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RAP00147.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.
  • recherche du parement extérieur sous les remblais allemands. B - Fbuille sur la façade Est au nord du portique,en poursuivant le dégagement cfa parement inférieur,puis recherche de parements en arrière de celui-ci. C - Dégagement des parements multiples au Nord-ouest jusqu'aux abords du
  • a permis de mettre en évidence la multiplicité des parements,les nombreuses reprises en massifs (clichés 9 et 10) r(clïclnés 11-12.) Malheureusement ces parements commencent à se dégrader aux abords du petit block 2.. fouille- Sou&ica tdalle ob\c>\nC}Ue, Cairn Sur loi demvcre
  • Août inclus,dans le cadre du programme P 29,avec l'autorisation accordée le 14 Avril I982 sous le numéro I483. HREP HISTORIQUE ET RAPPEL DES TRAVAUX ANTERIEURS Fouillé en I865 par De Cussé de la Société Polymathique du Morbihan,le.: seul dolmen alors connu dans ce cairn avait un
  • l'ouverture de la carrière faite à la main. En I979>1980 et I98I les campagnes de fouilles menées dans le cadre d'une program mation nous- ont permis dans un premier temps de mesurer l'étendue des dégâts occasionnés par la construction des blockhaus,puis de rechercher et mettre à jour des
  • et la tranchée de reconnaissance 1979«en suivant les parements reconnus . Pour les opérations A et C,nous avons dû faire appel au préalabli à l'Entreprise J.P RIO de Sarzeau,qui à l'aide d'un tracto-pelle a dégagé la par> tie supérieure des éboulis ou remblais allemands.La
  • la Directrice de l'Ecole Publique où nous trouvons chaque année un hébergement
  • recueillie en dessous ou aux abords immédiats est essentiellement gallo-romaine et commune.(Clichés I et 2). c- La fouille- des carrés F et I situés entre 6 et 8m en avas de l'entrée du "dolmen",a été réalisée en début de campagne. Si le carré I s'est révélé pauvre en mobilier,par contre
  • couloir (cliché 4). Au cours de 11 opération,fut découverte une dalle en forme de crosse,parfaitement parfaitement bouchardée sur les 2/3 de sa longueur (cliché 5)«La dalle gisait dressée sur tranche au milieu des éboulis ,en avant de la tranchée Le Houzic. b- Le dégagement du
  • disparait sous la semelle de béton du petit blockhaus (cliché 8) tout en conservant sa belle facture. On note son parallélisme avec le parement 3 découvert en I980,puis il s'en écart après un rentré en arrondi,pour n'être plus parallèle qu'avec le parement inférieur externe et
  • disparaître enfin à cause des perturbations de la tranchée Le Rouzic à proximité du "dolmen". ZONE C - Parements multiples Nord-ouest (Plan 2). Il a été procédé au décapage et nettoyage des parements anrê que l'on ait eu éliminé les éboulis en avant du parement inférieur. Ce nettoyage
  • qui confirme les dires de notr indicateurjil y a maintenant de fortes chances pour que le bord extérieur de la chambre se situe en limite de remblayage. X*X ETUDE DU MOBILIER. L'objectif'premier portant sur l'étude des structures et de. l'architecture du monument,nous n'avons pas
  • étendu la recherche de mobilier devant la façade en dehors des carrés P et I inachevés en I98I. Dans ces carrés,la masse des tessons gallo-romains,appartenant à de la céramique commune ,.1 ' emporte largement sur des vestiges de période antérieure représentés par quelques tessons de
  • fragments de terra nig; figurent également dans le lot (n° 10,11,12). d - Céramique moderne ;fig.. 2. Cette céramique ocre,généralement fine est parfois vernissée (vernis jaune.-ou vert);le marlis des récipients est large dans la majorité des cas et largement cannelé. B3 - Les
  • statuettes en terre blanche.(fig.3) 163 fragments de statuettes ont été recueillis tant dans les carrés P et I qu'aux abords de la dalle oblongue (K et j).ïTous y retrouvons les traditionnels fragments de Ténus sortant du bain et de Déesse Mère assise sur un fauteuil d'osier,mais aussi 7
  • fragments de socles ou buste de personnage caractéristiques du style de REXTUGENOS,potier gaulois de l'Allier dont nous avions déjl rencontré les traces au Petit Mont lors de la campagne I98I. (nP 30' à 37) C - Matériel lithique.(fig.l) Recueilli tant sur la façade Est du monument qu'à
  • mise à jour de la dalle en 10 forme de crosse près de l'entrée du dolmen,apporte une lumière sur le mode probable de fermeture du couloir ou de la chambre du dolmen;cette dalle semble former avec celles découvertes lors de la campagne I98l,un dispositif complet : deux montants
  • nécessaire entre les tranchées 79 et 80 pour tenter de déterminer la direction du parement supérieur de ce cairn II. La recherche de la chambre centrale du cairn II se poursuivra et sa fouille sera totalement réalisée. A Vannes le 15 Septembre I982 Joël LECORNEC Correspondant de la
  • cuisinière chef doit s'activer de plus belle devant les fourneaux. Sur le chantier la routine se trouve ponctuée par un bel éboulement,et là haut sur notre Petit Mont nous dégageons moult pierres en suivant les parements au gué de leur fantaisie...Le mur vire-t-il à droite?Vire-t-il à
  • le Petit Mont,font le bilan,échangent leurs idées et leurs espoirs», Nous sommes beaucoup moins nombreux en troisième semaine.Le trou creusé pour la recherche de la dalle de couverture de la seconde chambre devient impressionnant.C'est à la fin de cette troisième semaine que nos
  • fis partie des équipes de fouilleurs dont le travail consistait à dégager les structures externes du monument,c'est à dire les parements..Cette mis à jour débuta par le creusement d'une tranchée sur la façade sud du cairn,tranci qui prend naissance au sommet actuel du cairn et se
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille Il s'agit d'étendre, vers le nord et vers le nord-est l'étude du secteur
  • recherche, i l apparaît que l'ouvrage se déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature et la fonction de
  • . - Une exposition intitulée « Ouessant au vent de l'Histoire ; 20 ans de fouilles archéologiques à Mez-Notariou ». Elle sera l'occasion de faire une présentation de l'essentiel du mobilier et des structures d'habitat mis au jour sur le site, de reprendre la réflexion au sujet de ces
  • derniers (maquettes, reconstitutions) et de soumettre l'ensemble de la problématique de recherche sur le site à la communauté des chercheurs d'institutions internationales, en particulier celle des Protohistoriens. 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 2006 - 2008 3.1. LES MOYENS
  • MATÉRIELS Outre les subventions de la Sous - Direction de l'Archéologie et du Conseil général du Finistère, le chantier reçoit toujours le soutien logistique et la mise à disposition de matériel de la part du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. Ces aides sont déterminantes
  • V E S T I G E S PROTOHISTORIQUES E T ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE PROGRAMMEE VOLUME 1 ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 - 2007 - 2008 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.DA. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.RA. de Bretagne 2008 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU
  • . L'alignement Us.286 4. LA STRUCTURE Us.125 : UNE BASE DE FANUM GALLO-ROMAIN 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.2.1. Forme générale et masse 4.2.2. Module des pierres 4.2.3. Arrachements ou aménagements ? 4.2.4. Des calages et des alignements particuliers ? 4.2.5. Le
  • . Le mobilier 5.4. UNE BASE DE MUR MEDIEVAL Us.302 5.4.1. La structure 5.4.2. Le mobilier d'accompagnement 5.5. LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE 5.6. CONCLUSION 5.6.1. Interprétation 5.6.2. Observations 6. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES SUR LE SECTEUR 5 6.1. LA BASE D'UN
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET
  • anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Des restes de bâtiments sont mis au jour (habitats, ateliers). Certaines
  • exemple. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de tumulus (Us.68) livre quelques vestiges osseux du défunt et aussi d'animaux (bovidés) ainsi qu'un collier de perles de bronze, de verre et d'os. La base d'un autre
  • de ces tombes et de ces artefacts, à la toute fin du Bronze final III, les rapproche de la période de fondation du village du Premier âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges. L'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants
  • mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'une zone d'abattage suivi de banquets rituels. Les vestiges d'empierrement étendu, la base en pierres d'un petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de
  • suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du Premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence
  • sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer e e Le bouleversement, sans doute à la fin du V siècle après J.-C, ou au début du V I , d'une vaste partie du secteur de
  • , subissait la « seconde migration » (Fleuriot 1982, Chédeville et al, 1984, Giot et al, 2003) avec l'arrivée des saints d'origine bretonne et de la forme du christianisme qu'ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l'île entre la fin du V et le
  • 5. - Ce secteur a livré les vestiges d'activités cultuelles de toutes périodes, en place ou détruites. - Ce secteur se trouve au contact direct de l'habitat du Premier âge du Fer (des fondations de bâtiments ont été repérées jusqu'à 10 m de la limite orientale du secteur) et de
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage rituel. La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à cette fouille. En fait, l'absence de
  • double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille (fig. 5 et 7) Il s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et
  • discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se déclinera à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion : - sur les mobiliers remarquables du Bronze
  • moyen au Bas-Empire romain, - sur la nature, la fonction de ces mobiliers, du secteur 5 lui-même et, partant, de l'ensemble du site de Mez-Notariou : vocation et fonction commerciales, artisanales et/ou religieuses. - Il reposera sur les études de mobiliers déjà effectuées mais
  • , davantage, sur celles qui demeurent en suspens : le mobilier métallique et céramique du Premier âge du Fer au BasEmpire, le mobilier osseux du Bronze moyen au Bas-Empire. 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS Outre les subventions de la Sous-Direction de
  • secteur est relativement simple dans la mesure où elle concerne une nappe de sédiments (Us.233) déposés sur des terres limoneuses plus anciennes (Us.273) et sur le sol naturel rocheux ou arénitique perforé de trous de poteaux. 4.2.3. Le travail réalisé La fouille a mis au jour la
  • poteries et les restes de poissons (Us.244) s'interrompent brutalement et s'appuient sur la couche de terre fine plus ancienne dont l'appartenance à la structure restera à discuter (Us.245). - Au nord, les couches contenant des amas de coquillages ou d'ossements de poissons ou d'animaux
  • - INTERPRETATION Datée du Bronze moyen, cette couche est ancienne par rapport à l'histoire du dépôt : elle repose sur le sol naturel et reçoit les franges orientales d'un bon nombre de couches de l'Us.238 : les Us.239, 244 et 226 en particulier. Il reste à déterminer si la mise en place de l'Us
  • -ouest. Quelques arrachements de ce sol, sous l'Us.239, laissent toutefois entendre que l'histoire de ce secteur fut plus complexe et que des événements purent se produire entre la mise en place du premier et le dépôt des coquillages. 7. LE SOL Us.270 7.1. NATURE ET STRUCTURE La
  • VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou" (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMERDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE Année 2004 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN DRAC-SRA j 2 8 SEP. 2004 COURRIER ARRIVEE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A
  • . - MINISTERE DE LA CULTURE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2004 m ooz.il too g VESTIGES ANTIQUES ET DE L'ÂGE DU BRONZE A OUESSANT "Mez-Notariou (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2004 Sous la
  • DU SITE 5.3. LE RÔLE DE LA RELIGION DANS L'HISTOIRE ANCIENNE D'OUESSANT CH.4. LES VESTIGES DE VOIE Us.63, SECTEUR 2 1. INTRODUCTION 2. LES OBSERVATIONS 2.1 UNE CHAUSSEE SABLEE 2.2. UNE CHAUSSEE EMPIERRE 2.3. UNE EXCAVATION LIEE A LA CIRCULATION 3. CONCLUSION 3.1. DEUX NOUVELLES
  • nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le
  • prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle
  • quelques vestiges osseux du défunt et aussi d'animaux (bovidés) ainsi qu'un ou deux colliers de perles de bronze, de verre et d'os. La base d'un autre tumulus, peut-être contemporain (Us.76) est mise au jour. - Un lot de haches à douilles et de gouges miniatures est découvert. Les
  • d'animaux) étendues à une durée également exceptionnelle (environ 2000 ans) qui constitue le fil conducteur cœur de la recherche de terrain au cours de la fouille trisannuelle. 11 C'est aussi l'occasion de vérifier l'hypothèse de l'étendue de l'établissement du Bronze ancien et moyen
  • et mis en œuvre en 1999. La rédaction d'une collection d'ouvrages intitulée " Archéologie d'une l'île à la pointe de l'Europe " publiée sous la direction de Jean-Paul Le Bihan fut alors entreprise. L'année 2001 a vu la publication du premier tome : " Le site archéologique de Mez
  • des relations culturelles entre cette contrée occidentale maritime et des régions plus continentales ou insulaires de l'Europe. L'étude du secteur 5 montre que les creusements antiques se sont faits au détriment de fonds de structures d'habitat du Bronze moyen établies sur trous de
  • l'Archéologie et du Conseil général du Finistère, le chantier reçoit toujours le soutien logistique et la mise à disposition de matériel de la part du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. Ces aides sont déterminantes car le travail requiert l'utilisation permanente de trois
  • intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts d'ossements et de coquillages à caractère rituel. - B. Clavel (INRAP) prend en charge l'étude des très nombreux restes de poissons marins. - J.-Y. Robic, auteur d'un D.E.A. sur le
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • d'arrachement et sur les côtés correspondant à des plans de diaclases ou à des épontes. Elles sont souvent en rapport avec une texture fine et une composition relativement quartzeuse de la roche, lesquelles les ont protégées de la météorisation. Les surfaces rugueuses se caractérisent par
  • alignements. La distribution des deux formes dépend donc des mêmes critères. Il ressort des observations effectuées à Kerlescan et à travers les deux autres alignements, que les réseaux polygonaux se trouvent presque toujours sur des faces d'arrachement ou sur des côtés de blocs
  • parfois sur un ou plusieurs centimètres et s'accompagne d'un approfondissement proportionnel. Il est normal de constater que cette dégradation est souvent croissante vers le sommet du menhir, en même temps que la désagrégation. La surface des menhirs présente donc plusieurs types de
  • formes variées. Une minorité de ces vasques à fond plat (moins de 11%) sont encore complètement fermées et retiennent des réserves d'eau de plusieurs centimètres d'épaisseur à la suite des averses les plus fortes. La plupart sont donc des vasques ouvertes sur un ou plusieurs exutoires
  • rapport au sol, de la hauteur totale du menhir et de l'orientation, dans la mesure où celle-ci est fiable. Ainsi, les marques de désagrégation, sont plus prononcées sur les faces d'affleurement orientées vers l'Ouest ou le Sud et sur les sommets des menhirs, les marques d'écaillage
  • élémentaires sont plus apparentes sur les faces d'arrachement orientées vers le Nord ou l'Est et vers la base des menhirs, les plaques de desquamation marquent surtout les faces d'arrachement, les réseaux polygonaux se répartissent de même façon, mais sont de plus en plus dégradés vers le
  • faces d'arrachement des menhirs, comme si les conditions nécessaires à leur genèse existaient moins ou n'existaient plus sur les faces d'affleurement. Dans ces conditions, il reste difficile de déterminer la part de l'action mécanique de l'eau et celle des décharges résultant de
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • nombreux blocs est influencée par la linéation et par des plans de lithage magmatique, ce qui explique que les menhirs de Carnac comprennent généralement deux faces et deux côtés nettement différenciés; le plus souvent une face exposée vers le Sud ou le Sud-Sud-Est et une face exposée
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • météorisation prémégalithique à la surface de ces blocs: rainures et vasques. Les rainures proviennent de l'exploitation de plans de lithage magmatique par la désagrégation. Les vasques ont été formées par la météorisation sur la surface supérieure des mêmes blocs rocheux. Il en existe une
  • origine (fig. 1). Les plus banales sont des figures superficielles. Certaines sont dues à l'influence prépondérante de la désagrégation granulaire généralisée et sont développées sur tous les types de surfaces; elles se manifestent par des surfaces désagrégées, des Surfaces
  • désagrégées Dues à la désagrégation granulaire généralisée sur les faces, les côtés et les sommets de menhirs Figures superficielles Phénocristaux déchaussés Filons déchaussés Ecailles élémentaires Dues à des phénomènes de décollement sur les faces et sur les côtés — Plaques de
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • , fait des plans représentant des projets de plantations d'érables, de noisetiers, de tilleuls ou de marronniers. Si ces deux personnages sont membres en 1757 de la Société d'Agriculture de Commerce et des Arts comme le marquis de Coatanscour, les recherches de Catherine Dumas sur
  • hydro-géologique du lieu. Les problématiques de recherche sur le terrain, influencées par les données historiques, la topographie et la nature hydro-géologique apparente du site, les structures végétales ou architecturales encore en place, les éventuelles perturbations présentes sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • recherches ont également été développées autour de la structure cellulaire du bois et des phytolithes. Enfin, selon les équipes anglaises, la luminescente thermale , encore peu utilisée, devrait également permettre de donner des indications sur des dates de comblements de structures en
  • ainsi dans une problématique posée par des études récentes sur les jardins. Effectivement, les fouilles menées par Anne Allimant au château de la Bâtie d'Urfé (Loire) en 1993, privilégiant un nouveau cadre de recherche ont démontré l'importance de l'aménagement technique des sous
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • , vergers. D'autres se distinguent par la présence d'une serre, une orangerie, un labyrinthe. D'autres, cependant, apportent des précisions sur les types de plantations. Il reste difficile de comparer des descriptions qui ne datent pas de la même période et donnent une image figée d'un
  • le cadre d'une recherche plus poussée car la documentation sur les jardins bretons s'est révélée vaste. Ce travail n'a pas été facilité par une fourchette chronologique étendue sur deux siècles (XVII et XVIIIè) mais cependant indispensable si l'on considère qu'un jardin est en
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
  • plateau et parallèlement à la pente qui domine un petit cours d'eau, le ruisseau de Kerallé. Le château se situe au centre d'une grande composition à double axialité fossilisée en partie par les murs de clôture ou le parcellaire actuel. Même si de nombreux alignements, haies et espaces
  • Pieau f i e u r e 10 Le parterre, aussi large que le château et ses fortifications, s'inscrit dans un rectangle de 210m par 145m se terminant par un hémicycle qui accentue l'effet de perspective. Il se présente sous la forme d'une vaste prairie encadrée d'arbres dont l'inventaire
RAP02119.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fp3 2003-2005)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fp3 2003-2005
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • période 2003-2005. Comme les précédents, i l poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille I l s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie
  • L L E 2003 3.1. LES M O Y E N S M A T É R I E L S Outre les subventions de la Sous-Direction de l'Archéologie et du Conseil général du Finistère, le chantier reçoit toujours le soutien logistique et la mise à disposition de matériel de la part du Centre de Recherche Archéologique
  • donc entreprise. La fouille de ce secteur est relativement simple dans la mesure o ù elle concerne une nappe de sédiments (Us.233) déposés sur des terres limoneuses plus anciennes (Us.273) et sur le sol naturel rocheux ou arénitique perforé de trous de poteaux. 6.2.3. L e travail
  • nouvelle zone de recherche. En 2005, la fouille est achevée vers l'ouest et sur les espaces découverts en 2004. En outre, une nouvelle extension de 4 m vers le sud est nécessaire à la mise au jour de limite méridionale des sédiments antiques et protohistoriques. Cette fois, cette
  • indices. - A u nord-est, les couches superposées de coquillages et de sédiments (Us.226) ou de poteries et les restes de poissons (Us.244) s'interrompent brutalement peu avant la limite orientale de la fouille. I l est impossible de savoir si cette limite correspond à la nature des
  • de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins m a r q u é , orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du
  • micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. L E P R O J E T T R
  • situer vers 450 avant J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un a m é n a g e m e n t orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du premier âge du Fer
  • mêlent des céramiques fines de qualité. L'état de conservation de ce mobilier est excellent. Le caractère sélectif des ossements est assuré (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou
  • -romaine e e Le creusement, sans doute à la fin du I I I siècle après J.-C, ou au début du I V , de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un mobilier osseux, céramique et métallique antique se m ê l e à celui de périodes plus anciennes déjà citées, traduit une franche occupation
  • archéologiques céramiques et organiques de la T è n e et de l ' é p o q u e gallo-romaine, c'est la mise au jour de pratiques rituelles d'un type exceptionnel (fondées sur la sélection des ossements d'animaux) étendues à une durée également exceptionnelle (environ 2000 ans) qui constitue le
  • à la pointe de l'Europe " publiée sous la direction de Jean-Paul Le Bihan fut alors entreprise. L ' a n n é e 2001 a v u la publication du premier tome : " Le site archéologique de Mez-Notariou et le village du premier âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard
  • . I l est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par
  • l'intérêt de la publication, surtout si la fonction rituelle de cet ensemble se confirme. En revanche, i l apparaît que les mobiliers et structures du Bronze final mises au jour relèvent davantage de préoccupations religieuses ou rituelles que de l'habitat proprement dit. Ces découvertes
  • seront associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. M ê m e si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, i l apparaît que l'ouvrage se
  • déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - I l ne fera pas l ' é c o n o m i e d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature, la fonction de ces mobiliers, du secteur 5 lui
  • -même et, partant, de l'ensemble du site de Mez-Notariou : vocation et fonction commerciales, artisanales et/ou religieuses. - I l reposera sur les études de mobiliers déjà effectuées mais, davantage, sur celles qui demeurent en suspend : tout le mobilier métallique et céramique du 1
  • âge du Fer au Bas Empire, tout le mobilier osseux du Bronze moyen au Bas Empire. e r I l peut être suggéré, dès à présent, que les aspects rituels et religieux du site seront le fil conducteur de ce tome 3. 2.2.3. Etudes expérimentales sur la production de poterie à Ouessant
  • , restaurateur au M u s é e de Bibracte. Y . Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - P. Méniel (C.N.R.S.) poursuit l'étude de la faune. I l intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
  • hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre, l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • des ouvrages traitant des vestiges archéologiques et de l'histoire ancienne et moderne de Quimper est présentée sous trois rubriques : . Les ouvrages ou articles généraux, traitant globalement du patrimoine archéologique de Quimper ou y faisant allusion sans distinction de période
  • . . Les ouvrages ou articles consacrés à la Préhistoire, à la Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen Age et à l'époque moderne. - La bibliographie de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme d'une simple liste. Un fichier
  • points de vue de l'analyse : recherche du rôle de la rivière ou de tel ou tel relief dans la distribution de l'habitat etc. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué en 1993 et 1994 La réalisation du programme de carte archéologique est amorcé dès 1993, près d'une année
  • carte archéologique varie selon le type de fiche. Pour des raisons pratiques, des regroupements d'ordre technique, géographique ou documentaire, sont introduits dans le travail de recherche et de cartographie (cf. infra. ) ainsi que pour la description des vestiges. 3.3.2. Les
  • l'essentiel de la commune de Quimper rend donc le travail possible. Les courbes sont digitalisées puis analysées par le logiciel Autocad avant d'être restituées sur une table traçante. Il est alors possible de choisir l'angle et la hauteur de vue du paysage. Il est également possible de
  • service public. Les types de documents d'analyse et de synthèse en cours de réalisation rendront son accès facile pour les spécialistes et pour le public. Dans l'état actuel des recherches 240 sites ou parcelles sont repérés. Environ la moitié des dossiers sont complets. Le travail
  • cartes et textes de synthèse restent à dessiner et à écrire. 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE Le rassemblement de la documentation archéologique ancienne et récente porte ses fruits en ce qui concerne la connaissance de l'histoire antique de la commune. Quelques exemples
  • origines de Quimper" elle tiendra compte des acquis et insistera sur la localisation des vestiges et sur la géographie antique. - Un atlas archéologique complet sera réalisé. Travail rigoureux, il présentera tous les vestiges dans leur contexte géographique. Des analyses synchroniques
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • Usurières dans l'Indre (CIL XIII 1318) et comme le nom d'un potier de Leaoux du tempe de Claude et Héron» Le fait est important pour l'histoire de la religion gauloise et de l'assimilation de ces dieux aux dieux romains» Le Grand Cavalier est Apollon ehes les Elturîges de l'Indre
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • d'un puai établi en bordure de l'eau. L'exploration n'est pas encore achevée : on devra détruire complètement la maçonnerie du mur d'enceinte pour faire les dessalns et photographies de l'ensemble en rance uni. fois dégagé» Léo renseignements sur l'organisation politique et les
  • et .naai en latin) ? »»«»lnl ou .rail» Parmi ces pagi» dont les frontières pouvaient être déterminées par le© rivière© à'ïlle et de Vilaine» seul le pagus Carnutenus semble identifié» avec la région de Corps-Puds (en réalité Comut danè l'orthographe ancienne) et de Chartres
  • de Bretagne» Un gain notable est la découverte qu'une des divinités du po.gus Mafcens est le Dieu Mercure» connu sous son nom gaulois ATEPQMAIOS » qui signifie le grand cavalier. Ce nom gaulois m'était connu jusqu'à présent que comme epitfeete d'Apollon sur une inscription de
  • , Mercure ches les Piedonesî il faudrait vérifier si le Dieu Cavalier à l'angui- pèee, Arnorîque comme unttJupiterw selon l'interprétation courante» et dont nous avons un témoignage à Corseul sous tome de la colonne qui supportait le groupe (cavalier soutenu par un monstre homme
  • »107 « Rhiedones) et en grec par le géographe Ftolêmêe (ïI»S»9), C'eut celle qu'il faudra doré¬ navant*" préférer» puisque nous soanes sûrs qu'en 135» sous le prineipat d'Hadrien» les textes officiels de la elvita© emploient la forme RUDOIES, Fous constatons enfin» par les noms de
  • tirer» on voit donc que les Riedones vivaient» dès avant i 35» & l'époque de la dgx rornana dos empereurs Tra^an et Hadrien» dans une cité pourvue d'institutions régulières» analogues à celles des autres villes de la Gaule romaine » fortement reliée à Rome par le culte impé¬ rial de
  • Rome et d'Auguste et de la Domus Sivina, la maison impériale, et par le nom purement romain de ses principaux citoyens. Toutefois» la religion reste imprégnée des tra¬ ditions gauloises» avec ses cultes de oa*d dont les divi¬ nité© subissent l'internretatio rornana mais gardent
  • leurs vieux nom© Indigènes» Mullo» Vicinnus» Atepomaro8»sous forme de surnoms. Elles ©ont vénérées dans un ensemble cultuel» temple et^basillque*» établi vers le centre de la capitale au croisement de© route© nord-sud et est-ouest» dont les fragmente architecturaux nous font deviner
  • suivaient San® aucun retard "provincial" les habitudes et les modes de graphie. On remarquera finalement que le décret des Riedonee est rédigé en un excellent latin» de vocabulaire précis et de syntaxe aisée et "classique"s la chancellerie du Sénat local sait la langue de l'Empire et la
  • diamètre pourra être mesuré j au lieu de cannelure© creuses, les colonnes avaient jusqu'à un certain Le niveau de© cannelures inversées ou rudentureo, L'ordre était probablement corinthien s noue avons deux fragmente de corniches à aodilions, décorées sur le modillon de palmêtes et
  • explorée qu'an mois de septembre, à cause des servitudes de la circulation des ouvriers et des engins* La totalité des fragments d'architecture découverts sera transporté© à la Faculté des Lettres de Villejean» Après étude et mesures» les meilleures pièces seront arrangées sur une
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • » pages 97-13U® en ont exploré et minutieusement décritune portion» située sous l'actuelle Banque de Bretagne» Quai Bugay-Trouim »s 18, J'en ai moi-même exploré une partie & l'occasion des travaux de démolition de 1'hStel de Cintré» à l'angle de la rue de La Monnaie et de la rue de
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • . Une procession est organisée pour le déposer au pied de l'autel . Yves Pinsard raconte cette cérémonie de la « rendition du vœu » pour laquelle les religieux « firent poser sous l'arcade à gauche entre l'autel de nostre dame et celuy de Sainct-Joseph une table ou cornice de marbre
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • départementales dTlle-et-Vilaine, et constitué de 38 liasses ou registres (série 18 H). Il est complété par quelques liasses conservées aux archives municipales (GG 292). Les dépôts rennais conservent également des fonds constitués après la Révolution, et qui livrent de précieuses descriptions
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
  • . 6 7 8 La synthèse historique repose sur l'analyse de toutes les informations recueillies dans ces archives, et la lecture critique des différentes publications déjà réalisées. Elle est complétée d'annexés qui organisent de façon rigoureuse les informations, par ordre
  • la ville, et en particulier à l'abbé de Saint-Melaine dont l'accord est requis . Le 6 7 1 Arch. Municip. Rennes, 18H2. Yves Pinsard, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre-Dame de Bonne Nouvelle, 1634. Repris par PierreStanislas Vert, Notice historique sur le voeu de Notre-Dame
  • de Bonne-Nouvelle, rendu par la ville de Rennes en 1634 et renouvelé en 1861, suivie de considérations sur le culte de la sainte Vierge, Rennes, 1861 (annexe 16). 2 3 Ibidem, p. 19-21. Plaine dom, Histoire du culte de la sainte Vierge à Rennes, Rennes, 1872, p. 63-97. Philippe
  • . Jean Ogée précise cependant que « le duc voulait des Jacobins » et fit écrire à Elie Raimond, général de l'ordre, « qui commanda au provincial de France d'envoyer à Rennes des religieux du couvent de Dinan » . Pour Philippe Legrand au contraire, « c'est sur la sollicitation des
  • , p. 4-9. 18 Arch. Dép. Ille et Vilaine, 18 H 2. 19 reconnu au nord du couvent . Nous n'avons aucune information sur la pérennité éventuelle de l'occupation du site entre le Bas Empire et le Moyen Age. Certains historiens rennais affirment, sans autre précision, que la
  • - est désignée comme le « grand chemin rennais ». Cette implantation extra urbaine n'est pas étonnante pour les Dominicains. Sur sept couvents créés en Bretagne au Moyen Age, cinq sont des établissements péri-urbains. En dépit des troubles de la guerre et des risques, les mendiants
  • que les biens donnés par Pierre Rouxel et sa femme aux I Dominicains de Dinan consistent en « un herbregement avecques certaines terres, maisons^ édifices et autres appartenances» . Le nouvel établissement religieux n'est donc pas bâti sur un terrain vierge. La propriété donnée
  • d'auprès le jardin et couvent de Bonne Nouvelle » ce qui laisse supposer une nouvelle extension de l'enclos conventuel . Quelques dons de terrains jouxtant les jardins des religieux leur permettent encore d'agrandir le couvent avant la fin du XVe siècle . 21 22 23 24 l 25 26 Une
  • construction du couvent . En dépit des exhortations du duc, et du pape, les donations restent rares. Le charnier conserve peu de preuves comptables avant la seconde moitié du XVe siècle . Ce regain d'intérêt est peut-être à mettre en rapport avec le culte de la Vierge qui se développe à
  • est un privilège important, confirmé par le pouvoir urbain, et dont jouissent les couvents de Rennes bien avant la fondation de Bonne Nouvelle. C'est un sujet régulier de conflit entre les religieux et les bourgeois rennais . En 1511, le prévôt de Rennes déclare les religieux de
  • l'église ou le cloître, quitte à se réserver la possibilité de déplacer les corps afin de rétrocéder à plusieurs reprises certains enfeus. Les sépultures sont en théorie, aux Xlle et XIIIc siècles, très limitées dans les églises, qu'il s'agisse d'édifices paroissiaux ou conventuels
  • augmente sensiblement. Dans son étude de référence Cultures et religion en Bretagne aux XVIe et XVIIe siècles, Alain Croix souligne là un phénomène de mode : à Nantes au XVIIe siècle, les notables se font enterrer aux Cordeliers, alors qu'à Rennes, la mode est aux Jacobins . Philippe
  • siècle dans les « voûtes ou arches » près de cette image. I l s'agit sans doute des cinq arcades dessinées sur les élévations extérieures du mur nord de l'église, à l'angle sud-est du cloître . 63 64 e Ainsi, en 1538, messire Guy d'Erbrée, sieur de la Cheze fonde un enfeu « en la 4
  • » . D'autres chapelles sont encore connues dans l'église, comme la chapelle des cinq plaies 65 66 e 67 nde e 68 69 Croix, Alain, Cultures et religion en Bretagne aux XVIe et XVIIe siècles, Rennes 1995, p. 77. 6 2 II fonde cette remarque non sur l'étude du chartrier de Bonne
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • viendroit enfler leurs cœurs. » Ils diroient . Si nos tils'dorment sous celle pierre, 3> Leur nom seul de Morven doit illustrer la terre. » ( Ossian Lathmrm. ) 3." De ce lieii j'aperçus vers le sud, sur un terrain élevé et stérile,, une suite de pierres qui m'attira. C'est un second
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • , milieu d'un terrain inculte. Ses trois ou quatre pieds de hauteur ne me prévinrent pas en sa faveur., et j'hésitai long-temps à le regarder comme un Menhir. Mais je n'en doutai plus quand je m'aperçus qu'il est au milieu de plusieurs autres pierres qui dessinent sur le sol un cercle
  • alignement d'environ quatre-vingts pas de longueur. Le bloc qui est à la tête de la ligne, et comme le-T.chef.de -file , n'a, sur une longueur de huit pieds , que quatre pieds de haut , et \\ s'élève 1 de beaucoup au-aessus des autres. Cependant il n'est pas douteux qu'elles n'aient été
  • -facile d'en échapper sur des vaisseaux , puisque la mer , quand elle est haute , arrive jusqu'à sa base , qu'elle a même rongé par le bas , comme on le voit >ar un quartier de mur qui sort de terre horizontaement au haut de la côte , et qui y fait une saillie de quelques pieds. Il est
  • pour nous t Ru. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II 986p. ARRADON. — Du pont de Luscancn il faut entrer sur le territoire d'Arradon et se porter un peu au-delà du domaine de la Chênaie, pour y voir le petit nombre de monumens druidiques
  • recouvert d'une pierre plate , et il perd de vue la définition qu'il a donnée luimême des cromlechs, qui n'étaient autre chose que des enceintes consacrées où les druides rendaient leurs oracles. Ce monument, connu dans les environs sous le nom d'Er roe'h (le Rocher) , n'est point un
  • chambre circulaire était autrefois précédée d'une galerie couverte dont les parois elles tables sont encore, pour la plupart, sur le lieu même , mais renversées et à demi enfouies. Le cercle se compose de cinq pierres ; quatre sont debout, la cinquième est gisante. La hauteur totale
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • remblai de démolition de la tour et de l'avant-corps. On peut donc restituer un horizon tardif situé à une cote d'altitude moyenne de 62,50 m NGF, à 1 m sous le niveau de décapage et à 2 m sous le niveau de terre végétale avant décapage. 2 Fig.05 : Plan de localisation des unités
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • associée aux structures maçonnées a été synthétisée sous la forme d'un diagramme stratigraphique réalisé sur papier et présenté ici sous tableur Excel (annexes p.36). Les relations stratigraphiques d'égalité (pendant) ont été exprimées par un trait plein horizontal lorsque les
  • suivent ainsi la logique d'exploration du sous-sol, des phases les plus récentes aux phases les plus anciennes. 2.2.2 - La datation absolue Sauf cas exceptionnel, la chronologie relative ne date jamais directement le niveau d'occupation, qu'il s'agisse d'un sol, d'un remblai ou d'une
  • sud-est de l'éperon est marqué ici par la base d'une tour semicirculaire de 7 m de diamètre externe (F), aujourd'hui enfouie sous la végétation et les remblais. 2 Fig.04 : Restitution des trois axes de circulation imposés par les rampes d'escalier A, B et C. (Jocelyn Martineau
  • granit, suivant un module de 0,22 m à 0,25 m de haut (fig.07, coupes 1 et 2). Quelques blocs de quartzite sont visibles en élévation, juste sous le niveau d'arase. L'ensemble de la structure est lié par un mortier de chaux blanc équivalent à celui des marches US 1448. 3.4 - Les
  • une simple ouverture à angle droit de 0,84 m de large, appareillée en granit (P2, us 1500). La largeur est inférieure à la porte située en contrebas (P5, 1 m) et aux deux portes situées au-dessus (P3, 1,58 m et P4, 1,90 m). Elle est en revanche supérieure à la porte ouvrant sur le
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • l'emmarchement (us 1452), supprimant ainsi le vantail d'origine avant la destruction définitive de la porterie. 3.4.5 -La porte P4 Il ne reste de la porte P4 que la feuillure en gra- , ' - ' \ \ 1 nit us 1475, liée au parement de schiste us 1472 (M9) et aux deux trous de barres us 1466 et us
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • des limons déposés sur le substrat arénitique. D'origine éolienne ou issus du colluvionnement, ils se sont déposés avant la première occupation humaine du site. Ils demeurent présents par plaques dans la partie septentrionale de la fouille et semblent s'immiscer sous des couches de
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • trisannuel est mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille Il s'agit d'étendre, vers le nord et vers l'est, l'étude du
  • 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS Outre les subventions de la Sous-Direction de l'Archéologie et du Conseil général du Finistère, le chantier reçoit toujours le soutien logistique et la mise à disposition de matériel de la part du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. Ces aides
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • -ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et nord-est. Des restes de bâtiments sont mis au jour
  • âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • sélectif des ossements, déjà perçu au Bronze moyen, est confirmé, et même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage suivies de banquets
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du Ve siècle après J.-C., ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les
  • secteur 5. - Ce secteur a livré les vestiges d'activités cultuelles de toutes périodes, en place ou détruites. - Ce secteur se trouve au contact direct de l'habitat du premier âge du Fer (des fondations de bâtiments ont été repérés jusqu'à 10 m de la limite orientale du secteur) et de
  • d'une l'île à la pointe de l'Europe " publiée sous la direction de Jean-Paul Le Bihan fut alors entreprise. L'année 2001 a vu la publication du premier tome : " Le site archéologique de Mez-Notariou et le village du premier âge du Fer " par Jean-Paul Le Bihan et Jean-François Villard
  • . Il est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean
  • singulièrement l'intérêt de la publication, surtout si la fonction rituelle de cet ensemble se confirme. En revanche, il apparaît que les mobiliers et structures du Bronze final mises au jour relèvent davantage de préoccupations religieuses ou rituelles que de l'habitat proprement dit. Ces
  • découvertes seront donc associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • est-ouest est découverte sur une longueur de 9 m. Large de 0,70 m et profonde de 0,15 à 0,20 m elle disparaît à l'ouest, au contact ou sous la voie Us.02, et à l'est, sous l'extrémité du fossé T . 13. Il est possible que T . 14 se soit prolongé au-delà mais son faible creusement et
  • ISOLEES 1. Le mur S.53 2. La fosse S. 12 3. La plaque de foyer S.21 CHAPITRE 7 INTERPRETATION GENERALE 1. Le mobilier et la datation 2. L'organisation des vestiges et les éléments de chronologie 3. La relation avec l'ensemble des vestiges mis au jour sur le site 4. Interprétation
  • problématique de la recherche et les principaux résultais de l'opération archéologique : - Fouille intégrale des vestiges du sanctuaire de Parc-ar-Groas inclus dans la parcelle. La mise au jour des vestiges de fondations de bâtiments, de fossés et de voie permettent de retracer l'évolution
  • sur son flanc méridional. Elle croise en cet endroit un axe très ancien qui pourrait être antique, sinon protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des
  • deux cents mètres de l'espace réservé au projet se trouve également le site archéologique de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 19ème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • romaine (Le Men). A l'ouest, également à près de deux cents mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et le lieu de culte de Parc-ar-Groas. L'intérêt archéologique apparait donc aisément ; d'autant que la situation de la
  • lisse. Ainsi, le sol naturel et les vestiges sont mis au jour sur une superficie de 350 m2. Cette opération est conduite dans des conditions météorologiques exécrables ; la pluie et le sol détrempé interdisent une évacuation satisfaisante des terres dans la partie la plus orientale
  • du terrain qui ne pourra être intégralement fouille le long de la rue de La Tourelle. Ensuite le bâtiment encore en place est détruit et la fouille est poursuivie sur environ 80 m2 supplémentaires. Les conditions météorologiques ne sont guère meilleures. 3. L ' O R G A N I S A T I
  • O N G E N E R A L E Les vestiges sont très arasés lors de notre intervention. Les sols d'occupation ont totalement disparu. La partie orientale du terrain est occupée par des vestiges creusés dans le sol (fossés et fosses) ou par des vestiges très dégradés (voie gallo-romaine
  • ). A l'ouest, sous la maison encore en place, des fondations de bâtiments antiques subsistent. Elles surplombent des fossés gallo-romains plus anciens. L'orientation dominante des vestiges est l'axe nord-sud. - 8 - CHAPITRE 2. LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. LE FOSSE T
  • .6 1.1. TRACE . FORME ET PROFIL Orienté nord-sud, ce fossé constitue l'extrémité méridionale d'une petite tranchée gallo-romaine mise au jour en 1990. Large de 0,70 m et profond de 0,10 à 0,15 m sous le niveau du sol naturel il est fouillé sur une longueur de 2,50 m. 1.2
  • en fer. La terre brun clair située sur le flanc ouest de la tranchée contient peu de mobilier mais livre deux tessons de coupelle en poterie sigillée Dr.35-36. La terre brun foncé et les pierres livrent un mobilier plus copieux (S. 17). Aux poteries du premier siècle (terra-nigra
  • FOSSE T. 17 3.1. T R A C E F O R M E ET P R O F I L Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 13 m. Presque parallèle à T.9 (cf. il se perd au sud de la fouille dans les même conditions que celui-ci. Au nord il est détruit par des vestiges antiques plus récents
  • . 15. Sa profondeur excède celle du fossé d'environ 0,10 m et son diamètre moyen est de 1 m. Cette fosse est comblée de pierres de calibre moyen. Beaucoup d'entre elles sont fortement brûlées. Ce comblement confirme que le remplissage de la fosse est postérieur, ou contemporain, au
  • s'interroger sur la fonction de la fosse S.82. Nous hésitons donc à dater ce fossé. Il convient sans doute de le rattacher à une période assez haute de l'histoire du site. Il pourrait s'agir d'un ultime tracé datant de la période de transition A g e du Fer - époque romaine. - 24 - De
  • remarques concernant la tranchée T. 10 peuvent également s'appliquer ici. 6. LE FOSSE T.12 6.1. T R A C E . F O R M E ET P R O F I L Repéré sur une longueur de 7 m cette tranchée est orientée nord-sud. Elle est large de 0,70 m, profonde de 0,16 m et présente un profil très évasé. Elle
  • éventuellement s'être raccordé sur l'extrémité orientale du fossé T . 14 qui disparaît dans des conditions identiques. La présence de l'extrémité du fossé T.13 n'arrange pas les choses. 6.2. R E M P L I S S A G E Ce fossé est comblé de terre brun clair et de quelques pierres. 6.3. LE M O B I
  • O B I L I E R Aucun mobilier archéologique n'est mis au jour dans la section de fossé étudiée. 10.3. D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N La possibilité de dater et d'interpréter ce fossé antérieur au mur S.53 dépend naturellement de son raccordement ou non avec le fossé
  • tranchées de l'ensemble T . 2 qui avait livré une très grande quantité de vases de la Tène Finale et avait contribué à identifier le site comme un sanctuaire laténien. 12 L E FOSSE T . 2 1 12.1. D E S C R I P T I O N - LOCALISATION Ce fossé n'est décelable que sur une section très
  • .21 dans le tronçon T. 19 situé au sud-est. - 31 - CHAPITRE 3. LA VOIE ANTIQUE US.02 1. DESCRIPTION Il s'agit d'une structure linéaire mise au jour sur une longueur de 14 m et orientée nord-sud. Le ruban réservé à la circulation est clairement visible sur une largeur moyenne de
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
  • assez marquée et regardant vers l'est. Il surplombe les basses terres marécageuses que constitue un ancien bras de la Vilaine (voir FIG. 2). L'occupation des sols actuelle est très dispersée, sur le plateau couvert de lande, en quelques "villages, concentrations de cinq ou six
  • . Langon apparaît sous la forme de Landegon (Courson. p. 363-365). Entre 832 et 866 on remarque diverses donations à des dates plus ou moins précises; en particulier "Burg effectue le don de Camproth aux moines de Redon "in Landegon" (Courson. p. 168). En 853, le prêtre Driwallon donne
  • tête en bas et lui fait tordre puis arracher les seins, ou la pointe des seins {pectoris papilla tollitur) avec des tenailles. Guérie par Saint-Pierre qui lui apparaît dans son cachot, elle comparaît derechef devant le tyran qui la fait étendre nue sur un lit de tessons de verres et
  • de protection et de sauvegarde est. administrative sous la pression de notables et d'érudit locaux. Kous pensons qu'il est extrêmemenlHae développer ce dossier et de faire enfin le point sur les premières mesures de conservation. M. de Penhouet, membre de la Société des
  • rétablir les cordons de briques et pierres manquante" (10,75 fr.). Le 26 juillet 1841, le préfet transmet au ministre le rapport que Charles Langlois venait de lui adresser sur le résultat des recherches et des travaux dont il avait été chargé ainsi que "le mémoire montant à la somme de
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • l'intérieur de la chapelle), ou à toute autre intervention physique sur les murs. Ces difficultés réelles nous ont obligé à diversifier notre approche du monument afin d'en comprendre la chronologie relative. Nous avons dû identifier toutes les interventions récentes sur l'édifice afin de
  • l'intérêt de poursuivre la recherche documentaire sur le petit édifice, de façon à pouvoir enfin proposer un dossier cohérent, libéré de la lourdeur des traditions bibliographiques qui s'attache à la chapelle de Langon. La dernière partie est consacrée à la présentation synthétique de la
  • géographique Le territoire de Langon, se situe dans le sud de l'Ille-et-Vilaine, sur la rive droite de la Vilaine à l'intérieur de la courbe que forme la rivière en entrant dans les terrains schisteux de la région de Langon (voir FIG. 1). Le bourg s'étage le long d'un coteau à la pente
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • des terres situées "in plèbe quae vocatur Landegon" (Courson. p. 368). A la fin du LXe siècle, un 21 février, Langon est mentionné dans le Cartulaire de Redon sous sa forme quasi définitive (Courson. p. 38). Entre 832 et 880, 12 francs témoignent pour un certain Fitmer, à propos de
  • bourg, sur la place (voir FIG. 4) , se trouve un petit édifice de 12 m. de long sur 4,35 m. de large, terminé à l'est par une petite abside voûtée en cul-de-four et plus basse que la nef. Les murs présentent une grande variété de maçonnerie et il est certain qu'une partie d'entre eux
  • , sur quatre mètres de large, sur ces deux façade/ princi pal a sud et nord, une maçonnerie hétérogène, très différente des élévations gallo-romaines, qui joint les deux parties antiques (voir FIG. 5 et 6). On peut voir à la voûte du cul de four une fresque gallo-romaine
  • conserver la mémoire des éléments de ce que l'on appelle péjorativement "la petite histoire", celle des traditions populaires et du folklore d'un terroir; et ce afin de comprendre l'histoire et l'évolution des mentalités, éléments clef de l'Histoire" avec un grand "H". Le cas de Sainte
  • a pu donner cours à ce bruit, c'est la défense qu'il parait avoir faite de fréquenter la chapelle, défense fondée sur ce que le pouvoir supposé de la Sainte de faire venir du lait aux nourrices, était une croyance superstitieuse et donnait naissance à un culte contraire à la dignité
  • de la religion. Cet esprit de progrès, dans un prêtre de campagne, fort peu éclairé par ailleurs, est assez extraordinaire et nous avons peine à croire qu'il ne cache pas quelques motifs qu'on ne peut pas avouer. Les pèlerinages n'ont pas cessé cependant dans le pays, on vient
  • encore à la chapelle, mais la porte étant toujours fermée, on s'agenouille à l'extérieur et c'est par les fentes de la porte ou par les croisées dépourvues de fenêtres que l'on y introduit des offrandes. Le séjour de Monsieur Langlois et le bruit qui s'est répandu qu'il était envoyé
  • encore ensevelie. On peut quand même se demander si ce choix n'est pas le fruit de très anciennes traditions ou d'un inconscient collectif lié à la toute première utilisation de la chapelle et véhiculé par le biais du mythe. 11 1.5.3. Une histoire complexe à partir du XVIe siècle
  • aliéné. En 1880, le conseil de fabrique revendiquait la propriété entière de ce terrain, sur lequel se trouve la chapelle, propriété qu'il réfute 23 ans plus tard quand il s'agit de participer aux frais de restauration. Sous la révolution, troublée par les incursions des chouans, la
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • appartiennent à l'aire bretonnante qui se distingue bien de celle gallo ou franque; ainsi des productions de Chartres de Bretagne, Brus,.. La lèvre moulurée de certains vases ( voir n°.6 ) se rencontre dès la fin du Xè siècle sur les productions de céramiques dites onctueuses et reste
  • -Bretagne, possédant à la fois les toponymes poterie et potier (Dossiers du CeRAA, n" 15, 1987). C'est donc tout naturellement que nous avons porté nos efforts sur ces endroits susceptibles de répondre positivement à notre enquête. I- CONDITIONS ET METHODES DE LA RECHERCHE. Nous avons
  • dû attendre la période des grands labours automnaux pour rentabiliser au maximum la recherche puisque l'essentiel de notre travail consistait en une enquête sur le terrain. L'examen des archives cadastrales, et plus particulièrement les Etats des sections et les Plans cadastraux
  • dits napoléoniens, était indispensable avant la vérification sur le terrain. C'est ainsi que le toponyme révélateur a été à la fois, retrouvé sur le cadastre ancien et localisé sur le document actuel. Cinq communes du nord de la Haute-Bretagne, dont les noms suivent avec leur numéro
  • , Agrégé de l'Université Dans la recherche des ateliers de potiers médiévaux ou post-médiévaux, la microtoponymie peut être sollicitée. Un essai avait été tenté par l'exploitation des poteries, poderez, potiers, poder et leurs variantes (Langouët et Lanos, 1987). Malheureusement les
  • dans une parcelle dénommée les mardrelles (Langouët et al., 1977), d'autre part la signification de mares ou mardelles ont donné l'idée de faire une recherche systématique des parcelles dénommées mardelles, mardrelles ou marzelles dans le fichier RIVOLI. La finalité de ce type de
  • recherche est d'arriver à localiser des lieux anciens de production de céramiques. MARDELLES ET VARIANTES Le toponyme mardelle ou mardrelle est bien connu dans l'est de la France (Drioux, 1913 ; Pistollet de Saint-Ferjeux, 1847 ; Wichmann, 1903) ; il désigne des fosses creuses en
  • une ou deux lignes droites sur plus de 40 kilomètres, autrefois sans interruption (Kerviler, 1893) fut publiée sous un titre parlant de mardelles gauloises. L'interprétation archéologique de ces vestiges est assez délicate ; la présence de beaucoup de scories près de buttes et de
  • et le Morbihan. Déjà, à ce stade préliminaire de la présente étude, la concentration des toponymes mardelle ou marzelle dans le département d'Ille-et-Vilaine est évidente. LE PROBLEME ETYMOLOGIQUE L'histoire du mot, tardivement accueilli par les lexicographes, est brève. Au
  • corrélation entre le groupement le plus occidental et une zone où les fonderies de fer ont été mises en évidence (Lanos, 1984). Cependant il faut signaler que, sur aucun site de fonderie découvert jusqu'à présent, un microtoponyme mardelle ou mardrelle n'a été noté. De plus la zone des
  • disciple de Littré, Frédéric Godefroy, l'auteur du Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes (1881-1888), d'avoir recueilli les premières mentions paléographiques des XTVème et XVème siècles sous la notule "enfoncement quelquefois boisé", assortie du détail
  • a ensuite permis d'en extraire les toponymes mardelle, mardrelle ou marzelle. Cette recherche informatique sur les microtoponymes de parcelles a permis de quintupler en moyenne les occurences communales (Tableau 1). Les microtoponymes mardelle et mardrelle. L'absence totale de ce genre
  • le Morbihan et la Loire-Atlantique ne présentent que la forme marzelle et les Côtes-du-Nord uniquement les formes mardelle ou mardrelle (Tableau 1). LTlle-et-Vilaine se caractérise par le plus grand nombre d'occurrences communales de mardelle sous toutes ses formes (Tableau 1
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera