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RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • , un grand nombre de trous de poteaux mis au jour dans l'espace habité au premier âge du Fer n'ont pas été précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a
  • , avec l'aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur espace épiscopal. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Un nouveau programme
  • T.F.l (émission « Histoires naturelles »). 3.4.2. Diffusion grand public Le 7 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie mise en oeuvre par le Conseil Général du Finistère : visite de site et des
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence
  • structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site
  • archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME Les rapports trisannuels et les publications antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site
  • ait été modeste (guère au-delà de 30 m2). Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de
  • âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des
  • millénaires, le secteur 5 du site à des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, avait sans doute conféré à Mez-Notariou une puissance assez considérable et, partant, une valeur symbolique encore forte lors de son abandon. Si ce dernier s'est
  • Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier
  • trisannuel est mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille Il s'agit d'étendre, vers le nord et vers l'est, l'étude du
  • pas à l'est et au nord du secteur 5, - d'établir une jonction avec les villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer afin de maîtriser complètement l'organisation des espaces disponibles pour la fouille. Au delà de la fouille elle-même, il s'agit de comprendre les
  • articulations entre les habitats successifs dans toutes leurs composantes (architecturales, économiques et cultuelles). Il s'agit, par des mises en évidence synchroniques et diachroniques, d'étudier de manière pluri-thématique, un site aux ressources réellement exceptionnelles. 2.2.2
RAP02385.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008)
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à Mez-Notariou. rapport final d'opération programmée 2006-2008
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET
  • révèle une association répétée de crâne d'agneau et d'arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du site engage à l'inscrire dans le processus
  • doivent être réservés au travail de post-fouille et de publication. 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 3.4.1. Année 2006 Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme, Armen) Diffusion grand public Le 7 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le
  • site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : visite du site et des techniques de fouille mises en oeuvre En soirée, une conférence grand public est donnée par Jean-Paul Le Bihan au Musée des Phares et balises
  • public - Journée porte ouverte - Le 12 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : visite du site et des techniques de fouille mises en œuvre en présence
  • . Le mobilier 5.4. UNE BASE DE MUR MEDIEVAL Us.302 5.4.1. La structure 5.4.2. Le mobilier d'accompagnement 5.5. LA PARTIE ORIENTALE DU SONDAGE 5.6. CONCLUSION 5.6.1. Interprétation 5.6.2. Observations 6. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES SUR LE SECTEUR 5 6.1. LA BASE D'UN
  • particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement
  • centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du
  • 30 m ). 2 Un lot important de mobilier céramique est découvert. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest. Le caractère
  • , peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, i l faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique aux premières activités rituelles de cet établissement hallstattien. 2.1.4. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.4.1
  • époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a pas été retenu lors de la publication du tome I de «Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur
  • des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, a pu conférer à Mez-Notariou une célébrité et, partant, une valeur symbolique encore forte lors de son abandon. Si ce dernier s'est produit au moment où l'Armorique, et en particulier Ouessant
  • , subissait la « seconde migration » (Fleuriot 1982, Chédeville et al, 1984, Giot et al, 2003) avec l'arrivée des saints d'origine bretonne et de la forme du christianisme qu'ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l'île entre la fin du V et le
  • soumettre à la règle chrétienne. Cela peut se réaliser un certain nombre d'années après l'arrivée de Paul Aurélien en Bretagne continentale. On imagine mal ce dernier débarquer sur l'île en provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette, avec l'aide de quelques
  • prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s'effectuer plus tard, dans le cadre d'une politique concertée et d'une gestion du futur espace épiscopal. 2.2 LE PROJET TRISANNUEL Fig. 5, 6 et 7 Un nouveau programme trisannuel est
  • mis sur pied pour la période 2006-2008. Comme les précédents, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille Il s'agit d'étendre, vers le nord et vers le nord-est l'étude du secteur
  • l'est et au nord du secteur 5. - d'établir une jonction avec les villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer afin de maîtriser complètement l'organisation des espaces disponibles à la fouille. Il s'agit donc de comprendre les articulations entre les habitats successifs, ceci
  • publication de cette collection dans le cadre du nouveau programme trisannuel. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et JeanFrançois
  • Villard, avec les contributions de Patrice Méniel et Benoît Clavel. - Les origines : les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • l'environnement de cette enceinte, notamment par un premier recensement des sites ou indices de sites localisés à sa périphérie. Ces objectifs ont été atteints, dans les délais et le budget imparti. Les principaux résultats des recherches menées sur ces trois points seront respectivement
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • Diplôme d'Etudes Approfondies par M. Elven Le Goff, étudiant à l'Université de Rennes II. L'analyse a porté sur un ensemble de 4.555 tessons de céramiques rejetés avec les terres de calage d'une palissade implantée dans le fossé de l'avant-cour. Là encore, on trouvera ce document
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement
  • remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage, analysées lors du rapport de 1988 et évoquées dans une plaquette publiée en 1992, a conduit M. Jean-Charles Arramond, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude Le Potier en 1988, a diriger une première fouille programmée
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • , se limite strictement à la terre végétale qui est évacuée à l'aide d'un camion. L'absence quasi générale de sols conservés, constatée sur ce site dès 1988, permet ensuite de procéder à un second décapage jusqu'au niveau où le substrat et le sommet des comblements des excavations
  • ces structures. Grâce à un étalement des déblais au fur et à mesure du creusement à l'aide de binettes, une quantité souvent significative de mobilier est recueillie, principalement dans les couches de remblai, et permet d'estimer, sans trop d'erreurs si les phénomènes observés
  • pratiquement tout le mobilier, y compris les fragments les plus modestes, dans leurs niveaux respectifs. C'est ainsi que le processus de comblement du fossé 350 - 400 - 500, qui avait livré en 1988 une statuette, a pu être analysé avec une précision satisfaisante. On notera cependant que
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • . Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé
  • DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié Dans le rapport de 1992, j'avais, avant de tenter l'ébauche d'une synthèse de l'évolution de ce site, procédé à une véritable analyse, par structure ou ensemble de
  • de cette analyse n'ont pas été remises en question, et les chronologies relatives alors démontrées demeurent valables. J'ai jugé préférable d'intégrer l'examen des données nouvelles recueillies depuis 1993 dans un phasage chronologique qui retrace les grandes lignes de l'histoire
  • sous le niveau de décapage. L'intérêt architectural majeur de cette fosse vient du fait qu'au fond de celle-ci, creusés dans le sol naturel sur son pourtour et attenant aux parois, trois groupes de trous de poteaux ont été découverts : deux d'entre eux aux extrémités de la fosse
  • subsistait qu'une petite rigole localisée à la jonction des parois et du fond, ultime vestige de l'ancrage de la base des planches dans le substrat. L'hypothèse d'une couverture de cette vaste fosse à un niveau légèrement inférieur au sol de l'époque, par un plancher de bois recouvert
RAP02009.pdf (OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • OUESSANT (29). vestiges antiques et de l'âge du bronze à mez-notaroiu. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • secteur est relativement simple dans la mesure où elle concerne une nappe de sédiments (Us.233) déposés sur des terres limoneuses plus anciennes (Us.273) et sur le sol naturel rocheux ou arénitique perforé de trous de poteaux. 4.2.3. Le travail réalisé La fouille a mis au jour la
  • , 2001). Dans l'état des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle
  • nord au sud étendu au pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le
  • . Les médias - Articles dans la presse régionale (Ouest-France, Le Télégramme) et dans la revue Armen, émission de TV.Breizh. 3.4.2. Diffusion grand public 14 - Le 9 juillet une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de
  • DU SITE 5.3. LE RÔLE DE LA RELIGION DANS L'HISTOIRE ANCIENNE D'OUESSANT CH.4. LES VESTIGES DE VOIE Us.63, SECTEUR 2 1. INTRODUCTION 2. LES OBSERVATIONS 2.1 UNE CHAUSSEE SABLEE 2.2. UNE CHAUSSEE EMPIERRE 2.3. UNE EXCAVATION LIEE A LA CIRCULATION 3. CONCLUSION 3.1. DEUX NOUVELLES
  • -morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l'histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de
  • prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle
  • place et en position stratigraphique identifiable. Un lot important de mobilier céramique est mis au jour. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France et de domaines nettement continentaux et
  • d'épaule droite dans plusieurs strates du dépôt, soit par la répartition symétrique de ces épaules dans une même couche : épaules droites d'un côté et épaules gauches de l'autre. Dans ce cas précis (Us.244 et 264) la présence d'un poignard en bronze entre les deux espaces, prend encore
  • plus de relief. Deux éléments de bracelet en bronze, un rasoir type Rosnoën et un fragment de tôle d'or sont également mis au jour dans le dépôt. 2.1.3. Un site du Bronze final III Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de tumulus (Us.68) livrant
  • orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe
  • mobilier osseux, céramique et métallique antique se mêle à celui de périodes plus anciennes déjà citées, traduit une franche occupation gallo-romaine de Mez-Notariou. Le nombre très élevé d'objets ou de fragments d'objets métalliques antiques (plus de 60 fibules, des bracelets, plus de
  • double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille (fig. 5 et 7) Il s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie occidentale du secteur 5, au nord-ouest du site, et
  • : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et JeanFrançois Villard avec les collaborations de Benoît Clavel, Bernard Gratuze et Patrice Méniel. Il concernera trois périodes chronologiques principales
  • ). S'ajoutent à cela les vestiges de sépultures de même période. Inscrit dans une longue continuité (il y a quelques mobiliers des Bronze final I et II), cet ensemble est donc bien intéressant. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en
  • Fer et de l'Antiquité romaine. Ce même mobilier a été partiellement consolidé par D. Lacoste, restaurateur au Musée de Bibracte. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - P. Méniel (C.N.R.S.) poursuit l'étude de la faune. Il
  • mobilier céramique du village du premier âge du Fer (Robic, 1991), étend l'étude de ce même mobilier à toutes les poteries de la période découvertes sur l'ensemble du site. Il prend en charge un programme d'expérimentation consacré à la fabrication et la cuisson des poteries
  • secteur de fouille n°5 et mise au jour entre 1996 et 1998. Il est alors admis que ces sédiments, concentrés dans une seule fosse, appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du 1er âge du Fer à l'époque romaine (cf. supra). Les fouilles conduites entre 2001 et 2003
  • dépôt du Bronze moyen 4.2. LA ZONE SUD DU SECTEUR 5 4.2.1. L'état des connaissances et la problématique de fouille Les hypothèses concernant les vestiges situés au sud du secteur 5 se fondent sur les résultats des fouilles exécutées depuis 1995. Une vaste dépression, creusée par
  • limite méridionale du dépôt antique tardif et tandis qu'est amorcée l'étude des sédiments plus anciens. La fouille de l'Us.273 demeure toutefois inachevée. 4.3 LE SECTEUR 2 ET LA VOIE ANCIENNE Us.63 Au nord-est du site, un tronçon de voie d'accès au village du premier âge du Fer
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • contre le donjon, ont également été repris avec des matériaux de récupération. Les blocs de schiste ont été retaillés et calés avec des petites plaquettes de schiste appuyées contre les deux parois latérales M10 et M i l . Le talus du donjon a même été rogné pour installer un nouveau
  • schiste non assisées (us 1468). L'ensemble est lié par un même mortier de chaux sableux de couleur orangée, nettement distinct du mortier utilisé pour les premières marches us 1448. I l est possible que les dernières marches us 1476 et le palier us 1452 aient été installés sur un
  • (120 m ). Le respect des normes de sécurité imposait l'arrêt des sondages manuels à 1,30 m de profondeur, sur le premier sol archéologique. Deux niveaux de sol sont néanmoins apparus au fond des sondages 1 et 2, à une altitude de 62,62 m NGF (us 1455, SI) et 62,48 mNGF (us 1491, S2
  • façade sud du donjon offre une longueur de 10,13 m pour une hauteur conservée de 14 m, entre le toit rocheux (62,88 m NGF) et le point le plus élevé des vestiges (76,80 m NGF) (cl.05). Le mur de 3,50 m d'épaisseur repose sur une base talutée dégagée au sud-est sur 1 m de haut. Incliné
  • développe sur toute la longueur de la tour. Fig.06 : Relevé d'élévation du mur sud du donjon (M9) (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) La porte P4 située au sud-ouest (us 1475) est ainsi détruite (us 1482). La tour est réparée une deuxième fois avec le même type de
  • matériaux de quartzite et de schiste (us 1483). La rénovation intègre la construction de la porterie avec les couloirs A et B. Le mur M10 est en effet lié à l'arrachement us 1484, lui-même lié au parement us 1483. L'arrachement restitue un mur de 1,53 m d'épaisseur et de 3,32 m de haut
  • , situé dans le prolongement du mur M10. Le sommet de l'arrachement est marqué par un orifice carré de 0,30 m de côté, qui semble positionner une solive sur la tête de mur. Ce détail permet de repositionner une couverture en appentis contre le contrefort d'angle de la tour. L'ensemble
  • de la rénovation est à nouveau touché par un troisième niveau de destruction, marqué par la césure horizontale us 1495. La césure est située entre 72 m NGF et 74 m NGF. Le sommet de la tour est entièrement reconstruit en léger retrait du le niveau de démolition échancré, avec des
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les
  • les principes méthodologiques notamment sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne et avec
  • sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce, en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. L’intervention doit également se projeter dans un horizon plus large, avec pour ambition la
  • cahier des charges et d’atteindre les objectifs fixés, la phase de fouille des deux principaux secteurs, intervenant après leur décapage individuel, s’étalera sur une durée d’environ 3 mois (51 jours ouvrés) avec une équipe d’archéologues composée d’un responsable d’opération assisté
  • d’un plateau et dispose d’un magnifique panorama sur le fleuve. Propriété d’une riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour
  • par le sol, deux baignoires d’eau chaude et deux piscines (dont une chauffée). Les sols sont revêtus de plaques de schiste et de marbre et les murs sont peints. Fouille archéologique L’opération archéologique au lieu-dit « Sur les Vaux » à Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée
  • découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Antiquité, temps modernes Langrolay-sur
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • sur les bâtiments annexes 198 2.1.5 Le mur de clôture et la cour résidentielle 206 2.1.6 Les édifices religieux et funéraires 206 2.1.6.1 Le bâtiment 2005 : fanum ou mausolée ? 208 2.1.6.2 Le bâtiment F 2663 : un laraire ? 210 2.1.6.3 Un espace funéraire
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • -romaine. Devant l’ampleur de la découverte, une fouille a été prescrite sur une surface de 2,5 hectares et sa réalisation confiée à l’Inrap, conformément à l’arrêté de prescription établi par le service régional de l’archéologie de Bretagne. La fouille, réalisée durant l’été 2016
  • administratives, techniques et scientifiques 15 État du site La fouille achevée le terrain a été partiellement remblayé selon les directives de l’aménageur. La terre végétale stockée dans les deux merlons a été étalée sur l’emprise excepté au niveau des futures voiries du lotissement. Au
  • (22) - Sur les Vaux Projet scientifique d’intervention Fouilles archéologiques du site « sur les Vaux » à Langrolay sur Rance (22) Un établissement rural gallo-romain de type « Villae » Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique
  • 2014 édictée par le Service Régional de l’Archéologie (Drac Bretagne). Il concerne la fouille d’un établissement rural de type « villa » dont l’occupation semble s’inscrire entre le courant du premier et la fin du IIIème siècle de notre ère. Celui-ci s’inscrit dans un contexte
  • sud du bâtiment n’a pas été cernée et reste masquée par d’importants remblais de démolition. Cependant et dans l’hypothèse d’un ensemble thermal de plan quadrangulaire, sa surface pourrait atteindre environ 400m² ce qui en ferait l’un des plus vastes ensemble balnéaire sur le plan
  • domaine rural gallo-romain de la périphérie de Corseul. Elle offre en effet l’opportunité d’étudier à la fois sa partie résidentielle et ses composantes annexes (bâtiments agricoles, réseau parcellaire etc.. ) sur une période qui s’étend du Ier siècle au début du Bas-Empire. Les
  • , les vestiges mis au jour confirment la présence d’un vaste établissement rural gallo- romain de type villa. Sur toute la partie occidentale du terrain (secteur 1) se développe la partie privative d’une villa gallo-romaine (pars urbana) et dont on peut espérer obtenir un plan quasi
RAP01323.pdf (VANNES (56). rue Saint-Gildas. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue Saint-Gildas. rapport de fouille préventive
  • (2 tessons: US 9004)24, non répertoriée dans le travail mentionné. La pâte correspond au groupe B présenté ci-dessus. L'épaulement est arrondi et dépourvu de rupture de courbe avec la base du col. Il présente une zone guillochée fig. 3 sur 5 registres superposés. MENEZ, 1985
  • formant un angle avec une sablière 2017 ont été mises au jour et partiellement étudiées dans la partie sud-est de la fouille, le long du mur ouest de la caserne (T2). Au nord de cette structure, deux fossés, 5002 et 5003 ont également été dégagés. O I 10 I 10M I Fig. 3. Plan de
  • une fouille complète de la structure (fig. 9, p. 11). Dans la moitié ouest de la fouille, les tranchées T9 et T14 ont été élargies et fouillées manuellement sur 3 à 4 mètres de large. Les fonds de structures tel que le fossé 9002 servent rapidement de drainage ce qui rend une fois
  • s'étendent à l'est au delà des limites de la fouille, sous le mur de la caserne. 2026 s'arrête à l'ouest dans l'alignement de 2015. Les sols 2026 et 2050 matérialisent un axe de circulation secondaire dont l'orientation suit celle du bâtiment F2 avec lequel il fonctionne. Fig. 9. Vue de
  • recevoir un couvercle (voir aussi 5020-1) pâte à coeur brun foncé, surf. int. et ext. brun clair dégraissant moyen dépôt noir et épais sous la collerette et sur le haut de panse atenant : suie 1406-1 commune sombre (pl. 3, n°5) forme de type pot ovoïde ou globulaire ; fond plat apode
  • cannelures), se terminant par une lèvre triangulaire déjetée21 pâte à coeur beige-orangé, surf. int. et ext. beige dégraissant moyen mais texture de la pâte fine Aucun forme équivalente ou proche répertoriée dans LE MEUR, 1990. 35 IV. AUTRES ELEMENTS MOBILIERS PARTICULIERS La terra
  • type. La pâte présente un coeur gris clair, une surface intérieure et extérieure beige rosé. Le dégraissant est de taille moyenne, avec néanmoins quelques gros grains. Quatre fragments, dont un quasiment complet ; US 2008 et 2054. Bien qu'aucune des formes présentes ne soit connue
  • l'Archéologie à été consulté dans le cadre d'un projet immobilier de l'OPDHLM. Ce projet de construction se situe à l'intérieur du zonage archéologique de la ville de Vannes, sur les parcelles 36 à 60 section BO de la rue Saint Gildas (fïg. 1, p 3). En décembre 1994, une opération de
  • de la Paix et la rue de l'Etang (fig. 1) a mis en exergue une partie du quartier monumental de "DIARORITUM11 où se développe le forum et la 2 250 _i Fig. 1. Localisation du site dans la ville actuelle ( plan guide Blay (Recto Foldex) de Vannes. 1/10 000 e). 500 M basilique
  • décapage archéologique a été conditionné par la présence massive de structures modernes. Les tranchées T2, T5, T15, et T16 ont été élargies vers l'ouest sur 1,50m de large ce qui correspond au passage d'un premier réseau d'égout qui longe le chemin de ronde a l'ouest. Une décache plus
  • large vers l'ouest aurait entraîné une percée des canalisations dont les eaux se seraient déversées sur les niveaux de fouilles. C'est le cas de la tranchée 2, ou des eaux d'égouts se sont répandues sur les niveaux d'occupation du bâtiment sur 0,30m de profondeur et ont ainsi empêché
  • du diagnostic. 7 CHAPITRE 1 LA PREMIERE OCCUPATION DU SITE A L'EPOQUE GALLO-ROMAINE. Les premiers niveaux d'occupation se situent à l'extrémité sud-est du site, à l'intérieur de la tranchée 2 (Fig. 5 et 6, p 8). Deux tranchées paraièlles 2013 et 2015 forment un angle avec la
  • sablière 2017. Ces structures semblent délimiter un espace construit F2 qui s'étend à l'est au delà des limites de la fouille en direction de la caserne selon un axe nord-est sud-ouest. 2013 et 2017 viennent s'ancrer dans la tranchée 2017 dont elles ont recoupé le bord sud (Fig. 7 et
  • 2013, 2015 et 2017 n'ont pas livré de mobilier. Néanmoins, l'observation du recoupement stratigraphique de F2 par le passage du fossé 2053 constitue un bon élément de chronologie relative (Fig. 6, p 8). Le remplissage de ce fossé, 2054 atteste de l'abandon de cette structure dans la
  • granitique) qui tapisse le fond du fossé. Elle est recouverte d'un second remplissage 5050, remblai d'argile brune de même nature que les remplissages des fossés 2053 et 9003. Il est possible que le fossé 5002 soit resté ouvert dans un premier temps (dépôt naturel 5055 au fond du fossé
  • l'installation de caves. Fig. 16. Coupe du fossé 9003 lOM(N.G.F) S.W 19,50 L9,00 0 1 M Les fossés 5002 et 9003 délimitent un espace ouvert dans la moitié nord de la fouille. Une fois encore la fouille très incomplète du fait du morcellement de ces niveaux, ne permet pas de déterminer la
  • noter la présence d'un foyer domestique 2011 localisé et fouillé lors du diagnostic (F. Béguin 1995). 2011 se situe au nord du niveau de circulation 2050 (fig. 6, p 8). Il affleure au même niveau que le remblai d'abandon gallo-romain 2008 dans lequel il est installé. Une fine couche
  • fortement occulté les niveaux antiques sur une bande large de 15m, orientée nord-sud (fig. 4, p 6). D'autres perturbations (tranchées de drainages, canalisations modernes) recoupent l'occupation gallo-romaine. En particulier, au niveau du bâtiment F2 et des fossés 5002,5003 et 9003. Au
  • total, c'est plus de 80% de la surface de fouille qui est partiellement ou totalement condamnée selon les cas. Par conséquent, l'étude des niveaux archéologiques est basée sur des données fragmentées ce qui entraîne une vision incomplète et parfois totalement imprécise de la fouille
  • moins deux tessons (tous deux de forme Drag. 37) sont résiduels5, puisque les US dont ils proviennent sont en conformité avec cette datation globale (US 2008 et 9004). Il serait possible d'affiner cette longue période 150-200 en proposant de se situer dans le courant du troisième
RAP01607.pdf (FOUGÈRES (35). le logis seigneurial du château. rapport de diagnostic)
  • FOUGÈRES (35). le logis seigneurial du château. rapport de diagnostic
  • enregistrement sur une fiche interprétation, relations stratigraphiques et chronologiques). Signalons ici que la lecture du bâti a été rendue très difficile par les nombreuses réfections de parement (refichages, Seuls quelques piquetages ont pu être réalisés. Leur position est indiquée dans
  • le texte de l'analyse des vestiges. Un levé topographique précis a été réalisé par F. du 18 au 5 février, dans le but de géo-référencer l'ensemble des clichés numérisés et de compléter un levé de géomètre préexistant. L'étude s'est déroulée sur un total de 8 semaines de janvier
  • résultats de ce travail sont exposés dans un rapport succinct déposé au S.R.A. de Bretagne . Ils sont repris et développés dans un article rédigé par J. Cucarull Gavalda en 1990 Le Vicomte Le Bouteiller s'appuie également pour son interprétation des vestiges sur diverses sources
  • l'élévation est constituée par une maçonnerie en petit appareil (U.A. Sa limite avec ta 1028 est assez lisible. Elle est beaucoup plus fugace avec la maçonnerie 1023. en raison de la présence de végétation sur le Elle semble se situer au niveau de la chaîne d'angle liant 1022 et Cette
  • relation avec les vestiges de maçonnerie ancienne visibles à la base du de façade actuel (U.A. 10000 et 1040). L'encadrement de baie est constitué de deux jambages en moyen appareil de supportant un arc segmentaire dont les dalles de schiste sont bloquées au mortier. marque de la baie
  • supports sont conservés pour pouvoir définir avec précision leur espacement. En prenant comme base les supports et celui-ci pouvait être de 2,60 m environ. L'élévation sud se développe sur une longueur de 28 m. est conservée sur une hauteur moyenne de 5,5 Elle présente de très
  • dans la tour du cadran. Son seuil n'est cohérent avec aucun des niveaux de actuels. Seule une petite portion de cette élévation a fait l'objet d'un relevé. Elle correspond à un renfoncement dans la courtine, long de 6,5 m environ, encadré par les maçonneries 2033 à l'est et 5006 à
  • à poudre à la fin du XVe siècle. Elle peut être mise en relation avec le renforcement de l'angle sud est et l'installation à cet endroit de deux chambres de tir, dont une correspond à l'ouverture circulaire visible sur la façade est (U.A. 1033). Un ensemble de blocs taillés
  • au centre sur une colonne cylindrique, reposant sur un stylobate carré. La base de la colonne est moulurée de deux en Au sommet de l'élévation, un ensemble de blocs de les vestiges des cheminées 2017 et 2019 (U.A. 2016). ancienne porte. A l'ouest de la maçonnerie 2000, la
  • construction forme un léger décrochement de 15 cm environ vers le sud. Le parement de ce décrochement a été en partie repris anciennement au ciment, sur une profondeur importante, rendant son analyse difficile. Un sondage a été pratiqué dans celui-ci. La base de cette construction est
  • , apparaissant dans la salle 5 Les salles 2 et 5 sont séparées par une construction de schiste conservée sur une hauteur de 2 m environ (U.A 5009). Cette construction, homogène, est percée d'un baie et est aménagée au nord pour former un piédroit de porte. Sur la face est (salle 2 ouest), le
  • ainsi qu'aux deux tableaux de La maçonnerie 2014, a l'est, est hourdée avec un mortier jaune, différent de celui de est en revanche identique à celui observé dans la maçonnerie 2024 et le tableau ouest. La relation entre 2014 et 2011 n'a pu être établie avec certitude. semble que les
  • schiste et une dalle du même matériau en forme le couvrement. Elévation nord Cette élévation est conservée sur une hauteur de près de 5 m. Elle a été rendue presque totalement illisible par un général au ciment. Un sondage pratiqué dans la partie basse du parement a cependant mis en
  • bâtiment lors de sa mise au jour. Une première étude du logis a été publiée par le Vicomte Le Bouteiller, en 1927, dans le bulletin de la Société Archéologique de Fougères. L'auteur s'appuie sur les observations de terrain bien qu'il ne semble pas avoir participé directement aux travaux
  • . reste difficile de discerner avec certitude les faits archéologiques attestés des interprétations qui en sont faites et des hypothèses plus ou moins pertinentes qui en découlent. Opérations antérieures Le logis forme aujourd'hui un ensemble résultant d'une longue évolution. A l'est
  • réduite (salle 5) et longée à l'ouest par une vaste salle rectangulaire (20 m x 8 m environ), orientée selon un axe nord-sud (salle 8). D'autres vestiges, très partiellement dégagés dans les années 1920, attestent extension des bâtiments vers l'ouest (salle 9). Le logis est situé dans
  • Jean V pour payer sa rançon aux Anglais. Fougères rejoint alors le domaine ducal et ne le quittera plus jusqu'au rattachement du duché au Royaume de France en Le château de Fougères est une vaste forteresse de près de 2 construite sur un rocheux cerné par un méandre du Nançon, au
  • à mars 1999. Le relevé des élévations a été effectué d'après un enregistrement photographique exhaustif (clichés 6X6 cm et 24X36 mm), réalisé du 4 au 8 janvier 1999 par H. Présentation technique et calendrier de l'intervention La présente analyse s'inscrit dans le cadre d'une
  • chronologie relative fiable, afin de retracer du bâtiment. Elle précède l'étude documentaire. 1.4. 2 Une relevé des vestiges a été réalisé en 1988 par F. Champagne et J. Cucarull Gavalda, dans le cadre de l'étude préalable à la mise en valeur des vestiges réalisée par Perrot Les
  • l'aménagement de bacs à fleurs. A l'ouest de 10007, la façade marque un léger infléchissement vers le nord. Elle conserve une élévation d'environ 2 m jusqu'à la porte ouvrant dans la salle 7. Sur cette portion, la construction présente un appareil irrégulier mais apparemment homogène
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • . 2.1.3.3. Cartographie et informatique L'utilisation du logiciel Adobe Illustrator installé sur deux unités centrales Macintosch couplées avec un scanner et une imprimante laser permet de reprendre et de cumuler tous les plans de fouille et les documents cadastraux. Il est alors
  • complet dans leur parcelle cadastrale. topographiques et cadastrales du site. Enfin, un encart indique les références Un simple regard porté sur ce document fournit instantanément l'essentiel des données géographiques et architecturales réclamées par le consultant. 2.2.4
  • bibliographique et à des visites sur le terrain. - Construire un réseau aussi complet que possible de cartes en trois dimensions. 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE Une bonne partie de la documentation archéologique existante a été rassemblée et classée de manière efficace dans des locaux de
  • origines de Quimper" elle tiendra compte des acquis et insistera sur la localisation des vestiges et sur la géographie antique. - Un atlas archéologique complet sera réalisé. Travail rigoureux, il présentera tous les vestiges dans leur contexte géographique. Des analyses synchroniques
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3. Les conséquences Il est
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser une documentation cartographique de référence. - Organiser
  • sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - Pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - Pour les élèves et étudiants dans le
  • C.N.D.P.) avec 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 1.3.1. Le contenu Il s'agit de réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation sont confortées par les vérifications sur place. L'effort porte sur l'horizon
  • structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la commune depuis 1970, date de la création d'une équipe locale travaillant en .relation avec la
  • possible de réaliser un fichier cartographique informatisé complet de tous les sites répertoriés. Une configuration dotée d'une table à digitaliser et d'une table traçante permet d'utiliser le logiciel Autocad et de travailler en trois dimensions sur un ordinateur I.B.M. Il est possible
  • documentation existant d'une part dans le fichier de la carte archéologique nationale, d'autre part dans les archives réunies au service municipal et dans la littérature archéologique. Une centaine de sites sont actuellement répertoriés parmi les 240 sites recensés et susceptibles d'être
  • dossiers complets Aux 30 dossiers traités en 1994 s'ajoutent 104 fiches supplémentaires. Ils concernent des sites fouillés depuis 1971, dans des conditions d'intervention et d'enregistrement des données assez satisfaisantes. Ils permettent de faire le point sur des sites connus depuis
  • les travaux des érudits de la fin du XIXe siècle. Ils se répartissent principalement sur la rive gauche de l'Odet et se rapportent à dans trois importants secteurs archéologiques de la commune de Quimper. Il s'agit : - du quartier de Creac'h-Maria recelant la nécropole de la ville
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • par devant vers midy environ cinquante un pieds sur vingt un de large. Cour au devant desdites maisons dans laquelle est un four a pots dans lequel four les enfans de feu michel Dautry ont droit, une petite quantité de jardin cy devant le four avec ledit ouveroir. Le tout contenant
  • Joseph Cherel et femme par acquiest qu'ils en ont fait d'avec Julien Cherel et Perinne Loheac sa femme par contrat du 27 janvier 1736 au raport de Mallier et Biard, notaires royaux à Rennes, coppie duquel sera exhibée avec le présent. Sur et par cause de quoy lesdits tenanciers
  • structures annexes; ainsi les aires d'extraction, de façonnage et de rejet. Sur le site de Fontenay, ce sont dorénavant trois et non deux ateliers qui ont été découverts. L'atelier I et III ont produit un même mobilier céramique et sont sans doute contemporains; à situer dans l'état
  • rejet est établie sur une ancienne aire d'extraction de sable. Elle comprend clou:; fosses-dépotoirs et une tessonnière ; cette, dernière ayant été reconnue en 1987. Hormis la réutilisation des fours en dépotoirs, on constate que les potiers n'ont pas rejeté les rebuts de cuisson
  • ), coupes, coupelles et bassins qui seront reprises et produites abondamment dans l'atelier II du XlVè siècle. Un premier essai de quantification a été tenté. L'autorise le nombre d'ensembles clos ( dépotoirs ) mis au jour sur le site dans lesquels la céramique rejetée ne semble pas
  • ). Puisque les microtoponymes mardelle, mardrelle et marzelle ont les mêmes significations, il est possible de les regrouper sur une seule cartographie (Figure 3). Cette dernière carte met en évidence une concentration dans la moitié nord de la Haute-Bretagne, voire dans sa partie nord
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
  • : ] v I L'examen des sources médiévales est actuellement en cours dans le cadre d'un DEA d'Histoire Médiévale. Pour La Poterie près Lamballe, le seul site d'activité céramique pour lequel nous avons de nombreuses données ( XVè s.), cet examen se porte actuellement sur les baux
  • lesdits Joseph Cherel et femme, consistant leluy servant de bouge en un parembas avec un commencement de cheminée qui ne va qu'au plancher. Lequel plancher est presque de nulle valeur et lautre servant d'ouveroir sans cheminée , doublage ny plancher fors quelques poutres. Le tout
  • construit de murs de pierres et terre, couvertes d'ardoises, cour au devant desdittes maisons dans laquelle est un four a quir pots, une petite quantité de jardin cy devant la cour avec ledit ouveroir dans lequel four lesdits Cherel et femme nous ont déclaré que anne Leveque veuve de
  • héritages cy devant déclarés pour en cas de deffaut être procédé sur yceux les fruits et revenus qui y seront trouvés, par toutes voyes et rigueurs de justice et suivant la coutume de ce pais et ordonnances royaux. Ce quels ont ainsi voulu et jure et promis et renonce et soumission et
  • une partie de la production. La fouille de Planguenoual complétera de façon conséquente les premières études menées à ce jour. On ne peut que se réjouir du fait que les fouilles des sites de Meudon en Vannes et de Fontenay en Chartres de Bretagne ont surtout porté sur les
  • . Les trous de poteau ne permettent pas encore de reconstituer un édifice. Ils sont associés à deux fossesdépotoirs et surtout une grande fosse (n°38) au fond de laquelle a été recueillie de l'argile. On suppose qu'il s'agit d'une fosse de stokage d'argile, dans laquelle le matériau
  • considérés comme étant révélateurs. L'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI, menée par L. Langouët et Ph. Lanos au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I, avait en effet mis en évidence un certain nombre de communes, situées dans le nord-est de la Haute
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . Cartographie des sites et "fiche topographique" Le document graphique supporte deux cartouches. Le premier permet de localiser le site sur le territoire de la commune. Le second inclut le plan des vestiges archéologiques complet dans sa parcelle cadastrale. Enfin, un encart indique les
  • créer les fiches. Le classement d'environ 10000 diapositives pour la constitution d'un fichier de 3000 originaux en cours de mise sur base de données, celui de plusieurs milliers de négatifs noir et blanc ont nécessité également un long travail. Il a fallu réunir dans les
  • essentiellement des sites anciennement découverts ou des vestiges postérieurs à l'Antiquité. - compléter le fichier et, vraisemblablement, identifier de nouveaux sites grâce à un approfondissement de l'enquête bibliographique et des visites sur le terrain. 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE Une
  • un document actif, dont la mise à jour permanente s'impose. Par ailleurs, les cartes et textes de synthèse restent à dessiner et à écrire. 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE Le projet de carte archéologique, associé à la création d'archives d'histoire ancienne de Quimper et à la mise en
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
  • pourra être réalisé en une seule année. Bien que le financement et la structure de travail ne soient programmés que pour l'année 1994, il est 7 admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis avant 1996. Une programmation sur trois
  • fait sur traitement de texte Word2 et Word5 ainsi que sur base de données File Maker Pro.II. 2.1.3.3. Cartographie et informatique L'utilisation du logiciel Adobe Illustrator installé sur deux unités centrales Macintosch couplées avec un scanner et une imprimante laser permet de
  • Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen-Age et à l'époque moderne. - La bibliographie de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme d'une simple liste. Un fichier général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée
  • a été implanté sur le chantier, avec des mailles de 5 m de côté. Le point de référence (x = 100; y = 100) est situé entre la sacristie et l'absidiole est de la façade sud. Les limites atteintes en 1992 sont situées, à l'ouest sur l'axe x = 65, au sud sur l'axe y = 80, avec un
  • dépit de ces perturbations, plusieurs anomalies semblaient coïncider avec certaines parties de l'ancienne église, notamment les murs nord et sud du choeur* * [4], Le 10 août 1989, François Fichet de Clairefontaine réalisa un sondage d'évaluation, à l'aide d'une pelleteuse, sur 26 m
  • perturbée, jusqu'au niveau des fondations de l'église primitive à l'intérieur de la nef (sépultures), jusqu'au sol du IX? siècle dans le déambulatoire. Quatre coupes stratigraphiques présentent un réel intérêt, deux dans le choeur, sur les axes x = 90 et x = 95, les deux autres à
  • structures. COUPES STRATIGRAPHIQUES DANS LE CHOEUR [6; 7] Sur les axes x = 90 et x = 95, de y = 90,5 à y = 99, entre les murs sud et nord du choeur et au travers du déambulatoire nord (celui du sud ayant été arasé anciennement, puis épierré èn 1898), les coupes stratigraphiques ont
  • bois. Dans le choeur, une couche d'argile grise mêlée à des fragments de charbon de bois, épaisse de 0,30 m en moyenne, est calée contre les murs sud et nord; elle repose sur une couche d'argile de couleur verdâtre, épaisse d'environ 0,15 m. Dans ces deux couches sont creusées des
  • les blocs, pourtant soigneusement épanellés et mis en oeuvre avec précaution: ils possèdent généralement une tête rectangulaire et une queue s'enfonçant assez loin dans l'épaisseur des murs. Ceux-ci comprennent deux parements et un blocage constitué de moellons de taille semblable
  • de ce mur, à une période ancienne, peut-être dès le XV e siècle. La zone située plus au nord était, au XVII e siècle, une chapelle dédiée à saint Nicolas, dans laquelle furent inhumés des enfants. Le raccordement entre la nef et le choeur n'apparaît pas clairement, en raison de
  • dans le reste de l'édifice du IX e siècle [16], Ces réfections sont à attribuer au X V e siècle, avec une possible reprise au XVII e siècle, lors de la construction du clocher. A cette époque, le transept n'existait plus en tant que tel, remplacé par des chapelles. Sur les angles
  • , pour que les pèlerins puissent en vénérer les reliques. Le passage ouvert sur le choeur paraît être définissable comme un "drain ad caput", permettant une communication directe entre les reliques et le maître-autel installé à peu de distance. Dans les années 1630, N. Georges
  • - S.l t ^ T V r * . «lo .à dx c'Udtw- J-t. 22: coupe dans le mur nord du choeur 23: mur sud du déambulatoire sud conservé, sur une hauteur voisine de 1 m et une largeur de 1,50 m. Comme pour la nef et le bras sud du transept, il emploie des moellons de grès, soigneusement mis
  • circulation, l'apparente étroitement avec d'autres constructions similaires de l'empire carolingien à la même époque, aux différences d'échelle près. Sans entrer dans les détails, on peut citer les grandes églises (80 m de longueur) de Corvey-sur-Weser (867), avec une chapelle axiale
  • évidemment pu avoir lieu; aussi je tiens à remercier toutes les personnes qui ont mis sur pied le montage financier, tant les représentants de l'Etat que ceux du Conseil Régional de Bretagne et du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Pour une raison encore imprécise, la fouille a du être
  • structures 2 et 3 correspondrait "à la tour-clocher" ("zone B"). Le "mur 4" de la "zone C", conservé sur une seule assise, pourrait être "carolingien sinon roman?". Enfin, l'éboulis de la "zone D" pourrait être un mur dit 5. A l'issue de quatre mois de travaux, il est évidemment beaucoup
  • " semble identifiable avec la tranchée d'épierrement de la nef (1898), mais la "zone B" est en fait distincte du clocher. Le "mur 4", effectivement daté du I X e siècle, est celui de la partie orientale du choeur. L'éboulis de la "zone D" n'était pas un mur. Dans le présent rapport, ces
  • trois cloches fondue-; sur place furent baptisées en 1655. Le 28 mars 1990, la statue de la Vierge fut déposée et son socle démonté, après numérotage par les employés communaux. La statue reste actuellement (décembre 1992) conservée dans le narthex de l'église moderne, après avoir
  • Société d'Histoire et d'Archéologie Bretagne, t. XXIII, p. 31-35. 18 Les travaux de Jacques Guillemot sur l'état-civil de Maxent et sur le manuscrit de Noël Georges restent à publier. 19 BRILHAULT J., 1985. -Maxent tourne les pages de son passé, 2 e édition [sans lieu d'édition
  • l'avantage de conserver des traces de sols anciens. Sous le niveau de bitume (mis en place dans les années 1950), une couche de gravats épaisse en moyenne de 0,30 m est à mettre en rapport avec le nivellement général de la place après la destruction de l'ancienne église, en 1898. De
  • nivellement de 1898 (gravats et couche de terre grise), se trouvent plusieurs couches fines (épaisseur moyenne 2 cm), marrons ou noires, interprétées comme les témoins de planchers, d'âge indéterminé faute de mobilier. Ces couches reposent sur un niveau régulier épais de 2 à 3 cm
  • ). Sa base repose sur une chape de plaquettes de grès disposées de façon à laisser des vides entre elles; ces plaquettes sont ennoyées dans un niveau de mortier de chaux de couleur jaune pâle, également mêlé de fragments de charbon de bois (élément durcisseur accélérant le temps de
  • une monnaie émise en 1593. La tranchée et la fosse percées dans le déambulatoire sont plus modernes encore: la tranchée détruit le mur du transept nord, et interrompt les niveaux de planchers, de même que la fosse. Leur remplissage est constitué de gravats divers; il n'est pas
RAP02476.pdf (LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9)
  • LIFFRÉ (35). carrefour du Présou. ligne de la Mettrie, tertre n°9
  • de sondage s'inscrit dans ma recherche sur les structures funéraires anciennes et si possible protohistoriques, en Ille-et-Vilaine. Le site, a été découvert en 2006 par les prospecteurs du CeRAPAR ; il comprend deux tertres de 11m et 15m de diamètre, cernés par un fossé peu marqué
  • le moins possible de gros arbres: Connaissant aussi les problèmes logistiques de déplacement et de transport de matériel dans ce milieu, nous l'avons aussi choisie près d'un chemin forestier. Le choix s'est donc arrêté sur un tertre proche de la Ligne de la Mettrie, à seulement
  • substrat au fond du fossé a été réalisée dans le quadrant Nord, sur une largeur de lm. La profondeur du creusement ne semble pas y excéder 15 à 20cm (Fig. 13 et photo 7). Il faut cependant demeurer assez prudent à ce propos, dans la mesure où -comme il a déjà été dit- la pédogenèse
  • fosse oblongue et légèrement crescentiforme de 2,50m de longueur pour 0,60m de largeur : elle a été nommée FOI et sera décrite plus loin. En Qt Nord s'est confirmée une forte concentration de cailloux dessinant une forme oblongue de 2m sur lm : elle a été nommée Fo3. Dans le même
  • , une fosse Fo 4 à remplissage plus brun, qui contenait un peu de mobilier et sera décrite dans le paragraphe suivant. b - de possibles structures anthropiques : Fo 3 (en Qt Sud) (Fig. 15 et photo 9) : Il s'agit d'une fosse de 2,60m de longueur sur 0,60m à 0,70m de largeur, de forme
  • centre, comme s'ils avaient été posés sur une structure rectangulaire avant de s'enfoncer dans le sédiment lors du tassement de celle-ci. Cette accumulation de cailloux ne peut donc qu'être d'origine anthropique et semble bien appartenir au garnissage d'un creusement, ce pourquoi elle
  • volontaire. Quatrefragmentsde granit appartiennent à des meules ; ils sont de petite dimension, le plus gros ne pesant que 0,560kg. L'un d'eux présente sur une face une couleur nettement plus blanche et des traces d'abrasion rotative. Tous sont faits dans un granit à deux micas de type
  • granit du Pertre, identique à celui des morceaux de meule rotative que nous avons trouvés lors du sondage de mai-juin sur le tertre des Sept-Chemins en forêt de Lififré, dans une fosse. Les deux plus gros se trouvaient près de Fo 1, et les deux autres près de Fo 2
  • lapin ne vit pas dans les forêts, mais dans les taillis ou bosquets et les garennes n'étaient pas implantées au cœur des massifs forestiers mais plutôt sur les lisières ou incultes. Pour tout dire, il ne manque guère à cette énumération un peu surréaliste que l'hypothèse de
  • , peut-être aussi un troisième. A 30m se trouve une enceinte quadrilatérale. Le but assigné à l'opération était de tenter de dater la structure et d'en déterminer la fonction, sachant qu'un sondage sur une tertre semblable en avril-mai 2007 a donné quelques indices du haut Moyen-Age
  • pour réaliser de belles photos depuis la cime des arbres. 3 I - ORIGINE, BUT et PREPARATION de la FOUILLE 1 - Les tertres des forêts de Rennes et de Liffré : L'opération que nous avons menée pendant le juillet 2007 a porté sur un tertre conservé en forêt de Rennes (Fig. 1). En
  • d'un diamètre total de 15,60m comprenant un fossé large de 2,80m au niveau du décapage. Il était compris dans un ensemble de cinq structures semblables mais d'un diamètre un peu plus restreint. La fouille livra 216 de tessons du Hallstatt (Meuret, 2001) et des charbons dont les
  • incinérés, tout invite à voir dans ces enclos des structures funéraires allant du Bronze à La Tène ancienne. 3 - L'intérêt des tertres des forêts de Liffré et de Rennes : Ne pouvant continuer cette année à fouiller le site de La Montagne exploré chaque année depuis 2003, pour raison de
  • . Pour l'Ouest, la forêt de La Guerche constitue un exemple bien connu de cette fossilisation. Il est donc tentant de supposer dans les tertres des forêts de Rennes et de Liffré, des vestiges de structures intactes, ou au moins conservées en élévation, dont la fouille a presque
  • toujours montré que, par leurs dimensions et leurs forme,s elles eurent une fonction funéraire. Il fallait donc mettre celles-ci à l'épreuve de la fouille. La seconde tient dans le présupposé qui veut que les tertres connus par des opérations de fouille se rattachent essentiellement à
  • charbons de bois, desfragmentsde meules rotatives de granit, une scorie, et un tesson grossier du haut MoyenAge (sans plus de précision chronologique). Dans la coupe apparurent les restes de deux structures en creux apparemment semblables ; enfin, à la base de la coupe, se voyait une
  • sorte de fosse large de 1,50m. Cependant, sur ce point, les difficultés de lecture stratigraphique, inhérentes aux sols forestiers, empêchent d'être formel. Quoi qu'il en soit, il apparaissait que la structure avait connu au moins une occupation au haut Moyen-Age. Rien, dans la masse
  • 15m d'un layon, sur lequel ne se trouvaient que trois fûts et relativement modestes, un chêne, un hêtre et un pin. Ce tertre n° 9 appartient à un petit ensemble très caractéristique de ceux détectés en prospection, avec à quelques mètres, un tertre de dimensions plus imposantes
  • confond sur 7à 10m de longueur (photo 1). Un relevé hypsographique tous les 0,10m a été réalisé montrant que l'amplitude verticale entre le fond du fossé et le sommet est au plus de 0,60m, mais souvent de 0,40m seulement avant fouille (Fig. 4,5,6 et 7 ) II - La FOUILLE : contexte géo
  • rencontré à la fouille ni observé dans les coupes et fossés forestiers voisins. Comme souvent, en raison de la rareté des informations géologiques accessibles aux auteurs de la carte en milieu forestier, celle de ce massif signale un peu partout la présence massive d'altérites (Jt
RAP02119.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fp3 2003-2005)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fp3 2003-2005
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • donc entreprise. La fouille de ce secteur est relativement simple dans la mesure o ù elle concerne une nappe de sédiments (Us.233) déposés sur des terres limoneuses plus anciennes (Us.273) et sur le sol naturel rocheux ou arénitique perforé de trous de poteaux. 6.2.3. L e travail
  • micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us
  • administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. L E P R O J E T T R
  • -romaine e e Le creusement, sans doute à la fin du I I I siècle après J.-C, ou au début du I V , de la vaste dépression Us. 157, dans laquelle un mobilier osseux, céramique et métallique antique se m ê l e à celui de périodes plus anciennes déjà citées, traduit une franche occupation
  • période 2003-2005. Comme les précédents, i l poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.2.1. Le programme de fouille I l s'agit d'achever l'étude de la vaste zone dépressive mise au jour dans la partie
  • presse régionale (Ouest-France, Le T é l é g r a m m e ) et dans la revue Armen, émission de TV.Breizh. 4.4.2. Diffusion grand public - Le 9 j u i l l e t une j o u r n é e porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée
  • 8 j u i l l e t une conférence portant sur les aspects ritules du site a été prononcée au Centre d'Interprétation des Phares et balises (Parc régional d'Armorique) dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère : Des
  • décelable sur une longueur de 10 m . Le flanc nord-ouest de la dépression est affecté par la présence de la fosse ovale Us.229, assez profonde et datée, en premier ressort, de l'époque romaine par son mobilier de remplissage. Trois canaux, larges d'environ 1 m et creusés dans la roche
  • périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le Néolithique. 1.2. L E SITE D E M E Z - N O T A R I O U Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble
  • de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins m a r q u é , orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du
  • . 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans
  • archéologiques céramiques et organiques de la T è n e et de l ' é p o q u e gallo-romaine, c'est la mise au jour de pratiques rituelles d'un type exceptionnel (fondées sur la sélection des ossements d'animaux) étendues à une durée également exceptionnelle (environ 2000 ans) qui constitue le
  • . I l est donc suggéré de poursuivre la publication de cette collection dans le cadre d'un nouveau programme trisannuel spécifique. Ce programme inclura : - la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par
  • durant la Protohistoire, en particulier à l'âge du Fer e r Les poteries du cœur du village du 1 âge du Fer ont étudiées par Jean-Yves Robic : " Les poteries du premier âge du Fer sur le site de Mez-Notariou " (D.E.A., Rennes, 1991). Avec les poteries du secteur 5, un tableau
  • beaucoup plus complet de la céramique du village de cette époque peut être dressé (cf. Le Bihan D.F.S., 1998 et 2002). L'examen de ces poteries a engendré un questionnement pertinent : technique et lieu de fabrication, provenance des terres et aussi des combustibles : avec, en arrière
  • et fermés est donc élaboré par J.-Y. Robic et B . Adams (céramiste d'art et professeur de céramologie à Cardiff). Les vases seront fabriqués à partir d'argiles d'Ouessant et cuits avec des combustibles insulaires (herbes, algues etc.) 3. ORGANISATION D E L A CAMPAGNE D E F O U I
  • , restaurateur au M u s é e de Bibracte. Y . Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - P. Méniel (C.N.R.S.) poursuit l'étude de la faune. I l intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des
  • mobilier à toutes les poteries de la période découvertes sur l'ensemble du site. I l prend en charge un programme d'expérimentation consacré à la fabrication et la cuisson des poteries protohistoriques sur le site Mez-Notariou. - Ph. Abollivier (enseignant à l'Université de Bretagne
  • Occidentale et doctorant), auteur d'un D.E.A. sur le monnayage gaulois de la cité des Osismes, prend en charge l'étude des monnaies du site de Mez-Notariou. 3.3. L A D U R E E D U C H A N T I E R La campagne de fouille se déroule du 20 j u i n au 14 août, soit pendant une période de près
  • , Le T é l é g r a m m e ) - Interview sur Radio- France Bleue 3.4.2. Diffusion grand public - Le 11 j u i l l e t une j o u r n é e porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie organisée par le Conseil Général du Finistère
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • cryptogamique et d'une végétation de tourbières. Enfin, cette micro-région au climat océanique se distingue par une palette végétale variée issue de l'acclimatation de plantes exotiques que l'on peut rencontrer dans de nombreux parcs et jardins. 3. 2. LE CADRE GEOLOGIQUE (d'après Le Goffic
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • notes de certains associés, qui nous a incité entre autres à poursuivre notre recherche dans ce sens. En effet, les fouilles ont mis au jour une préparation de sol bien particulière (cf. supra DEÇA 1 : fossés d'arène) qui aurait pu être mis en relation avec une technique
  • soucieux de problèmes agricoles (Fig. 5). Un second document, réalisé par le Service Départemental des Archives du Finistère, constitue un second outil de travail de recherche : Bonde 1993. Il s'agit d'un recensement des documents d'archives établissant un jardin dans les châteaux et
  • , vergers. D'autres se distinguent par la présence d'une serre, une orangerie, un labyrinthe. D'autres, cependant, apportent des précisions sur les types de plantations. Il reste difficile de comparer des descriptions qui ne datent pas de la même période et donnent une image figée d'un
  • d'exister et de témoigner de l'intérêt porté en Bretagne (Les cahiers de l'Iroise 1997 : 5-12) sur une réflexion à mener sur ce patrimoine atypique faisant partie intégrale de notre culture (cf. annexe 1 : Mosser2001). C'est toutefois à partir de ces premiers éléments que nous avons
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • réalisés par Louis Le Guennec est consultable actuellement). D'autre part, nous tenons à rajouter le constat d'une absence totale de monographies présentant avec précision un domaine et les réalisations de ses propriétaires successifs. De tels travaux nous semble pourtant indispensables
  • Pieau f i e u r e 10 Le parterre, aussi large que le château et ses fortifications, s'inscrit dans un rectangle de 210m par 145m se terminant par un hémicycle qui accentue l'effet de perspective. Il se présente sous la forme d'une vaste prairie encadrée d'arbres dont l'inventaire
  • (fig.10). Une haie de buis résiduelle dont plusieurs pieds ont disparu dessine une sorte d'oméga au niveau de sa moitié nord. L'allée de l'abreuvoir (l'actuelle chaussée d'accès au village), située à un niveau plus élevé, et le clos du potager aménagé sur une pente douce encadrent
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • jardins de Chantilly, de Saint - Cloud , de Yersailles et des Tuileries. i Tlus loin que le parterre , était le labyrinthe, tracé par le même artiste , êt dans lequel, après mille circuits délicieux , on arrivait dans une enceinte ronde, palissadée de charmes, et recouverte par les