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RAP01093.pdf (PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée
  • -270 ap. J. C.) Petit bronze à la légende URBS ROM (335-337 ap. J. C.) PONT-CROIX - Kervenennec - Poteries d'Argorme PONT-CROIX - KERVENENNEC POTERIES D1ARGONNE PONT-CROIX - Kervenennec - Chantier N°1 en cours de fouilles. Le "praefurnium". PONT-CROIX - Kervenennec
  • MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES 197 Le CIRCONSCRIPTION DES A N T I Q U I T É S DE HISTORIQUES BRETAGNE {ILLE-ET-VILAINE, MORBIHAN, COTES-DU-NORD, FINISTÈRE) *v s 1 n t 4 I OBJET: RÉFÊR. Pièces : jointes : 15 Le Directeur Monsieur le Préfet du Finistère
  • Préfecture du Finistère 29000 QUIMPER RAPPORT ARCHEOLOGIQUE SUR Lâ MOSAÏQUE DE K E R V E N E M E C EN PONT-CROIX (Finistère). Dans le milieu de l'archéologie nationale, l'Armorique fait figure de région restée à l'écart des grands courants de civilisation à l'époque romaine. Or un
  • certain nombre de découvertes récentes (statue de la Déesse du Menez-Hom, Villa de Keradennec en S a m t - F r é g a n t , Industrie des salaisons en baie de Douarnenez) conduisent à nuancer ce jugement. C'est aussi le cas de la mosaïque de Pont-Croix. On peut considérer qu'à peine 5
  • des mosaïques découvertes en France sont conservées. Le reste est détruit volontairement ou trop détérioré. Nous avons eu la chance, à Pont-Croix, de découvrir une mosaïque originale, en bon état relatif. J'ai fait part à M . Quiniou, conservateur du Musée archéologique de Quimper
  • , de l'intérêt de cette oeuvre et il a pu l'acheter au propriétaire du terrain, puis la faire déposer par un spécialiste, grâce à une subvention du Conseil général du Finistère. Aujourd'hui se pose la question de sa restauration et de sa présentation au public dans le cadre de la
  • rénovation ultérieure du musée archéologique de Quimper Le travail nécessaire est extrêmement spécialisé, un seul ingénieur peut le réaliser, ce qui explique le montant du devis présenté, 30 000,00 F environ, qui peut paraître excessif à des personnes non informées des opérations
  • indispensables pour assurer la conservation d'un pareil monument, dont les dimensions sont voisines de 5 x 5 m . Il me semble au contraire que cette opération peut être très favorable : cette mosaïque, d'un style rare, dont aucune autre n'est actuellement conservée dans un musée français
  • , mérite le titre de "mosaïque la plus occidentale de l'Empire romain". Elle attirera certainement au musée de Quimper spécialistes, connaisseurs et touristes-* Car, les mosaïques sont extrêmement rares en Armorique aucun musée n'en possède. Je me plais à souligner à cette occasion la
  • collaboration exemplaire qui. s'est établie entre M . le Conservateur du Musée archéologique de Quimper et la é r e c t i o n des Antiquités historiques de Bretagne. ) f , ¿093 (\ L ' R.'sANQUER f PONT-CROIX - Kervenennec - Monnaies découvertes dans le chantier N°1. de Claude II (268
  • - Chantier N°2 Salles dallées de schiste et ornées de fresques.
RAP00283.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • droite. R : ROM ET Al/G L'autel de Lyon. - Rei: BN 1805. n° 1 - AUGUSTE. Semis, Lyon. 10/14 ap. J.C. - V : CAESAR AVGVSTVS V~\ IV1 V PATER [PATRIAE tête laurée a droite. RR : ROM ET Al/G L'autel de Lyon. - Re&i BN 1718 sq. n° 3 - TIBERE. Semis, Lyon. 13 ap. J.C. / Vébut du règne
  • de Tibère. - V : Tl CAESAR AVGVST FJ IMPERA [T VU, tête laurée à droite. R : ROM ET Al/G L'autel de Lyon. - Retf: BN 1805. n° 4 - CLAUVE I. Semis, Lyon 41/54 ap. J.C. - V : TI CLAVV1VS CAESAR Al/] G P[M TR P IMP tête nue à droite. R : ROM ET AVG L'autel de Lyon. - Re&: R.Ï.C. 70
  • . n° 5 - AUGUSTE ou TIBERE. Semis, Lyon. 10 ap. J.C. / Vébut du règne de Tibère. - V : Titulature Illisible. Tête laurée a droite. R : ROM ET AVG L'autel de Lyon. - Re&: BN 1718 ou 1805. B - Cote - 1,48 m. Niveau 0 n° 6 - AUGUSTE ou TIBERE. Semis, Lyon. 10 ap. J.C. / Vébut du
  • règne de Tibère. - V : TIJulature Illisible. Tête laurée à droijte. R : ROM ET AVG L'autel de Lyon. - Re&: BN 1718 ou 1801. 11 17 ~ Annexe 5- MORBIHAN 1981 t/ANNES Rue ck FouA FIGURINE GALLO-ROMAINE (Ile Siècle) EN TERRE CUITE BLANCHE VE L'ALLIER VEESSE-MERE ALLAITANT PEUX
  • PATRICK ANDRE ALAIN TRISTE SAUVETAGE RUE VANNES ARCHEOLOGIQUE DU - FOUR MORBIHAN AUTOR I SAT I ON DE SAUVETAGE 56 - 3 - 99 - 260 - 006 ( N° 9) de MONSIEUR LE DIRECTEUR DES ANTIQUITES HISTORIQUES DE BRETAGNE - DEPARTEMENT. MORBIHAN - COMMUNE. VANNES -LIEU-DIT RUE
  • -PARCELLES, CADASTRE DU FOUR 1977, -COORDONNEES, -PROPRIETAIRE B.O. 200-202 M i?,o^5 x 307,8 50 COMMUNE DE VANNES FOUÏLLEURS PERMANENTS : . A&ïxia . PatAlck ANDRE . VXJUUVL TRISTE . MoKbcqae R0B1N0 THUREAU . Fabienne BAUCHE . Claudine GUVOttARV . Kaël NASLA1N
  • . KavleA MUTET . Pa^7u.cxa POIRIER PLANS et NIl/ELLEMENT : P. ANfRE A. TRISTE C. ji/tAaWV ETUDE de* MONNAIES : - Ingénient à l'I.G.N. M. W/ENïN, CoKi6e^uaieuA aa Cabinet &e& Médaille* Bibliothèque, Nationale - PARIS. P. GALL10U, de, V UnlveAAlté de. Bretagne. Occidentale
  • , a bien voulu comme.nc.eA V élude, du mobllleA céAamlque.. Le* necheAche* ont été facilitée* pan, Vappui bienveillant de. la municipalité et de* t>eAvlce* technique* de, VANNES. Le mobllleA découvert ut entnepo&e au dépôt de fouille* de. VANNES. Morbihan - ou II e*l étudié en vue
  • , de, i>a publication. RAISONS VE L'INTERVENTION - Le quantlen. Salnt-VateAn, à VANNES, occupe la colline de Bolsmon.eau, où s ' est développée au Haut-Empln.e la. ville namalne de VARÏORTTUM. Cette colline s'élève a quinze métAe* au-de*sus du quantlen. de V actuelle pn-é^ectune
  • , édifiée dan* une zone alluviale autAefiol* marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabelto est le point culminant de ce quantlen. Salnt-VateAn. Vtusleun* nues njxyonnent autour de ce point élevé : La mie du Tout descend ven* te canAe^oun. Saint-Nicolas ; lAèi> élAolle, elle
  • a conservé un aspect désuet, volne Insalubre. Se* vieille* bâtisses, la plapant sans caractère, sont peu à peu abandonnée* Van* le cadn,e de V Opénatlon Vrogrammée d'Améllonation de l'Habitat (O.P.A./-/.), une action de n.éno vallon-réhabilitation ImmoblHéAe a été récemment décidée. Elle
  • représente un ensemble de quatrevingts logement* sociaux, qui, après de*lAucllon de plix*leun* Immeuble*, doivent £alne disparaître en pantle l'actuel tissu unbaln. C'est le cas plu* spécialement du haut de la nue du Toun. : Le* Immeuble* situés entAe la rue de la. Veille Garenne et la
  • rue de la Tannenle doivent être démoli*. Verrière l'Immeuble EVENO [section BO n° 199) se trouve un jardin d'envlnan 400 ml. Au pnlntemps 1981, le* senvlce* municipaux y forent un puits destiné a sonden. le sous-sol. A Voccasion de ce fanage, de* débnls de cénamlque* antique* sont
  • exhumé*. Compte tenu de V Intérêt archéologique de l'ensemble du quantlen., une demande de sauvetage est déposée, a^ln de prospecter cette pancelle à lolsln., avant le début des tAavaux. DEROULEMENT VES TRAVAUX Le jardin de l'immeuble EVENO (80 n" 199) est un quadrilatère de vingt
  • mètres de côte. Au moment des travaux., ce jardin abandonné est en friche. L'Immeuble El/ENO devant disparaître, le choix du point 0 pour les mesures de nivellement se porte sur le seuil bétonné de VImmeuble récent si* au 31, rue du Tour. Niveau 0 [seuil Immeuble 31 rue du Tour
  • ) : 17,10 m. ait. Le niveau de la parcelle, au début des travaux, est à + 0,31 m. N.O. A - LES SOhIVAGES A-B-C-V-E Cinq sondages, chacun de quatre mètres carrés à Vouverture, Plan 4 sont eiiectixés. Leur orientation est commandée par Valignement de VImmeuble communal qui limite, à
  • l'Est, cette parcelle. Le plan 4 montre V emplacement de ces cinq sondages Initiaux A - B - C - V - E. Vans chacun de ces sondages, la fouille est menée jusqu'au sol vierge. l/AWMES, rue du Fout : Sondage C Squelette d'un cheval, enfoui à -7,50 m. du niveau du sol. Au même niveau
  • , on note la présence de vestiges tomains [tuiles), associés à cinq monnaies du début du ptemtet siècle de notre ère [voir annexe). Uota : Rien ne permet d'affirmer que l'enfouissement de la bête soit contemporain de la perte des monnaies. Carré A - Le sol vierge est atteint à - 1,70
  • m. ..N.O. On noie, en parlant du. sol, plusieurs niveaux. Carré B - terre végétale jusque 0,55 N.O. - couche d'effondrement, composée de briques, tulles, moellons 0,55 à - 0,80 N.O. - couche claire, folle de mortier blanc mêle à des tessons 0,80 a - 0,90 N.O. - coucke
  • très riche en céramique du début du premier siècle de notre ère comportant plusieurs estampilles 0,90 à - 1,70 N.O. - le sol vierge est atteint a - 1,40 m. N.O. La stratigraphie est Identique à celle du carré A. Une mâchoire humaine est mise au jour, au fond de ce carré. Cette
RAP01070.pdf (REMINIAC (56). la Gréandais. rapport de sondage)
  • REMINIAC (56). la Gréandais. rapport de sondage
  • G ALLO FAÇADE ROMAIN SUD DE REMfNIAC * HABITAT G ALLO FAÇADE ROM AI N SUD DE • HABITAT G ALLO FAÇADE ROMAIN SUD DE REMINIAC
  • Rapport du sondage effectue enREMINIAC ( 56140) AU LIEU-DIT : " LA GREANDAIS" C'est après une interruption d'un an, durée de mon service militaire, que j'ai repris le sondage archéologique commencé en Mars 1971. Le site, à 2 kms du village , dans un creux, borde une des voies
  • romaines de la commune. Niveau du sondage : + 63 m. ETUDE STATIGRAPHIQUE DU SONDAGE Après quadrillage du terrain de 2 carrés A 1 et B 1 de 3m sur 3m, cette année nous avons continué le sondage par 4 carrés de mêmes dimensions ( voir plan), H 'i Dafcs le a^.rré D1, nous avons trouvé
  • l'angle de la construction. Sur cette façade , nous pouvons remarquer une frise de quelques tégulae et imbrices de 10 cm sur une longueur de 1m 50. Le sol extérieur se situe à 0 m 50 - 0 m 60 de profondeur. Sur ce sol nous avons dégagé quelques tessons de poterie commune, deux morceaux
  • de " dolium" , un morceau de verre fin, ainsi qu'un fragment de sigillée. Dans l'intérieur du carré D1 , nous avons remarqué que les éléments de la toiture effondrée sont presque intacts: nous avons trouvé des imbÊce; tegulae entières. CARRE Cl : Coté intérieur : Une partie du sol
  • est en ciment granuleux de coul&éJr rouge-brique. La gueur Est de ce sol est de 2 m . Son commencement et sa fin s'arrêtent bru' ment , faiâant croire que nous sommes en présence de plusieurs pièces sépa? par des c-^loisons de bois entièrement disparue à l'heure actelle. Sur ce se
  • nous avons trouvé plusieurs tessons do^nt un col de carafe en terre orange. CARRE B 1 : Sol en terre batitue; murs intérieurs en petit appareillage bien assemblé. Peu de tessons. CARRE B2 : Dans ce carré nous avons trouvé le so 1 vierge, c'est à di: le shiste qui se trouve à environ
  • 70 cm de profondeur. CARRE B 3 : A 1m10 de profondeur , nous distingons la toiture et un de terre batiifue. Nous n'y avons pas découvert un seul tesson. ±010 OL CONCLUSION : Dans l'état actuel du sondage, nous ne pouvons détermine la nature du bâtiment, ni son utilisation, ni
  • ses dimensions. Nous pouvons dire dépendant que; 1°/ La façade principale coté Sud comporte un motif composé de tegulae et d'imbuees sur une longueur de 1m 50 environ. 2/ La façade nord n'existe plus, le terrain actuel ayant une pente différente de celle qu'il devait avoir à
  • l'époque- l'horizontalité du bâtiment le laissant prévoir. 3/ A quelques mètres de ce sondage nous avons remarqué un petit monticule de pierres recouvert de terr^d'un diamètre de 1m 60 environ, à proximité de souches d'arbees provenant d'un talus arrasé pendant lelremembrement. Ces
  • souches étant dégagées depuis une quinzaine de jours, nous pouvons envisager un sondage à cet endroit. HABITAT G ALLO ROMAIN belon de DE REMINIAC tuileau o amphore ta lus limite du sondage 0 i 1 1 2 1- 3 4 -i 5 1- 6 ABITAT G ALLO ROMAIN DE REMINIAC I
  • a 1 t i * Rapport du sondage effectue en R E M I N I A C ( 56140) AU LIEU-DIT : " LA GREANDAIS" C'est après une interruption d'un an, durée de mon service militaire, que j'ai repris le sondage archéologique commencé en Mars 1971. Le site, à 2 kms du village , dans un creux
  • , borde une des voies romaines de la commune. Niveau du sondage : + 63 m. ETUDE STATIGRAPHIQUE DU SONDAGE Après quadrillage du terrain de 2 carrés A 1 et B 1 de 3m sur 3m, cette année nous avons continué le sondage par 4 carrés de mêmes dimension ( voir plan). Dafos le a^rré D1, nous
  • avons trouvé l'angle de la construction. Sur cette façade , nous pouvons remarquer une frise de quelques tégulae et imbrices de 10 cm sur une longueur de 1m 50. Le sol extérieur se situe à 0 m 50 - 0 m 60 de profondeur. Sur ce sol nous avons dégagé quelques teesons de poterie commune
  • , deux morceaux de " dolium" , un morceau de verre fin, ainsi qu'un fragment de sigillée. Dans l'intérieur du carré D1 , nous avons remarqué que les éléments de la toiture effondrée sont presque intacts: nous avons trouvé des imbÉce tegulae entières. CARRE C1 : Coté intérieur : Une
  • partie du sol est en ciment granuleux de coul&SIr rouge-brique. La gueur Est de ce sol est de 2 m . Son commencement et sa fin s'arrêtent bru ment , faidant croire que nous sommes en présence de plusieurs pièces sépa par des c-'loisons de bois entièrement disparue à l'heure actelle
  • . Sur ce s nous avons trouvé plusieurs tessons do^nt un col de carafe en terre orange CARRE B 1: Sol en terre batifrue; murs intérieurs en petit appareillage bien assemblé. Peu de tessons. Dans ce carré nous avons trouvé le so 1 vierge, c'est à di CARRE B2 le shiste qui se trouve à
  • environ 70 cm de profondeur. CARRE B 3 : A 1m10 de profondeur , nous distingons la toiture et un de terre batiifue. Nous n'y avons pas découvert un seul tesson. b Dans l'état actuel du sondage, nous ne pouvons détermine CONCLUSION la nature du bâtiment, ni son utilisation, ni ses
  • dimensions. Nous pouvons dire dépendant que; 1°/ La façade principale coté Sud comporte un motif composé de tegulae et d'imb^ces sur une longueur de 1m 50 environ. 2/ La façade nord n'existe plus, le terrain actuel ayant une pente différente de celle qu'il devait avoir à l'époque
  • - l'horizontalité du bâtiment le laissant prévoir. 3/ A quelques mètres de ce sondage nous avons remarqué un petit monticule de pierres recouvert de terr^d'un diamètre de 1m 60 environ, à proximité de souches d'arbees provenant d'un talus arrasé pendant lejremembrement Ces souches étant dégagées
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • , 13 ap. J.C./Début du règne de Tibère. - D : CAjESAR AVGVST F IM[PERAT VII tête laurée à droite. - R : ROM ET AVG L'autel de Lyon - ref : BN 1769 et sq. n° 8. -0,61 m/N.O. - Bretagne. Arthur II. Denier atelier de Nantes 1305-1312. - D : A DVX BRITANIE. Armes couvrant le champ
  • PATRICK ANDRE ALAIN TRISTE A A *4r 4r 4r 4r 4>"A>' *Jc FOUILLES ARCHEOLOGIQUES (SAUVETAGE PROGRAMME) RUE DU FOUR A VANNES MORBIHAN 1982 Décision de sauvetage programmé n* 1 882 - Direction du Patrimoine - Sous-Direction des Fouilles et Antiquités Rapport transmis à M. Le
  • Directeur, des Antiquités Historiques de Bretagne. ZI DECEMBRE 1982 DEPARTEMENT COMMUNE MORBIHAN . VANNES LIEU-DIT RUE DU FOUR PARCELLES Cadastre 1977, B.O. 200.202 201.231.327.328.234.239.230 COORDONNEES 218,015 - 307,850 PROPRIETAIRE Commune de VANNES (Office H.L.M
  • .) Direction scientifique : M. ANDRE Patrick 5 rue Jérôme d'Arradon 56000 VANNES : aidé de : TRISTE Alain 3 rue Mathurin Méheut 56000 VANNES Plans et dessins : K. NASLAIN, A. TRISTE, P. ANDRE. I - L;INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS
  • AU JOUR : Ensemble n° 1 Ensemble n° 2 Ensemble n° 3 Ensemble n° 4 III - LE MOBILIER Analyse des principaux éléments : - 29 Monnaies - 87 Fibules - 43 Estampilles - Amphores - "Bleu d'Egypte" - Céramique sigillée - Céramique fumigéè "terra nigra' - Céramique commune _ 20 Lampes à
  • huile - 10 Sépultures Iv _ L'APPORT DE CETTE INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE. I - L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite A) Les raisons de 1'intervention Le quartier Saint-Patern, à VANNES, occupe la colline de Boismoreau, où s'est
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • . Plusieurs rues rayonnent autour de ce point élevé : la rue du Four descend vers le carrefour Saint-Nicolas, très étroite, elle a conservé un aspect désuet, voire insalubre. Ses vieilles bâtisses, la plupart sans caractère, étaient depuis plusieurs années appelées à disparaître. Dans le
  • cadre de 1'opération : Programme d'Amélioration de l'Habitat (O.P.A. H.), une action de rénovation immobilière visait à remplacer l'ancien tissu urbain par un complexe de quatre-vingt logements sociaux. En 1981, le Centre d'Etude et de Recherches Archéologiques du Morbihan avait
  • réalisé, dans la parcelle 202 des sondages qui avaient montré la richesse du site. Les vestiges mobiliers attestaient une occupation précoce, datant de la période augustéenne et tibérienne : on exhumait là, les plus anciens souvenirs connus du Vannes Antique (v. rapport de sauvetage de
  • 1981) B) Le chantier de sauvetage programmé 1982. La campagne de fouilles, commencée au début du mois de mai s'est poursuivie jusqu'à l'automne : 1°) - De mai à juillet, les fouilleurs membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan, ont poursuivi et terminé
  • les recherches dans les parties non bâties des parcelles 200, 201 et 202. Les foui1leurs permanents étaient : . Patrick ANDRE . Alain TRISTE . Ka'él NAS LAI N . Monique THUREAU . Xavier MOUTET . Patricia POIRIER L'aide de la municipalité a permis de mener à bien cette fouille
  • , sans précipitation : A la demande du responsable, et sous son contrôle, un engin mécanique a supprimé la terre végétale, et les différents obstacles ralentissant l'approche de la couche archéologique (buissons, appentis, gravats etc.). Le plan 2 montre l'implantation des carrés de
  • fouille sur les parcelles 200, 201 et 202. La fouille y est menée jusqu'au rocher et occupe tout l'espace non bâti. 2°) Lors de la destruction des immeubles bordant la Rue du Four et le côté Nord de la rue de la petite Garenne, une surveillance active est exercée car cette opération
  • s'accompagne du nivellement de l'ensemble du site jusquà la cote - 3 m. Des structures appartenant aux ensembles 2,3,4 (Plan 3), sont alors révélées et étudiées. Comme en 1981, toutes les mesures de nivellement sont prises à partir d'un point 0 qui est le seuil bétonné de l'immeuble récent
  • , sis au 31 rue du Four. I Niveau 0 (Seuil immeuble 31 rue du Four) : 17,10 m. ait. | 3") Etude du Matériel Le sauvetage-programmé de la rue du Four a livré une masse considérable d'objets mobiliers qui en constituent l'intérêt premier : Ils éclairent d'un jour nouveau les débuts
  • de l'occupation romaine à Vannes et témoignent l'ouverture de son port sur le monde antique. L'étude de ce mobilier est appelée à se prolonger plusieurs mois. A quelques semaines de la fin des recherches, on ne peut, ici, n'en donner qu'un reflet provisoire. Du moins, a-t-on tenu
  • à présenter quelques séries complètes : fibules, amphores, estampilles, etc.. Le responsable scientifique de la fouille remercie les spécialistes qui ont bien voulu procéder aux analyses et à l'étude des différents vestiges : . M. Le Professeur P. R. GIOT : Etude du "bleu
  • Egyptien" par diffractogrammes aux rayons X. . M. J.R. BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S. : Analyse gravimétrique et spectrographique du "bleu égyptien" . M. Y. LULZAC, Ingénieur au B.R.G.M. : Etude de la composition chimique d'un type d'amphore par spectrométrie optique d'émission. . M
  • . M. DHENIN Conservateur au Cabinet des médailles à PARIS. Analyse des monnaies. . M. Y. ROLLANDO Docteur es-sciences : Analyse des squelettes. / S o / PLACE CABELLO >v y. TRIS TE _ BANNIE Hauu^tane arrfyMngtqu? plan n°3 ♦ 1 00 + 0,50 G D «■1,00- I H PIS 0
RAP01324.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). Monterfil II. rapport de fouille programmée
  • 043 1992 18/1 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. CAESAR PONT. MAX. Buste lauré à droite. ROM. ET AVG. Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C, 25 mm, 10,5 g, COHEN I n° 240 p95, RIC ln° 359 p 91, GIARD n° 1577. Inv. 22 048 043
  • 1991 32/1 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. (CAESAR AVGVSTVS DIVI F. PAT)E(R PATRIAE) Buste lauré à droite. ROM. ET AVG. Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C, 32 mm, 10,6 g, COHEN I n° 237 p95, RIC I n° 362 p 91. Inv. 22 048
  • 043 1992 33/1 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. CAESAR PONT. (MA)X. Buste lauré à droite. ROM. ET AVG. Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C, 23 mm, 9,5 g, COHEN I n° 240 p95, RIC ln° 359 p 91, GIARD n° 1479. Inv. 22 048 043
  • 1991 58/3 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. C(A)ES(AR AVGVSTVS DIVI F. PATER PATRIAE) Buste lauré à droite. (ROM. ET A)VG. Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C, 26 mm, 9,9 g, COHEN I n° 237 p95, RIC I n° 362 p 91. Inv. 22
  • 048 043 1992 61/2 AUGUSTE, 27 av. 14 ap. J.-C. (CAESAR AVGVSTVS DI)VI F. PATER P(ATRIAE) Buste lauré à droite. ROM. ET AVG. Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. Sémis, Lyon, 10-3 av J.-C, 18 mm, 3,2 g, COHEN I n° 236 p95, RIC I n° 364 p 91
  • , RIC I n° 361 p 91. Inv. 22 048 043 1991 76/2 AUGUSTE, 27 av. 14 ap. J.-C. C(AESAR AVGVSTVS DIVI F. PATER PATRIAE) Buste lauré à droite. (ROM. ET AVG.) Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C, 23 mm, 7,0 g, COHEN I n° 237
  • p95, RIC I n° 362 p 91. Inv. 22 048 043 1992 90/1 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. (CAESAR AVG)VSTVS DIVI F. P(ATER PATRIAE) Buste lauré à droite. ROM. ET AVG. Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C, 27 mm, 9,8 g, COHEN I n
  • ° 237 p95, RIC I n° 361 p 91. Inv. 22 048 043 1991 105/6 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. (C)AESAR (PONT. MAX.) Buste lauré à droite. (ROM. ET AVG.) Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C, 24 mm, 10,6 g, COHEN I n° 240 p95, RIC
  • p 91, GIARD n° 1474. Inv. 22 048 043 1992 156/2 AUGUSTE. 27 av. Map. J.-C. (CAES)A(R AVGVSTVS) DIVI (F. PATER PATRIAE) Buste lauré à droite. (ROM. ET AVG.) Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. Sémis, Lyon, 10-3 av J.-C, 19 mm, 3,8 g, COHEN
  • , 2,6 g, COHEN I n° 238 p95, RIC I n° 364 p 91. Inv. 22 048 043 1992 260/13 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. (CAESAR AVGVSTVS DIVI F. PA)TER (PATRIAE) Buste toute à droite. ROM. ET A(VG.) Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C
  • Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C, 27 mm, 8,6 g, COHEN I n° 237 p95, RIC I n° 361 p 91. 32 Inv. 22 048 043 1992 307/22 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. (C)AESA(R AVGVSTVS DIVI F. PATER PATRIAE) Buste toute à droite. (ROM. ET AVG.) Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées
  • entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. Sémis, Lyon, 10-3 av J.-C. 19 mm, 3,8 g, COHEN I n° 238 p95, RIC I n° 364 p 91. 35 Inv. 22 048 043 1992 335/1 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. CAESA(R PONT. MAX.) Buste toute à droite. (ROM. ET AVG.) Autel orné de figures entre
  • colonnes surmontées chacune d'une Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C, 27 mm, 10,9 g, COHEN I n° 240 p95, RIC I n° 359 p 91. Inv. 22 048 043 1992 344/1 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. (CAESAR AVGVS)TVS (DIVI F. PATER PATRIAE) Buste lauré à droite. (ROM. ET AVG.) Autel orné de figures entre
  • deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C, 27 mm, 12,3 g, COHEN I n° 237 p95, RIC I n° 362 p 91. Inv. 22 048 043 1992 356/2 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. (CA)ESAR (PONT. MAX.) Buste toute à droite. (ROM. ET AVG.) Autel orné de figures entre deux colonnes
  • Victoire. As, Lyon, 10-3 av J.-C, 25 mm, 10,9 g, COHEN I n° 240 p95, RIC I n° 359 p 91. Inv. 22 048 043 1992 407/7 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. CAESAR AV(GVSTVS DIVI F. PATER PA)TRI(AE) Buste toute à droite. (ROM. ET )A(VG.) Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune
  • d'une Victoire. Sémis, Lyon, 10-3 av J.-C, 19 mm, 4,0 g, COHEN I n° 238 p95, RIC I n° 362 p 91. Inv. 22 048 043 1992 429/1 AUGUSTE. 27 av. 14 ap. J.-C. CAESAR (PONT. MAX.) Buste toute à droite. ROM. ET AVG. Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire
  • . As, Lyon, 10-3 av J.-C, 27 mm. 9,3 g, COHEN I n° 240 p95, RIC I n° 359 p 91. Inv. 22 048 043 1992 452/1 AUGUSTE, 27 av, 14 ap. J.-C. (CAESAR AVGVSTVS DIVI )F. PATER (PATRIAE) Buste lauré à droite. ROM. ET AVG. Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une Victoire
  • CORSEUL LA ROMAINE (Côtes d'Armor) MONTERFIL II 1995 Année de préparation de publications Etude des données archéologiques Hervé KEREBEL, archéologue municipal de Corseul avec la collaboration de Romuald FERRETTE, objecteur de conscience au service municipal d'archéologie
  • CORSEUL LA ROMAINE (Côtes d'Armor) MONTERFIL II 1995 Année de préparation de publications Etude des données archéologiques Hervé KEREBEL, archéologue municipal de Corseul avec la collaboration de Romuald FERRETTE, objecteur de conscience au service municipal d'archéologie CORSEUL
  • , MONTERFIL II1995 Année de préparation de publications Etude des données archéologiques Le site de Monterfil II fait l'objet de fouilles programmées depuis une dizaine d'années. Les premiers travaux se sont déroulés sous la direction de François Fichet de Clairfontaine en 1986 puis, lors
RAP00670.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage
  • . + bras Nord du transept ce r eue il LEGENDE p ilie f rom an porte édifice pré-roman p il ie r roman V monna béton de sol rose pré-roman 29 LANDEVENNEC Abbaye parcelle enduit blanc pré-roman 1979 Saint-Gwennolé trace du béton n2 1160 Sondage du transept et du
  • DE SITE m Dépt. DÉPARTEMENT : T~{ K M lobkl Arrdt Canton Commune MfiJ Site ST£"f?t C O M M U N E : WN-bti/ewr\rec_- LIEU-DIT : M ^ r X * ^ Çf- 3 U i € N O U £ . DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE fàojC ^ W & b ? k MAXijdiïy & ftJaU^ En juillet 1979 la
  • Direction des Antiquités Historiques a effectué plusieurs sondages en différents points du site de l'abbaye Saint Gwenolé à Landevennec (29). - dans le terrain 1168 situé face au logis abbatial du XVIIIe s. - dans le terrain 1161 face au musée. - dans les ruines de l'église romane
  • (terrain n° 1160). Ces travaux ont été menés grâce au concours financier du Service des fouilles et du Conseil Général, et avec l'aide matérielle de la congrégation Bénédictine de l'abbaye Saint Gwenolé qui a remis à neuf un commun du logis du XVIIIe pour loger confortablement l'équipe
  • de fouille. Sondages de la parcelle 1168 face au logis abbatial. Ce terrain situé juste au Nord du logis abbatial présente l'aspect d'une cuvette en entonnoir au fond de laquelle se trouvent une fontaine, deux puits, un lavoir. Six sondages ont été ouverts afin d'étudier les
  • différents niveaux d'occupation que l'on pourrait y rencontrer. En effet les textes anciens et la tradition veulent que les premiers établissements monastiques y aient été bâtis après le transfert de Tibidy à Landevennec. Quatre sondages ont été ouverts dans la moitié de la parcelle là où
  • le terrain forme une esplanade artificielle. On y a découvert une grande aire à battre remblayée récemment (XIX ou XXe s.) avec des gravats. Cette aire était bordée au Sud par un petit bâtiment, sans doute mauriste ou de la fin du moyen-âge. Dans le bas de la cuvette deux sondages
  • ont été ouverts entre la fontaine et le lavoir. Ici les sondages ont mis au jour les terrasses des jardins du XVIIIe s. Sondages de la parcelle 1161 face au musée. Depuis une quinzaine d'année des travaux de dégagement des bâtiments conventuels ont été effectués hélas sans relevés
  • détaillés. Ainsi nous avons été amenés à effectuer, face au musée deux sondages pour étudier les différents niveaux d'occupation. Une portion du mur Ouest du cloître a été repéré et deux pièces de l'aile Ouest localisées. La plus au Sud est une cuisine ou une annexe de celle-ci. On y
  • a rencontré une quantité impressionnante de déchets alimentaires (os de poissons et animaux ; poteries cassées). On y accédait par un petit couloir qu'éclairait à l'Ouest une petite arcade. Ce couloir borde la seconde pièce sise plus au Nord. L'ensemble date du bas moyen-âge (XlVe s
  • . environ). En dessous plusieurs niveaux de terre cuite repérés tout au fond de la cuisine appartiennent à des niveaux plus anciens. Sondages à l'intérieur des ruines de l'église (parcelle 1160). Deux sondages et un nettoyage fin des fouilles anciennes ont été réalisés respectivement
  • dans la nef et le choeur, afin de contrôler d'une part l'aspect des dénivelés depuis le porche d'entrée, et d'autre part les prolongations „du bâtiment carré antérieur à l'époque romane sous le choeur. Dans la nef on a pu ainsi mettre en évidence le calage de la première marche d'un
  • escalier monumental correspondant à l'édifice roman et sans doute à l'édifice pré-roman. Quelques sépultures postérieures ont été également découvertes. Dans le choeur et le déambulatoire Nord, un décapage des travaux anciens a permis de faire la lumière sur l'édifice du Xle-XIIe s. Il
  • apparaît que l'église originale comportait une nef unique se terminant en avant sur un choeur carré séparé sans doute d'un avant choeur par une grille de chancel. Le choeur est encadré par deux petites sacristies l'avant possède le carrelage découvert en 1978. La nef, quant à elle
  • , devait avoir la même longueur qu'actuellement. CONCLUSION. Les travaux de la parcelle 1168 ont montré que les structures les plus anciennes ont vraisemblablement disparu avec les aménagements des terrasses et de l'aire à battre (cf. annexe 3). Devant le musée on retrouve les
  • bâtiments conventuels détruits au siècle dernier et des niveaux plus anciens. Dans l'église le plan de l'édifice pré-roman se dessine comme nous l'indiquions ci-dessus. Il reste à définir plus en détail la partie située dans la nef et le raccordement aux bâtiments conventuels
  • . PERSPECTIVES 1980. La campagne 1980 devrait voir une extension des travaux dans la partie conventuelle, face au musée où il faudrait étudier de plus près les niveaux anciens. Dans l'église un décapage et un relevé de l'ensemble dans son détail donnerait des éclaircissements. Maintenant il
  • resterait à étudier par sondages également la parcelle 1159 face à la mer. La campagne 1980 pourrait se dérouler comme en 1979 pendant quinze jours en juillet. Pour le financement un crédit de 6 000 F. du Conseil Général serait souhaitable pour compléter celle du ministère. "V3
  • , 3JfLi< Y^rV^cTt'Jl r y • v' • >'-• Ises^' 7 fcV-W - un» ' • _ ' - - ' WiS^K '35f;> i ^ i j n j T i r 4 kBK J ' - - - 'vJiei"V >îtt( yjku cU C a i ^ Iu^UILM OL Jit^le^ de 29 i M w m m o Abbaye Saixit-Gweanolé relevé cadastral d; la section A 2°feuille
  • . Parcelles touchées par les fouilles 1973-79 î 1160 - 1161 - 1168. Zones travail 1980 : parcelles 1159 - 1160 - 1161 02 Fev 1^61 v OUVERTURE MUREE 4 29 LANDEVENNEC 1979 Abbaye Saint-Gwennolé parcelle 1161 PLAN DES SONDAGE S.20 ET S.21 FACE EST DE L'ARCADE 21 MUR A 7 m. » m
RAP01833.pdf (SAINT-JOUAN-DES-GUÉRETS (35). la Chapelle de la Lande)
  • SAINT-JOUAN-DES-GUÉRETS
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JOUAN-DES-GUÉRETS (35). la Chapelle de la Lande
  • . Les photos numérisées ont été sauvegardées sur un CD-Rom joint à la documentation. En l'absence de la disponibilité d'un topographe, les plans ont été relevés manuellement par triangulation et souffrent donc d'erreurs. Présentation du site Les parcelles concernées sont situées à
  • Saint-Jouan-des-Guérets (llle-et-Vilaine) La Chapelle de la Lande (arrêté de prescription n° 2002/138) Rapport de Diagnostic Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Jean-François Royer Saint-Jouan-des-Guérets (llle-et-Vilaine) La Chapelle de la Lande
  • (arrêté de prescription n° 2002/138) Rapport de Diagnostic Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Jean-François Royer Introduction Fiche signalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION Département : llle-et-Vilaine Commune : SAINT JOUAN DES GUERETS Lieu-dit ou
  • adresse La Chapelle de la Lande Année cadastre : Section(s) et parcelle(s) : AC, n° 53,54, 61, 63, 64 et 67 Coordonnées Lambert Zone : 1 Altitude : 49 m x1 = y1 = IDENTITÉ DE L'OPÉRATION arrêté N : 2002/138 Nature : Diagnostic archéologique TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny
  • Organisme de rattachement : INRAP Propriétaire du terrain : Ville de Saint-Jouan-des-Guérets Protection juridique : Néant Motif de l'opération : Projet d'aménagement d'une ZAC Maître d'ouvrage : Ville de Saint-Jouan-des-Guérets Contraintes techniques particulières : Néant Surface
  • fouillée : 1608 m2 Surface estimée du site : 45778 m2 Fouille menée jusqu'au substrat : oui RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Bas Moyen-Age - Antiquité - Vestiges immobiliers : Fossés - Fosses - Trous de poteaux - Vestiges mobiliers : Céramique
  • - Tuiles - Scories LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt de Rennes des fonds documentaires : SRA Rennes RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2002 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : ROYER Jean-François TITRE : Saint-Jouan-des-Guérets - Chapelle de la Lande
  • Sous-titre : Diagnostic archéologique Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 12 nbre de fig. : 10 S"' le C««drav U i J T " i la Petite fh-Bi : 1» f j ),) H.nulc Chapelle 1 iuiii.ty Hl.jui! V.iUiioU'-r Ja'Sfflefts Brils m la/ ùnnn^is Jt \ jp i / îp îî-is Or.rriaiti1 ttVBfe
  • Héri fÉsiandes/ X.Grilesl y WWiiewan j; la HSitveliSis3| li'Hauéî RïW, /Sc»'«MéiM ( CàiMIfcS % Brouette î.aimay «fiacl îL - ^ î f T ^ f " 1,1 ;M.iicl«- Figure 1 - Localisation de l'opération sur extrait de la carte 1GN au 1/25 000e (1116ET - 2000) Figure 2 - Extrait du
  • plan dressé en janvier 2000 par S.P.C. Marc Williamson, Géomètre expert Cadre de l'opération La future installation d'une zone artisanale a motivé un diagnostic archéologique sur l'ensemble de l'emprise du projet (fig. 2). Générique • Direction scientifique : Fanny Tournier
  • (INRAP, responsable de l'opération, titulaire de l'arrêté de fouille), sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie • Equipe de fouille : Jean-François Royer (INRAP) • Photographies : Fanny Tournier (INRAP), • Mise au net des plans et dessins : Fanny
  • Tournier (INRAP) Méthodes de travail 40 tranchées d'une vingtaine de mètres de long en moyenne ont été ouvertes à l'aide d'une pelle mécanique munie d'un godet lisse de 1,85 m de largeur. Elles ont été disposées en quinconce et espacées entre-elles de 15 à 20 m. Une des parcelles (n
  • ° 62) était en culture maraîchère au moment de l'intervention sur le terrain, elle n'a donc pas été sondée (fig. 2). 3,51 % de la superficie totale ont ainsi été explorés. Les intempéries qui ont affecté une grande partie de l'opération, ont généré quelques difficultés de fouille
  • , détérioré le terrain très rapidement et, en inondant les sondages, ont rendu impossible des prises de vues photographiques de qualité satisfaisante. Etant donné le temps réduit alloué à cette opération et les délais de développement et de tirages des photos qui dépassent généralement une
  • semaine, les clichés présentés dans ce rapport ont été traités numériquement. La qualité de reproduction n'est donc pas optimale mais les photographies originales sont jointes à la documentation de l'opération et il sera donc toujours possible d'en tirer des reproductions argentiques
  • deux kilomètresà l'est du bourg de Saint-Jouandes-Guérets (fig. 1), sur un terrain à la très faible pente orientée sud-nord. Le sous-sol est composé de schiste qui se décompose en argile orangée, recouverte d'un limon fin jaune pâle (loess). Figure 3 - Extrait du plan cadastral
  • , section AC avec implantation des tranchées Résultats Sur les 40 tranchées ouvertes, 19 se sont avérées positives. Ce constat doit cependant être minimisé car la grande majorité de ces sondages n'ont révélé que des fossés de parcellaire, parallèles aux limites actuelles ou dans leur
  • alignement. Les seules tranchées ayant livré des structures et du mobilier anciens sont les T4, 5, 33 et 40 (fig. 3). Dans la tranchée 5, seul un petit fossé au fond en cuvette et d'une vingtaine de cm de profondeur, diverge manifestement des orientations parcellaires actuelles
  • . On a recueilli dans son remplissage une vingtaine de tessons de céramique commune antique ainsi que quelques petits fragments de tegulae. Si ce fossé se prolonge dans la T4, il n'a pas été retrouvé ailleurs et aucune autre structure n'y était associée. Figure 4 - Plan des tranchées 33 et 40
  • Tranchées 33 et 40 En revanche, ces deux tranchées ont livré un grand nombre de fossés, petites tranchées, trous de poteaux et fosses, imbriqués les uns dans les autres et parmi lesquels il est malaisé de dégager une organisation, (fig. 4, photo 1). Photo 1 - Tranchée 33 vue vers le
RAP00526.pdf (RENNES (35). aménagement sur la place Coetquen. rapport de sondage)
  • RENNES (35). aménagement sur la place Coetquen. rapport de sondage
  • 331 - droit: * figure: buste casqué (casque à aigrette), drapé dans l'habit impérial * lecture: URBS ROM[ - revers: * figure: louve allaitant les jumeaux et surmontés de deux étoiles * lecture: [ ] R [ ] - références: Roman Impérial Coinage 542 Depeyrot G.: Le trésor de Cahors
  • Ministère de la Culture Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l'Archéologie RENNES - PLACE COETQUEN O p é r a t i o n de s a u v e t a g e Novembre urgent 1992 Olivier Caumont Conservateur-stagiaire du Patrimoine Stéphane Jean Objecteur de
  • conscience au S.R.A. hJ. 32/AM . Préalablement à la construction d'une fontaine, un décaissement profond a été réalisé Place Coëtquem par les Services techniques de la Ville de Rennes. Celui-ci a été interrompu (le mardi 27 octobre 1992) pour permettre une opération de diagnostic
  • archéologique (du lundi 2 au mardi 10 novembre 1992): * décapage du niveau choisi pour l'intervention * fouille * surveillance de la reprise des terrassements Ce diagnostic a été effectué directement par le Service Régional de l'Archéologie. La surface prise en compte, de faible dimension
  • (environ 10 m°), concerne cependant un secteur du centre historique de la ville pour lequel on ne dispose que de très peu d'informations. Place de Coëtquem: l i m i t e s de la f o u i l l e Deux niveaux de décapage: - le niveau 1, immédiatement sous le niveau d'interruption des
  • travaux, correspond à la limite supérieure d'un empierrement structuré (US3). - le niveau 2 est un sondage effectué dans l'épaisseur (au moins 50 cm) de cet empierrement; celui-ci est, par endroits, en contact avec la roche en place. Ce niveau n'a pas permis d'observations
  • particulières concernant d'éventuelles structures. US 1 : remplissage du fossé US 2: empierrement (=US3) US 3: empierrement (niveau de circulation) US 4: remplissage de la fosse (dépotoir ?) US 5 : rigole US 6: rigole US 7: creusement du fossé US 8: creusement de la fosse US 9: dépôt du
  • fond de la rigole US 6 US 10: dépôt du fond de la rigole US 5 US 11 : remplissage de la rigole US 6 US 12: remplissage de la rigole US 5 US 11 US 12 US 9 US 10 ,US 6, ,US5 US 1 iHSJL US 3 =US 2 US 4 US 8i PLAN GENERAL ET ET PLAN DU NIVEAU 2: Niveau d ' a r r ê t des
  • terrassements: s u r f a c e non p r i s e en c o m p t e par la fouille Niveau 2: a r g i l e , g r i s à v e r t , texture compacte avec forte de c a i l o u x moyens Témoin du N i v e a u 1 : a r g i l e , gris à vert, texture compacte avec fort e d e n s i t é de c a i l l o u x moyens
  • Roche 1 0 1 lm =J en place: schiste vert E g o u t : m a ç o n n e r i e en b l o c s schiste rouge à v i o l e t Altitudes NGF: Zl= Z2= Z3 = Z4= Z5= Z6= m m m m m m 26,85 26,79 26,30 26,07 26,62 27,02 de L'empierrement US 3 est probablement un niveau de circulation
  • ( voierie ou habitat ); constitué de petits blocs dans son épaisseur, il est renforcé en surface par des blocs formant un pavage grossier (par endroits seulement). La zone US 2 n'a pas d'identité propre: il s'agit d'une zone perturbée (par la pelleteuse ?) d'US 3. (US 2 = US 3
  • ) L'épaisseur d'US 3 contient quelques tessons gallo-romains et des fragments de briques et de tuiles. Il n'y a pas d'autres structures entre ce niveau et la roche en place. US 5 et US 6 (profondeur de 8 à 10 cm) sont établies dans l'épaisseur d'US 3: il ne s'agit probablement que d'un seul
  • et même aménagement, rigole ou ornière, interrompu ultérieurement par le fossé (US 7) et son remplissage (US 1). US 5 et US 6 fournissent un axe nord/ouest-sud/ est qui peut être celui du sens de circulation si l'on retient l'hypothèse d'une ornière. La très faible portion dégagée
  • (US 5 + US 6 = 2,40 m de long) ne permait pas d'opter définitivement pour cette interprétation. On peut cependant affirmer que cette structure est restée "ouverte" un certain temps: elle contenait (en US 5 et en US 6) un mince dépôt (jaune à vert) probablement dû à un lent
  • récollement (ou à une lente circulation ?) des eaux environnantes. Ce dépôt contenait un sesterce du premier ou du second siècle après J.C., il s'agit probablement d'une monnaie de Trajan (96-117). Le fossé US 7 et son remplissage US 1 recoupent la rigole . Cette postériorité est déduite
  • de l'absence du dépôt jaune de la rigole dans le fossé: dépôt probable dans un système rigoles + fossé collecteur. Le remplissage de terre fine a livré l'essentiel du mobilier: * une monnaie constantienne * céramique gallo-romaine: * dont: - un pied de cruche en terre orangée
  • - une jatte du type "rouge pompéien" (D2) - un mortier en sigillée (D3): il s'agit de la forme Drag. 43-Curle 21, produite à Lezoux au 2° et au début du 3° s. (formes 43A ou 43C de l'atelier de Terreblanche ou de l'atelier de Gueugnon); produite également en Gaule de l'Est : groupe
  • d'Argonne au 2° et 3° s. (atelier de Pont-desRèmes) ou ateliers de la Moselle au 2° s. (Boucheporn ou Mittelbronn; avant 170) - une forme haute en céramique commune grise (Dl) L'empierrement US 3 est perturbé au sud/est par une fosse ( US 8) et un remplissage (US 4) de texture plus
  • lâche et de couleur plus sombre qu'US 3. Elle a été creusée dans l'épaisseur d'US 3.Cette fosse, pauvre en matériel, n'est pas datable.Son remplissage n'est, par ailleurs, pas discernable de la couche argileuse recouvrant US 3. Chronologie: Les quelques éléments disponibles
  • fournissent les dates suivantes: * la rigole US 5 est antérieure au début du 2° s. après J.C. (monnaie de Trajan dans le dépôt US 10) * le remplissage US 1 du fossé contient des éléments du 2° s. (D2 et D3) au début du 4° s. (monnaie constantinienne) * le remplissage US 1 confirme la
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • ò. S 'Cl Yvan P A I L L E R , Henri GANDOIS, Anne T R E S S E T dir., avec les contributions de Salvador BAILON, David BOURGARIT, Loïc BOURY, Cécile C^ Jean-Marie CARIOLET, Yolanda CARRION, Philippe CHAMBON, Jean-René DARBOUX, Laurence DAVID, Karyne DEBUE, Klet DONNART, Yvon
  • I Ft A TUMULUS NÛ U i U . t Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE COMMOHII NCíí Di L'ANTIOUITf MAtllIMt National Museums Scotland UMR 7055 « Préhistoire et Technologie » PFNN AR BLD Géomer ARCHÉOZOOLOGIE histoire des sociétés et des peuplements animaux
  • Office National u Chasse « A - U Faune Sauvage CONSEIL GENERAL FINISTERE lUU) uni» . - t e BRETAGNE ¿¿3, V I V A N T E ^tySEPI .3 d* bretigne Penu-ar-Bed 0 occidentale ex REMERCIEMENTS 7 FICHE SIGNALETIQUE 9 LISTE DES PARTICIPANTS I-RAPPORT FINANCIER U 2008 (H. Gandois
  • ) 12 A - INTRODUCTION 12 B - ELEMENTS DE SYNTHESE 12 C - A N A L Y S E DES VARIATIONS P O S T E A P O S T E 123456789- 15 Analyses Communication Fournitures Logement Assurance Matériel Nourriture Transport Travaux 15 16 16 17 17 17 18 18 18 D-CONCLUSION //- SEPTIEME CAMPA
  • GNE DE FOUILLE PROGRAMMEE AR LOUED (ILE MOLENE) 19 SUR LE SITE DE BEG 20 A - INTRODUCTION 20 B - M E T H O D E S E T STRATÉGIE D E F O U I L L E 20 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis 20 21 C - C O N T E X T E G E O M O R P H
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • l'implantation du site 7.2 - Formation et fonctionnement du site 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 9 - L'anthropisation des couches : héritage ou acquisition ? 22 22 22 23 23 24 25 26 26 26 27 28 29 D - P E T I T POINT D E M E T H O D O L O G I E E T D E S T R A T I G R
  • A P H I E (Y. Pailler, C . Nicolas & H . Gandois) 29 E - A R C H I T E C T U R E : D E S C R I P T I O N DES S T R U C T U R E S MISES AU JOUR (Y. Pailler & H. Gandois) 31 1 - Rappel des structures et altérations modernes découvertes 1.1- Murs, aires empierrées et parcellaire
  • moderne 1.2- Structures de chasse, les gabions 31 31 32 1.3 - Une inhumation de chien 33 1.4 - Qui voit Molène, voit sa peine... Une sépulture moderne dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 42 2.1 - La maison, structure 1 42 2.2 - La Structure 2 49 2.3
  • - La Structure 3 50 2.4 - La Structure 4 (fig. 96-99) 50 2.5 - La structure 5 et ses structures périphériques 51 2.6 - Des poches de coquilles, des dépôts coquilliers et autres structures en creux.... 52 F - L E V E T O P O G R A P H I Q U E DU S I T E A R C H E O L O G I Q U E D E
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • opératoire de débitage 1.3 - Le mobilier obtenu 1.4 - L'utilisation du mobilier 2 - Particularités du corpus 2.1 - La répartition différenciée des outils « perçoirs/grattoirs » 2.2 - La répartition du cristal de roche 2.3 - La standardisation des outils (exemple des grattoirs) 2.4 - Les
  • outils particuliers 3 - Conclusion C - A N A L Y S E D E D E U X « DÉPÔTS » L I T H I Q U E S (A. Pineau) 1 - Découverte d'un dépôt de supports bruts en silex (A. Pineau avec la collaboration Y. Pailler) 1.1- Description du dépôt 1.2 - Essai d'interprétation 2 - Un probable rejet de
  • déchets de taille (A. Pineau) 2.1 - Etude lithique 2.2- Synthèse D - L E M A C R O - O U T I L L A G E 2008 (K. Donnartavec la collaboration de Y . Pugin) 1 - Rappel de la méthodologie 2 - Matières premières 2.1 - Nature 2.1 - Sources d'approvisionnement 3-Outillage 3.1 - L'assemblage
  • 54 54 54 55 55 55 56 58 61 62 63 63 64 65 68 68 68 69 70 71 72 73 de 73 73 76 77 77 81 82 82 83 83 85 87 88 3.2 - Stratégies de collecte des supports 3.3 - Aperçu des activités se déroulant sur le site 4 - Association de fonctions 5 - Conclusion et perspectives E - D E S
  • INDICES D'UNE P R O B A B L E A C T I V I T E M E T A L L U R G I Q U E 1 - Le moule en granité (H. Gandois et Y. Pailler) 1.1 - Le moule de Beg ar Loued (Y. Pailler, H. Gandois) 1.2 - Le moule de Plouharnel, Morbihan (H. Gandois) 1.3 - Des éléments de comparaison (H. Gandois) 2 - Le
  • déchet supposé de métallurgie (D. Bourgarit et Y. Coquinot) 2.1 - Problématique 2.2 - Conditions expérimentales 2.3 - Résultats 2.4 - Discussion 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) (H. Gandois) 3.1 - Description des objets 3.2 - Eléments de comparaison : les
  • perles 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 3.4 - Dernier élément de comparaison : les pendeloques 3.5 - Composition chimique de l'objet en tôle de cuivre F - M A T E R I E L P O L I E T O B J E T S D E P A R U R E (Y. Pailler) 1 - Inventaire et description 2
  • ) 129 B - L T C H T H Y O F A U N E D E B E G A R L O U E D (Y. Dréano) 130 1 - Introduction 130 2-Méthodes 131 3 - Etat de l'ichthyofaune présente à Beg ar Loued 131 4 - Représentation des ossements de poissons de Beg ar Loued 132 4.1 - Caractéristiques générales du biotope des
  • - Conservation et origine du dépôt 3 - Données paléobiogéographiques 142 142 142 143 144 145 D - L E S MICRO VERTEBRES HOLOCENES EN MER D'IROISE : EVOLUTION DES C O R T E G E S , VARIATIONS P H E N O T Y P I Q U E S . APPORTS A U X P R O B L E M A T I Q U E S SUR L A F R A G M E N T A T I
RAP02555.pdf (VITRÉ (35). la Roncinière : un bâtiment gaulois. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VITRÉ (35). la Roncinière : un bâtiment gaulois. rapport de diagnostic
  • Institut national + de r e c h e r c h e s archéologiques préventives Rapport De Diagnostic Avril 2010 DRAC Fanny Tournier COURRIER ARRIVEE Vitré « La Roncinière » (Ille-et-Vilaine ; Bretagne) Un bâtiment gaulois Dates d'interventions : N° de prescription : N° INSEE de la
  • commune : N° de projet INRAP : Janvier & février 2010 S RA 2009-018 35 360 05032901 INRAP rue de Madrid 75008 PARIS - Téi 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SÏRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z 2555 SOMMAIRE SOMMAIRE i HCHE SIGNALÉTIQjCJE 3 MOTS CLÉS DES THESAURUS 4
  • INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE 5 NOTICE SCIENTIFIQUE 6 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS 7 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES 8 INTRODUCTION 15 Circonstances de l'intervention 15 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION 16 STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE 17 Technique de
  • sondage 4- Difficultés rencontrées 17 L'archivage des donnÉes 18 RÉSULTATS 19 L'ensemble A 21 Présentation générale 21 Observations par sondage 23 L'ensemble B 24 Présentation générale 24 1 L'ensemble G un bâtiment dans un enclos ? Présentation générale e bâtiment
  • 26 26 28 CONCLUSION 32 TABLE DES ILLUSTRATIONS 34 LES INVENTAIRES 35 Minutes 35 Fiches de tranchées 35 Céramique 35 photos 36 Plans 36 2 FICHE SIGNALÉT1Q.0E Numéro de projet INRAP Région : Bretagne Département : Ille et Vilaine Commune : Vitré.... Lieu-dit ou
  • adresse : ZAC de la Roncinière Cadastre : Section CE n° 24 à 30, 37, 41 et 72 - Section CD 166, 117 et 122-CL n° 23 et 25. Statut du terrain : sans objet Code INSEE : 35 360 n° 49 et 50 - CK n° 37 à 48, 104, 105, Propriétaire du terrain : Arrêté de prescription n° : 2009-018
  • Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Fanny Tournier Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Ville de Vitré Nature de l'aménagement : ZAC Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement
  • : 229037 m2 Dates d'intervention sur le terrain : 11 janvier 2010 Surface diagnostiquée : 22700m 2 au 19 février 2010 % de la surface sondée : Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Les nombreux sites répertoriés dans la commune témoignent d'une occupation
  • dense. Il était probable que d'autres vestiges archéologiques puissent être découvert dans la grande superficie du projet. De nombreux petits fossés étaient présent dans l'ensemble des terrains mais sans indices datants. En revanche tout au sud des parcelles un bâtiment entouré de
  • fossés a été mis au jour et a pu être daté de la Tène. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap, Cesson-Sévigné Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : Nombre de figures : Nombre d'annexes : 3 MOTS' CLÉS DES
  • THEÇACJRUS Chronologie : Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Paléolithique inférieur moyen
  • osseuse Céramique Restes végétaux Faune Flore Objet métallique Arme Outil Parure Habillement Trésor Monnaie Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique
  • An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : INRAP : Autre : Conservateur en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Anne Villard-Le Tiec
  • Fanny Tournier Michel Baillieu Intervenants administratifs : DRAC de, SRA : INRAP interrégion Conservateur régional de l'archéologie Directeur interrégional Stéphane Deschamps. Gilbert Aguesse Aménageur : Ville de Vitré Financement : Redevance Organigramme de l'équipe
  • scientifique : Responsable d'opération Techniciens Préparation Fanny Tournier Topographes DAO Intervenants techniques : Terrassement mécanique 1 pelle de CV avec godet de curage de 3,00 m,. Société Bougeant (Saint-Jean-sur-Mayenne) 5 Terrain Fanny Tournier Fabrice le Campion Solenn
  • découverte la plus remarquable a été celle d'un bâtiment de l'Age du Fer à usage domestique. Les pots jetés dans la tranchée de fondation ont pu être datés de la Tène Moyenne et on servi pour la cuisson. Par ailleurs de nombreux fragments de plaque foyère ont également été recueillis. Un
  • fossé bien marqué entourait ce bâtiment. Il formait une aire d'environ 3000 m2 6 TABLEAU "RÉCAPITCJLATTF DES "RÉSULTATS Chronologie Structures Mobilier Interprétation Age du Fer Trous de poteau : Métal ferreux Habitat Fossés Céramique Parcellaire Fosses Plaque foyère
  • " la Péhennéire Chantier INRAP Figure 1 - Localisation de l'opération 8 Bu relie tÇ les Moles £ „ nU^H Touché A ioutgOTflerie^s Figure 2 - Plan cadastral révisé avec emprise de l'opération 9 Liberté • Égalité RÉPUBLIQUE * Fraternité FRANÇAISE MINISTERE DE L A C U L
  • T U R E ET DE L A COMMUNICATION P R E F E C T U R E DE LA REGION B R E T A G N E le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine, A R R E T E n° 2009-018 portant prescription de diagnostic archéologique V U le code du Patrimoine, notamment son livre V ; V U la loi n
  • ° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; V U le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU l'arrêté initial n° 2009-017 définissant les modalités de saisine et le
RAP01879.pdf (LA RICHARDAIS (35). rue Montfortin. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LA RICHARDAIS (35). rue Montfortin. dfs de diagnostic
  • photographies originales sont jointes à la documentation de l'opération et il sera donc toujours possible d'en tirer des reproductions argentiques. Les photos numérisées ont été sauvegardées sur un CD-Rom joint à la documentation. En l'absence de la disponibilité d'un topographe, les plans
  • La Richardais (llle-et-Vilaine) Rue Montfortin (arrêté de prescription n° 2002/103) Rapport de Diagnostic Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Jean-François Royer INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Rennes, S.R.A. Bretagne
  • : 2002 La Richardais (llle-et-Vilaine) Rue Montfortin (arrêté de prescription n° 2002/103) Rapport de Diagnostic Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Jean-François Royer INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES R e n n e s , S.R.A
  • . Bretagne : 2 0 0 2 Introduction Fiche signalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION Département : llle-et-Vilaine Commune : LA RICHARDAIS Lieu-dit ou adresse Rue Montfortin Année cadastre : Section(s) et parcelle(s) AO, 29, 5, 6, 98, 28, 27, 100 Coordonnées Lambert Zone : 1 Altitude 46 m
  • x1 = y1 = IDENTITÉ DE L'OPÉRATION arrêté N ; 2002/142 Nature : Diagnostic archéologique TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNER Fanny Organisme de rattachement : INRAP Propriétaire du terrain : Société IMMOPLI Protection juridique : Néant Motif de l'opération : Projet de construction
  • de logements Maître d'ouvrage : IMMOPLI Contraintes techniques particulières : Néant Surface fouillée : 1359m2 Surface estimée du site : 35554 m2 Fouille menée jusqu'au substrat : oui RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Moyen-Age - Bas Moyen
  • -Age - Vestiges immobiliers : Fossés - Fosses - Trous de poteaux - Vestiges mobiliers : Céramique - Tuiles LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt de Rennes des fonds documentaires : SRA Rennes RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2002 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny
  • COLLABORATEUR(s) : ROYER Jean-François TITRE : La Richardais - Rue Montfortin Sous-titre : Diagnostic archéologique Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 14 nbre de fig. : 6 ÎPorfe Paudr|îs||, leniers BtockhaB fiÏHaùt Pointe du Coui \ U Vilte U- Irrite t; la S.>udr»v •t-r rtouine
  • /; • h' œ t le Muni Marin yùL pf Point or« Gro i l.i jcianme \ '¡.i i>,i|!iH»iiw,i< y Arélieny'y. 7*" • \ i %J\ j ; , 1 r! • " l a Mibonnai: ' la Croîs! W «M Wlafiaré m i-i_,-JÎ le Dfct t!¿' iLaunay Rrîanrl „ ' l,i Moisîais ! iJystiè Figure 1 - Localisation de
  • l'opération sur extrait de la carte I. G.N au 1/25 000e (1116ET - 2000) Figure 2 - Extrait du plan cadastral, section AO 4 Présentation du site Cadre naturel Le terrain concerné est situé à 1,5 km à l'est du bourg de la Richardais, dans une zone rurale et bocagère, en cours
  • d'urbanisation. Le site, en rebord de plateau, présente une zone plate à l'est, tandis que son extrémité ouest marque début de la pente qui s'accentue rapidement (fig. 1). Le sous-sol est constitué de micashiste qui se décompose en arène grossière dans laquelle s'insèrent des filons argileux
  • . L'humus repose directement sur ce substrat. Contexte archéologique Plusieurs découvertes archéologiques ont été recensées par prospection dans le secteur proche de l'emprise du projet. Ce sont essentiellement des gisements de surface constitués de tuiles antiques1. 1 Source : Carte
  • Archéologique du S.R.A. Bretagne 5 Cadre de l'opération Un projet de construction sur une grande superficie, et à proximité d'indices de sites antiques au sud du projet ont motivé un diagnostic archéologique sur l'ensemble de l'emprise (fig. 2). Générique • Direction scientifique : Fanny
  • Tournier (INRAP, responsable de l'opération, titulaire de l'arrêté de fouille), sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie • Equipe de fouille : Jean-François Royer (INRAP) • Relevé des plan général et de détail : Jean-François Royer (INRAP) • Photographies
  • : Fanny Tournier (INRAP), • Mise au net des plans et dessins : Fanny Tournier (INRAP) 6 Méthodes de travail 28 tranchées de vingt mètres de long en moyenne ont été ouvertes à l'aide d'une pelle mécanique munie d'un godet lisse de 1,85 m de largeur. Elles ont été disposées en
  • quinconce et espacées entre-elles de 15 à 20 m. Deux d'entre-elles qui présentaient une concentration de structures ont été élargies en vignettes. Les enregistrements de terrain ont été fondés sur la description de "faits", regroupés sur une fiche d'enregistrement par tranchée. Etant
  • donné le temps réduit alloué à cette opération et les délais de développement et de tirages des photos qui dépassent généralement une semaine, les clichés présentés dans ce rapport ont été traités numériquement. La qualité de reproduction n'est donc pas optimale mais les
  • ont été relevés manuellement par triangulation et souffrent donc d'erreurs. Pour la même raison les altitudes n'ont pas été relevées sauf bien entendu les épaisseurs de stériles recouvrant les traces archéologiques. Figure 3 - Plan général d'Implantation des tranchées et des
  • structures découvertes 8 Résultats Sur l'ensemble des 29 tranchées, 21 se sont avérées positives, soit 75% du total. Cependant, ce résultat doit être relativisé car la majorité de ces tranchées a surtout révélé des fossés de parcellaire ou de petites anomalies disséminées et indatables
  • . Les traces archéologiques relevées sont toutes de type "fossoyé", se répartissant en trous de poteaux, fosses et fossés. Elles ont été identifiées sous une épaisseur moyenne de 0,55 m de niveaux stériles. Le mobilier recueilli, hormis quelques fragments de tuiles antiques
RAP01526.pdf (CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). cabinet médical. rapport de fouille
  • ., ^nappé à Lyon . Tlte. launézà dnoltc . AuteZ de. Lyon . dlamétne Péi. [L.WEM] = 25 ROM VQMA CAESAR ET PONT MAX. AVG mm : R.I.C. I, p. 91 et. Pl. 1U.70 et deA monnaleA de l'Emplne Romain. T. I J.B. Glah.d, Catalogue Auguite PanÂA B.N., n" 1497. - AA d'AuguAte
  • , finappé à Lyon vehA 10-7 Avant . Tête launée à dno+te. CAESAR . Autel de Lyon Al/G ROM ET J.-C. PONT MAX . dlamétne = 24 mm Même-ô néfiénences que la pièce citée ci-desAuA. ^ 7 976 59 - B) - PffASEJI_:_MISE_EW_mCE_ÇE_LÀJ?UE_ET JWKATI^PU / §4n^EWT_I_{0_I50_Àg/L|4_Ji:C
  • .-C). Il est poAAible que. te Aite. ait connu une bnève occupation antéfiieune à la mise en place de. la vole et du bâtiment I, datés des pfiemiéAes année* du Je A. ApnéS J.-C. Cependant ceZle-cl neste encore mal définie, aucune. AtAuctufin ne. lui étant asAociée.. En témoigne
  • , d'une pont, une couche. oAgileuse. ghxs-veht et Aituée A (C. 108) ne. contenant que. des tnaces de chanbon de bolà oui la voiz et un niveau de tiemblal (C. 709) mis au JOUA AOUA le bâtiment l, danA lequel on a nzcueilli un deml-aA de Nîmes. En outn.c, mcléA aux couches
  • AupéAieuA.eA, ont été txouvéA deux monnaleA d'AuguAte., ^nappées à Lyon veAA rlQ -7 Avant J.-C, une estampille, de CN. ATE1VS-XANTHUS et _ quelques ^nagments d'uhnes à bond mouluné non tounnéj i Etude numismatique. : - Vemis-aA de. NimeA. 28 Avant J.-C. - 15 ApnéS J.-C. . BuAteA d'Agnippa
  • et d'AuguAte ; au-desAuA IM [P] ; audesAouA V1V (Î.Fj. ; . cnocodile. attaché à un palmlen CO Pé^. : R. I. C.I. p. 44 et B Blond Le monnayage antique de. 5 NimeA In Ecole. Antique de. NimeA, n° 9 7 977- 7 972, p. 47-60, voin. 10-7 Avant J.-C. et p. 54. - Ai d'AuguAte
  • .). a) La La Aae. -tue, d'orientation N-S, dégagée pendant les fouilles sur une longueur de 10 m, fait partie de la codas tration Initiale de la ville antique Celle-ci, lange de 3,50 m, a été repérée plu* au nord, en 1976, pan. prospection aérienne. Une coupe pratiquée en fin de
  • chantier, a permis, d'analyser 4a structure. i - Elle repose sur la couche argileuse gris-vert de la période augustéenne (C. 108). - Sa base se compose d'un hérisson de gros blocs de quartz épais de 15 cm. - Elle est recouverte par une couche composée d'argile, de sable
  • granitique et de petits cailloux de quartz et épaisse en moyenne de 22 cm. - Enfin son revêtement fait de plusieurs recharges successives se compose de petits cailloux de quartz [épaisseur moyenne de 16 cm). Le profil de la rue est convexe accusant un léger pendage vers l'est. Elle est
  • bordée de deux fossés, larges en moyenne d'1,10 m, et profonds de 60 à 80 cm. Leur fond est Incliné vers l'est. Enfin, le fossé Ouest a été relié née à une petite tranchée longue de 1,50 m et large de 35 cm desti- à drainer le sol. b) Le bâtiment 7. Implanté à 2,50 m de la rue, le
  • bâtiment a été construit en moellons de micaschistes. Son axe principal est orienté Est-Ouest et est donc perpendiculaire à la rue. Il est difficile de restituer ton plan , des réaménagements postérieurs l'ayant largement détruit. Il ne subsiste que la fondation des murs, large en
  • moyenne de 50 cm. .../. 60 Ê K Ë i Xi-- ce -S Qj CNJ. 5: î 62 c) Essaie dz datation. /■' ~ l^AQat_de_la_P^haseJ_l : Seule l'étude du comblement des Fossés 1 et 2 a permis de dater, la phase 11 qui débute dans les premières années du le s. Apres J.-C. et s'achève dans le
  • courant de la 1ère moitié du lie s. Après J.-C. Aucune autre couche contemporaine du bâtiment 1 et de la rue n'a pu être mise, en évidence. On a pu distinguer, trois couches formant le comblement des fossés. Malgré un curage certain et fréquent, un niveau de terre noire (C. 107
  • ) s'est déposé sur leur fond. Elle a fourni un lot de céramique par- ticulièrement homogène dans le temps. Il a ensuite été recouvert par une couche de couleur brune (C. 706) puis par un niveau d'huîtres (C. 705). Nous étudierons Ici que la première couche 4^*707"). . La sigillée
  • . Celle-ci est peu abondante et. n'est représentée que par des formes lisses. Une seule estampille a été recueillie. VANOM. Sur fond de drag 18 à pote orangée et micacée et engobe de même couleur [Lezoux précoce). Estampille de Van.omaAus. datation = 75-70 Après J.-C. Outre des formes
  • Vrag 18, dont une porte un grafflto en croix, on a pu étudier deux formes drag 17 de Moutons et un drag 35 de Moutons décoré de feullJLes d'eau. Tous ces exemplaires sont datobles de la période TibèreClaude. Ils étalent associés à 3 fragments d'assiette en terro-rubra, Imitations de
  • la forme 7 5/7 7. i Les autres éléments de céramiques sont datables de la même période sauf trois forme* qui, recueillies au sommet de la couche noire, sont datées de la seconde moitié du 1er s. Après J.-C. Pl. IV 7 Vase-bobine à pâte brune et couverte grise. Le ^fond est
  • . omblllqué et les flancs portent des boguetXe.s moulurées. La face Interne, est ralnurée. La forme, tupe Gose 311 et décrite par 8. Schnltzler [Forme 44) est présente dans tous les niveaux précoces de Corseul dont celui de Monterfil, ainsi qu'à Carhalx, Pe.zé 65 et Rennes où eJULe
  • est datée des années 0 -40 Après J.-C. Pl. TV (7). 2 Jatte à panse carénée, à pâte grise micacée et couverte gris foncé. La paroi est droite au dessus d'une carène basse et vive. Jl s'agit d'une forme proche du Gose 307. datation : 0 -40 Après J.-C. Pl. V 3 Petit vase à panse
  • ronde et lèvre haute, légèrement Infléchie. t La pâte est grise et la couverte gris fondé. Souvent associé aux Formes 1 et 2, ce vase peut être daté de 0 -40 Après J.-C. Pl. V 4 » Ecuelle ou jatte en céramique fumlgée, à pâte grise micacée et couverte grise. Ce type proche de la
RAP01425.pdf (LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive)
  • LOCMARIAQUER (56). école du Votten. rapport de fouille préventive
  • REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE LA REGION BREfAGNE ECOLE DU VOTTEN (commune de Locmariaquer) D.F.S. de fouille de sauvetage Responsable : PLRAULT Lionel N° d'opération: 1996/105 Département du Morbihan Direction Régionale des
  • Affaires Culturelles. Service Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX - Tel : 99.84.59.00 - Fax : 99.84.59.19 ECOLE DU VO TIEN ommune de Locmariaquer) D.F.S. do fouille de sauvetage 02 Décembre 19%-17 janvier 1997 PIRAULT Lionel BELLANGER Patrick
  • $ GENERIQUE DE L'OPERATION ê 9 ^ Direction scientifique - Mr Vaginay M. (Conservateur de l'Archéologie, S.R.A. Bretagne ). d - Mr Kayser O. (Conservateur du Morbihan). ^ Intervenants techniques et administratifs $ Gestion administrative : ^ ^ - Antenne inter-régionale Grand-Ouest
  • de l'A.F.A.N. M. Aguesse G. - Base A.F.A.N. Bretagne. ^ Financement de l'opération : $ - Etat (crédits SU-AFAN) : 100%. - - Patrimoine, chargé du département du FICHE SIGNALETIQUE Identité du site Site n° Département Commune Lieu-dit ou adresse Cadastre - Armée - Section
  • et parcelles - Coordonnées Lambert 56 116 025 AH. Morbihan. Locmariaquer. Le Votten. : 1983. : BH 318, 323. : x : 202,750 y : 2298,600 z : 10-12 m Opération archéologique Autorisation n° valable Titulaire 1996-105. du 02/12/1996 au 17/01/1997. PIRAULT Lionel. Organisme de
  • rattachement Surface fouillée Surface du gisement A.F.A.N. 1, rue Saint-Jacques. 72 000 Le Mans. 280 m2. 582 m2. Résultats Notice sur la problématique de recherche et les résultats : Le bourg de Locmariaquer est en partie situé à l'emplacement d'une agglomération secondaire gallo-romaine
  • , dont les quelques édifices connus (thermes, théâtre...) semblent attester l'importance de cette ville jusqu'au Bas Empire. Les traces d'une organisation parcellaire dont la forme modulaire semble basée sur l'actus quadratus sont partiellement conservées dans la partie sud et sud
  • / ouest du bourg. L'opération de sauvetage réalisée sur le site de l'école du Votten, nous a permis de mettre au jour les restes d'un bâtiment gallo-romain dont la présence était déjà confirmée avec exactitude par M. de Robien. Elle a également permis de reconnaître l'existence d'une
  • occupation antérieure à 0, attribuable à la transition Tène finale/galloromain précoce. Cette fouille a également contribué à valider localement, la modélisation parcellaire théorique proposée pour ce secteur de l'agglomération antique. $ ^ SOMMAIRE p1 Introduction. p1 p1 p4 p8 I
  • - Cadre général de la fouille. Ll - Les sources anciennes. L2 - Etat des connaissances. 1.3 - Historique de la fouille. p8 p8 p9 p9 II - Le site du Votten. II.1 - Données générales. II.2 - La conservation du site. II.3 - Méthodologie générale. p 10 p 10 p 11 p 12 p 13 p 13 p 14 p 15
  • p 16 p 18 p 19 p 20 III - La fouille. Iïï.1.1 - L'occupation gallo-romaine. Iïï.1.2 - Analyse du bâti. III.1.3 - Interprétation des vestiges. III.2.1 - L'occupation antérieure à 0. m.2.1.1 - La zone I. IIL2.1.2 - La zone H. UI.2.2 - La stratigraphie et le mobilier associé. III
  • .2.2.1 - La zone I. III.2.2.2 - La zone II. III.2.3 - Interprétation des structures. III.3.1 - L'occupation initiale du site. ^ p 21 IV - Bilan et perspective de recherche. «, p 21 V - Bibliographie générale. # Plans. ^ Coupes stratigraphiques. £ d 9 ^ £ * ' g è ^ ^ ■I
  • Annexes et planches céramiques. Planches photographiques. Introduction Le site de l'école du Votten est situé dans la partie sud du bourg de Locmariaquer à environ 200 mètres à vol d'oiseau à l'ouest du littoral le plus proche (la rivière d'Auray), sur le coteau sud d'une faible
  • proéminence topographique qui culmine à 14 mètres N.G.F (chapelle Saint-Michel) L'intervention archéologique a été motivée par le projet de construction sur un terrain public dont l'usage est aliéné (école public du Votten) d'un collectif communal d'une surface d'environ 500 m2. Le centre
  • bourg de Locmariaquer est en partie implanté à l'emplacement d'une agglomération secondaire gallo-romaine, dont les quelques édifices connus à ce jour (théâtre, thermes, fanun) semblent attester l'importance de cette ville jusqu'au Bas Empire. Le temps imparti pour la réalisation de
  • la fouille (3 semaines de terrain à deux personnes) s'est révélé amplement suffisant compte tenu du mauvais état de conservation d'une partie des vestiges. Cette opération de sauvetage a permis de mettre en évidence pour la première fois à Locmariaquer, l'existence d'une
  • occupation humaine attribuable à la transition Tène finale/gallo-romain précoce. I - Cadre général de la fouille. 1.1 - Les sources anciennes. Le site antique de Locmariaquer est connu depuis le début du XVIIème siècle, époque à laquelle Dubuisson-Aubenay dans son Itinéraire de Bretagne
  • dépeint pour la première fois les vestiges de l'édifice gallo-romain du "Er Castel" au sud du bourg (DubuissonAubenay par L. Maitre et P. de Berthou., 1898). La description qu'il en fait en 1636 diffère peu de celle faite par M. de Robien un siècle plus tard en 1727. Toutefois, le
  • jugement qu'il porte sur ces "ruines considérables" diverge totalement de celui de M de Robien puisqu'il affirme "en ces restes de murailles il n'y a pas un seul brin d'ouvrage romain"^). Il faut attendre près d'un siècle pour que M. de Robien seigneur de Locmariaquer "découvre tous les
  • indices d'une grande et ancienne ville" (De Closmadeuc G., 1882). C'est en effet à ce savant érudit que nous devons la première étude réalisée sur le site antique de Locmariaquer. Ces travaux ne manquent pas d'intérêt, notamment sa cartographie des vestiges archéologiques du bourg qui
RAP01959.pdf (PAIMPONT (35). "Trécélien". métallurgie de réduction directe du minerai de fer en fôret de Brécélien au XIVe - XVIe siècles. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • PAIMPONT (35). "Trécélien". métallurgie de réduction directe du minerai de fer en fôret de Brécélien au XIVe - XVIe siècles. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • Autorisation n° 2003/1 17 OPERATION DE PROSPECTION THEMATIQUE ' Sty TRECELIEN EN PAIMPONT (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AUX XIV e - XVI e SIECLES. 2003 Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Analyses minéralogiques et
  • chimiques : Jean - Jacques CHAUVEL Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de FArchéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " Autorisation n° 2003/117 OPERATION DE PROSPECTION THÉMATIQUE 1/2 2003 SONDAGE
  • ARCHEOLOGIQUE TRECELIEN EN PAIMPONT (35) : METALLURGIE DE REDUCTION DIRECTE DU MINERAI DE FER EN FORÊT DE BRECELIEN, AUX XIV e - XVI e SIECLES. Responsable d'opération : Jean-Bernard VIVET Analyses minéralogiques et chimiques : Jean - Jacques CHAUVEL Direction Régionale des Affaires
  • Culturelles Service Régional de FArchéologie de Bretagne Conseil Général d'Ille et Vilaine SIVU " Forges et métallurgie en Brocéliande " En tout premier lieu, je remercie le Conseil Général d'Ille et Vilaine pour le financement de l'opération archéologique de prospection thématique
  • intéressant la métallurgie antique et ancienne du département. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien, qui a permis notamment l'hébergement des fouilleurs
  • . Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération de sondage, en forêt de Paimpont
  • , pour son aimable autorisation et son accueil, et Monsieur Jean-Marc BOUSSAIS, garde forestier, pour la mise en œuvre pratique. Je remercie sincèrement la Mairie de Paimpont de nous avoir donné la possibilité de bénéficier de la cantine municipale, de même que Monsieur THOMAS et
  • toute son équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la préparation des repas, et l'accueil qui nous a été réservé. Je souhaite témoigner toute ma gratitude et ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec entrain, à ce travail, et qui ont partagé
  • les fruits de leur connaissance du terrain : Fabrice ALCINDOR Mathilde ANDRE Catherine BIZIEN-JAGLIN Jean BOUC ARD Héloïse DORANLO Jean-François DUVAL Camille GANDONNJERE Yann GARTNER Nicolas G1RAULT Jacques GUILLEMOT Catherine HENRY Jérôme JEHANNES Guy LARCHER Marie-José LE
  • bonne réalisation du chantier, à Marie-José LE GARREC, pour son investissement très courageux et très précieux dans les travaux de relevés, ainsi qu'à Louis MARTEL pour la topographie et les calculs relatifs aux volumes des ferriers, à Jean BOUCARD pour les recherches de terrain sur
  • les chemins anciens, à Louis et Françoise BEAUVAIS pour leur accueil aux Maisons Bleues, à Jacqueline LAPERAS pour le lavage de la céramique, à Fabien LESGUER pour le remontage des poteries, et à Nicolas GIRAULT pour la mise en forme de certains dessins. Mes remerciements vont
  • également à Laurent BEUCHET (I.N.R.A.P.) pour son aide amicale et précieuse dans l'identification céramique. Je tiens à souligner toute l'obligeance de Claudie HERBAULT, pour la mise à disposition de données documentaires, résultant d'un travail inédit, intéressant directement
  • l'activité métallurgique du massif de Paimpont aux XVe - XVIe siècles. Enfin, je remercie le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, pour la gestion des crédits attribués par le Conseil Général, et pour son soutien logistique efficace, qui ont permis à l'opération de se réaliser dans de
  • bonnes conditions. 2 SOMMAIRE 1 ère PARTIE : SONDAGE ARCHEOLOGIQUE 2003 (J.-B. VIVET) pages A. PRESENTATION DU SITE ET PROBLEMATIQUE 1 . Introduction 2. Présentation du site - résultats antérieurs 3. Contexte de recherche - problématique B. 4 4 5 ETUDE DES SECTEURS
  • FOUILLES I. AMAS DE SCORIES A10ETA7- STRUCTURE DE CHAUFFE SF1 1. Description générale de la zone 2. Structure de chauffe SF1 3. Mobilier métallurgique 4. Interprétation 6 10 13 15 II. CONSTITUTION ET ENVIRONNEMENT DES FERRIERS 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Amas de scories Al 1 Estimation
  • du volume et de la masse des ferriers Série de sondages test sur les ferriers et leur environnement Minerai de fer près de la fontaine Présence précoce sous les niveaux de scories, à l'emplacement d'un abri de charbonnier moderne Accumulation pierreuse sur le versant ouest du
  • ruisseau Sondage sur le chemin ancien traversant le site, à hauteur de l'amas A6 Réseau de chemins anciens 19 23 28 34 35 37 39 40 C. ELEMENTS CERAMIQUES 43 D. CONCLUSION ET PERSPECTIVES 45 BIBLIOGRAPHIE PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES ANNEXES 1 à 5 : Exemples de forges 47 51 64 2 ème
  • PARTIE : ANALYSE DU MINERAI ET DES SCORIES CHAUVEL) 3 (J. -J. A. 1. PRESENTATION DU SITE ET PROBLEMATIQUE INTRODUCTION Le sondage réalisé cette année sur le site de Trécélien, dans le cadre de la prospection thématique sur la paléométallurgie du fer en Haute Bretagne, fait
  • suite à une première opération, menée au même endroit et dans le même contexte en 2002 (Vivet, 2001). Le site se présente sous la forme d'un ferrier en forêt constitué d'une douzaine d'amas de scories encore en élévation, dont le volume va de quelques mètres cubes à plusieurs
  • centaines de mètres cubes (fig. 1, 2, 3, 4, 5, 6). Ces résidus, générés par l'opération de réduction du minerai de fer en bas fourneau, présentent la particularité de montrer en section un bullage extrêmement prononcé, à tel point que l'on prendra l'option typologique de les dénommer ici
RAP00810.pdf (CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil)
  • CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil
  • : CAESAR AVGVSTVS DIVI.F.PATER PATRIAE Buste lauré à droite Revers : ROM ET AVG. Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une victoire (Cohen 236) Monnaie d'Auguste à l'autel de Lyon 15 RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE PLURIANNUELLE LE BOURG 1ère ANNEE 1992
  • CORSEUL 1992 RAPPORT D'ACTIVITE Sondage de La Fresnais Fouille de sauvetage de la cantine Fouille programmée de la réserve archéologique H.KEREBEL CORSEUL 1992 La municipalité de Corseul, avec l'aide financière du Conseil Général des Côtes d'Armor, a recruté pendant toute
  • l'année 1992 un archéologue chargé de mettre en place le projet archéologique de Corseul et de diriger les différentes études sur le site. Pendant cette année, il nous a été possible de réaliser trois opérations : - une série de sondages à l'emplacement d'un poulailler à proximité de
  • la ferme de la Fresnais en périphérie de la ville antique. - une petite fouille de sauvetage dans la parcelle AB.319 en bordure de la réserve archéologique. Cette opération est venue compléter les données recueillies sur la parcelle AB.79. - le début d'une fouille programmée
  • pluriannuelle, sur cette dernière parcelle, devant étudier un nouveau quartier de la ville antique (Insula LX.VII). Ce secteur est situé en face du quartier commercial fouillé de 1987 à 1991, de l'autre coté du decumanus de la ville antique. Nous voulons ici remercier la municipalité de
  • Corseul, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Ministère de la Culture, par le biais du Service Régional de l'Archéologie. Leurs soutiens financiers, techniques, scientifiques et administratifs contribuent au développement de la recherche archéologique sur le site de Corseul. Dans
  • ces remerciements, nous ne pouvons oublier toutes les personnes qui, bénévolement, nous ont aidées pour ces fouilles. Ce rapport d'activité contient les résultats des trois opérations dans l'ordre défini précédemment. L'opération de sauvetage étant tellement liée à la fouille
  • programmée, ses résultats et surtout les études du mobilier provenant de ce secteur seront repris et affinés dans le rapport de pluriannuelle de 1994. A cela, nous nous permettons d'ajouter un commentaire sur deux découvertes fortuites intéressantes effectuées cette année. 2 RAPPORT DE
  • SONDAGE LA FRESNAIS ^ UH^fefceT 1992 Le projet de réalisation d'un poulailler industriel entre le village de La Fresnais et le bourg de Corseul nous a amené à effectuer des sondages préventifs à l'emplacement du futur bâtiment. Ce projet se trouve dans le périmètre sensible délimité
  • dans le P.O.S. de la commune. Les prospections aériennes de L. LANGOUET n'ont jamais révélé de vestiges à cet emplacement. Cependant, à peu de distance de là (entre 50 et 100m), ces prospections ont permis de déceler des traces de bâtiments antiques. Un risque de structures antiques
  • non encore répertoriées à l'emplacement du projet n'était donc pas à écarter. Les sondages ont été effectués au tracto-pelle muni d'un godet sans dent de 0,80m de large. Trois tranchées ont été effectuées : une grande tranchée de plus de 100m de long correspondant aux 80m de
  • l'édifice plus 20 à 30m de décaissement sur son pignon nord-est. deux tranchées transversales de 20-25m de long. En prévision de ces sondages, nous avions dans un premier temps étudié la coupe du fossé du chemin d'exploitation n° 163 qui délimite le projet de poulailler sur son coté sud
  • -est. Les tranchées de sondage et la coupe du fossé n'ont pas permis de mettre au jour de structures antiques autorisant ainsi la construction. Les travaux de terrassement qui ont suivi nos sondages sont venus confirmer cette absence de vestige dans ce secteur périurbain de la ville
  • antique. 3 Fig. 1 : Localisation du projet de poulailler dans les parcellaires actuel et antique 4 RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE CORSEUL 1992 ESPLANADE DE LA CANTINE o&fi H Suite aux travaux de restauration de la cantine municipale, la municipalité de Corseul était désireuse
  • d'aménager en jardin paysager la parcelle AB.319 qui jouxte le bâtiment sur son côté est. La situation topographique de ce terrain nous a incitée à proposer à la commune un aménagement pouvant prendre en compte les vestiges antiques de la réserve archéologique située à proximité. Les
  • différentes recherches effectuées sur la parcelle AB.79 nous ont permis de constater que l'angle nord-ouest de l'insula LX.VII, se situait à quelques mètres au-delà du mur marquant la limite ouest de la réserve. Il était donc intéressant, dans la cadre de ce réaménagement du jardin de la
  • cantine de dégager cet angle de quartier et le carrefour de voies adjacent. Il nous avait déjà été possible d'effectuer en 1990 un sondage sur cette parcelle AB.319. Ces recherches nous avaient permis de dégager la suite de la voie qui traverse la réserve d'Est en Ouest. Une grande
  • partie du sondage était cependant perturbée par une grande dépression constituée de quatre tranchées rectangulaires orientées nord-sud, disposées en palier et large d'environ 1,20m.. La plus à l'ouest, comblé d'argile jaune, était au même niveau qu'un lit de pierres servant d'assise à
  • la chaussée de la voie. Cette structure était comblée d'une terre argileuse marron reposant sur un niveau de pierres, de 10 à 20cm d'épaisseur, qui tapissait le fond des tranchées. Nous pensions y voir les traces d'un escalier permettant d'accéder à une place. Cette couche
  • argileuse très grasse a encore été rencontrée au cours des décapages que nous avons effectué cette année. Elle recouvrait toujours un niveau de pierres disposé juste au-dessus du sol naturel. Le carrefour de voies a été complètement perturbé par cette structure ainsi que la rue nord-sud