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Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • internationalement (Menez-Dregan, le Rocher de l’Impératrice).  Délivrer une formation de terrain en technique de fouille, géoarchéologie, travaux de post fouille et topographie aux étudiants et à la communauté scientifique (professionnels et amateurs). Plusieurs questions viennent s’ajouter à
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • les occupations pléistocènes de la région et les paléoenvironnements qui leur sont associés.  Déterminer les phases clé de présence ou d’absence des occupations humaines, en relation avec les modèles de dispersion et de peuplement déjà établis ou en cours d’établissement dans la
  • paléolithiques connus par le biais d’opérations archéologiques ou celui de prospections ? 11 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne Afin de tenter de répondre à ces nombreuses questions, un état des lieux de la recherche sur le Paléolithique régional était tout d’abord
  • lithiques et des relevés de terrain. Par ailleurs, les sites paléolithiques ne sont jamais signalés lors des diagnostics d’archéologie préventive en Bretagne2, ce qui soulève plusieurs questions auxquelles ce PCR tente également de répondre depuis 2015 (cf. infra). Les seules données
  • plusiurs grands thèmes : des écosystèmes sous influences naturelles, une anthropisation diffuse ? Habitats, réseaux économiques et mobilité humaine en milieux peu transformés. Une nature domestiquée ? Chroniques des mutations paysagères. Les végétaux, usages, techniques et pratiques
  • qu’une datation de 403 +/- 70 ka (début MIS 10) a été obtenue dans un niveau sous-jacent (US 11). L’échantillonnage a été guidé par la présence de dépôts organiques, propices à la conservation du matériel sporo-pollinique ; opportunité rare de pouvoir documenter la végétation
  • contemporaine de l’occupation paléolithique des lieux. Fig. 5 : Localisation du site de Pen Hat et des dépôts pléistocènes associés (in : Laforge, 2012, p.96). 1. Matériel et méthode 1.1. L’échantillonnage Les sept échantillons proviennent des US 9 (podzol hydromorphe) et 7’ (lits de vase
  • organique). Ils ont été prélevés en différents points de la coupe afin de documenter les différents lits organiques qui constituent l’unité 7’ (Fig. 6 et Fig. 7). De bas en haut, la nature des sédiments peut être résumée comme suit :   22 US 9 bas : sable limoneux brun, avec graviers
  • de schistes de couleur blanche ; US 9 milieu : limon argileux brun noir, avec graviers de schistes de couleur blanche ; Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne  US 9 haut : limon argileux brun noir, avec graviers de schistes de couleur blanche et ocre ;  US 7
  • ’ base (point 2) : limon argileux brun clair, avec particules végétales carbonisées de taille millimétrique (épaisseur du lit: 1 cm) ;  US 7’ haut (point 2) : limon argileux brun clair, avec particules végétales carbonisées de taille millimétrique et graviers de schiste de couleur
  • blanche (épaisseur du lit : 1 cm) ;  US 7’ point 3 (lits supérieurs, au-dessus de point 2) : limon argileux brun clair avec particules végétales carbonisées. (épaisseur du lit : 0,5 cm) ;  US 7’ ? point 4 (US sommitale) : limon argileux brun avec particules végétales carbonisées
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • informatique .......................... 27 3. LE MACRO-OUTILLAGE DE BEG-ER-VIL .............................................................................. 36 3.1. Le macro-outillage lithique au sein du système technique du Mésolithique littoral
  • -outils de Beg-er-Vil ............. 61 3.5. Un usage restreint des outils massifs ? .................................................................... 70 3.6. Comparaisons avec d’autres systèmes techniques mésolithiques ....................... 73 3.7. Revoir les macro-outils
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune
  • démontré le très large spectre alimentaire de ces populations, mais cette notion un peu fourre-tout dissimule la nature même de la variabilité de la composition de la zone dépotoir, tout comme celles des techniques et des savoir-faire impliqués dans la vie 13 Beg-er-Vil (Quiberon
  • Beger-Vil permet de définir un faciès original au début du Téviecien. Il trouve cependant une correspondance directe avec le site de Bordelann, à Belle-Île (Marchand et Musch, 2013). Ce rapprochement typo-technologique évident permet d’ouvrir la question cruciale de la navigation à
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • of the local schi stes. The problem is a simple one: because of outcrops and deep ploughing, fields more often than not have a surface scatter of freshly broken and/or abraded schi ste; schiste is also the most common building material in use in the study area between the seventeenth
  • into cultivation. Potentially; then, this is an excepti onal ly important source of information about land-use in the pre-cadastral period. As for the local schi stes that form the bulk of walling materials, although it i_s_ possible to distinguish thèse by eye in the field and even localise
  • covered, ail fields under plough and with young crop within the three transects were walked at 50m 1 intervais, using collection units of 100m; field conditions, features, présence of schi ste and local pronunci ations were noted on standardised recording forms. 463 fields were thus
  • . As in previous years there were considérable variations in the concentration of recovered material, and the same conventions are hereby used to distinguish between them: fields in which more than two neighbouring units each produced five or more sherds of the same broad period (or five
  • . In some parts cadastral land-use, naming and road patterns themselves indicate former settlement sites, especially where very small fields of very mi scell aneous^ land-use are arranged in relation to tracks, like the curti 1 agesand clos that surround settlements both now
  • in the Coet Morel /Hôtel Orl and area (Carentoir). Surface material is markedly absent from fields on the northern and southern boundaries of L, on the east/west ridges (particularly on a band north west of Carentoir) and - as might be expected - on most steep slopes. There are again
  • /grey and red/yellow) and three sizes (1.5cm) in an attempt to find criteria for distinguishing between local and imported material. A107 lies just below a flat, exposed hilltop on a south-facing slope 75-80m high. The area was arable when the cadastral survey
  • interests put their mark on this landscape. The bank, which lies in an area of nineteenth-century meadow and is not shown on the ancien cadastre, may therefore relate to earlier land-use; the lynchet lies at the edge of the château arable, about which - at least - it should furnish some
  • practice. Since the two trenches showed différent amounts of soil buildup and material in the two areas, changes in manuring practice rather than lapse in cultivation may be more relevant in explaining the data from Trench 1. The land-use around Trench 2 clearly changed when
  • and hal 1 . Local pronunci ation material collected while fieldwalking has again suggested that the influence of the vernacular language is évident in scattered parts of the study area; initial stress on Trignac and Kerhal , for example, are notable. Pi scussi on The 1985 season
  • as significant as surface brick and tile. We have made some progress in characterising the local schi stes - which are of very mixed character and considérable local variation - by identifying small quarries within the study area and comparing samples with material from buildings and from
  • surface collections (principally during May 1985). This is sufficient to make it clear that a proportion of the commonly occurring surface material on our fields is imported - from good quai ity modem si ate to harder schi stes, both used largely for roofing but also within the mud si
  • them within the study area, it is probably impractical to attempt to instruct a teamamateurs to do so. However, it would be possible, in some areas, to be précise about the source of local building material and deduce patterns of its movement within the study area over time. More
  • EAST BRITTANY SURVEY: QUST-VILAINE UATERSHED REPORT ON FIELDWORK IN MARCH-APRIL 1985 The fourth season in a programme of fieldwork, itself part of a larger, multi-discipl inary study of the rel ati onshi p between land-use and seulement during the last two thousand years, took
  • covered, encompassing 772 hectares (4.01% of the surface area of the four communes). 30.99kg of pottery and 93.92kg of man-made building material were recovered from the transects; 45% of the pottery was médiéval, 53.6% post-medieval and 1.4% Roman. No pre-Roman pottery was found
  • or more fragments of building material) have been termed 'sites 1 ; fields in which one unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, or two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments
  • , have been termed 'probable sites'; fields in which there were irregular concentrations of material not covered by the above catégories - for example, one unit with five or more sherds of the same period - have been termed 'possible sites'. (The minimum number of finds necessary
  • and in toto.) Of thèse concentrations, none produced predominantly Roman material although 4.8% produced s orne Roman material; 27.3% had predominantly médiéval, 38.5% predominantly post-medieval, and 8.6% more than the necessary minimum proportions of médiéval and post-medieval sherds
  • . The remaining concentrations (25.7%) had a prédominance of building material, at présent treated as undatable. 2 As usual , the topographical position of the sites was analysed. About a third of them (29.4%) were on flat 1 and while 17.1% were on south-facing and 16.6% on south-east-f
  • that are mapped, far less than in 1984, while a further 39% were up to 500m, and 25.6% more than 500m, away; it was largely sites in F that caused this anomaly. Comparison was systematical ly made with the early nineteenth-century pattern of land-use and settlement, as evidenced by the ancien
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • systèmes techniques au Paléolithique ancien : quelle actualité ?, Université Paris Ouest Nanterre la Défense, Paris, 0810/10/14, pp. 47-51. RAVON A.-L., MONNIER J.-L., LAFORGE M., 2015 – Menez-Dregan, layer 4 : a transitional layer between the Lower and Middle Palaeolithic in Brittany
  • of the La Manche region”, Workshop Pathways to Ancient Britain, Queen Mary University, Londres. 24-26/06/2015 : NAUDINOT N., LE GOFFIC M., BEYRIES S., BELLOT-GURLET L., BOURDIER C., JACQUIER J. et LAFORGE M. - Du nouveau à l'Ouest : l'abri sous roche du Rocher de l'Impératrice
  • paléolithique supérieur de Plasenn-al-Lomm (Côtes-d’Armor). Tous ces artefacts sont présentés en vitrine. Présenter ces sept artefacts bretons est essentiel à cette exposition, car il s’agit de remettre Jersey dans son contexte paléoenvironnemental également. La question des niveaux marins
  • -AFEQ-INQUA, Bordeaux, 16-18 février 2016. - Communications dans une session PCR lors du Workshop « En Bretagne au Pléistocène moyen : Menez-Dregan and Co. Bilan des connaissances avant la fouille de la couche 9 » organisé du lundi 4 avril au mercredi 6 avril 2016 à Plouhinec
  • , Finistère (org. A.-L. Ravon et C. Gaillard). - Communication lors du workshop « Crossing the threshold » de Jersey du 11 au 15 avril 2016 à Jersey. - Communication lors du workshop « Palaeo2020 » organisé à Londres le 19 mai 2016. - Communication lors du CPF d’Amiens, du 30 mai au 1er
  • of the Middle Paleolithic site of Piégu (Brittany, France). A multi-material approach. In : 13th International Conference on Luminescence and Electron Spin Resonance Dating, Torun, Poland, 10-14 July 2011, Quaternary Geochronology, LED2011 Special Issue, 10, 424-429. - BATES M.R., BATES C.R
  • and Environment alog the European Atlantic Coasts / Anciens peuplements littoraux et relations Homme/Milieu sur les côtes de l'Europe atlantique. Proceedings of the HOMER 2011 Conference, Vannes (France), 28/09-1/10/2011. British Archaeological Reports, International Series 2570, Oxford
  • Finistère, 132, 55-71. - LE MIGNOT Y. (2000) - La question de la production d’armatures sur le site gravettien de Plasennal-Lomm (Ile de Bréhat, Côtes d’Armor). Revue Archéologique de l’Ouest, 17,7-24. - MONNIER J.-L. (1980) – La Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique
RAP01557.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1998)
  • phases de construction. Dans la phase 1, son parement externe était fait de pierres sèches, sans doute disposées selon les techniques propres au murus gallicus. Dans la phase 2, on avait édifié, devant ce premier parement, une rampe constituée de terre et de blocs de pierre, afin
  • laténienne, de la principale porte terrestre de la fortification du Bas Empire, l'étendue et le parcours exacts du circuit défensif. C'est à ces questions que nous souhaitions répondre dans le programme 1996-1998. La porte terrestre de La Tène Finale et ses abords Les prospections et
  • révélant bientôt. Devant le parement du rempart se voyait aussi la partie supérieure du rempart de type Fécamp de ptiase 3 (Us 344), accumulé devant la muraille de ptiase 2. La porte était, quant à elle, entièrement comblée d'un amas serré de dalles de granit, présentant généralement
  • des angles vifs (Us 345). Nous avons pu observer que, par endroits, ces pierres recouvraient le parement de la porte, ce qui prouve sans conteste que celui-ci n'était pas plus élevé au moment de ce comblement. Afin d'examiner l'état de conservation et la stabilité de ce passage
  • vers l'avant de ceux des blocs de parement qui avaient été conservés in situ. Cet effondrement eut pour conséquence de combler partiellement les niveaux inférieurs du passage de la porte d'un niveau de pierres (Us 347) qui, montrant en surface des traces de tassement et d'usure
  • , avait manifestement été exposée à l'air libre pendant un certain laps de temps. Par la suite, on reconstruisit le côté de ce passage en y entassant des dépôts de terre sableuse de couleur grise, grossièrement parementés de gros blocs de granit (Us 346). Ce niveau avait 1,1m
  • examinerons ciaprès les raisons de cette modification. Au-dessus de cette reconstruction, et comblant en partie le passage, se voyait une masse compacte de dalles de granit redéposées (Us 345), niveau qui nous livra une petite quantité de céramiques du Bas Empire romain. Fig. 5. Le
  • en évidence les horizons formant le rempart de phase 3, ici constitué d'un niveau de pierres à angles vifs (Us 291), sur lequel reposait une couche tassée d'arène granitique jaune (Us 290). Nous avons pu montrer que ce dépôt de sable passait par-dessus le parement externe du
  • reconnaître plus avant la nature de ce mur tardif au pied de la pente du rempart. Son parement est édifié sur un niveau de grosses pierres à angles vifs (Us 283), descendant en une pente abrupte vers le sud. Il est possible, sans que nous puissions le prouver que ces pierres proviennent du
  • la partie méridionale de la tranchée. La séquence stratigraphique la plus ancienne était constituée d'un sol mince (Us 355), contenant deux petits tessons de céramique protohistorique (Age du Bronze ?), que scellait une mince couche de sable redéposé et tassé (Us 354). Cet horizon
  • constitue le premier niveau associé à la construction du rempart F 446. Ce dernier est formé de grosses dalles de granit solidement liées par une matrice de sol sableux de couleur jaune (Us 351). Les rares tessons de poterie découverts dans cet ensemble sont tous de type pré-laténien
  • , mais de présentent pas de formes reconnaissables et datables. Une fine lentille de terre (Us 352), ainsi que la couche de terre sableuse de couleur jaune qui la recouvre (Us 377) appartiennent peut-être à la structure du rempart ou, ce qui est moins probable, résultent de l'érosion
  • de la zone située en avant de celui-ci. La coupe n'ayant pu être poussée jusqu'au sol naturel dans la totalité de la tranchée, nous ignorons l'épaisseur exacte de cette structure en pierres sèches. A l'extrémité nord de la tranchée, une couche de terre (Us 295) passant pardessus
  • cette structure, a livré quelques tessons de La Tène Finale. Ce niveau était recouvert par une couche de dalles de granit à angles vifs (Us 294), correspondant sans doute à la couche de pierres associée au rempart de phase 2 Etant donné cette séquence stratigraphique, il nous paraît
  • probable que la structure de pierres sèches que nous venons de décrire (Us 351/F 446) soit un ouvrage défensif antérieur aux fortifications de La Tène Finale. Si l'on examine les courbes de niveau de cette zone, on voit que cet ouvrage s'achève à un mètre ou deux du bord occidental de
  • . La première structure rencontrée fut une plate-forme, à la surface quasihorizontale, bâtie au nord d'un gros rocher de granit. Cette plate-forme est formée de grandes dalles de granit d'origine marine, déposées à plat et mêlées d'un sol gris (Us 363). Selon toute probabilité
  • impossible que la plate-fonne décrite ci-dessus (Us 363) ait servi à consolider le sol avant l'érection d'une telle structure, mais nous ne pouvons pour l'instant le prouver avec certitude. Le rempart 2 est formé d'une masse considérable de pierres (Us 361) adossée à un parement externe
  • vertical (F 490) bâti sur des dépôts de pierres et de sable. Le premier ensemble de pien-es déversées à cet effet (Us 361) est formé de grandes dalles de granit à angles vifs, les vides conséquents qui les séparent montrant que cette masse avait été déversée rapidement au cours d'une
  • d'éboulement. Elle nous a montré que les blocs non liés qui forment ce noyau à proximité du parement externe (Us 453) appartenaient à la même opération de construction que celui-ci, les pierres les plus proches du parement ayant été déposées obliquement afin d'assurer une plus grande
  • stabilité à l'ensemble. Plus en arrière, ce noyau était constitué de gros blocs, parfois longs de plus d'un mètre, qui avaient été empilés sans soin particulier. Ils étaient recouverts d'une couche de gros sable gris (Us 452), contenant des fragments de charbon de bois et des tessons de
RAP00567.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • used locally for building, especially roofing, materials was also recorded for each field (though not collected). Thèse materials were not carried for long distances (10—20km maximum) but can usually be clearly di st i ngui shed from local natural , and o-f ten have nail holes
  • within thèse transects were walked at 50m intervais, using collection units of 100m; some were too sodden for effective and damage-free surface collection. Field conditions, features, présence of varieties of schi ste and local pronunci at i ons were noted on standardi sed recording
  • . Thereafter, although there are a few 'blank' fields in the nei ghbourhood of Pipriac it is again marked that there are very few from Pipriac east to the Vilaine. The contrast between this area and that to the west of it is very striking. The distribution of material in relation
  • Emailleries. It seems highly likely that most of this transect, beyond its western parts, lay beyond the normal area of distribution of this material, whose source we have recently localized to quarries immediately south west of Guer. In Transect R there were no 'roofing' schi stes
  • north east to Comblessac, as also north from Comblessac to the Lande de Craon. The pattern of occurrences of the schi stes in thèse transects suggests that the pink schi stes . i.e. material from the Guer quarries, may wel 1 have been the earliest to be used in the roofing industry
  • further. This is not the place -For comprehensi ve considération o -F contrasts between the core communes and the transects sampling the surrounding area o-F the Oust/Vilaine watershed. However , it may be useful to make one or two observations about the material, prior to sustained
  • quarries has allowed the provenancing of the few remaining unprovenanced local schi stes used for building in the core area. During the months of March and April 19B7 a team of four, under the supervision of Mog Tingle, worked fui 1 -time at intensive surface collection within the core
  • Academy; we are deeply indebted to thèse bodies for their support. We are also especially p grateful to M. Plaine of the Musée de Géologie in the University of Rennes for assistance with identification of local schi stes and to Bill Campbell for use of his software 'Mapics'; to Pat
  • EAST BRITTANY SURVEY 1987 PU EAST BRITTANY SURVEY - OUST/VILAINE WATERSHED EASTER 1987 The seventh season in a programme of fieldwork, itself part of a larger, mul ti -di sci pl i nary study of the relationship between 1 and-use and settlement during the last two thousand
  • (from the area of La Sourigaie to La Houssaie), passing through the communes of Missiriac and Malestroit and the northern outskirts of the town of Malestroit; Transect R ran north east for 7.75km from Trelo to Le Mur at the north-east corner of Carentoir, passing through the communes
  • (see fig. 1). M was in 1986, and six fields walked then: the alignment transect was slightly changed in 1987 to ensure coverage of a cross-section of land-use types Carentoir and the Vilaine. to the started of this adéquate between Sui table fields under plough and with young crop
  • of pottery, 161.72kg of man-made building material, 23 from thèse flints and 611.72g of haematite were recovered transects , together with two worked pièces of quartz (from M). This breaks down, by transect, as follows: Brick/tile kg 18. 49 P M 121 . 77 21 . 46 R Pre-Rom. Pottery 1 . 47
  • . 0. 767. 1 . 37. Table 1: Roman Medi eval Post -med . Wei ght Fl int Haemati te by no. kg Pot Pot Pot g 2. 72 1 3. 67 34 . 67. 61 . 17. 2. 97. 545 18 26. 01 347. 61. 57. 3 . 87. 64 4 86. 87. 3. 13 3.77. 8.27. proportions and quantities of material recorded As in the core
  • there were considérable variations in the concentration of recovered pottery, and the usual conventions are hereby used to distinguish between them: fields in which more than two neighbouring units each produced five or more sherds of the same broad period (or five or more fragments
  • of building material) have been termed 'sites'; fields in which one unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, or. two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments, have been termed
  • 'probable sites'; fields in which there were irregular concentrations of material not covered by the above catégories - for example, one unit with five or more sherds of the same period - have been termed 'possible sites'. (It should be stressed, yet again, that the terme are conventions
  • for di sti ngui shi ng between greater and lesser concentrations and for providing a means of référence to them; they do not necessarily dénote the location of former settl ements. ) In accordance with the conventions, the concentrations of surface material (total 219) may
  • .) 219 (25.57.) 858 Table 2: concentrations of surface material (percentage of fields walked per transect and in toto) Of thèse concentrations none had predomi nanti y Roman or prehistoric pottery but a small proportion had some Roman or pre-Roman sherds. Some concentrations had
  • predomi nanti y médiéval or predomi nanti y post-medi eval sherds, others more than the necessary minimum proportions of médiéval and post-medi eval sherds, and others had a prédominance of man-made building material. The proportions of such concentrations are as follows, by transect
  • of surface scatters Di scussi on Clearly the character of the surface material differs from transect to transect. Transects P and M had areas which produced a little pre-Roman pottery - as had Transect N - a phenomenon that is extremely rare in the core communes (Asti 11 and Davies 1986
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • methods, use of non-local raw material, few evidences of “en éperon” preparations), but also testify of a clear progression to the Azilian (systematic use of soft hammerstone, disappearance of bladelets productions, and corollary, development of a weaponry essentially constituted
  • ) .................................................................. 54 9.3.2. ENQUÊTE SUR LES GESTES TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE DANS LES GRAVURES DES PLAQUETTES (S. BEYRIES) .......... 58 9.3.3. RYTHME DES TRANSFORMATIONS SYMBOLIQUES AU COURS DU TARDIGLACIAIRE (C. BOURDIER, N. NAUDINOT) ... 59 9.4. UN ASSEMBLAGE LITHIQUE AZILIEN ENRICHI (N. NAUDINOT
  • (N. NAUDINOT) ................... 92 13. ÉTUDES SCIENTIFIQUES COMPLÉMENTAIRES ENVISAGÉES POUR 2015.......................................... 92 14. UNE DIFFUSION SCIENTIFIQUE HANDICAPÉE PAR LES QUESTIONS DE SAUVEGARDE DU SITE (N. NAUDINOT
  • éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • groups of hunter-gatherers. These occupations seem to have been essentially dedicated to hunting activities. These hunters probably came with tool kits constituted of domestic tools made of long blades, and cores at different stages of reduction (probably dedicated to the production
  • to be caught between the Magdalenian and the Azilian. Various studies allowed: starting proposing hypothesis about technical gestures used to produce these engravings; identify colorants; or identify a probable arrhythmia between technical and symbolic changes during the Azilian. The Rocher
  • techniques que socio-économiques, sont en réalité très progressives (Bodu et Valentin, 1997 ; Valentin, 2008 ; Naudinot, 2010). On assiste ainsi à une simplification et à une baisse de normalisation graduelle des objectifs et des méthodes de production lithique au cours du GIS-1. En
  • parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait par une disparition progressive des représentations naturalistes
  • au profit de tracés plus abstraits. Cette période charnière de quelques siècles permet donc d’enquêter sur l’origine des transformations techniques et socio-économiques, ainsi que sur les interactions avec un milieu en permanente mutation durant cette période. 4.2. Importance
  • de sites pouvant être rattachés à cette phase initiale d’azilianisation, dont le gisement du Rocher de l’Impératrice (Naudinot, 2013b, 2014). Ce site, par l’homogénéité de sa série, sa signature technique très particulière et la présence de témoignages artistiques uniques en
  • sédimentaires, sur une puissance d'environ 1 m. Ainsi, seules 5 unités ont été conservées lors de cette nouvelle campagne : les US-101, 108, 104, 102 et 103 (fig.12). 18 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 9. Position des coupes et
  • traitement S. Sorin et N. Naudinot) 19 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Leur interprétation est la suivante : - US-101 : remblais récents, - US-108 : éboulis : effondrement de la paroi rocheuse et colluvionnement, - US-104
  • : colluvions complexes, oxydées, illuviées, - US-102 : lœss remaniés, - US-103 : limons lœssiques remaniés à blocs. Figure 12. Diagramme de Harris (M. Laforge) Ces 5 niveaux sont en effet retrouvés sur l'ensemble de l'emprise fouillée et permettent ainsi d'obtenir une simplification de
  • lecture des séquences stratigraphiques observées. L'interprétation stratigraphique plus fine sera déduite des données issues des analyses sédimentologiques. À première vue, seules les US-104, 102 et le sommet de 103 peuvent correspondre à des dépôts antérieurs ou légèrement postérieurs
  • à l'interface entre les US-101 et 102, probablement lié à un encroûtement d'oxydes ferro-manganiques, formé sur cette surface du fait d'un léger changement de granulométrie. Cette US-110 ne sera donc pas conservée dans les relevés suivants. 6.2. Étude granulométrique Les analyses
  • aux lœss remaniés présents à la base des séquences étudiées (US-103). Cette unité colluviée s'est donc très probablement mise en place lors de plusieurs épisodes, remaniant à nouveau les lœss sous-jacents, d'où sa complexité déjà relevée lors de la phase de terrain. 6.3. Conclusion
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • . The square T36 was excavated in the same way as H 145 and A92 in 1986: a 5% sample was taken for sieving to check recovery rates and l'iand tools were used (Asti 11 and Davies, 1987). The excavation took 85 working days, with a team of five. Trench 36 The plough soi 1 (1) was excavated
  • ) of introduced stone pink siltstone (K-01M) , Brioverian shale (B2-3) , sandstone (02) and many lumps of fine black siltstone (03-4), of a quality often used for roofing, material which occurs natural ]y about lkm, away (58kg, 317. of stone excavated ) . A layer of yel 1 owi sh-brown sandy
  • for rubbish; they may have been dug to obtain clay or stone. The small quantities of 5" locally obtained mudstone in some pits could represent some residual trace of stone-wor ki ng , given that the spindle whorl was o-f the same material. At some later phase in the Iron Age the area
  • was probably used for agricultural purposes in the Roman period and hence that the distribution of Roman pottery on the surface derived from manuring. However, the concentrations of brick and tile found in 'total' collection cannot be expiai ned in this way, since the material occurs
  • quantities of tile in most of the ditches therefore suggests that tile was dumped on A31/79 after the f i el ds/encl osures (and associated buildings from which the material may have been derived) had gone ont of use. The amounts of brick and tile were not, however, very great
  • ditch, whose function was not precisely established, followed by an other ditch and post holes relating to a timber phase of construction (one? of which was packed with black roofing slate (03-4)), followed by a phase of agricultural use. After this came three walls, two (7, 41
  • ) belonging to a substantiel building with massive foundation material, a building which included a hearth at an early phase of use and which later had a substantiel extension (51) attached and a séries of floor levellings; the rël ati onshi p of the other, and much 1 ess substantiel, wall
  • 9/17 to this building is not clear. After this the structures were démoli shed and roofing material was dumped on the site. Then or later f reshl y broken pottery was thrown on to the area, which was presumably in use as a midden. Final ly, the dump was spread over the area
  • of the relationship between land-use and settlement during the 1 ast two thousand years, took place from 25 August - 1 October in the communes of Ruffiac, Tréal , St-Ni col as-du-Tertre and Carentoir, in the department of Morbihan in eastern Brittany. The ai m of the study is to détermine when
  • , and the majority (577.) of the post-medi eval wares was ni neteenth-century . Smal 1 quanti ti es of brick and tile were recovered but only from the first three spits (total 23 fragments, 0. 787kg) . Context 1, however, had in addition to local quartz and quartzite large quantities (120kg
  • is a good indicator of settlement in the near vicinity. In the case of the test pit T37 prehistoric pottery was recovered from the surface, but there were no sub-surface features of that date. It is impossible to suggest reasons for the soning of the prehistoric material on the surface
  • an agr i cul tural phase at a time when the topography of the field was not so pronounced. The pits eut into this layer represent a change in land-use and presumably indicate the présence of a nearby Iron-Age settlement. The clean and pottery-free fills would argue against use
  • was used as a dump , such that a ridge or mound was -formed (context 2); the trench opened (T36) was too small to establish the character o-f this dump, but it indicates the continued existence of a nearby settlement. The sise of the dump, and the character and relatively small amount
  • Df the material in it, do not however suggest a midden but rather collapsed walls or some sort of bank. The absence of Roman material from the dump suggests that it was formed before the Roman period: the few Roman sherds found in the topsoil could have been derived from a very
  • Roman site in the vicinity, and a few sherds in the topsoil, there is no trace of Roman settlement on this field and little to suggest Roman agricultural use. Présent évidence might suggest that the médiéval pottery in the plough soil derived from very heavy manuring, although
  • was not présent in such quanti ti es. Although the area excavated was so small, it is sufficient to reveal that this zone is of exceptional importance as a long-used settlement area - Iron Age, Roman nearby to the south east, two seigneurial sites hardby (Le Bois Guillaume and La Touche au
  • material was obtained from T29 (as was reflected by the results D -f the total collection) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed
  • of ceramic roof tile were recovered (43.88kg, 167 fragments), and the pottery consisted of 3 sherds of grey coarse ware and one sherd of central Gaul ish Samian. The absence of Ir on-Age f abri es and terra-ni qra-type pottery «and the présence of so much roofing material would suggest
  • that this ditch was filled (and perhaps eut) at a later date than ditches 5 and 10. Indeed it may have been filled during the 9 destruction o-f the buildings. Comment The fabric and forms of the pottery, similar to the material from HSO (excavated in 1986: Asti 11 and Davies 1987, 120-1
  • ) and A31/79 below, suggest a firstand second-century date for the occupation of the nearby, but still unlocated, structure. The later ditch (11) was filled with structural material from this building. The absence of post-second-century pottery from the excavations and fieldwalking
RAP02769.pdf (ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°17, beg ar loued : un habitat en pierres s7ches du campaniforme/âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2011)
  • matériel et pour les innombrables services qu'il nous rend ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d’ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d’échange avec l’équipe. 6 FICHE SIGNALETIQUE Nom du site : Beg ar
  • ................................................................. 100 A – LISTE DES UNITES STRATIGRAPHIQUES, DES UNITES ARCHITECTURALES ET DES STRUCTURES EN CREUX ............................................................................... 100 1 – Liste des unités stratigraphiques (US
  • (directeur des services techniques). - La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Léon qui nous fait bénéficier chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un
  • Depuis 2003, les fouilles que nous menons se sont concentrées chaque année sur des secteurs particuliers. En 2007 nous avions privilégié la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation entre le bâti et la zone colluvionnée. Une grande tranchée d’une quinzaine
  • d’autres structures et voir s’il ne pouvait pas y avoir des zones d’activités associées au bâtiment. En 2009, l’extension du site vers le sud-ouest s’est poursuivie afin de comprendre les relations et la chronologie entre les structures et éventuellement d’en déceler de nouvelles. Nous
  • de la maison avant son démontage complet (fig. 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14 & 15). Enfin, grâce à ce démontage, nous avons pu résoudre la question des deux alignements de pierres dressées. Le dernier jour de fouille, nous avons fait appel à l’entreprise de BTP Berthelé et avons achevé
  • description sur le vallon ouest et spécifiquement sur le flanc droit qui est en relation direct avec le site. 2.4 – Description des dépôts Une coupe a été creusée dans l’axe nord/sud. Elle traverse les carrés D4 jusqu’à F2 en passant les carrés E2, E3 et E4. Elle a exposé les formations
  • l’extérieur. Les irrégularités de la nappe graveleuse sont nivelées par un faciès de limons et de sables jaune relativement bien homogène. Ces limons sont localement bioturbés probablement par des galeries de rongeurs. Hormis leur caractère compact et la légère rubéfaction naturelle des
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • matériel et les différents services qu'il nous rend ; - ainsi que tous les visiteurs du chantier, Molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une vraie relation d'échange avec l'équipe. - Merci à Marie-Rose Prigent, responsable de la
  • humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau (directeur des services techniques). - La compagnie de transports
  • Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar Loued. Que ces derniers soient aussi
  • concentrées chaque année sur des secteurs particuliers. En 2007 nous avions privilégié la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation entre le bâti et la zone colluvionnée. Une grande tranchée d'une quinzaine de mètres avait donc été réalisée, de même que 5
  • avoir des zones d'activités associées au bâtiment. Enfin en 2009, l'extension du site vers le sud-ouest s'est poursuivie afin de comprendre les relations et la chronologie entre les structures et éventuellement d'en déceler de nouvelles. Nous souhaitions aussi finir de fouiller
  • exposition a également entraîné la mise au jour du substrat permettant de définir sa configuration géomorphologique et d'évaluer son implication éventuelle dans l'occupation de ce milieu. Nous tenterons de répondre à la question suivante : est-ce que l'implantation du site pouvait être
  • topographique qui confère au site une position légèrement surélevée si l'on fait abstraction du lissage moderne de la topographie. 2.2 - Le cadre paléogéographique L'identification précise de l'unité géomorphologique locale comportant le site et la compréhension de son fonctionnement nous
  • criques sont associées à des dépressions dont le niveau est nettement plus encaissé que celui du replat du site. Cette morphologie conforte la position surélevée du site sur un axe transversal. L'unité géomorphologique locale comportant le site correspond donc à un replat, dont les
  • surface plane du replat du site. Ces données permettent d'estimer la nature du paysage physique avant les transformations anthropiques. 3 - Les formations sédimentaires Malgré la dynamique érosive localement active sur le site et sur toute l'île, le substrat est totalement recouvert
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • regular blades, setting up of meticulous production methods, use of non-local raw material, few evidences of “en éperon” preparations), but also testify of a clear progression to the Azilian (systematic use of soft hammerstone, disappearance of bladelets productions, and corollary
  • ENTRE 2014 ET 2016 ET PRÉCISIONS SUR L'HOMOGÉNÉISATION DES US ................................................................................................................... 47 11.3. RÉSULTATS ET INTERPRÉTATION DE L'ÉTUDE MICROMORPHOLOGIQUE ET DES ANALYSES GRANULOMÉTRIQUES (M
  • MAXIMUM GLACIAIRE – US-103.......................................................................................... 52 11.4.2. LE DRYAS ANCIEN - DÉPÔT DE L'US-102 ................................................................................................ 52 11.4.3. BØLLING
  • /ALLERØD – US-102 .............................................................................................................. 52 11.4.4. DRYAS MOYEN OU RÉCENT – US-104 ..................................................................................................... 52 11.4.5. SUB
  • -BORÉAL ET SUB-ATLANTIQUE – US-108 .......................................................................................... 53 11.4.6. PÉRIODE MODERNE – US-101 .............................................................................................................. 53 3
  • DERNIER ET OBJECTIFS DE L'ÉTUDE ................................................... 92 17.2. LE RÔLE DES DIFFÉRENTES GAMMES MORPHO-TECHNIQUES :.................................................................... 94 17.3. LE RÔLE DE LA RETOUCHE LATÉRALE RASANTE : ENFIN DES ARGUMENTS
  • ........................................................................................................................................ 145 25. UNE DIFFUSION SCIENTIFIQUE HANDICAPÉE PAR LES QUESTIONS DE SAUVEGARDE DU SITE (N. NAUDINOT) ...................................................................................................................................... 147 BIBLIOGRAPHIE
  • objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le
  • of a succession of short occupations by small groups of hunter-gatherers. These occupations seem to have been essentially dedicated to hunting activities. These hunters probably came with tool kits constituted of domestic tools made of long blades, and cores at different stages of reduction
  • assemblage, these artistic productions appear to be caught between the Magdalenian and the Azilian. Various studies allowed: starting proposing hypothesis about technical gestures used to produce these engravings; identify colorants; or identify a probable arrhythmia between technical
  • l’Azilien récent (GI-1cba). Contrairement au Bassin parisien, notamment du fait de l’absence de datations absolues et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale
  • débitage (soin apporté au détachement, régularité des supports) pourraient toutefois constituer des pistes de réflexion afin de sérier les assemblages. Cette variabilité dans les normes techniques de l’Azilien récent pourrait cependant aussi révéler des spécificités fonctionnelles, ou
  • moments de l’Azilien. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution azilienne » de l’abbé Breuil (1912). Ces transformations, tant techniques que socio-économiques, sont en réalité très progressives (Bodu et
  • technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation 26 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 des registres symboliques qui s’illustrerait
  • l’Impératrice est en mesure de largement contribuer à ces questions. La découverte d’un riche corpus de plaquettes de schistes gravées de registres animaliers et géométriques ajoute un intérêt supplémentaire au site. Les témoignages symboliques attribués à l’Azilien ancien sont en effet
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • restitution des surfaces archéologiques. Ils n’offrent par ailleurs que très peu d’indications sur les contextes architecturaux et rien quant aux états techniques de surface des supports, sans parler bien entendu des relations chronologiques internes. 19 Corpus des signes gravés – 2019
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • détectés (chrome, zinc, baryum, plomb) invalident une date néolithique des peintures. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations
  • des gravures, en aidant techniquement notre intervention sur le site de Barnenez à Plouézoc’h. Jacques Madec, Adjoint au Maire de Locmariaquer, a grandement facilité nos démarches vis-à-vis des propriétaires des monuments locmariaquerois étudiés en 2019 ou des sites appartenant à
  • .....................................459 Bibliographie, webographie, liens URL......................................................469 Annexes Annexe 1. Inventaire des sites ornés................................................................................................497 Annexe 2. Lexique des termes techniques
  • , la sécurisation et la gestion de leurs jeux de données volumineux. Ce dispositif est à considérer comme un équivalent technique d’un serveur de fichiers ordinaire, mais distribué au niveau national, avec des fonctionnalités supplémentaires de préservation. Une réflexion sur les
  • ) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites
  • une démarche difficile mais qu’il ne faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne date de 1981, publié en
  • en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
  • compte des grands progrès de la photogrammétrie qui se substitue dans de nombreux cas à la lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des signes (enlèvements de matière), qui nous ont
  • les intentions du programme 1.3. Principes Nous devons nécessairement passer par une étape d’enregistrement des surfaces et donc des volumes, en mettant en œuvre des techniques éprouvées mais cependant récentes qui permettent des levés numériques 2D/3D des gravures et des levés 3D
  • des supports : affleurement, stèle, orthostate/structure interne et cairn ou tertre/structure externe. En sorte que l’ensemble puisse être manipulable au sein d’une représentation tridimensionnelle autorisant toutes les déclinaisons visuelles possibles. Cette étape technique
  • d’acquisition des données profitera aussi bien aux chercheurs qu’au gestionnaire du site (restitution virtuelle, réalité augmentée, simulation d’hypothèses, etc.). Pour cela, le programme d'enregistrement bénéficie des avancées techniques récentes en termes de : – – – photomodélisation
  • favorables, détectés par… décorrélation d'images (captation des teintes). Une veille technologique est bien entendu nécessaire dès lors que le programme court sur plusieurs années. Ces techniques suivront un protocole ayant fait ses preuves (Cassen et al. 2014  ; Grimaud 2015 ; Grimaud
  • symbolique du mégalithisme européen, Department of Historical Studies, Göteborg University) ont accepté l'échange de nos expériences respectives au sein d'un groupe informel. 1.8. Moyens Pour mémoire, le processus technique s’établit en 3 temps : tout d’abord l’acquisition
RAP00566.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • near the northern boundary of Transect D (a Roman road) and in the nei ghbourhood of Marsac , La Ruaudaie and La Roche Pèlerin» Analysis of the spatial distribution of imported local schi stes » parti cul arl y those used for roofing material s in the area, produces some equally
  • pottery, and the saine conventions are hereby used to distinguish between thems fields in which more than two neighbouring units each produced five or more sherds of the same broad period (or five or more fragments of building material) have been termed 'sites'; fields in which one
  • marked patterns» Such schi stes were présent on most fields (largely as a resuit of manuring), with the exception of some areas of 1 an de in the northern part of Transect B and of some isolated, scattered fields (D6 and 7, E267) with no other surface material. However , it was again
  • material; field E230, where there was also a large tile scatter, provided a parti cul arl y good example of this. Comparison of the distribution of surface material was made with the early n i neteenth-cent ur y p atterri of 1 and -use and settlement, as e v i d e n c e cl b y
  • in the Boussac/Bramboc/La Buzardiere area and there was very little surface schi ste at ail, of either type, in the Patis de Boussac . In the northern part of the transect grey schi stes were used for roofing, and thèse are évident on the fields; smal 1 quarries, like that near Les Toulans
  • , are still in use?» Concentrations of material in N tend to be on higher land (ail over 50m and 58,27» over 75m), reflecting the generally higher topography, and tend to be cl oser to streams (517. within 250m of a mapped stream) . Fewer sites are on flat land (14.37.) than is gênerai
  • as used on Ai 16. A 6m square was sited over one of the slight pottery concentrations located by intensive surface collection. The plough soi 1 was removed by pick and shovel but 57. of the square was reserved for sieving, to act as a control over recovery rates of material
  • intervais, using collection units of 100m; field EAST BRITTANY SURVEY 1986 | TRANSECT J TRANSECT B "t— TRANSECT D TRANSECT A TRANSECT E -h— .y. : 75 m ■ ci3 " S Y •m .o-v. Tréal Lo 50ml—' O O .... □ ; C? (Rutfiac g SO TRANSECT G l'ï «2. cm. fl\ □ 1-5km apart
  • ... • • . J. I sites sites f N./< commune médiéval \ boundories sites post médiéval i undated sites 500m 0 sites TRANSECT M I A3 conditions, f eatures, présence of varieti£?s of schiste and local pronunci at i ons were noted on standardised recording forms. 285 fields were
  • unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, gr. two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments, have been termed 'probable sites'; fields in which there were irregular
  • concentrations of material not covered by the above catégories for example, one unit with five or more sherds of the same period •- have been termed 'possible sites'. (The minimum number of finds necessary to quai if y a concentration for comment has been del i beratel y fixed at a 1 ow level
  • s 10 (3.5) 24 (8.4) 23 (8.1) 57 (207.) 285 per transect and in tôt o. ) Of thèse concentrations, none produced predomi nantly Roman material although 17.57» produced some Roman material;; 12.37. had predomi nanti y médiéval, 22.87. predomi nant 1 y post-medi eval , and 8.8
  • ?/. more than the necessary minimum proportions of médiéval and post-medi eval sherds» 43.9% of concentrations had a prédominance of building material, at présent treated as undatable; the remainder had more than the necessary minimum of pottery and. building material» Thèse figures
  • again stress the large quanti ti es of brick and tile, relatively large of Roman and smal 1 of médiéval pottery» The spatial distribution of this material i s as interesting as in previous years, and broadly consistent with it» There are 'blank' zones within the four communes
  • and also zones that tend to produce more or less of a surface scatter» Surface material is usually markedly absent from areas near the commune boundaries and is also difficult to find in the fields to the north of Qui 1 vain and around Le? Bois Faux; si gni f i cant 1 y , the more
  • intensive covera\ge achieved by rewalking many of the transects did not affect distribution patterns already noted» By contrast , concentrations of surface material are ^frequently found in zones around Le Cleu, La Touche (east of Treal) and - especially - in the southern half
  • of Transect G, from Métairie au Joly to Le Nouai-)» The figures quoted above demonstrate the remarkably high proportion of fields in G with large concentrations of surface material. The présence of tile scatters, sometimes with smal 1 quanti ties of Roman material associated, were notable
  • contrast black and pink/purple roofing fragments occurred together in zones immediately north of the Ruffiac basin and west of the Trelo zone. It was also possible, in some cases, to distinguish a range of other schi stes that were imported from nearby local sources, probably as walling
  • and the latter proportion the same.) Surface material tends to be found within areas of ni net eenth-century arable, as always especially in bandes (1 itérai ly 'bande' , arable divided into tenant parcels) and the proportion was comparable?, though slightly smal 1er, with that of earlier
  • years (58,9% of concentrations in 1986, as compared with 70. 1% in 1985). The remainder occurred in n i net eenth-century meadow or pasture (an unusually high 12.5%), marginal 1 an de ( un c u 1 1 i vat ed land 10.77.), curtilage (5.47.) Concentrations of material in and areas
RAP03327_1.pdf (PLENEE-JUGON (22). Les Touches, projet RD 59. Rapport de fouille)
  • Sculpture  Conservation  Structure urbaine  Céramique  Inscription  Restauration  Foyer  Restes végétaux  Autre :   Fosse Autre : Micromorphologie Anthracologie Données administratives, techniques et scientifiques Générique de l’opération Intervenants
  • rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la loi no 78-753 du 17 juillet modifié relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux
  •  ..................................................................................................................................................................18 Localisation du site à l’échelle régionale (1/250 000).................................................................................................19 Localisation du site à l’échelle locale (1/25 000
  • ....................................................................... 22 Arrêté de désignation du responsable scientifique n° 2015-087...................................................................................32 Copie de l’extrait du Projet Scientifique et Technique (PSTI
  • ............................................................................................................................................121 3.5.2 Présentation des catégories techniques (fig. 164)............................................................................................................... 122 3.5.3 La céramique commune claire (CC
  • ......................................................................................................................................................................178 7 Volume III – Annexes et inventaires SECTION 3 : ANNEXES ET INVENTAIRES Annexe 1 : Inventaire des Faits archéologiques (F)............................................................................................. 364 Annexe 2 : Inventaire des Unités Stratigraphiques (US
  • )..................................................................................... 392 Annexe 3 : Inventaire techniques et systématique du mobilier archéologique.................................................... 466 Annexe 3a : Céramique de la protohistoire ancienne
  • Annexe 10 : Analyse Radiocarbone..................................................................................................................... 522 8 1 DONNÉES ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES Données administratives, techniques et scientifiques Fiche
  • Archéodunum 500, rue Juliette Récamier - 69970 - Chaponnay Isabelle PARRON, Directeur Philippe BOECKLER, Directeur de l’agence de Nantes Intervenants techniques et scientifiques : Intervenants phase terrrain (200 j/h) Equipe de fouille : Mohamed SASSI, responsable d’opération Audrey
  • ) Anne TIVAUX (stagiaire M2 Pro) Géomorphologie : Geoffroy LEBLE Pétrographie : Alexandre Polinski Logistique : Alexandre Polinski Topographie : Mohamed Sassi Jimmy Ménager Moyen techniques : Pelle 20 tonnes : 16 jours (Beaussire) Pelle 2,7 tonnes : 08 jours (Beaussire) 13 CÔTES
  • BLANCHARD (céramique néolithique, lithique) Geoffrey LEBLÉ (géomorphologie, micromorphologie) Lola TRIN-LACOMBE (céramique antique) Elodie FAURE (anthracologie) Armel BOUVIER (datation radiocarbone) Mise en forme du rapport Sandrine SWAL 14 Données administratives, techniques et
  • - Deposit - Pottery - Lithic technology - Iron Age (second period) - La Tène - Enclosure - Rural settlement  Agricultural building - Agrarian structure - Dwelling-place - Pit - Burnt pits - Souterrain - Craft - Ceramic - Tool - Stone grinder - Geology - Anthracology Titre : Plénée-Jugon
  • ou non, condamnation des structures, marquage au sol), qui plaident en faveur d’inhumations (individuelles ?). Les éléments constitutifs des architectures ont tous été extraits localement. Le mobilier est rare ; si l’on excepte deux récipients complets issus chacun d’une sépulture
  • profonds réaménagements au cours de la création du site gaulois au lieu-dit « Les Touches ». Cependant, il est difficile d’établir des relations directes entre les deux établissements. Ce type d’implantation, caractérisé d’habitats dispersés, est bien connu dans la région et sur le
  • une occupation de durée moyenne. Le mobilier peu conséquent ne permet pas d’aborder les fonctions d’un tel site. 16 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche d’état du site L’intégralité des 9200 m² prescrits a été décapée. Le substrat présente différentes
RAP03790 (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I, des prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille)
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • dans la communauté locale ..................................................................................................... 34 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 36 LA CAMPAGNE DE TERRAIN 2019
  • ............................................................................................................................... 89 ANNEXES....................................................................................................................................................... 90 DESSINS DE L’INDUSTRIE LITHIQUE REALISES LORS DE LA CAMPAGNE 2019........................................... 90 US
  • 4b ..................................................................................................................................................... 90 US 4c
  • ...................................................................................................................................................... 92 Couche 5, toutes US .............................................................................................................................. 94 US 5a
  • ’..................................................................................................................................................... 95 US 5b ..................................................................................................................................................... 96 US 5b
  • ’..................................................................................................................................................... 96 US 5c...................................................................................................................................................... 98 US 5c
  • ’ ................................................................................................................................................... 100 US 5d ................................................................................................................................................... 102 US 5d
  • ’................................................................................................................................................... 102 US 5e ................................................................................................................................................... 103 US 6
  • ’..................................................................................................................................................... 104 US 7 ..................................................................................................................................................... 106 US 8b
  • ................................................................................................................................................... 108 US 9 ..................................................................................................................................................... 110 US 9a
  • , IPH, 1 rue René Panhard, 75013 PARIS Tél : 01.55 43 27 44 ; E-mail : bahain@mnhn.fr LE BAILLY Matthieu Paléoparasitologie Univ. de Franche-Comté, UFR Sciences & Techniques, CNRS UMR 6249 Chronoenvironnement, 16 route de Gray, 25030 BESANCON CEDEX Tél : 03 81 66 63 85 ; E-Mail
  • , 75013 PARIS Tél : 01 55 43 27 37 ; E-Mail : gaillacl@mnhn.fr GEIGL Eva-Maria Paléogénétique Institut Jacques-Monod, UMR 7592, Buffon - 5ème étage - 585B 75005 PARIS. Tél : 01 57 27 81 32 ; E-Mail : geigl.eva-maria@ijm.univ-paris-diderot.fr GUÉGAN Sophie Dessin technique d’artefacts
  • -outillage essentiellement composé de galets aménagés (choppers, quelques chopping-tools) à rares bifaces et hachereaux absents (Monnier, 1996). L’outillage léger est dominé par les denticulés, les encoches et quelques racloirs. Tous ces sites semblent avoir été occupés durant les stades
  • nombreux hiatus (érosions). Trois unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4), séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d’interruption majeure de la présence humaine (US 8 et 6), renferment des niveaux d’occupation s’échelonnant entre les MIS 12 et
  • 8. Seuls les US 9, 9a et 8c (SIM 12), 5d, 5c, 5b et 5a (SIM 9a) ne contiennent aucun élément acheuléen, biface ou hachereau (Ravon, 13 2017, 2019), et s’intercalent entre les autres niveaux archéologiques qui témoignent de la production et de l’utilisation sporadique de ces
  • comportements techniques et de subsistance des différents groupes qui se sont succédé sur le site, en précisant leur chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel ils se sont développés, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du
  • découverts ces dernières années, en particulier dans les couches 8 et 9, ainsi qu’à l’extrême base du remplissage dans le fond de la cavité (US 10) sont également en cours d’étude (M. Laforge). Les analyses micromorphologiques et microstratigraphiques, dont certaines sont en cours (Y
  • d’étude, en particulier la paléogénomique et la recherche de protéines qui ont bénéficié d’énormes progrès techniques au cours des dernières années. Par ailleurs, des kystes de parasites intestinaux fossiles avaient été mis en évidence dans la couche 7 (Bouchet et al., 2003) et ce type
  • d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux riches en matière organique, et notamment en couche 9, afin de déterminer la présence d’éventuels repaires de carnivores dans cette US. Toutefois, les analyses effectuées en 2016 sur deux échantillons de la couche 4 et quatre de la