'a livré de niveau archéologique
  • sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin
  • investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la
  • attelés à cette tâche en retrouvant les armatures du site de Kerjouanno, de Kergalan, de Ty-Nancien ou en rattrapant les traces de collections « disparues » comme celle du Moulin de Penguilly. Un classement des collections du SRA de Bretagne a été réalisé en 2004, par Marie-Armelle
  • également attelée à l'étude de la collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif
  • de recherche a également permis de financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
  • sigmas a donné l'intervalle de - 8202 à - 7613 avant Jésus-Christ avec cinq pics de probabilité : -7880, - 7920, -7929, -7940 et - 7955 avant Jésus-Christ (Yven et Léopold, 2003). -S. Blanchet et O. Kayser ont entrepris des sondages-diagnostiques sur un site identifié par M. Le Goffic
  • archéologique ont donné une date sensiblement identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles