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RAP00421.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. rapport de sondage
  • 1990 Her-vé PFORT KEREBEL DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE CORSEUL LE TEMPLE C COTES DU D*ARMOR) HAUT—BECHEREE dit "EE TEMELE DE Si MARSH ï transitoire L'année 1990 était, pour Corseul, une année destinée à mettre en place des programmes de recherche archéologique, de
  • temple du Haut-Bécherel, le sondage avait pour objectif de définir le plus exactement possible l'état de conservation de l'édifice. Une partie du temple étant encore propriété privée (la cella et l'aile sud du bâtiment), ces sondages-diagnostics se sont limités à la partie acquise au
  • central en avant de la cella et un sur le bâtiment d'entrée de l'aile sud. Ces sept sondages ont pu être très facilement replacés sur le plan du temple dressé en 1869 par FORNIER, nous démontrant ainsi que ce plan était, déjà à cette époque, le résultat d'un travail de recherche
  • complet (Cf. plan de localisation des sondages sur le plan de FORNIER). L' exactitude de ce plan est également confirmée par les prospections temple dans fortement aériennes de Loic LANGOUET qui a positionné ce le cadastre actuel. Ce dernier élément nous a aidé sur le terrain
  • , nous permettant de localiser précisément les vestiges sans difficultés. Le premier sondage a été réalisé sur le bâtiment de l'extrémité de l'aile nord de l'édifice délimitant, de ce côté, l'entrée de la grande cour intérieure du temple. Trois murs, de bonne qualité
  • NORD I I Sondage 2 Ij JL Sondage 7 BATIMENT D'ENTREE SUD 0 10 25 Sondage 1 BATINENT D'ENTREE NORD II) Les caractéristiques architecturales du temple : Les caractéristiques architecturales du temple du Haut-Bécherel diffèrent complètement de celles rencontrées jusqu'à
  • moment été étudié. Sur le temple du Haut-Bécherel, dit temple de Mars, les constructeurs ont fait appel à des techniques de constructions plus délicates aboutissant à un résultat plus soigné et surtout plus beau. Ce temple est probablement, pour les Coriosolites mais aussi pour les
  • 5 et 6 ) et 1,50m (sondage 7). Ces largeurs relativement exceptionnelles nous amènent à nous interroger sur l'architecture monumentale de ce temple. Dans les sondages 5 et 6, une étude approfondie de la coupe des murs du podium, larges de 1,40m, nous a permis de constater deux
  • étapes différentes dans la construction du temple. En effet, le mur de 1,40m englobe et recouvre un premier mur plus étroit (0,90m). Cette constatation nous permet déjà de proposer deux phases de construction de ce temple. Ce deuxième mur apparaît de même facture que celui de la cella
  • , daté des années 70 après Jésus-Christ par L.LANGOUET (L.LANGOUET et L.GOULPEAU : La datation archéomagnétique du temple du Haut-Bécherel à Corseul, R.A.O. n° 1 1984, pp85-88). A partir de ces données, il apparaît donc que vers le dernier quart du premier siècle de notre ère, un
  • 1 Les parements des murs du temple du Haut-Bécherel Photo. 7 : Sondage 5, le petit appareil cubique Photo. 8 : Sondage 1, les joints au fer III) Etat de conservation du temple : Le but prioritaire nous fournir structures des éléments immobilières de sur ce des l'état
  • temple. sondages de était conservation Déjà, les de des travaux de L.LANGOUET nous avaient permis de constater la présence de murs relativement bien conservés mais toujours victimes des nombreux labours effectués sur la parcelle. Lors de survols aériens, il était en effet
  • permettant de dresser un schéma d'évolution de ce temple. IV) Conclusion : Le temple du Haut-Bécherel peut devenir, dans les années à venir, un pôle intéressant pour la recherche archéologique nous permettant d'étudier édifices cultuels de tous l'ouest de un la des plus grands Gaule
  • , situé à proximité d'une Capitale de Cité. Une recherche archéologique sur ce temple devrait également nous permettre de réfléchir sur les relations entre cet édifice et la ville toute proche et sur les nombreux échanges entre cette Capitale et son environnement immédiat. Ce temple
  • sauvegarde et de mise en valeur du patrimoine. En complément d'une étude sur le potentiel archéologique de la commune, nous avons donc réalisé des sondages sur les deux sites principaux de la commune. Sur le premier, la ville antique de Fanum Martis, le sondage consistait à rectifier la
  • coupe stratigraphique de la parcelle AB.79, faisant partie de la réserve archéologique, le long de la D.794, qui, traversant le bourg, relie Dinan à Plancoët (rapport de sondage : rectification de la coupe stratigraphique le long de la D.794, H. KEREBEL, 1990). Sur le deuxième, le
  • profit de la commune de Corseul (Aile nord complète, bâtiment central en avant de la cella et bâtiment d'entrée de l'aile sud). I) Localisation des sondages : Sept sondages différents ont été réalisés en divers points de l'édifice : trois sur l'aile nord, trois sur le bâtiment
  • architecturale et plus ou moins bien conservés, ont été mis au jour. Les deuxième et troisième sondages ont nord. Les mètres, d'une été réalisés murs, sont qui le mortier résistant que expliquer la galerie portique de délimitent une galerie ici moins bien conservés
  • , construction effet, sur un dans état de moins qui le de lie bonne de 4,75 ceci pouvant provenir qualité les large l'aile pierres dès semble premier sondage. Un tel dégradation avancé. plus l'origine. ici En moins fait pourrait Le quatrième sondage a été
  • effectué sur le mur du bâtiment central donnant sur la cour intérieure. Le mur a complètement disparu, reste que ses fondations qui ont été très soignées. on retrouve cette ici période, il ne En effet, le petit appareil cubique caractéristique de identique à celui du mur de
RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • direction de M. M. Clément DOUARNENEZ, PLAN DU FANUM DE TROUGOUZEL D'après L. Pape (1978) et Halna du Fretay (1894). Le plan de l'édifice est en fait assez différent de celui dressé par les soins d'Halna du Fretay. Le Temple est polygonal (octogonal ou hexagonal) à celta et galerie
  • découverte, malheureusement en assez mauvais état de conservation. - 1er s. Ap. J.-C. Construit au début du 1er siècle, sans doute à l'époque augustéenne, le temple a subi plusieurs remaniements avant de présenter à l'époque flavienne le plan hexagonal ou octogonal qu'il conserva
  • a été frappée en 30-27 av. J.-C. (As de Nîmes). Un terminus post quem pour le sol bétonné de la galerie» correspondant à la construction du temple dans son plan définitif, est fourni par un quinaire de Domitien (81-84 ap. J.-C.). - Après le 1er s. ap. J.-C. Il est très probable que
  • le temple soit resté en fonction pendant le Ile et le Ilîe siècle de notre ère. Mais il y a assez peu d'objets de cette époque et pas de véritable couche d'occupation. De nombreuses monnaies de la fin du Ille siècle et de la première moitié du IVe s. AD (mais très peu de céramique
  • , quelques tessons de céramique d'Argonne seulement) attestent un regain d'activité sur le site à cette époque. Il n'y a aucune trace de destruction brutale du temple à la fin du Ille' siècle, comme dans bien des vill^'J gallo-romaines d'Armorique, ou au IVe s. On doit plutôt penser à un
  • méritent une protection rapide. Si l'on excepte le temple du Haut-Bécherel à Corseul, beaucoup plus à l'est, ce sont les seuls témoins visibles de l'architecture religieuse gallo-romaine en Armorique. Ce simple fait confère aux vestiges de Trogouzel une place d'importance parmi les
  • • > * aC'a t'K'ï "„..Äi. '-J ; *r.J*y ¿-* ? u- -..¿isfctauii^si ;'•'< s« i ,o Ea ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE 1) Articles et ouvrages anciens : 1894 : Halna du Fretay (baron Maurice), Temples romains dans le Finistère, B. S.A.F. j p. 160-166. 1894 : Id., Histoire du Finistère de la
  • .). 1978 : L. Fape, La Civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine3 thèse, Paris, 1978, A 94-95. (P.J.). 1978 : M. Clément, Douarnenez, Trogouzel. Un temple romano celtique, Archéologie en Bretagne3 20/21, 1978, p. 46 (P.J.). 3) Article sous presse : 1979 : M. Clément : Le tesson aux
  • précoce de céramique comme à Trogouzel en Douarnenez : la céramique globulaire à rebord mouluré, Archéologie en Bretagne3 1979. - M. Clément, le temple celto-romain de Trogouzel en Douarnenez (I), Bull, de la Soc. Arch, du Finistère3 1979.
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • : celui de Crozon et celui du Menez-Hom ont été détruits ; le fanwn de Trogouzel est le seul encore visible. @ — Mosaïque. CROZGN X _ Statue. I Leçquiffinec Morgt; ! . Inscription Krrn _ Sarcophage. \Lostmarc'h Hj-Gppe. SN ' IC U — Urne. \ .% \Cap, de Monnaie, i l — Cuve
  • de la Pen tre/ ft. aridrein Chèvre PLOWJQcfI. salaisons, Porzay f x I - Substruction. O — Fourneau. O - Fosse. kerandraon Q — Temple . À — Monument PO iE ifVEZ-PORZAY Tréfeur (T) — Tourbe. CD Beuzec préhistorique 'Kefvsljv. J (V/âi Pointe du Prat-Trèanna
  • fouillé une première fois en 1894 par le baron Halna du Fretay, qui en donna un plan complet. Des travaux routiers menaçant le site, la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne entreprit en 1977 une fouille de sauvetage, A SITUATION GEOGRAPHIQUE ^Cathaixl KERLAZ
  • concentriques.Durant ces deux campagnes de fouilles, un quart de la galerie entourant la cetta (aux murs épais de 2 m) a été dégagé. Un des aspects les plus remarquables du site est l'existence, sous les murs gallo-romains, d'une épaisse couche d'occupation de l'époque gauloise, qui a livré un
  • matériel considérable en qualité et en quantité. Les murs découverts ont encore un aspect relativement spectaculaire puisqu'ils sont conservés sur une hauteur variant de 1 à 2 m. Une consolidation a été entreprise en 1979, qui devrait leur garantir une protection suffisante. CHRONOLOGIE
RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • montrent que les trois premières assises sont d'origine. Les autres blocs d'angle ont probablement été remontés lors d'une restauration. \ Temple du Haut-Bécherel, pan extérieur 1. Vue des gros blocs disposés au-dessus du parement d'origine et servant de fondation et de niveau plan
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • montrent que les trois premières assises sont d'origine. Les autres blocs d'angle ont probablement été remontés lors d'une restauration. \ Temple du Haut-Bécherel, pan extérieur 1. Vue des gros blocs disposés au-dessus du parement d'origine et servant de fondation et de niveau plan
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • 2,60 m nord-sud sur 3,00 m est-ouest. L'épaisseur des murs est de 0,85 m environ. Deux anomalies pour le moment non-fouillées se situent : l'une au nord et l'autre au sud de l'annexe. Elles semblent être des supports de piliers, leur association avec le temple est actuellement
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • mis à jour les fondations d'un temple celto-romain de petite dimension. Les labours profonds des dix dernières années ont sérieusement endommagé les couches t 4 archéologiques. L'emplacement des murs n'est main-tenant indiqué que par le remplissage des tranchées de fondation
  • , très peu de moellons ont pu résister aux labours. Fouille du temple 1986 (Fig* 4,clichés 5 et 6) L'étude archéologique nous a permis de fouiller à l'intérieur de cet édifice, un remplissage très homogène d'argile limoneux. Couche 9 : Le nettoyage de la base de la couche arable
  • cette couche a été notée dans ce secteur oriental : un fossé situé contre le mur de l'annexe. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du 1er sicèle ap J.-C. - un fragment de "Butt-Beaker" 0-40 ap J.-C. Etude archéologique des abords du temple Couche 19 Sur
  • dans le secteur nord-est de la galerie 9 LES FIDULES DU "TEMPLE" DE SERMON, A MORDELLES - (35) PAR J.-Y. COTTEN Les fibules sont des objets que l'on rencontre fréquemment dans les sanctuaires gaulois à l'époque gallo-romaine y étaient déposées en guise d'offrandes (1
  • ) ; elles ; à supposer qu'il y en ait une, l'éventuelle connotation symbolique de ce genre de dépôt nous échappe totalement. En Bretagne, si l'on excepte le cas exemplaire du temple romano-celtique de Trogouzel en Douarnenez vré une belle série delles (Finistère), qui en a li- (2
  • fibules de Bibracte, technique et typo- logie , Université de Dijon, Centre de Recherche sur les Technique Gréco-romaines, Dijon, 1984, 83 p., 70 pl. 14 INVENTAIRE DES MONNAIES DU TEMPLE DE SERMON, MORDELLES Comme les fibules, les monnaies sont aussi des objets que l'on rencontre
  • fréquemment dans les santuaires gaulois à l'époque gallo-romaine. Elles aussi y étaient déposées en guise d'offrandes. Les monnaies recueillies sur le site du temple à Sermon, présentent toutes un très mauvais état de conservation. Les sept monnaies trouvées à Mordelles sur le site du
  • temple convrent les années 50 av J.-C. à 40 ap J.-C. La présence de deux monnaies gauloises trouvées en association avec le temple est importante et est a mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert au siècle dernier près du site (COLBERT DE BEAULIEU 1952
  • on peut constater que la fouille du temple de Mordelles, avec son plan particulièrement inédit dans l'ouest de la France, doit apporter d'utiles renseignements sur l'occupation du monde rural gaulois et sa romanisation. La présence sur le site du temple de monnaies gauloises est à
  • . Il est fortement possible que le trésor monétaire trouvé en 1893 soit associé avec le temple étant donnée la présence de monnaies gauloises dans l'édifice. Les deux monnaies trouvées en 1986 sont en cours d'étude avec Madame Katherine GRUEL (C.N.R.S.). La fouille de 1986
  • première hypothèse est que cette structure représente le porche d'entrée, situé sur le côté''est comme dans la plupart des temples celto-romains. Une deuxième possibilité est que l'annexe soit un autre cella. En effet, les exemples du temple à double cella existent en Armorique gallor
  • -romaine. 23 Le problème des structures en matériaux périssables antérieures à des structures en dur reste à résoudre. L'homogénité du sol du temple ne permet pas très facilement dans des conditions de sécheresse d'identifier des anomalies creusées dans le sol. En 1987, nous
  • , Sermon. i 35 MORDELLES, Sermon. Cliché 2 : Vue aérienne du temple Celto-romain et ses environs, prise de l'Est en 1986 pendant les fouilles (Cliché M. GAUTIER) 1 35 MORDELLES, Sermon. Cliché 3 : Vue aérienne du temple en cours de fouille 1986 (Cliché M. GAUTIER) 35 MORDELLES
  • PROGRAMME H 16 MORDELLES (35) SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1986 MICHAEL BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES DEBRETAGNE Michael BATT Sauvetage Programme MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE
  • ) Sermon Site Gaulois et temple Celto-Romain. a Avíenos In tum III Dèi;« Sillonnait le Moulin i Vent ¿JaNsé du Bolioril Meutiaii leí Bouchaux'1,' sí"" vfleaufitjard.-r.' i la C o í t d r a i s , í lo Mflulin du'Poní lepiamp,^ Méhalée Guillaume l'Essarl Marchelar^ii
RAP00356.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • 1984. En 1985, les fouilles avaient permis l'étude d'un système d'enclos qui avait livré des fragments de vase décorés, de la Tène II et III ainsi que les premiers importations qallo-romaines. En 1986, les fouilles mirent au jour un temple de type celto-romain à celle hexagonale
  • entourée d'une aalerie de plan carré comportant une annexe à l'Est. Ce plan est inédit en Gaule, un exemplaire est connu en Grande Bretagne. En 1987, la zone de fouille avait été agrandie vers le nord à l'ouest du temple, permettant l'étude d'un système complexe de fossés, d'enclos
  • en même temps au sud de l'édifice gallo-romain, sur l'emprise d'une voie de communication avec le lotissement communal qui se trouve à l'ouest. Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple, déjà étudiée en partie en 1987, a mis au jour un épandage de fragments
  • poteaux. Pour l'instant une interprétation sur leur répartition et organisation n'est pas possible mais il est certain qu'ils représentent l'emplacement de structures en bois. La fouille de la zone entre la limite sud de l'enclos (fossé 10) et le temple, commencée en 1987, a mis au
  • à interpreter. Au sud du Temple, les sondages de reconnaissance ont permis de confirmer l'existence d'une deuxième structure en pierre gallo-romaine. Cette structure, localisée après le décapage par pelle mécanique par la présence de matériaux de construction, tuiles, moellons
  • _ PROGRAMME H 16 _ MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) - SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1988 Michael BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE HORDELLES SAUVETAGE SERMON PROGRAMME ( ILLE-ET-V ILA I NE ) -RAPPORT POUR 1988
  • RENNES-LORIENT. Le site de Sermon en MORDELLES recouvre un habitat gaulois caractérisé par des fossés, ainsi que des bâtiments d'époque gallo-romaine. Le gisement a déjà fait l'objet de trois campagnes de sauvetage en 1985 à 1987, précédées d'un sondage de reconnaissance effectué en
  • ' de briques et de tuiles mélangées avec de l'argile limoneux. Le dégagement de cette couche a mis au jour l'emplacement d'un fossé (fossé 6) orienté nord-sud qui forme le côté ouest d'un enclos probablement carré ou rectangulaire. A l'intérieur de cet enclos de nombreux trous de
  • irrégulières de schiste vert. Le mobilier trouvé dans le fossé 6 est représenté par des vases décorés de l'épogue la terre finale (-50 avant J.C à -10 avant J.C) ainsi que des fragments d'amphores (Dressel I-A) A l'intérieur de l'enclos la fouille a mise au jour de nombreux trous de
  • mobilier abondant (monnaies, fibules, objets en fer, céramique gauloise et gallo-romaine précoce) en 1988 un mobilier purement la tene finale a été mis au jour pendant la fouille de cette anomalie dans les couches inférieures. La fonction de cette fosse est pour l'instant dif- ficile
  • et tissus de céramique. Les sondages ont permis la localisation d'un mur volé et l'identification de sols empierrés. De nombreux objets, monnaies objets en bronze et en fer ont été découverts. L'intérêt scientifique de cette fouille est indéniable ; la présence d'un habitat
  • l'enclos et ses abords orientaux sur la parcelle 372 (voir plan). Il est évident, d'après les prospections et la fouille, que le site continue vers l'Est dans les parcelles 373 et 374. Pour l'instant les fouilles ont été effectuées sur la parcelle 372 appartenant à la commune de
  • MORDELLES. Les parcelles voisines 373 et 374 sont également menacées par le tracé prévu de la nouvelle route mais pour l'instant inaccessibles, leur maîtrise foncière n'étant pas encore acquise. I Zone \ fouillé 363 Fouille 1988 \ Fouilles \ \ prévu e \ \ 1989 .Bâtiment "Duilio
  • - L0CALI5ATI0N DU SITE n° autorisation : n° 313 Site n° : 35.196.012 AH Département : Ille-et-Vilaine Commune : Mordelles Lieu-dit : Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert : x = 289,425 y = 2350,înp Menacé par le tracé du C.D. 34 destiné à relier la R.N. 24 à la voie express
  • adsocié à l'édiffice culturel gallo-romaine. La campagne de 1988 a eu comme objectif d'approfondir l'étude du développement de l'occupation à la Tene III finale au nord du tem- ple romano-celtique, sur la zone menacée par des travaux routiers. L'étude archéologique a été continué
  • poteaux ont été localisés. Dans la partie centrale de l'emprise du fossé se trouve une ouverture, qui représente probablement l'entrée de cet enclos. Rempli de terre brun-noirâtre dans sa plus grande partie la fouille du fossé a mis au jour en plusieurs endroits des lentilles
  • jour, sous un épandage de schiste bleu, l'emplacement d'un qrand fossé rempli de terre brun-noîrâtre avec des inclusions importantes de morceaux de terre cuite provenant d'un structure hors-sol non-identifiée. En 1987, la fouille des couches supérieures de cette zone a livré un
  • gaulois associé à un sanctuaire gallo-romain. Ses résultats donnent maintenant des renseignements interressants sur l'occupation. du monde rural à la fin de l'époque gauloise et sa romanisation. La fouille de ce site en 1989 sera orientée vers l'examen de la zone à l'intérieur de
  • -Romain 35 MORDELLES irmon. Implantation des fouillhs archéologiques Fossé 3 35 MORDELLES-Sermon Plan des structures fouillées 1985-8 Fossé 3 D ^ FANUM 0 10m =4 Fondations O Oî bâtiment N 35 MORDELLES Sermon Mobilier c&ramique-Fosse dépotoir 10 0 cm 35 MORD ELLES
  • Mobilier Sermon ceramique- Fossé 6 10 0 cm 35 MORCELLES de l'enclos (Cliché M. SERMON daté BATT) de la Tène Finale. 35 M 0 R D E L L E 5 Monnaie gauloise Statère des Riédones SERMON trouvée Cliché 2 - Droit 3 - Revers 1988 - classe II i i ê • ^vl ,i! 4 »¿ÀÎ
RAP01665.pdf (COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic)
  • COMBLESSAC (35). le sanctuaire gallo-romain du mur. rapport de diagnostic
  • éléments conservés sous terre, le processus de destruction du site. Face à la menace de destruction complète du temple ou de dégradations irrémédiables au cours des prochaines années et afin d'assurer au mieux sa préservation, il a été décidé en novembre 1998 de remblayer l'emprise des
  • vestiges fouillés au début du siècle. Mais préalablement au remblaiement, un travail de débroussaillage puis de relevés topographiques et photographiques du temple devait être effectué. Notre intervention sur le site du Mur était, par ailleurs, justifiée par un projet de dépôt de terre
  • des lieux, Madame BANZAIN, puis par L. MAITRE qui en a publié les résultats en 1901. La galerie occidentale du péribole, le temple heptagonal et le fanum de plan plus classique ont été dégagés, livrant des lots de céramiques, de monnaies (de Tibère à Victorin), de fragments de
  • rabine conduisant au château et à l'entrée présumée de l'éperon barré. En 1978, le sanctuaire est classé Monument Historique. Le temple heptagonal et un périmètre de 700 m 2 de superficie alentour (20 X 35 m) sont classés. Ce n'est que dans les années 1990 que le plan du sanctuaire
  • est véritablement révélé par les clichés aériens de M. GAUTIER (photo 1). Composé d'au moins deux temples, le sanctuaire est entouré d'un péribole d'une cinquantaine de mètres de côté, doublé sur le côté ouest (et peut-être sur le côté sud) d'une galerie. Le temple sud, tangent au
  • dessus de fondations qui mesuraient de 0,70 m à 0,90 m d'épaisseur. Le sol au milieu de la cella était recouvert de ciment rougeâtre. Aucune entrée n'a été décelée. Le temple central, à la cella carrée de 6,60 m par 6,40 m entourée d'une galerie d'une quinzaine de mètres de côté, est
  • nord-ouest). Un carrefour de chemins ou de voies est également visible à l'est du péribole. 2 - ETUDE PRELIMINAIRE DU SANCTUAIRE Avant le remblaiement des vestiges du temple sud, encore conservés en élévation, un débroussaillage ainsi que des relevés topographiques et
  • essentielles pour la compréhension du site. Tout d'abord, un relevé micro-topographique de l'ensemble du sanctuaire (temples et péribole) a été effectué (figure 4). Il permet de distinguer les micro-reliefs correspondant à la galerie située sur le côté ouest du péribole et au temple central
  • conditions de lisibilité étaient parfois médiocres (peu de contrastes de la végétation...) et n'ont permis qu'un relevé partiel du péribole et du temple central (figure 4). Toutefois, les deux temples ont été positionnés l'un par rapport à l'autre. Enfin, un relevé précis du temple sud
  • sur le cadastre puisque aucun bornage n'était visible sur le terrain. • Les relevés photographiques Un relevé pierre à pierre était initialement prévu mais sa réalisation a rapidement été abandonnée car à l'issue du nettoyage, il est apparu que le temple sud présentait un état de
  • photographique fine de la cella et de la galerie a donc été réalisée. Des clichés de détail, par exemple des techniques de construction, ont également été effectués. Description sommaire du temple sud Malgré l'absence de sondages, le nettoyage fin du temple sud ainsi que les relevés que nous
  • avons eu l'occasion de réaliser permettent d'affiner et d'enrichir les données que nous possédons déjà sur ce site et plus particulièrement sur le temple sud. Le temple sud se compose donc d'une cella à sept côtés (photos 4 et 5). Trois des côtés sont encore visibles en élévation
  • n'a pu être observée puisqu'il est en partie recouvert par les déblais issus des fouilles de la cella réalisées au début du siècle. Ces déblais constitués de terre et de moellons forment un talus dont la hauteur varie entre 0,50 m et 1 m et qui ceinture l'ensemble du temple
  • (angle interne nord-ouest). Photo 14 : secteur où la galerie entourant la cella du temple sud semble le mieux préservé. Prolongements A l'issue du nettoyage et des relevés effectués sur le temple sud, deux points dont nous avons débattu avec A. PROVOST et qui mettent en lumière la
  • complexité du site ainsi qu'une problématique particulièrement intéressante, nous semblent devoir être rapidement évoqués : - Les problèmes de chronologie relative : Sur les relevés topographiques, il apparaît clairement une discordance d'orientation entre le temple quadrangulaire et le
  • temple heptagonal. On peut dès lors se demander si cette discordance ne traduit pas un problème de chronologie. Le temple heptagonal est-il antérieur ou postérieur au temple quadrangulaire ? - Exhaustement de sol au niveau du temple sud ou présence d'un podium ? Dans la bibliographie
  • à l'époque romaine reste envisageable pour expliquer l'absence d'une entrée au niveau du sol actuel, l'existence d'un podium demeure également une possibilité. Que ce soit pour les problèmes de chronologie relative entre le temple central et le temple sud ou pour l'existence d'un
  • l'histoire, hypothèses de recherche. Association bretonne, t.89, 1981, p. 72-79. GAUTIER M., - Rapports de prospections-inventaires. l'Archéologie de Bretagne, inédit, Rennes, 1989 à 1998. Service Régional de MAITRE L., - Le temple heptagone du Mur, en Carentoir (Morbihan) et le culte
  • LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DU MUR COMBLESSAC (ILLE-ET-VILAINE) (35 084 001 AH) DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 02/08/99 au 12/08/99 sous la direction de Stéphane BLANCHET Sanctuaire gallo-romain du Mur - Comblessac (35) Cliché : M. GAUTIER 1999 Ministère de la Culture et de
  • Organisme de rattachement : I AFAnJ * II Raison de l'urgence : ^«^^«ueAu-evjt"" JL. Wtt Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : S Surface estimée du site : * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - s u r la c h r o n o l o g i
RAP03563 (INZINZAC-LOCHRIST (56). Route du Temple, espace Pen ar Prat. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • INZINZAC-LOCHRIST (56). Route du Temple, espace Pen ar Prat. Rapport de diagnostic
  • /INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’une opération de diagnostic d’archéologie préventive. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie
  • scientifiques RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple 26 II. Résultats II RESULTATS 27 RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple 1. Introduction Le service d’archéologie du conseil départemental du Morbihan est agréé par l’Etat pour la
  • coopération intercommunale et personnes morales agissant pour leur compte à l’exclusion de ceux prescrits dans les communes de plus de 10 000 habitants. La prescription de diagnostic archéologique à Inzinzac-Lochrist (56), relative au lieu-dit : Route du temple (Arrêté n° 2017328), entre
  • réseau de fossés non datés (Le Cloirec, 2003). N 56 090 0006 0 1000 m Chronologie Indéterminé 56 090 0006 ER MARE - enclos Localisation du diagnostic Route du temple Diagnostic archéologique Poulherveno - Le Cloirec, 2003 Figure 5 : Carte de localisation des entités et
  • , parcelles n° 333-639 [1835] (Archives départementales) 31 RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple 1.2.2 Le cadre géographique, topographique et géologique Le terrain concerné par le projet correspond à un petit plateau et à ses versants. Un ruisseau borde le
  • , Route du temple Figure 9 : Inzinzac, Route du temple-Pen Ar Prat. Vue générale du diagnostic depuis le sud. En ce qui concerne l’enregistrement des données, une numérotation globale (de 1 à n) a été réalisée pour chaque type d’enregistrement (tranchées, faits, US, Log géologique
  • DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple Log 1 - TR 08 Figure 15 : Inzinzac, Route du temple - Pen Ar Prat. Photographies des Logs 1 et 2, réalisés au niveau des tranchées de diagnostic 09 et 08. Ces logs sont représentatifs de la couverture sédimentaire présente dans les
  • contemporains mis au jour. X= 1231268 75 m RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple X= 1231403 X= 1231403 X= 1231335 II. Résultats Des limites parcellaires récentes Parmi les fossés mis au jour, on note la présence de limites parcellaires : fossés et/ou chemins. Ces
  • RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Morbihan, Inzinzac-Lochrist, Espace Pen Ar Prat-Route du Temple Rapport final d’opération/Diagnostic archéologique N° de prescription
  • : 2017-328 CODE INSEE Inzinzac-Lochrist 56 090 Aurélie CROWCH Avec la collaboration de : Isabelle BRUNIE Avec la participation de : Yannick DISSEZ Phase terrain : du 18/02 au 08/03/2018 1 RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple 2 RFO de DIAGNOSTIC 2018
  • , suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut
  • , pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • code pénal. 3 RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple Table des matières I DONNEES ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES 5 Fiche signalétique 6 Résultats 7 Liste des intervenants 8 Moyens mis en oeuvre 9 Notice scientifique 10 Localisation de
  • archéologique 28 30 30 1.2.2 Le cadre géographique, topographique et géologique 32 1.1. 1.2. 2. Présentations des données stratigraphiques et archéologiques 37 Données stratigraphiques et niveau d’apparition des vestiges 2. 1. 1 La stratigraphie 2. 1. 2 Niveau d’apparition
  • ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES 5 RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple Fiche signalétique Identité du site Région : Bretagne Commune : INZINZAC-LOCHRIST Département : Morbihan Code INSEE : 56 090 Lieu-dit ou adresse : Espace Pen Ar Prat - Route du temple
  • Morbihan – 2 rue de SaintTropez – 56000 Vannes. État du site : A l’issue de l’opération, les sondages ont été entièrement rebouchés. Du bidim et des filets avertisseurs orange ont été apposés au niveau des zones sensibles (enclos funéraire et extrémité du fossé curviligne) avant
  • An. de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre (scorie) RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple Liste des intervenants Intervenants scientifiques Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service
  • Topographe Coordination 0.5 0 0,5 Mise en place 0.5 0 0,5 Terrain 11 11 Post Fouille 20 5 5 TOTAL 32 16 5 Prestation/1/2 3 TOTAL 25 30 3 9 56 RFO de DIAGNOSTIC 2018/INZINZAC-LOCHRIST, Route du temple Notice scientifique En préalable au projet de construction
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • céramiques galloromaines et romaines. La campagne de 1986 s'est attachée à reconnaître le plan et la fonction d'un bâtiment gallo-romain. Ce dernier s'est révélé être un temple de type celto-romain a cella hexagonale entourée d'un galerie de plan carré comportant une annexe à l'est. Ce
  • Riedones (trouvailles à mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert à Mordelles au siècle dernier). La campagne de 1987 a eu pour objectif d'approfondir l'étude du temple celto-romain et de suivre le développement des occupations de la Tène III et gallo-romaines
  • au nord et à l'ouest du temple. L'intervention sur le terrain a eu lieu en deux phases, du 13 avril au 25 avril 1987 et du 7 septembre au 2 octobre 1987. Celle-ci a pu avoir lieu grâce à la municipalité de Mordelles, propriétaire du terrain de fouilles, qui a mis à notre
  • sur l'évolution architecturale de l'édifice celto-romain avec en particulier un examen des jonctions entre les murs de la galerie et l'annexe. II - L'étude de la zone à l'ouest du temple concernant les relations entre celui-ci et le parcellaire actuel. III - L'étude de la zone au
  • l'annexe ont été remplies seulement avec un mélange de gravillons et des pierres de schiste vert briovérien. L'absence de schiste bleu dans les tranchées de l'annexe et un mobilier plus que celui trouvé dans le temple confirme l'hypothèse que l'annexe représente une adjonction
  • archéologique de ce secteur en 198? a révélé la présence d'un bac à chaux et deux fossés parallèles orienté nordsud . Le bac à chaux (fig. 5 cliché 5 ) Malgré l'absence du mobilier, le bac à chaux est probablement contemporain de la construction du temple. Cet édifice est construit avec
  • U avec un fond plat. notée Le mobilier trouvé ici se compose en grande partie de fragments de briques et de tuiles associés à une quantité de céramiques ; céramique fumigée, metallesante et un fragment de sigillée (Drag 36). III - Etude de la zone au nord du temple (fig. 6
  • , cliché S ) Le décapage avant la fouille fine de la zone au nord du temple a mis au .jour un" épandage de fragments de briques et de tuiles mélangé avec la couche homogène d'argile limoneux. Aucune indication de structures en dur n'est apparue après un premier nettoyage à la truelle
  • possible d'un système d'enclos déjà étudié en 1985 qui a livré des tessons de la Tène III et un pied d'amphore Dressel 1-B. Nous proposons d'étudier la zone entourée par cet enclos en 1988. La zone entre le fossé 6 et le temple, après la fouille de l'épandage de tuiles, a livré une zone
  • la tête. Le type 14bla de Feugère reste pour l'instant rare en Armorique, un exemplaire identique à celles de MORDELLES provenant du temple Trogouzel (Finistère). Leur équivalent ne se retrouve qu'au Titelberg (Luxembourg). La chronologie n'est pas bien cernée, on rencontre ces
  • AMPHORES Plusieurs fragments d'amphores ont été recueillies sur la zone fouillée au Nord du temple en 1987. Dans la plupart des cas on n'a pu reconstituer entièrement la forme. A partir de la grande majorité des fragments, il est possible d'identifier les formes suivantes : Non
  • et anse d'une amphore vinaire Dressel 2-4. La pâte est dure, de couleur rouge-orangé avec inclusions blanches et grises. La fouille du temple de MORDELLES a permis de mettre en évidence les productions précoces de la région. La plupart des vases, dont aucun n'a pu être
  • .-C. l'occupation du site et laisse envisager la présence d'un premier édifice cultuel gaulois dès cette époque. Le plan de l'édifice gallo-romain, un temple de type celto-romain à cella hexagonale entourée d'une galerie de plan carré comportant une annexe à l'Est, s'avère être
  • dans le sol. L'extension de la fouille au Nord du temple en 1987 et au Sud de la fouille en 1985 a montré une continuation du système de fossés rencontré en 1985. Cette zone a livré une quantiré de céramique gauloise tardive qui confirme encore la présence d'une activité importante
  • -Beaker", et des fragments d'amphores Dressel 1-B et 2-4. En 1988 nous proposons de continuer l'étude archéologique sur la zone entre les fouilles de 1985 et celles de 1986-87, et celle à l'Est du temple jusqu'à la limite orientale du parcellaire actuel (voir plan). BIBLIOGRAPHIE
  • , prise de l'Est en 1986 pendant les fouilles. ( cliché M. GAUTIER ) « Cliché 4 : Fouille de la zone à l'Ouest du Temple vue du Sud. » Cliché 6 : Zone au Nord du Tempie, couche de tuiles vue de l'Est. Cliché 7 : Fossé 6. Vue du Sud J Cliché 8 : Soc d'araire Cliché 9
  • PROGRAMME H 16 MORDELLES ( 35 ) SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1987 MICHAEL BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) A SERMON SAUVETAGE PROGRAMME 1987
  • les Mares ~láT7iíi¡¡ Noublé le. Bois Choieti I la Huberdais\\«5 ie-Veit BoiiA la BassavP le Chene. Tes Clos ' souenaux la Rousselàis ' Ma Forge &ellais-^\ )\ Borr Espoir j f ^ . la G r o i x 'la Setsei \..rfl/VJ . /le Pont le Mauers 'éronnais la Hayï'^C^ I de
  • Morôelles Motte* t ronmere Vie Clos-fficl flnièreiles'Haiitt» Bàrres la Rabine ,ChâI—^ ^L^ > B ) v ies Aubier: les Etimbeatix>Y Tâ~PetîtèT^r M 1 Ville ! I,'"' ! Chevron 1 il 13 /'' / ^iT^ti • \ p s Aurais \ • ' ? ' ) le Chàtelet r^SU Vk - lis(ICommuns des Haies Sermotf' j
  • Mordilles -¡3 Biardsts rflèe^ 2
RAP01357.pdf (CORSEUL (22). val de Gravel. la maison Hervé. rapport de fouille préventive)
  • CORSEUL (22). val de Gravel. la maison Hervé. rapport de fouille préventive
  • construction. Les deux pans de ce bâtiment étaient disposées de telle manière à former un angle voisin de 120°. Cette disposition rappelle celle de la cella du temple du Haut-Bécherel. Les blocs en vrac devaient prolonger cette structure. Ils ne sont cependant pas assez nombreux pour former
  • 16 17 AB.321 oê 1993 AB.349 sondage négatif H. Kerébel surveillance travaux 18 AB.66 vestiges non touchés par les travaux H. Kerébel sondage archéologique rural 22 048 030 H Kerébel sondage archéologique YC.43 Temple 22 048 075 lion 1993 1993 erel 1993 994 av II
  • -1998 erel 1996-1998 AB.l 19 Voie extérieure 21 AB.50 YH.23p Rue. Bâtiment indéterminé sondage négatif 8 22 M.898 R.D. 44 vestiges non touchés par les trav aux Effacement de réseaux 23 11 M.995 à 1014 AB.79 Fouille et sondages préalables année de post-fouille rural YC.41
  • A Provost sondage archéologique rural 24 fouille programmée fouille programmée rural cr 1996 22 048 043 22 048 030 Fouille programmée Tranchée de 4 000 mètres de long i : • Sondage archéologique AB.79. 80 Rues, bâtiment commerciaux YC.41. 42. 43. 44, 45 Temple -A*. Fouille
  • préventive ■ Surveillance de travaux FOUILLE DE SAUTAGE DU TERRAIN HERVE (Parcelle M.997) Les travaux de terrassements nécessaires à la construction de Mr HERVE dans le lotissement du Val de Gravel n'ont pas donné lieu à une surveillance archéologique comme cela est de rigueur sur tous
  • les projets de construction dans le bourg de Corseul. Notre intervention, après ces travaux de terrassement, nous ont tout de même permis de repérer dans l'angle nord-ouest de l'emprise un niveau de circulation constitué d'arène granitique damée. Ce sol avait une longueur quelque
  • peu supérieure à un mètre. Les travaux de nivellement du jardin ont ensuite entraîné la mise au jour de nombreux blocs architecturaux en granit. Les travaux ont été immédiatement interrompus et, une opération de sauvetage a été décidée par le Service Régional de l'Archéologie à
  • l'emplacement de la nouvelle terrasse. Le nettoyage de l'emprise bouleversée a d'abord permis de localiser deux secteurs distincts. D'abord, dans la partie ouest du chantier, une chaussée nord-sud qui correspond à l'empierrement repéré après les terrassements de la maison. Ensuite, sous les
  • nombreux blocs déplacés par le tracto-pelle, une petite construction qui conservait encore quelques stylobates en place. La rue nord-sud est peu large (environ 4 mètres). Elle semble appartenir au système viaire établi sur l'ensemble du plateau au milieu du Ier siècle de notre ère
  • rebords. Il ne semble pas y avoir de construction à l'ouest de la rue. Les parcelles M.995 et 996, sondé au cours de l'année 1995, n'ont livrée aucune structure. La voie qui se prolonge vers le sud dans la seconde parcelle disparaît également. Le fossé est de la rue longe un mur dont
  • ne subsiste que les fondations de quartzite. Il sépare l'axe routier d'un nouvel espace comprenant le petit bâtiment. Ce mur n'a été abordé que sur un peu plus de six mètres. Il ne se prolonge pas vers le sud et n'avait donc pas pu être repéré lors des terrassements de la maison
  • . La tranchée de fondation est remplie de blocs de quartzite sur une longueur de quatre mètres. Vers le nord, elle est comblée d'une terre végétale très meuble de couleur marron. La partie sud de la terrasse a été fortement perturbée par les travaux. Dans l'angle sudest de l'emprise
  • , quelques blocs marquaient encore l'emplacement d'un mur, peut-être contemporain du précédent, qui pouvait fermer l'espace sur le côté sud. Les nombreux blocs architecturaux étaient disposés en retrait de ces deux murs. Les quelques éléments encore en place forment l'angle d'une petite
  • un octogone complet comme au temple. La structure semble être située au centre d'un espace qui serait délimité au sud et à l'ouest par les deux murs repérés. On aimerait imaginer que cet espace soit réellement ceinturé par quatre murs et que la structure centrale puisse
  • correspondre à un petit édicule cultuel, voire une cella. Cette dernière pourrait alors être entourée par un déambulatoire. La position de cet éventuel petit sanctuaire, en bordure d'une rue et en limite de ville, ne serait pas inédite, le fanum du Clos Julio est déjà ainsi disposée. Doit
  • -on relier cette structure à la rue toute proche ? La partie non comblée du mur ouest correspond peut-être à une porte ouverte donc sur cette rue. Les entrées des sanctuaires sont généralement plutôt disposées à l'est des constructions. Comme on peut le voir, une interprétation comme
  • fanum reste encore très incertaine. Les éléments conservés sont malheureusement faibles et on ne peut que regretter de n'avoir pas été alerté plus tôt de ces travaux. Les blocs architecturaux ne nous renseignent guère sur la fonction de la construction. Ils proviennent tous de
  • bâtiments plus anciens et sont réutilisés dans les fondations de la nouvelle structure. Certains possèdent encore des rainures où pouvaient s'encastrer des éléments de parois en bois. Les tranchées réalisées dans les autres parcelles du lotissement du Val de Gravel n'ont pas permis de
  • repérer de véritables structures antiques. Quelques fonds de fossés peuvent toutefois appartenir à un parcellaire dont la datation resterait incertaine. En tout cas, il apparaît clairement que nous ne sommes plus à l'intérieur de l'espace urbain antique. Les limites de la ville sont
  • plus en amont. Les structures du terrain Hervé marquent peut-être cette limite. En couverture : Fig.l : Lotissement du Val de Gravel, site de la maison Hervé Vue générale du site après nettoyage. En haut, à droite, la voie nord-sud et le mur ouest, en bas, à gauche, le mur sud, en
RAP02811.pdf (CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Le diagnostic conduit au 1 rue du Temple s’inscrit au cœur de la ville antique de Corseul/Fanum Martis. Les parcelles sondées appartiennent au quartier gallo-romain de la Place du Centre, bordé à l’est par la réserve archéologique de Monterfil II et au nord-ouest
  • Arrêté de prescription 13 14 15 16 17 18 19 20 II. Résultats II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple 1 Le cadre de l’intervention 1.1.1 Introduction Le diagnostic réalisé par l’Inrap au 1 rue du Temple à Corseul (22) fait suite au dépôt d’un permis de
  • le troisième état de la rue 1. Ces fosses parallèles se prolongent au 5 Source : cadastre de 1827. 24 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple sud de la chaussée et sont interprétées comme les vestiges d’un emmarchement conduisant à une esplanade ou à un bâtiment situé
  • la parcelle 451 concernée par le diagnostic de la rue du Temple de Mars. La parcelle 404 devait quant à elle logiquement accueillir la continuité du decumanus 1 de la réserve de Monterfil II. Si le croisement de ces deux chaussées se trouve en 25 II. Résultats Corseul (22), 1
  • , rue du Temple dehors de l’emprise sondée, l’opération offrait l’opportunité de retrouver la rue 1 et d’intercepter une nouvelle fois la rue G (fig. 3). Compte tenu des données réunies sur les différences altimétriques d’apparition du substrat entre la réserve archéologique et la
  • a également été réalisée à l’aide d’un appareil numérique. Les clichés sont classés par tranchée et ont reçu un numéro délivré automatiquement par l’appareil. 27 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple 2 Résultats 2.1 Introduction Les deux sondages ont révélés l’existence de
  • poteau rue antique aménagement récent Rue d u Tem ple de 0 Mars 5 25 m 1/500 Fig. 5 : Plan simplifié des vestiges découverts au 1 rue du Temple (Dao R. Ferrette, levé topographique V. Pommier-Inrap). 2.2 Recouvrement des vestiges et pendage du terrain naturel Le terrain
  • Corseul (22), 1, rue du Temple conservée sur une hauteur inférieure à 20 cm, pour un diamètre de 0,60 m (fig. 8). Le creusement 102, en grande partie effacé par des aménagements récents, peut quant à lui correspondre au reste d’un fossé à fond plat. Visible sur la coupe nord de la
  • . J.-C (infra 3.2). A l’est de M. 110, le décapage s’est arrêté sur des sols légers en terre 32 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple ou en schiste dont les contours en plan non pas été relevés6. 2.3.2 Les sépultures (Etude anthropologique par Myriam Le Puil- Texier
  • effet de paroi qui s’est exercé sur le coxal gauche (vue antérieure). Un élément l’a empêché de 34 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple s’affaisser contrairement au coxal droit. Si l’évolution du corps en espace vide est une certitude, le type de contenant demeure
  • que par la présence du squelette. De plus la composition détritique du comblement (niveau de démolition fragments de tuiles, plaquettes de schiste…) ne facilite pas le repérage de ces petites pièces métalliques. 35 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple 77.28 : alti
  • 111 à 113 (E. Boris-Inrap). Cliché 4 : Sépultures 111 (à droite de la mire) et 112 depuis le nord (R. Ferrette-Inrap, inv. 8451). 36 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple Crâne ONO ESE 76,7 m 0 50 cm 1 ● La sépulture 113 Cette sépulture se trouve aux limites SE
  • pas appropriée à l’assemblage d’un coffrage en bois. Situé au niveau du thorax du défunt, il a pu servir de dispositif de fermeture du linceul. Cliché 5 : Sépulture 113 depuis le sud (R. Ferrette-Inrap, inv. 8487). 37 II. Résultats Corseul (22), 1, rue du Temple 2.3.2.2- Un
  • Diagnostic archéologique Diagnostic archéologique Rapport final final d’opération d’opération Rapport Corseul, Côtes-d’Armor, 1 rue du Temple de Mars Corseul (22), 1 rue de Temple de Mars sous la direction de Romuald Ferrette Inrap Grand Ouest décembre 2012 Code Inrap
  • Rapport final d’opération Corseul (Côtes-d’Armor) - 1 rue du Temple de Mars Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon, CS 677737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Décembre 2012 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 10 11 13
  • 2.1 2.2 2.3 2.3.1 2.3.2 2.3 49 3 40 40 40 43 3.1 3.1.1 3.1.2 3.2 44 4 44 46 4.1 4.2 Le cadre de l’intervention Le contexte géographique L’environnement archéologique Problématiques du diagnostic Le mode opératoire L’enregistrement des données Les résultats Introduction
  • Recouvrement des vestiges et pendage du terrain naturel Les vestiges de la tranchée 1 L’époque gallo-romaine Les sépultures Les vestiges de la tranchée 2 Etude du mobilier archéologique La céramique et l’instrumentum Données générales Présentation par contexte Les monnaies Synthèse et
  • conclusions Les vestiges au sein de la trame antique de Corseul La nécropole du haut Moyen Age 48 Bibliographie 49 Annexes 51 52 53 Annexe 1 : Inventaire du mobilier Annexe 2 : Inventaire des figures et des clichés du rapport d’opération Rapport de datations radiocarbonnes (Beta
  • Analytic Limited) I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), 1, rue du Temple de Mars
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fiche signalétique ____________________________ Localisation Région Bretagne Département Côtes d’Armor (22) Commune Corseul Lieu-dit 1 rue du Temple ____________________________ Codes Codes INSEE 22048 Numéro de l’entité archéologique ____________________________ Coordonnées
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • conclusions provisoires que l'on peut tirer de cette découverte sont les suivantes î Avant la date donnée par les Consuls de Rome» 135 après J,C, il existait dans l'oppidum dems Qondate un temple fie Mars Mullo avec sa basilique. Il est probable que les fragments d'architecture découverts
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • leurs vieux nom© Indigènes» Mullo» Vicinnus» Atepomaro8»sous forme de surnoms. Elles ©ont vénérées dans un ensemble cultuel» temple et^basillque*» établi vers le centre de la capitale au croisement de© route© nord-sud et est-ouest» dont les fragmente architecturaux nous font deviner
  • trouvés® de mais les fragments d'architecture nouvelles inscriptions, proviennent à l'évidence de deux bStiments, provisoirement identifiés comme le Temple (construit ©n tuffeau) et la Basilique (construite en granit). Temple possédait des colonnes, dont nous avons un fragment dont le
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
RAP00515.pdf ((35). le bassin de Rennes)
  • (35). le bassin de Rennes
  • RAPPORT DE PROSPECTION 1980 GROUPE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DE LA MI SON DES - JEUNES ET DE LA CULTURE DE PACE "La Métairie"' 35740 -Pacé En 1980, le groupe a poursuivi ses prospections au sol -avec 1 "autorisation de r le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne
  • — comme les précédentes^cette année a été axée sur la recherche des gisements archéologiques dans la zône sud—ouest/ouest /nord-ouest du bassin de Rennes, limitée à l"est et au sud par la VILAINE et ses affluents l'ILLE et le MEUjà l«ouest et au nord par la VAUNOISE et les hauteurs de
  • VIGNOC, barrière rocheuse primaire et limite naturelle du bassin de Rennes. 22 gisements ont été étudiés :un seul était connu p par des recherches anciennes mais n'avait jamais été situé avec précision. Les 21 autres sont inédits. Tous ces sites sont soit des gisements de Tégulae sans
  • 1978 : 9 " 1979 t2ï " 1980 :22 " Depuis 2 ans les découvertes se situent aux alentours de la vingtaine :1a méthode de prospection est au point et est efficacement utilisée par les prospecteurs. Rappelons-en les principes généraux: I- Recherches bibliographiques: leur apport est très
  • maigre. 2— Etude des toponymes et micro-toponymes des états de sections des cadastres —éditions anciennes lorsque c'est possible— pour: chacune des communes concernées: —les noms formés avec le suffixe "iacum" ;les dérivés de "buxea" t de "maceriae" et ceux formés avec l'adjectif
  • -rouge— offrent une base sérieuse. -©"autres toponymes, tels, —la pierre—la salle—l*o .Evetc. . . combinés avec l'étude topo graphique des terrains (versants bien exposés) et 1* interdistance remarquable entre sites —750m.— dans le triangle Pacé,Gévézé, La Chapelle des Pougeretz
  • découvertes là où aucun élément ne pouvait à priori le laisser paraître. En 1980, huit communes ont livré des gisements: • 4 La Chapelle des Pougeretz 1 2 L'hermitage t I : T ontgermont •• R Pacé • I m Parthenay de bretagne •• • 4 Le rheu V• I Saint—Grégoire •• I Vezins le coquet Si le
  • territoire des communes de Pacé et La Chapelle a encore fourni la majeure partie des découvertes (4), on peut constater l'extension de notre zône de prospection, notàmment vers le sud; la commune du RHEU par exemple a déjà livré et livre auj'ourd'hui encore des vestiges qui semblent
  • d'infraestructure routière: rocade nord de Rennes — voie expresse Rennes/st î'alo — voie expresse Rennes/Vannes etc.. essentiellement Betton,I T elesse, Saint-Grégoire, Vezins, Le Rheu, Mordelles. Dans l rétude qui suit, les gisements sont décrits pour chaque commune dans l'ordre de leur
  • découverte . Xl -LA CHAPELLE DES POUGERETZ .Le Haut-Pie s sis .Un gisement de Tégulae occupe, sur une faible surface, le sommet d'un petit plateau. Parcelles 264, 267,268, section B2, cadastre édition 1979. coord.LAMB.II: 0X= 296 ,725 0Y= 361,475 2 ~-LA CHAPELLE DBS FOUGBRETZ , La
  • Rivière. Dans les déblais de creusement du ruisseau du Moulin-neuf , au niveau des parcelles 141 et 142, section BI, cadastre 1979; nous avons découvert quelques fragments de Tégulae, brique s et tessons de céramique dont un T. 3. Drag .37 du II°s; dnè. coord.LAMB.II: yl 0X= 297,675
  • 0Y= 361 ,825 —LA CHAPELLE DES POUGERETZ ,Les Applais . C 1 est aussi dans les déblais de recreusement du ruisseau de Nantillère qu'ont été collectés de nombreux frag.de Tégulae, brique s et tessons de céramique gallo-romaine dont 2 frag.de T. S., Curie 15 et V.'alters 79 /80 du
  • II°s.dnè. On a remarqué dans les bords du ruisseau quelques tuiles au niveau des parcelles: 118,125, 380, 381, 136,137, 122, 124, section AI, cadastre I979 ;mais aucune couche st rat i graphique .On peut penser que le site, comme celui de "La Rivière" , occupe le fond plat de la
  • est probablement en grande partie occulté par le village, mais sur la partie pro spe et able, outre des frag. de Tégulae, on a ramassé d'intéressants tessons de céramique sigillée: DRAG .37, Walt ers 79 /80 ,DRAG .43 ,niontrant une occupation au II°s.dnè. coord.LA B.II: 0X= 2
  • du II°s.dnè. coord.LAMB.II: 0X= 291,125 OY= 355 ,050 7 -rONTGBRMONT î La Verdière .Gisement .gallo-romain révélé par la topo- nymie. Les parcelles 305 et 309, section B2, cadastre 1978, portent sur les registres des états de section le nom "La Bouexière". 'alheureuse— ment ces
  • parcelle s, en prairie, ne sont pas prospect able s au sol. Le site gallo-romain est toutefois bien attesté par la découverte dans la parcelle voisine n °3II ,de frag.de Tégulae et d'un tesson de terra sigillata du II °s.dnè. coord.LAMB .II: 0X= 299 ,650 0Y= 357,225 8 —PACE , Launay
  • quantité de vestiges mobiliers jonche le sol: — gros moellons de schistes locaux et de grès, souvent enrobés de mortier de chaux. — Tégulae , imbrices , briques d'hypocauste . — mortier, béton de tuileau (fragments de sols) -mortier d'enduit mural dont un frag. peint en rouge
  • . — éléments de dallage ou de lambris en schiste ardoisier. Ces subst ruct ions, sans doute des thermes (d'après les éléments relevés en surface)sont très menacés subissant à chaque labour l'épreuve des socs de charrue. Quelques vestiges mobiliers ont également été découverts : céramique
  • 197®. Il est probable que le gisement se prolonge dans la parcelle 561, attenante à la ferme de "Landaillé" toponyme en "iacum" d'origine gallo-romaine possible. coord.IAI-B.II: 0X= 295,450 0Y= 358,400 11 -PACE, la Chopinière. Gisement gallo-romain exposé à l"est (ce qui est
  • très rare dans la région) , occupant le sommet du rebord de la rive droite de la Plume .Parcelles 335, 336, section A2, cadastre 1978. Outre des Tégulae, quelnues tessons de céramique commune gallo-romaine ont été recueillis ainsi qu'un tesson de T. 3. non déterminé .îlot ons aussi
RAP01358.pdf (CORSEUL (22). l'hôtellerie. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). l'hôtellerie. rapport de sondage
  • programmée A. Provosl fouille programmée i 1 AB.319 YC.42 Rues, escalier1 Tranchée de 4 000 mètres de long YC.43 AB.119 Temple Voie extérieure AB.50 YH.23p M.898 Rue. Bâtiment indéterminé R.D. 44 M.995 à 1014 sondage négatif vestiges non touchés par les trav aux Effacement de
  • réseaux Fouille et sondages préalables année de post-fouille AB.79 YC.41. 42. 43. 44. 45 Temple rural 24 YC.26. 27, 31. 34 sondage négatif AB.398 sondage négatif 11 rural Rues, bâtiment commerciaux AB.79, 80 YC.41. 42. 43. 44. 45 Temple L'Hôtellerie 1994 Rectification d'une
  • coupe stratigraphique Des travaux de nettoyage, le long du CD.794, au lieu-dit l'Hôtellerie en bas du bourg de Corseul, ont permis la mise au jour d'une coupe stratigraphique contenant les vestiges de l'ancienne voie Corseul-Le Mans. La portion étudiée se situe apparemment en dehors
  • du périmètre de la cité, non loin d'une sortie de la ville. Il s'agit de la voie principale de la ville antique déjà, abordée sur le chantier de fouille de Monterfil EL Elle se dirige vers l'est en passant près du sanctuaire du Haut-Bécherel. La voie est coupée dans le sens de la
  • longueur, il n'a pas été possible de définir sa largeur ni son axe précis. Elle n'est cependant pas dans le prolongement exact de la rue qui traverse le chantier de Monterfil II. Cette route s'oriente légèrement vers le sud-est à la sortie de la ville. Ce changement d'axe au delà du
  • antique. Elle en est de plus située à plus d'un mètre en contrebas. En aval, le franchissement du petit vallon du ruisseau de l'Hôtellerie, situé à une centaine de mètre, devait probablement s'effectuer sur un pont. Nous sommes ici en dehors du périmètre de la ville antique
  • . L'importance de cette voie n'est certainement pas négligeable. On admet en général qu'elle relie la ville de Corseul aux chefs-lieux des Cités plus à l'est (Rennes (Redonnes), Avranches (Abrincates), Jublains (Diablintes), Le Mans (Cénomans)...). Une enquête auprès des propriétaires voisins
  • du sondage nous a également appris qu'aucun vestige maçonné n'avait été vu lors des terrassements nécessaires aux constructions de ces dernières décennies. Nous ne serions pas surpris que les abords de cette voie aient été occupés, au cours du Haut-Empire par des nécropoles. Il
  • pourrait être judicieux, dans les années à venir, de réaliser, chez des particuliers, des sondages restreints permettant peut-être de confirmer cette idée. Niveau de Remblai de schiste en plaquettes gravillons dames Réfection de la voie Petits blocs de schiste Chaussée de la voie
  • MAIRIE DE CORSEUL SERVICE MUNICIPAL D'ARCHEOLOGIE SONDAGE ARCHÉOLOGIQUE CORSEUL SITE w m 0^%& 075 Rectification d'une coupe stratigraphique (parcelle AB.119) 1994 Hervé KEREBEL, archéologue municipal MAIRIE DE CORSEUL SERVICE MUNICIPAL D'ARCHEOLOGIE SONDAGE
  • ARCHEOLOGIQUE SITE w m 046 07S Rectification d'une coupe stratigraphique (parcelle AB.119) 1994 Hervé KEREBEL, archéologue municipal Liste des opérations archéologiques sur la commune de Corscul (22 février 1996) : de la fouille 1 1965-1971 '0 0 IV 11 1973 n° de site 22 048 067 22
  • 048 071 22 048 063 22 048 001 Nature de la fouille fouille programmée N° de plan 1 N° parcelles AB.13 Observations Domus. thermes, rues sondage archéologique sondage archéologique 2 3 M.341 J.P. Bardcl J.P. Bardel F. Fichet de Clairfontaine fouille préventive fouille
  • préventive 4 AB.50 M. 185 Rue, portique ? Bâtiment indéterminé Bâtiment indéterminé M. Batt Responsable G. Guennou, B. Chiclaé B. Chiche M. Du Cleuziou AB.83 ZL.l Domus ? Carrefour de rues fouille préventive 5 6 7 M.924 Rue, bâtiment indéterminé J.P. Bardel fouille
  • préventive 8 M.898 Rue, portique s 1985 22 048 004 22 048 059 F. Fichet de Clairfontaine fouille préventive 9 AB.308 Rue, bâtiment indéterminé Antoine 1986 22 048 068 F. Fichet de Clairfontaine fouille préventive 10 AB.167 Bâtiment indéterminé 986 987-1989 22 048 043 F
  • . Fichet de Clairfontaine fouille programmée 11 AB 79 Rues, bâtiment commerciaux 22 048 043 F. Fichet de Clairfontaine fouille programmée sondage archéologique AB.79 M.937, 938 Rues, bâtiment commerciaux F. Fichel de Clairfontaine 11 12 M.351 AB.79 fûts de colonne, fragment
  • de statue Rues, bâtiment commerciaux 76 84 cal 1984 IV I 1984 22 048 045 22 048 017 fouille préventive sondage négatif rie 1987 S7 22 048 080 F. Fichet de Clairfontaine surveillance travaux 13 990 22 048 043 H. Kerébel 190 erel 1990 22 048 027 H. Kerébel sondage
  • archéologique sondage archéologique 11 14 22 048 030 sondage archéologique 991 fouille programmée rural 11 AB.79 Temple Rues, bâtiment commerciaux >92 22 048 043 22 048 011 H. Kerébel H. Kerébel H. Kerébel sondage archéologique 15 YH.15 sondage négatif 992 22 048 043 H
  • Kerébel fouille préventive 11 AB.79. 319 992-1994 22 048 043 H. Kerébel fouille programmée 11 AB.79 rue Rues, bâtiment commerciaux e 1993 22 048 054 H. Kerébel sondage archéologique 16 AB.321 vestiges non touchés par les travaux oc 1993 22 048 074 H. Kerébel
  • sondage archéologique 17 AB.349 sondage négatif H. Kerébel surveillance travaux sondage archéologique 18 AB.66 vestiges non touchés par les trav aux rural sondage archéologique sondage archéologique sondage archéologique rural 19 20 surveillance travaux surveillance travaux
  • pomerium est fréquent. La structure de cette rue est encore entièrement conservée, elle a une hauteur de près d'un mètre. La stratigraphie est composée d'une succession de niveau de limon fin et de blocs de quartzite de différents modules. La chaussée est soignée et est constituée d'un
RAP02007.pdf (déviation de la rd 775. Allaire/Rieux. dfs de diagnostic)
  • déviation de la rd 775. Allaire/Rieux. dfs de diagnostic
  • perturber l'environnement immédiat du petit temple gallo-romain situé au croisement de la RD 775 et de la D 136. Il s'agit donc de déterminer les limites de la voirie antique, de 1 Nb. Les altitudes figurant sur les coupes de terrain figurant dans le rapport sont des altitudes
  • . Substrat atteint : Oui, dans tous les cas il s'agit du substrat rocheux mentionné précédemment. 5 Table des figures. Fig. 1 : Plan de localisation de l'opération. Fig. 2 : Plan de localisation du tracé. Fig. 3 : Plan de localisation des sondages. Tronçon n°1 secteur du temple de la
  • - Forêts. Tronçon sud-est. Fig.9 : Coupes pratiquées dans la chaussée . Fig.9bis: Vase néolithique découvert sous la voie. Fig.10 : Sondage en écorché réalisé dans le secteur compris entre SainteAnne et Kernavet. Fig.11 : Relevés des temples de la croix de la Hilliaie dressés par G
  • défrichés, où les marges de manœuvre de l'engin mécanique demeuraient cependant limitées, les sondages ont été pratiqués sous forme de longues tranchées continues. 2 Prescription n° 2003/153 du 15/09/2003. 7 Observations réalisées au cours du diagnostic 1. Le secteur du « temple
  • . Malgré le flou documentaire qui demeure autour de ces vestiges, en croisant les sources il a été possible de localiser l'emplacement de l'un des deux temples mentionnés par l'auteur. Celui-ci se situe sur le côté nord du tracé, entre la route et l'actuelle ferme de Belleville. Seule
  • fouille du temple permet de mettre en évidence d'autres vestiges. Ils ne sont malheureusement pas décrits en détail. On note dans les archives qu'il est question de « ruines » présentes sur une grande surface. L'auteur affirme que « Tout le champ est couvert de ruines ainsi que les
  • figurines de bronze auraient été exhumés dans le même lieu4. En 1899 l'abbé Le Mené, membre de la Société Polymathique du Morbihan, signalait dans son article consacré au temple la présence, à l'est de ce dernier, « de mouvements de terrain, qui paraissaient receler des murets et des
  • ; ici c'est un four encore intact, là un puits, plus loin voici les assises d'une maison : bref on est en plein village gallo-romain. »6. La suite de la description s'attarde sur le temple qui était manifestement, à l'époque, dans un état de conservation remarquable puisque les sols
  • qui se pose concerne la nature exacte des vestiges mentionnés dès le XIXe s. Certes les observations des auteurs anciens puis les fouilles menées au début du XXe s. ne s'attardent que sur le ou les temples, toutefois il apparaît clairement qu'à l'époque les vestiges occupaient
  • , ainsi que la présence d'un et peut-être même de deux temples permettent de supposer qu'il s'agit là d'une station importante voire même d'une mensio. A la différence des simples relais (mutatio) ces dernières étaient en effet pourvues de sanctuaires11. Même si les descriptions
  • soit illustré ici. Notons cependant que le lien établi jadis par R. De Laigue13 puis G. Paille avec un prétendu monument mégalithique qui aurait occupé les lieux avant l'installation du temple est probablement à récuser. Lors des sondages effectués dans ce secteur, d'énormes blocs
  • mégalithiques n'a été retrouvée. On notera en revanche que la pérennisation de ce lieu de culte après l'époque antique est peutêtre illustrée par la présence du calvaire « la Croix de la Hillaie » faisant face au temple. De tels cas de figure sont fréquemment observés le long des voies
  • toponyme est écrit la Hilliaye. 11 Les archives de Gustave Paille . Tronçon de voie romaine de La Barre à Rochefort. La voie de Rieux vers Vannes, après avoir dépassé la Croix de la Hillaie sic (temple fouillé l'an dernier) continue sa route en ligne droite.... «Le 1er août 1904
  • actuel. Il sera révisé, corrigé et complété avant quelques jours. Tout le champ est couvert de ruines ainsi que les environs. Le lieu-dit s'appelle « le Lehero » ; il est sur le bord de la voie romaine de Rieux... » Le 15 août 1904 « à 10 mètres de ce temple, j'ai trouvé un petit
  • édifice où se trouvait un lopin de statuettes en terre cuite ? Jusqu'à présent, j'en ai une dizaine avec une tête et peutêtre une quinzaine d'autres... » Le 29 août 1904 « Le temple est entièrement dégagé ; à temps perdu, j'en esquisse le plan. Tout près, j'ai dégagé un autre petit
  • peu, il y en aura une douzaine prêtes pour les vitrines. Le 13 septembre 1904 «A 8 m à l'ouest du temple, sous le mur de l'enceinte, se trouvait un dolmen à incinération. Les romains ont respecté le tombeau et enlevé les tables de recouvrement, mis à leur place des tuiles à rebord
  • beaucoup de tuiles » Le 20 septembre 1905 « J'ai terminé l'exploration du second temple d'Allaire à 600m du premier. La récolte eut été de beaucoup plus belle que celle de l'an dernier si les cendres, l'eau et le tassement des terres n'eussent fait un amalgame complet des figurines en
  • granitique. Dans la partie occidentale de la zone diagnostiquée, non loin du « temple » de la Hilliaie, une série de fosses a été repérée au nord de la voie fig.3. A cet emplacement le tracé de cette dernière correspond à celui de la route communale située dans le prolongement de la RD775
  • située en la Hilliaie et les Petite-forêts. (C fig.4). 23 1Î w. M Fig. 11 : relevés des temples de la croix de la Hilliaie dressés par G. Paille (A et B) et l'abbé Le Mené (C). Fig. 12 : hypothèse de recherche concernant les bornes milliaires jalonnant la voie. Table des
  • parcours de la voie romaine de Vannes à Angers entre la Croix de la Hillaie, en Allaire et le passage de la Vilaine à Rieux, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, année 1890, Vannes 1891, p. 14-18. De Laigue 1899 : De Laigue, R. , Le temple gallo-romain de Lehero en Allaire